Qui dit vrai, qui dit faux? On met les choses au clair en ce qui concerne la bonne façon de prendre soin de sa peau.

1. Boire beaucoup d’eau permet d’assurer une bonne hydratation de ma peau.

Oups! En fait, selon les dermatologues, boire beaucoup d’eau (il est recommandé de boire environ 2 L d’eau par jour) demeure une excellente habitude quotidienne, mais elle ne permet pas d’empêcher l’assèchement de la peau.

Habitude recommandée: Utiliser une bonne crème ou lotion hydratante pour la peau.

 2. Manger du chocolat donne des boutons.

Faux! Rassure-toi, aucune recherche n’a réussi à prouver cette affirmation. Par contre, pour garder une peau saine, il est recommandé de bien s’alimenter et de consommer suffisamment de fruits et légumes, qui sont forts en vitamines.

Habitude recommandée: Les dermatologues suggèrent de se laver le visage deux fois par jour pour garder sa peau en santé.

 3. Me faire bronzer dans un salon de bronzage avant le début de l’été me permet de me protéger éventuellement des coups de soleil.

Non! Cette pratique très répandue n’est pas efficace pour protéger sa peau des rayons UV. Le faux bronzage correspond à une protection FPS de 2, qui demeure beaucoup trop faible pour assurer une défense acceptable pour la peau. Et il est bon de se rappeler qu’une peau bronzée est une peau déjà endommagée.

Habitude recommandée: Utiliser une crème solaire FPS 15 au minimum lorsque tu sors profiter de l’été. N’oublie pas qu’un fond de teint ou une crème B.B. ne sont pas suffisants pour protéger ta peau du soleil.

 4. Les produits les plus dispendieux sont les plus efficaces.

Incorrect! Le coût d’un produit n’est pas toujours relatif à son efficacité. Les produits les moins coûteux en pharmacie sont souvent fabriqués à partir des mêmes ingrédients actifs que ceux que tu trouveras à un prix plus élevé.

Habitude recommandée: Compare bien les produits en pharmacie lorsque tu as un achat à faire. Tu verras souvent qu’il y a peu de différences entre chacun.

 5. L’utilisation abondante de crème développera une dépendance de ma peau.

Erreur! Selon les dermatologues, la peau ne peut pas s’habituer à un produit hydratant, même utilisé en grande quantité. Il n’y a donc aucune peur à avoir.

Habitude recommandée: Lorsque notre peau est déshydratée, il faut bien l’humidifier, mais aussi la protéger le plus possible, surtout l’hiver où les vents forts peuvent rapidement l’endommager.

Photo: Pinterest

 

Tout d’abord, la protection thermique Organix est faite à base d’huile de noix de coco, ce qui aide à bien protéger la chevelure de la chaleur. Le vaporisateur ne rend pas les cheveux lourds et il a une odeur divine. C’est l’alternative parfaite pour les petits portefeuilles, puisqu’il n’est pas très dispendieux. Le produit est disponible dans les grandes surfaces.

http://www.organixhair.com/

 

Également à prix abordable et en vente dans les grandes surfaces, le vaporisateur brillance de Thermalshine protège les cheveux tout en leur donnant un bel effet brillant. Le seul point faible est que l’odeur est assez forte.

http://www.flatironexperts.com/KQC-Thermal-Shine-Spray-p/kqcthermalprot.htm

Pour terminer, le protecteur « Trillant » de Sebastian est mon préféré de tous. Très léger, il donne une belle brillance aux cheveux, il les hydrate en ne donnant pas une allure de cheveux gras. Le seul bémol c’est que le produit est assez dispendieux et on ne peut seulement le retrouver que dans les salons de coiffure.

http://www.sebastianprofessional.com/en_US/index.jsp

Une peau saine et en santé est le résultat d’un bon démaquillage quotidien qui ne doit pas être négligé. Voici donc un petit guide pour tout connaitre et comprendre sur l’art du démaquillage.

Le kit de départ

  • Les rondelles de coton sont parfaites pour appliquer le produit démaquillant sur votre visage.
  • Un produit démaquillant adapté pour votre type de peau. Si vous n’êtes pas certains si vous avez la peau grasse, sèche, normale ou mixte, demandez au commis de la section cosmétique de votre pharmacie. Des marques abordables telles qu’Olay, Nivea, Bioderma ou Clean and Clear sont disponibles dans toutes les pharmacies et magasins à grande surface.
  • Une crème hydratante

Se démaquiller selon son type de peau

  • Peau sèche : Privilégier les laits et les crèmes démaquillantes qui réhydrateront la peau sèche
  • Peau grasse : Privilégier les gels et les mousses démaquillantes pour peaux grasses qui nettoieront les pores en agissant comme mini exfoliante.
  • Peau normale : Une peau normale a le privilège de pouvoir être démaquillée avec tous les produits : laits, crèmes, gels ou mousses!

Se démaquiller en trois étapes

  • Il faut toujours faire de petits et doux gestes circulaires sur toutes les parties de notre visage à l’aide de la rondelle de coton en allant vers l’extérieur du visage. Par exemple, partir de la section entre les sourcils jusqu’au haut du front ou du nez vers les oreilles. Pour les peaux grasses, il faut porter attention à ce qu’on appelle la zone T, soit les zones qui sont le plus à risques : le nez, le front et le menton.
  • Après avoir appliqué le produit démaquillant, rince ton visage à l’eau ou avec une débarbouillette humide et dépose délicatement une débarbouillette pour sécher la peau.
  • Pour les peaux sèches, il est conseillé d’appliquer une crème hydratante qui adoucira la peau.

Les petits plus

  • Utiliser un exfoliant au moins une fois par semaine (maximum 2 fois) pour nettoyer en profondeur la peau de votre visage. Les petites granules serviront à désincruster tous les pores et à empêcher l’apparition de points noirs.
  • Se faire plaisir avec un masque de beauté une, deux ou trois fois par mois. De nos jours, il en existe pour toutes les sortes de peaux et même de toutes les essences.
  •  Boutique chouchou : La boutique LUSH offre des masques frais aux essences différentes qui répond à quels que soit vos besoins : en passant par la saveur  miel effronté pour un nettoyage en profondeur et par chocolat menthe pour les peaux grasses. Le prix? Entre 5$ et 10$ .

Certaines personnes préfèrent la lecture ou le cinéma. Pour Andréanne Gendron, son passe-temps, c’est l’entrainement  mais pas n’importe lequel. Ses efforts ont un but précis : participer aux courses Spartan Race. L’étudiante de 19 ans s’entraîne depuis des années pour prendre part à ces compétitions. J’ai eu la chance de m’entretenir avec Andréanne peu de temps après sa dernière Spartan Race à Boston, au Fenway Park…

Q : En quoi consiste une Spartan Race ?

R: Il y a trois distances possibles à accomplir. Les organisateurs du parcours se permettent d’ajouter des kilomètres à leur guise, sans vous en avertir. Il y a le 5 km et plus, le 12 km et plus et le 20 km et plus; tu choisis la distance que tu veux faire. Il y a en moyenne 20 obstacles par catégorie. Ça peut être sauter par-dessus du feu, grimper dans des cordes, traîner de lourdes charges, etc. La dernière épreuve est toujours avec des Spartiates, c’est pourquoi on appelle cette course la «Spartan Race». Ils sont là pour te bloquer la route avec de gros coussins : ils doivent t’empêcher de passer. Ils sont situés près de la ligne d’arrivée, donc tu fais tout pour pouvoir passer et arriver dans un bon temps.

Q: Cette course était-elle la première à laquelle tu participais ?

R: Non! J’ai commencé en mai dernier et depuis ce temps, j’ai participé à quatre autres Spartan Race. Avant, je me concentrais plus sur des sports comme le karaté, le flag-football et le basket-ball. Pour moi, c’était une nouvelle expérience : juste courir avec des obstacles plus fous les uns que les autres.

Q: Où et quand les Spartan Race se déroulent-elles?

R: Il y en a partout, tout au long de l’année. C’est sûr qu’au Québec, pendant l’hiver, il n’y en a pas à cause du froid et de la neige. En novembre, je suis allée à Boston en faire une. Il y en a aussi au Mont-Tremblant, à Québec, à Ottawa, ou dans d’autres pays comme aux États-Unis ou en Australie… Peu importe, il y en a partout, tout le temps!

Q: Quel genre d’entraînement fais-tu pour te préparer à ce genre de compétition?

R: C’est surtout du cardio et de la musculation. Tu ne peux négliger ni l’un ni l’autre, car tu as besoin des deux pour réussir ta course. Le cardio est très important. J’alterne entre les deux pour éviter les blessures. Je m’entraîne minimum six fois par semaine.

Q: Qu’est-ce que ça t’apporte de faire ce genre de compétition?

R : Beaucoup de persévérance mentale. Cette course-là, c’est plus qu’une épreuve physique, c’est une course mentale : le premier qui lâche a perdu. L’entraînement et les courses que je fais me permettent de me relâcher et de me détendre. Je suis tellement fière après un entraînement!

Pour plus d’informations sur les courses Spartan Race : http://www.spartanrace.com/

Photo: Courtoisie

Si le mois de mars rime avec printemps, au Canada, il est aussi synonyme de nutrition. Depuis plus de trente ans, le Mois de la nutrition est une occasion pour les diététistes de sensibiliser la population à l’importance d’une saine alimentation.

Un nouveau thème d’actualité est proposé chaque année pour informer les consommateurs sur des enjeux pertinents en lien avec l’alimentation. En 2013, le slogan officiel est « Une recette gagnante : planifiez, achetez, cuisinez, savourez ! » Cette campagne a pour but d’aider les Canadiens et Canadiennes à faire des choix santé à l’épicerie.

Tout au long du mois de mars, les diététiciens organisent des activités d’informations et de sensibilisation partout au pays. Ces professionnels de la nutrition sont au cœur de la campagne. « Nous sommes plus souvent consultés. Nous donnons des conférences, les gens ont davantage d’intérêt pour le sujet et les médias y consacrent quelques pages dans leurs journaux, ou en reportages à la télévision », explique la diététiste-nutritionniste et conférencière, Anne-Marie Roy. La profession était d’ailleurs mise en valeur à l’occasion de la Journée nationale des diététistes le 20 mars dernier. La population était invitée à rencontrer gratuitement une diététiste/nutritionniste pour obtenir de l’information ou des conseils lors de cette journée.

Il y a aussi une nouveauté  cette année : le lancement d’une application iPhone qui envoie chaque jour un conseil nutrition aux utilisateurs. EaTipster a été créé par les diététistes du Canada afin d’aider les gens à bien manger. « Notre nouvelle application abordera des questions courantes. Par exemple, l’huile de coco est-elle vraiment meilleure ? De plus, elle présentera des conseils pour augmenter sa consommation de légumes, favoriser un poids santé et plus encore », indique dans un communiqué de presse la directrice des communications et diététiste chez les diététistes du Canada, Janice Macdonald.

http://www.nutrition2013.ca/

Après les premières relations sexuelles vient une étape importante à ne pas négliger. Malgré la gêne, il faudra affronter le premier examen gynécologique  pour développer une bonne santé sexuelle.

1.  Est-ce que l’examen fait mal ?

Non! Le truc essentiel à retenir c’est être détendu. Si vous ne l’êtes pas, le vagin se contracte et c’est à ce moment que vous pourriez ressentir une douleur.

2. Je suis pudique et mal à l’aise avec mon corps

Le gynécologue est formé pour vous mettre en confort. C’est la procédure habituelle et ils sont très compréhensifs envers vos craintes. Rappelez-vous que vous n’êtes pas la seule à s’être déshabillée dans son cabinet. Pour maximiser votre aise à vous présenter à cet examen, il est possible d’avoir une femme médecin pour faire la consultation. Il suffit de le demander!

 3. Mes parents doivent-ils être mis au courant puisque je suis mineure?

Pas obligé ! Il est dans votre droit d’avoir accès à de tels services malgré votre minorité. Toutefois, il est de votre responsabilité de prendre le rendez-vous et de faire toutes les démarches nécessaires pour parvenir à l’examen.

L’être humain peut survivre environ 30 jours sans manger. On ne saurait cependant se passer aussi longtemps de la technologie. Pour ceux qui restent plus connectés que d’autres, on parle même de cyberdépendance.

La cyberdépendance est un usage problématique d’Internet et des nouvelles technologies. C’est une dépendance qui peut prendre plusieurs formes. En général, les réseaux sociaux et les jeux en ligne sont les sources principales de cyberdépendance chez les jeunes – la majorité des cyberdépendants ont d’ailleurs entre 15 et 30 ans. Certaines études estiment également qu’un adolescent sur vingt (!) aurait cette dépendance.

Plusieurs facteurs peuvent amener une personne à développer ce type d’addiction. Parfois, il s’agit seulement de mauvaises habitudes. Pour d’autres personnes, Internet est utilisé pour fuir les problèmes. Par exemple, une personne souffrant de dépression, d’anxiété sociale ou de difficultés relationnelles peut ainsi quitter le monde réel pour se réfugier dans le monde virtuel. Internet devient alors une échappatoire et finit par provoquer une dépendance.

Un passe-temps envahissant

Comment savoir si quelqu’un est bel et bien dépendant à l’Internet? Des recherches ont permis d’observer certains comportements récurrents dans les cas de personnes dépendantes aux technologies. Il s’agit en quelque sorte des «symptômes» de la cyberdépendance. Le premier et le plus important : Internet vient à occuper une place prédominante dans la vie d’un individu. Le cyberdépendant se met donc à négliger des activités dans les autres secteurs de sa vie pour passer plus de temps sur l’ordinateur.

Cette utilisation problématique d’Internet peut entrainer de graves conséquences. Tout d’abord, l’individu n’accomplit pas ses obligations, car il consacre tout son temps à sa dépendance. À la longue, ce problème peut devenir une source de conflits dans le milieu de travail ou dans la vie familiale. C’est un cercle vicieux : plus une personne passe de temps sur Internet, plus elle s’isole. Et plus elle s’isole, plus elle passe de temps sur Internet!

Il est donc très important de faire attention à ne pas tomber dans ce piège avant qu’il ne soit trop tard. Il faut s’entourer de personnes avec qui on se sent bien, des gens avec qui on peut discuter et connecter en vrai.

Au final, un monde virtuel ne peut remplacer le monde réel.

Photo: Flickr

Il serait si facile d’avoir une application pour télécharger le bonheur! Heureusement, voici 5 trucs simples pour être heureuse.

  1. Souriez. Dès que vous le pouvez, souriez aux gens qui vous entourent et même à ceux que vous ne connaissez pas. Lorsque vous souriez, vous dégagez des ondes positives contagieuses qui donneront envie aux autres d’aller vers vous.
  2. Fixez-vous des petits objectifs que vous accomplirez au cours de votre journée et félicitez-vous quand vous les aurez atteints.  (Répondre à la question d’un professeur, aider à la préparation du souper, terminer un travail d’avance…) Un sentiment d’accomplissement simple et efficace pour une dose de bonne humeur.
  3. Bougez-vous un peu! L’activité physique, tout le monde le sait, est bonne pour la santé. On se sent fière de soi quand on vient de terminer une demi-heure de course! De plus, il n’y a rien de mieux pour se défouler et extérioriser les mauvaises pensées qui nous habitent.
  4. Complimentez. Vous aimez qu’on vous dise de belles choses, qu’on souligne votre coiffure ou le choix de vos vêtements? Complimentez aussi les autres. Une petite remarque positive et sincère peut réellement faire une différence dans la journée de quelqu’un! Attention : il ne faut pas nécessairement s’attendre à quelque chose en retour.
  5. Aimez-vous. Personne n’est parfait, et les images hollywoodiennes sont juste parfaites sur les écrans et non dans la réalité. Misez plutôt sur vos forces et vos qualités.

Le bonheur ne doit pas être remis à plus tard. C’est hier, maintenant et demain qu’il est à votre portée.  Nous avons toute notre définition du bonheur, à nous d’y participer pleinement!

Photo: We Heart It

Les groupes britanniques sont de plus en plus populaires autant ici que partout ailleurs dans le monde. Voici 2 groupes que vous devez absolument connaître.

Le groupe Little Mix a fait son apparition dans la 8e édition de l’émission X Factor au Royaume-Uni qui a été diffusé en 2011. Il est composé de quatre filles britanniques : Perrie Edwards, Jesy Nelson, Leigh-Ann Pinnock et Jade Thirlwall. Elles avaient au tout début auditionné en solo, mais les juges leur ont donné une seconde chance pour faire partie de l’émission en formant un groupe. Elles ont remporté la première place, ce qui leur permettait de faire un album. Leur premier enregistrement en studio est sorti en fin 2012 au Royaume-Uni. L’album qui s’intitule DNA n’est pas encore disponible au Canada, mais vous pouvez toujours aller faire un petit tour sur leur chaîne YouTube officielle pour un aperçu de leurs chansons.

http://youtube.com/littlemixVEVO

Présentement en tournée avec Justin Bieber, le groupe The Wanted a  un succès d’enfer partout dans le monde. Les cinq garçons du groupe, Nathan Sykes, Tom Parker, Max George, Siva Kaneswaran et Jay McGuiness, ont débuté dans le milieu en 2009. Vers la fin de l’année 2011, leur deuxième enregistrement studio est paru et ils ont amorcé leur première tournée américaine. Le « boys band » a deux albums à leur actif. Les gars sortiront leur 3e album en mars 2013 au Royaume-Uni.

http://youtube.com/thewantedVEVO

 

Source photo : Sony Music