Pas facile de trouver le modèle de robe qui nous va à ravir avec tous ceux qui nous sont offerts! Pour trouver la robe parfaite pour toi, tu dois d’abord identifier ton type de morphologie.

Voici les morphologies les plus courantes et des modèles de robes qui te feront à merveille :

La morphologie en «huit 

Si tu as les épaules et les hanches arrondies et à égalités et que ta taille est fine, ta morphologie est en «huit»! C’est une morphologie très féminine et elle s’adapte à plusieurs modèles de robes. Tu peux donc choisir une robe moulante, en tube ou col en V.

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La morphologie «pyramide»

Tes hanches sont larges et tes épaules sont fines : ta morphologie est en «pyramide». Puisque le haut de ton corps est fin, il faut le mettre en évidence. Tu dois donc opter pour une robe qui sera plus ajustée dans le haut, mais ample dans le bas. Ainsi, tu définiras ta silhouette!

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La morphologie «ovale»

Si tu as les épaules étroites, une poitrine généreuse et les hanches assez larges, ta morphologie est «ovale»! Dans ce cas-ci, les robes chemisiers et les motifs lignés verticaux seront tes alliés de style! Mise sur une longueur aux genoux et une coupe évasée au bas de ta robe.

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La morphologie «rectangle»

Tes épaules et tes hanches sont de la même largeur et ta poitrine est menue et ta taille est petite, alors ta morphologie est «rectangle»! Les robes à col rond, les formes géométriques et les gros motifs te sont fortement recommandés! Ta robe doit être assez ample pour ne pas mettre en valeur l’absence de courbes.

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Photos: Tumblr, Pinterest

Quand on pense aux vacances qui arrivent, à l’été et à la belle température estivale qu’elles nous promettent, on se met à divaguer à l’idée de voyages outre-mer. Malheureusement, le coût de tels projets d’évasion est souvent élevé.

Les auberges de jeunesse

Pourtant, on peut continuer de rêver (un peu!). Mode d’hébergement qui gagne de plus en plus en popularité, les auberges de jeunesse sont synonymes de voyages à prix abordable. Aujourd’hui présentes dans n’importe quel pays du globe, elles sont peu chères : le tarif d’une nuit pour une personne variant entre 10$ et 30$.

Ces établissements sont  également confortables et sécuritaires, offrant  le choix d’une chambre privée, mixte ou d’un dortoir, une cuisine équipée pour la préparation des repas ainsi que des  salles de bain avec douches. Le grand luxe!

Outre l’avantage des différents services qui y sont offerts, les auberges de jeunesse sont habituellement un lieu où logent toutes sortes de voyageurs de tous âges et de toutes nationalités – c’est l’endroit idéal pour faire de belles rencontres. Loger dans une auberge de jeunesse, c’est aussi la promesse d’un excellent emplacement au cœur de chacune de vos destinations, d’un bon choix d’activités à proximité et, surtout, d’une ambiance sympathique.

Si l’idée d’essayer les auberges de jeunesses vous attire, pourquoi ne pas commencer ici, dans notre belle province, où il y a un grand nombre d’hébergements très intéressants. Dans le milieu, le coup de cœur de nombreux québécois va à l’Auberge festive Sea Shack, en Gaspésie. Un endroit qui porte bien son nom et qui constitue en lui-même une incroyable expérience! Finalement, peu importe l’endroit où vous aimeriez voyager, une chose est claire : il ne reste plus qu’à attendre les vacances d’été pour en profiter !

 Photo : Auberge festive Sea Shack

Disponible sur le site Sympatico.ca, les 100 capsules de la websérie La boite à malle sont accessibles depuis le 24 septembre dernier et elles valent vraiment un petit clic. Ces vidéos humoristiques illustrent des malaises de la vie courante et des situations complètement inusitées. Le site est même été qualifié de véritable festival du malaise interactif!

Les capsules sont créées par deux jeunes hommes originaires de Montréal : Patrice Laliberté et Gabriel D’Admeidas Treitas. Le premier, vient tout juste de sortir de l’école nationale de l’humour et a déjà été réalisateur de webséries et de courts métrages auparavant. Il l’a notamment été dans la série Offre d’emploi, nominée dans la catégorie Capsule, sketch ou chronique humoristique lors des Olivier 2012. D’ailleurs, Gabriel D’Admeidas Treitas est l’acteur principal de cette série, donc les deux jeunes hommes n’en sont donc pas à leur première collaboration et leur complicité transparaît à l’écran. Les clichés sont simple, court, mais efficace.

Ces vidéos méritent d’être visionnées, car ils nous permettre de trouver réponse à nos malaises courants. Au lieu du silence dont nous avons l’habitude, tu pourras désormais utiliser les répliques des plus comiques. De plus, tu peux te pratiquer à l’instant, car il est possible de participer au vidéos, en direct, par le biais des malaises interactifs !  Et oui, tu es invitée à incarner un des personnages et ce tout les vendredis, il ne suffit que d’une webcam et d’un micro pour y arriver!

Sur ce, visite « La boite à malle » et participe aux malaises intéractifs (c’est très drôle) !!!

http://www.laboiteamalle.com/



Photo : ZTélé

Es-tu une personne nerveuse face à tes examens? Une personne convaincue d’échouer même si en réalité tout va bien? Une personne qui passe son temps à étudier assez jusqu’à ne pas dormir, mais qui perd totalement le contrôle face à une évaluation? Stop. Tu es fort probablement une personne qui vit du stress de performance. Qu’est-ce que c’est? Et surtout : que faire pour que ça arrête???

Le stress est un état dans lequel on entre naturellement pour faire face au danger. C’est une réaction du corps qui fait en sorte que  l’on agira plus efficacement pour fuir ou vaincre la menace. Dans le cas du stress de performance, il n’y a pas de réel danger. La plus grande peur est l’échec, mais le corps réagit de la même manière que si sa vie en dépendait. Maux de cœur et d’estomac, mains moites, palpitations cardiaques et tremblements sont des signes avant-coureurs.

Si tu te reconnais dans cette situation, sache que tu es loin d’être la seule à vivre du stress de performance – et il n’y a surtout pas de honte à en souffrir. Selon Statistiques Canada, les femmes sont plus susceptibles de vivre du stress que les hommes. De plus, le Québec est la province où il y a le plus de cas répertoriés au pays. Il est très important d’apprendre à gérer le stress de performance et d’en parler. Un(e) psychologue peut être d’une grande aide et pourra te donner de judicieux conseils en tant que professionnel(le) de la santé. Tu peux aussi apprendre des techniques de respiration et même faire du sport. «Les Canadiens physiquement actifs durant leurs loisirs font état d’un niveau de stress plus faible», révèle une étude réalisée en 2007 par Statistiques Canada.  L’important est de dépenser ton surplus d’énergie et de trouver un équilibre, mais surtout d’avoir confiance en toi et en tes capacités.

Pour plus d’informations sur le sujet, n’hésite surtout pas à consulter toutes les ressources à ta disposition (par exemple, ce site Internet).

Photo: Pinterest

Les garçons n’ont pas toujours le tour pour engager une conversation avec les filles. Ils manquent souvent d’inspiration en disant des phrases telles que : «Que manges-tu pour être belle de même?». Alors, voici un top 5 des meilleurs et surtout des pires «pickup lines».

 

Top 5 des meilleures «pickup lines»!

 

5. Désolé, mais j’ai échappé quelque chose, ma mâchoire.
Je ne sais pas si c’est un bon «pickup line», mais je trouve qu’il était assez drôle pour se retrouver dans ce top 5. À vous de juger.

 

4. Salut, je suis un voleur et je viens voler ton cœur.

C’est plutôt rare qu’un voleur commence une  discussion en se présentant de la sorte. Tout de même, je donne un 10 pour l’effort de cette métaphore.

 

3. Est-ce que je pourrais avoir une photo de toi? Je veux que le Père Noël sache parfaitement ce que je veux pour Noël.

Cette phrase est idéale durant le temps des fêtes. Cependant, je vous conseille de l’ajuster par rapport à la saison de l’année. Déconseillé au mois de juillet ou au Noël du campeur.

 

2. As-tu une carte? Je me suis perdu dans tes yeux.

Quelle image mignonne! Par contre, il faudrait la mettre à jour. Une carte routière fait clairement année 70; aujourd’hui, nous possédons bien souvent un GPS!

 

1. Dans le monde, il y a 7 merveilles. Mais dans mon cœur, il n’y en a qu’une et c’est toi.

Ce «pickup line» est parfait! Il ne suffit que d’être un «lover» pour réussir à penser à une telle chose, mais encore plus pour aller le dire. Un vrai Roméo, non ?

 

 

Et maintenant, voyons les pires…

 

 

5. Est-ce que ton père est un extraterrestre? Parce que je n’ai jamais vu quelque chose comme toi sur la terre !

Je ne sais pas si c’est une bonne idée de comparer une personne à un extraterrestre…

 

4. Comment se sent-on quand on est la plus belle personne de la pièce ?

Comment se sent-on lorsqu’on n’a rien à dire ? Probablement comme la personne qui t’a approché de la sorte…

 

3. J’ai perdu mon cellulaire, est-ce que je pourrais emprunter le tien ?

Tu pourrais simplement prendre le téléphone public… Même s’ils ne sont plus très exploités depuis les dernières années, ils ne sont sûrement pas là comme décoration.

 

2. Qu’est-ce tu manges pour être belle de même ?

«Pas la même chose que toi en tout cas» est probablement la meilleure façon de répondre à une personne qui ose t’aborder de la sorte !

 

1. Quelle heure est-il ?

De nos jours, avec les cellulaires, ce n’est peut-être pas la meilleure façon d’engager une conversation. Fais aller ton imagination un peu et trouve une meilleure «pickup lines»!

Pendant une pause à l’école, tu as croisé les beaux yeux bleus de ce garçon et depuis, tu ne peux plus te le sortir de la tête. Trop gênée, tu n’oses pas l’aborder, ou tu ne l’as simplement pas recroisé. Comment retrouver ce joli inconnu et lui déclarer ta flamme? Ne désespère pas, les pages «Spotted» de Facebook sont là pour toi!

«À toi le beau brun au coton ouaté gris dans mon cours d’éducation physique le mercredi à 8h. Saches que tu me fais craquer avec ton sourire charmeur et tes prouesses au soccer. Je meurs d’envie de te parle.»

Voilà le genre de déclaration qui peut se retrouver sur les pages «Spotted» de Facebook. À la base, ses pages sont nées dans les grandes universités, mais depuis peu, elles envahissent les cégeps et les écoles secondaires du Québec.

Le principe est bien simple : tu écris un court message aux administrateurs de la page en décrivant la personne, le lieu où tu l’as aperçu, ce qu’elle faisait, pourquoi elle te plait. Le tout avec une touche d’originalité, bien sûr. Les administrateurs s’occuperont de publier ta déclaration anonymement. Avec un peu de chance, celui pour qui tu craques est aussi adepte de la page et se reconnaitra dans la description!

Bien entendu, l’efficacité de ces pages n’est pas garantie, mais le divertissement que procure la lecture de ces messages fait tout l’intérêt de ce courrier du cœur 2.0. Les messages qu’on peut y lire arrachent bien souvent aux lecteurs un sourire et quelques rires.

Alors, à vos Facebook les filles et allez aimer la page «Spotted» de votre école! Et si vous découvrez que votre école ne possède pas ce genre de page, rien ne vous empêche d’en créer une…

François Bernier

 

La mode, c’est un mot qui nous rejoint toutes, ou presque. Aucune fille ne dirait non à une belle paire de chaussures, à une robe colorée. Nous aimons être à la mode, c’est certain, mais si, au lieu d’acheter nos vêtements, nous les créions nous-mêmes?

C’est ce que fait François Bernier, étudiant au Cégep de Jonquière. La mode, il adore, mais ce qu’il aime encore plus, c’est créer ses propres œuvres et il pousse son art à l’extrême. « Je fais mes vêtements et je peinture dessus, à la main, avec du airbrush ça me permet de concilier toutes mes forces. »

À l’âge de 14 ans, François cousait ses peluches et fabriquait ses propres costumes d’Halloween. C’est d’ailleurs ce qui lui a donné la piqûre, son goût pour l’extravagance s’est par la suite accentué. C’est la première année que le jeune artiste a la chance de présenter ses œuvres devant un large public grâce à l’Évènement mode, un défilé venant en aide à des organismes. Cette année, la cause était celle de l’Alzheimer et tous les profits étaient remis à la Société d’Alzheimer de la Sagamie ,

« L’Événement mode, c’est un projet naissant, mais le but ultime serait de reproduire la Semaine de la mode au Saguenay, à plus petite échelle, dans le but que des designers d’ici se fassent connaître », affirme-t-il.

La passion de François se lit dans ses yeux, son envie de poursuivre ce projet est flagrante. D’autant plus que vers la fin du mois de mai, il ira faire un défilé à Montréal dans une école, au même titre que l’Événement mode au Cégep de Jonquière, mais cette fois dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à l’anorexie.

Lady gaga peut aller se rhabiller

Les morceaux que fait François sont hauts en couleurs et en accessoires. Des souliers recouverts de fausse crème glacée, des énormes boucles pour cheveux, des monstres peints sur les chandails.

Ces morceaux excentriques et accrocheurs font un peu penser à ceux que Lady Gaga porte au quotidien. Pourtant, ce n’est pas d’elle dont s’inspire François, mais de Kyary Pamyu Pamyu, une artiste japonaise à qui il tient à dédier ses œuvres.

« J’aimerais vivre de mes vêtements, mais ici au Québec, j’aurais très peu de clientèle pour ce que je fais. Peut-être au théâtre ou alors dans d’autres pays comme le Japon, où ce style est plus recherché. »

François Bernier remercie particulièrement le couturier Cluc, son ami, mentor, professeur, collaborateur, qui a été présent du début à la fin. Dans tous les cas, François est fier de ce qu’il fait et il est la preuve vivante qu’il faut se lancer dans ce qui nous fait envie. Les filles, à vos aiguilles!

 

 Photos par Maxime Vincent, Laury Dubé et Dominique Richer

Myriam Baillargeon et Maxime Gendron

Tu n’étais pas présent lors de l’Événement Mode au Cégep de Jonquière? Tu faisais quoi, dis donc? En tout cas… SHAME ON YOU, parce que la soirée a été bonne, chaude, enjouée, pleine de couleurs, et tout ça pour une bonne cause : la société Alzheimer de la Sagamie.

Décidément, il y en avait pour tous les goûts, en passant par les vêtements de sport aux robes de bal et du chic au décontracté. Je vous explique pour vous mettre l’eau à la bouche, vous connaissez sans doute les marques : Mayze, Bedo, Homie’s, Point Zéro, Ecko, S3, L’Aubainerie, Amnésia, Tommy Hilfigher… ben sais-tu quoi? Ils ont tous côtoyé le même runway. Et si vous êtes comme moi, vous aimez les beaux mannequins séduisants avec des cheveux longs… j’ai été servie.

Une rencontre

L’Événement a permis aussi à quelques designers locaux de montrer leurs talents. C’est le cas de Maxime Gendron, qui en plus d’être à sa deuxième participation à cette activité, possède une kyrielle d’expériences dans le domaine de la mode, dont deux contrats de costumes et son label La Gendronne. Celui-ci a décidé de participer encore une fois à cette activité parce que selon lui, chaque année est différente et apporte son lot de difficultés : « On est libre de faire ce qu’on veut dans un cadre donné. L’expérience est unique et rares sont les designers qui peuvent se vanter d’avoir fait deux défilés avant de faire leurs études en mode », nous explique-t-il.

L’Événement Mode a permis à Maxime de rencontrer Myriam Baillargeon, qui y a participé en tant que mannequin l’an dernier. Cette année le couple d’amis a décidé de jouer cette fois-ci sur une nouvelle plate-bande à la confection d’une collection, qui soit dit en passant était mon coup de cœur de la soirée.

Leurs inspirations

Deux designers, deux styles différents, mais le produit final en met plein les yeux, à croire qu’ils sont deux professionnels assemblés le temps d’une collection. « Il s’agit de trouver l’équilibre et d’argumenter », note Maxime.

Myriam s’est inspirée des photos de vêtements tendances (imprimé, cuir, transparent)  de cette année sur Instagram. De  son côté, lui, Maxime s’est inspiré des grands couturiers de l’heure tels que Chanel, Dior et compagnie, mais il avoue aussi prendre de l’inspiration du « streetwear » et des aspects plus cinématographiques du quotidien.

Est-ce que nous allons voir leur travail bientôt dans les vitrines de nos magasins favoris? Seul l’avenir nous le dira. Quant à Maxime, son rêve est de « révolutionner la mode masculine », en plus d’ouvrir une petite boutique de vêtements faits sur mesure ou une grande boutique de prêt-à-porter. Myriam, de son côté, est en train d’apprendre en profondeur sa nouvelle passion: « c’est un nouveau dada que j’essaie de découvrir. C’est quelque chose que j’aimerais considérer, mais sûrement pas en vêtement, mais plutôt en costume de scène ».

Les deux designers et l’Alzheimer

Comme l’a si bien dit Myriam, « C’est important de savoir qui l’on est pour avancer dans la vie, car si on ne sait plus d’où l’on vient… on perd notre essence ». Ayant une mère infirmière qui travaille avec des personnes atteintes de cette maladie, Myriam a pu apprendre beaucoup plus sur celle-ci : « tu oublies ce que tu es, ce que tu as vécu ». Cette cause touche davantage Maxime, qui a quelques membres de sa famille qui ont des symptômes de cette maladie.

À partir de leurs créations, le duo veut rappeler aux gens que même si une personne est atteinte d’Alzheimer, on lui doit respect et honneur, car elle peut être un membre de votre famille : une mère, un père, un frère, une sœur ou une tante. « Cette collection a été créée pour s’aimer comme on est, pour montrer au monde qu’on existe, qu’on est unique malgré la foule », conclut Maxime Gendron.

 

 Photos par Maxime Vincent, Laury Dubé et Dominique Richer

Élizabeth Kirouac, au centre, pose en compagnie de mannequins qui ont défilé pour sa collection


Dynamique. S’il y a un mot pour décrire la jeune designer qu’est Élizabeth Kirouac, c’est bien celui-là. Originaire de Québec et âgée de seulement 18 ans, Élizabeth en a impressionné plus d’un lors du défilé de l’Évènement Mode 2013 dont les profits allaient à la Société d’Alzheimer de la Sagamie.

Et le plus impressionnant dans tout ça? C’est qu’il s’agissait de sa première expérience sérieuse dans le domaine. Élizabeth avoue elle-même qu’elle n’avait pas beaucoup d’expérience en couture. Elle a toutefois pu bénéficier du soutien de sa mère, financièrement et pour la confection des vêtements. C’est d’ailleurs grâce à cela qu’elle a nommé sa collection « Thanks Mom ».

Élizabeth s’est inspirée de magasins connus, comme le Forever 21 et le Amnesia, afin de créer une collection jeune et dynamique. Et c’est mission réussie! Sa collection est diversifiée et elle convient à plusieurs styles différents. Allant de la petite robe noire de soirée au veston plus « casual » sans oublier le « kit » de tous les jours, ses vêtements peuvent se porter pour diverses occasions. Prêt-à-porter est le mot qu’utilise Élizabeth Kirouac pour définir sa collection.

La jeune designer était très enthousiaste de créer une collection pour la Société d’Alzheimer de la Sagamie. « Je fais ça pour la cause », avoue-t-elle. Élizabeth a la chance de ne pas être touchée de près ou de loin par la maladie d’Alzheimer, mais elle réalise tout de même qu’il est important d’amasser des fonds pour cette cause.

« Je suis vraiment fière, j’aurais pu abandonner, mais je me suis raisonnée et j’ai persévéré. C’était une expérience motivante. » Et c’est sur ces mots qu’Élizabeth Kirouac a conclu son expérience de designer dans le cadre de l’Évènement Mode 2013.

 Photos par Maxime Vincent, Laury Dubé et Dominique Richer