Les auteures Léa Clermont-Dion et Marie Hélène Poitras peignent le portrait de femmes avec du succès. Le sujet principal de cet essai est de s’interroger sur la vision du succès selon les femmes. Comment est-ce que la notion du succès est perçue par les yeux féminins?

C’est à l’aide de plusieurs entretiens avec des femmes de diverses sphères de la société (arts, sciences, médecine, littérature, etc.) qu’elles ont eu droit à leurs propos sur le sujet.

Les conversations et les mots

Les conversations que les deux auteures ont eues avec ces dames sont révélatrices de plusieurs éléments comme le succès, le féminisme et l’ambition.  Donc,  comment voit-on le succès chez les femmes? Pourquoi ne pas juste dire « quelle est notre vision du succès »? Faut-il réellement être dite femme pour se questionner sur la notion du succès? Je pense que ce terme doit être pris en considération par tous et toutes.

La voix féminine

Le livre fait un beau survol des opinions et des vérités de ces femmes. Elles ont mentionné ce qu’elles pensaient de l’ambition et du succès. Par exemple, Chris, auparavant nommé Christopher, a dit que sa définition du succès « est liée à la liberté d’être qui on est et de faire ce qu’on aime »,  tandis que Marie-Mai, auteure-compositrice-chanteuse, explique que le mot succès ne lui fait pas peur puisqu’elle sait tout le travail et les sacrifices qu’elle doit faire.

Aussi, en faisant la lecture de ces entretiens, nous pouvons lire entre les lignes que la notion de culpabilité peut se faire ressentir. Pourquoi se sentir coupable de faire des projets qui enrôlent notre vision? Ne pas se sentir coupable ou inquiète de ce que les gens vont penser de nous, car les opinions des gens peuvent nous amener à avancer ou régresser. Ne pas être coupable, mais être fière!

Finalement, être femme et avoir du succès est un sujet dont on doit parler plus souvent. Les pays occidentaux mettent de l’avant le succès et le dépassement de soi.  Toutefois, ce ne sont pas tous les pays qui permettent aux femmes d’avoir le droit de parole, d’exprimer leurs opinions et même d’avoir le droit à l’éducation. Enfin, nous pouvons nous compter chanceux que notre pays nous permette cette liberté.

Après la lecture de ce livre, nous pouvons constater que les femmes sont intelligentes, belles, fortes et pleines d’opinions. Donc, ce n’est pas une question de sexe et de genre, mais bien une question d’humanité. L’être humain. L’humain et ses pensées, puis sa manière de vivre!

Tout cela pour dire que nous sommes tous des Superbes et notre voix doit être entendue. Allez de l’avant et soyez des Superbes.

Et toi, es-tu un ou une Superbe?

Source : www.mitsou.com

Tu sais, il a beau t’aimer et faire des activités avec toi, mais il a quand même besoin de son temps à lui, de faire ses activités, avec ou sans toi. C’est normal, vous aimez peut-être pas les mêmes choses.

S’il fait du sport, vas-tu être ouverte à tenter l’expérience? Probable, parce que c’est commun : le sport, tout le monde en fait. S’il aime dessiner, vas-tu crayonner avec lui, juste comme ça, pour le fun? Sûrement. De toute façon, bonne ou pas, tu veux juste être avec lui, non? Pourquoi quand il joue à « son maudit jeu vidéo poche » sur sa Xbox, tu veux pas essayer?

Le tien, ce qu’il aime, c’est les jeux vidéo. Et toi, t’aime pas ça et c’est bien correct. Sauf que quand tu lui montres à mettre du vernis à ongles ou à bien épiler les sourcils, je pense pas qu’il trippe à fond. Mais il reste là parce qu’il sait que toi oui. C’est ça l’amour : s’intéresser à l’autre.

À toi, oui toi, la fille qui fréquente un gamer, demande-lui donc comment jouer. Demande-lui de te montrer à tirer ou viser. J’suis certaine que ça va lui faire plaisir que tu veuilles comprendre son monde. C’est positif pour les deux : tu vas faire quelque chose avec lui et de son côté, il aura une partenaire de jeu.

Par contre, il faut que tu fasses la différence entre jouer avec lui et l’encombrer. Comme tout le monde, ça prend des moments tout seul. J’suis presque sûre qu’il défoule toutes ses frustrations de sa semaine sur l’ennemi en face de lui alors tu peux pas briser ce moment-là.

Ce que je te dis, fille, c’est qu’au lieu de te plaindre que c’est long quand il joue online, tu vas pouvoir tripper (ou faire semblant du moins) avec lui quand il va tuer un bonhomme ou scorer dans un but, parce qu’il t’aura expliqué ce qui se passe dans son écran.

C’est comme dans n’importe quoi : tout est mieux quand on comprend les règles, il faut juste prendre le temps de les comprendre.  

Source : www.weheartit.com

Dernièrement, on entend beaucoup parler d’Annie Villeneuve et de son album conçu à partir du financement socio-participatif. En résumé, Annie recueillait des fonds en échange de certains privilèges accordés aux collaborateurs.

D’abord j’étais sceptique quand j’ai entendu parler d’un financement socio-participatif. Pour je ne sais quelle raison, j’ai trouvé ça étrange. Quand l’annonce de la campagne a été faite, j’ai observé des gens dégrader l’artiste, l’insulter et lui dire qu’elle faisait de mauvais choix. J’y ai même participé en ne m’y opposant pas, en hochant la tête et en partageant des publications qu’on ne sait jamais si elles sont véridiques finalement.

Pas plus tard qu’hier soir, je faisais la leçon à mon frère sur les facteurs de l’intimidation.  Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais. C’était un peu ça et c’était déplorable. C’est pour cette raison que je ne suis pas mal à l’aise d’écrire ouvertement que j’ai commis une erreur de laisser les gens parler ainsi, et de le penser aussi. Inconsciemment, je devais me sentir coupable parce que je suis allé fouiner. Je suis allé voir toutes les entrevues concernant le type de financement, les entrevues personnelles qu’Annie a données et les privilèges qu’elle accordait à ses fans. Tant qu’à avoir une opinion, soyons certains qu’elle soit bien fondée.

 

Ce que j’ai observé m’a surpris. J’ai vu une femme forte. Dès le départ je me suis senti mal, parce que la féministe que je suis aurait du l’appuyer sans réfléchir. J’ai aussi vu une artiste travaillant dur pour concrétiser son objectif de produire elle-même son cinquième album. Oui elle a fait Star Académie. Oui elle a été appuyée par Quebecor. Guess what, c’est loin d’être tous les candidats qui ont fait carrière.

*Pour faire carrière dans le milieu artistique il te faut 3 tasses d’acharnement, 2 cuillères à soupe de motivation, 1 tasse de talent et une pincée de folie. Parce que faire carrière quand t’arrives du fond de la Gaspésie ou du fond de Star Académie, ça demande beaucoup de travail. L’un n’est pas mieux ou plus facile que l’autre.

 

Bref, c’est quand j’ai vu une artiste oui forte et courageuse mais tout autant vulnérable que j’ai compris l’impact que l’opinion des gens peut avoir. Qu’un post Facebook peu être dévastateur. J’ai aussi vu le parcours très incertain et semé d’obstacles qu’Annie devait traverser pour arriver à son objectif. Et pour moi, quelqu’un qui franchit une ligne d’arrivée autant dans un marathon que dans les petits défis du quotidien, c’est admirable.

À bien y penser, si John Mayer demandait du socio-financement pour son prochain album, je débourserais bien plus que 350$ juste  pour aller lui voir la binette tsé.

C’était injuste de ma part, d’appliquer la règle pour un seul artiste. J’en suis donc venu à la conclusion que je venais de me tromper dans mes mesures solide.

D’où la naissance de cet article.

 

En terminant Annie, je veux te dire que d’abord et avant tout, je suis désolée d’avoir participé de loin à ce que je considère une campagne de salissage inutile. Après réflexion, je peux dire que je suis fière d’une personne qui fait preuve d’innovation, qui s’assume dans le changement et qui se salit les mains à produire son propre album.

Être une artiste venant du bout du monde qui fait carrière, qui fait jaser avec ses projets, ça dérange. Et c’est bien tant mieux.

Avant toute chose, tu es un être humain, une femme, et nous nous devons de tous de nous soutenir finalement. Merci pour ta sensibilité qui m’a remise à ma place et surtout, merci pour la musique.

 

Source: iheartradio.ca

Depuis quelques mois, je travaille comme serveuse dans un petit restaurant. Des clients, j’en ai eus de toutes les sortes pis de toutes les couleurs. Des frustrés, des pressés, des malcommodes. Mais c’est pas d’eux que je veux vous parler.

 

Je veux vous parler de mes petites perles, de ces clients qui me réchauffent le cœur pis qui me donnent mal aux joues à force de leur sourire. Ces clients qui me lancent un regard pis qui aident mes épaules à se reposer.

 

  1. Le café de 16h00. J’arrive pis il est déjà là. Assis à sa table, à moitié tourné vers le comptoir des serveurs. Il me dit un beau « Bonjour Roxane, ça va bien aujourd’hui ? » pis il sourit. S’t’un bon monsieur, qui jase gros. Mais qui en fera pas tout un plat si tu dois aller répondre au téléphone. Je l’avoue, c’est mon client préféré. Il s’intéresse à nous autres, il nous demande des nouvelles de nos vies. C’est pas intrusif, y’a le don de faire ben passer ça. Pis quand il part, il nous dit toujours un petit au revoir. Même si on est à l’autre bout du restaurant, on va le voir nous faire un p’tit signe. Pis ça va ben partir mon shift.

 

  1. Ma table 8. Toujours à la même table, toujours à la même heure. En fin de soirée, avec son petit journal, son verre d’eau pis son café. Elle dit pas grand chose, cette madame-là. Elle s’assoit, pis elle prend du bon temps. Elle a un beau sourire, un sourire le fun à voir. Elle est compréhensive. Elle va jamais se plaindre si on prend un peu trop de temps à lui apporter son café. Même, elle a déjà rangé nos ustensiles tellement on courait partout. Un vrai petit bijou. On a essayé de la faire retourner à sa place, elle voulait pas. Elle voulait nous aider, point.

 

  1. M. Liste. J’avais envie de lui pleurer dans les bras. Je courais partout depuis deux heures, je gérais pu ma vie. Il m’arrive et me dit : « Je vais te prendre six hot-dogs ». C’était la crise. Six hot-dogs, avec les garnitures, les vapeurs ou rotis… C’est long, pis c’est compliqué, pis y’a vingt milles façons de me tromper. Il a déposé une feuille sur le comptoir. Ses hot-dogs. Combien il en voulait de chaque. J’ai pas pu résister, je lui ai dit qu’il était mon meilleur client ce soir-là. Il a ri. Pis après, il a même rejoint la catégorie suivante.

 

  1. Ceux qui hurlent pas. Eux, quand je suis en plein rush, je les aime d’amour. Ben tranquilles, ils me le font clairement savoir que c’est correct que j’ai dû recommencer leur commande parce que je me suis trompée de bouton. Ils me regardent dans les yeux, ils sont pas énervés. Ils prennent un journal pis ils vont s’assoir. Ils me disent un gros merci avec des étoiles dans les yeux, même si leur hamburger est arrivé après dix minutes.

 

  1. Ce premier couple. C’était la première table que j’ai servie de A à Z. J’étais un peu sur les nerfs quand ma collègue m’a donné son cahier de commande. J’avais peur de me tromper. D’échapper quelque chose – parce que c’était clair que ça allait arriver à ma première fois, right ? Mais non. Tout a bien été. Ils sont revenus le lendemain, avec leurs petits-enfants. Quand ils m’ont vu passé près de leur table, ils ont dit : « Vous voyez la madame, là-bas ? C’était elle notre serveuse hier ». J’sais pas pourquoi, peut-être à cause du ton ou parce que je suis émotive, mais ça m’a réchauffer le cœur un peu.

 

  1. Ma livraison de début de shift. Il appelle tout le temps juste un peu avant 17h00. Il a une belle voix souriante pis il prend le temps de me demander si ça va bien. Pour lui, j’arrête tout ce que je fais et je lui jase un peu. Il est sympathique pis il reconnaît ma voix. Il finit toujours par me demander si « elle va bien, la belle Roxane ? » avant de commander. Je le sais, ce qu’il va prendre. Un menu du jour – deux soupes, un dessert – pour lui et sa femme. Ils sont cutes. Et j’aime ben ça quand il m’appelle. Un jour, je vais lui laisser un petit message sur son sac brun. Je vais lui dire qu’il met du soleil dans ma journée.

 

Je pourrais continuer. Longtemps. Des petits trésors, y’en a tout plein. Les clients d’un restaurant, c’est pas seulement des frustrés, des pressés pis des malcommodes.

Ce sont des gens que j’aime d’amour.

Après un an d’absence, la 3e édition de l’Événement mode s’est déroulée le 25 mars dernier grâce à Anabelle St -Pierre et Maude Laroche du Cégep de Jonquière. Elles ont eu l’initiative de s’impliquer dans leur milieu scolaire afin d’acquérir de l’expérience en organisation d’événements. Désormais, elles aimeraient passer le flambeau aux étudiants de première année collégiale pour l’an prochain.

L’événement mode n’aurait pu avoir lieu sans l’implication d’Anabelle et Maude, mais aussi l’aide de leurs comités, composés de Frédérique Allard, Matilde Delbrassine, Annabelle Maheu et Alison Giguère. La somme amassée lors de cette soirée sera remise à la fondation Véro & Louis, qui finance la construction d’une première maison adaptée pour les adultes autistes âgées de 21 ans et plus.

La soirée a commencé par un cocktail de bienvenue qui donnait l’eau à la bouche ! Des petits gâteaux, un bar à bonbon et un cidre de pomme, rien de mieux pour bien débuter la soirée. À 19h30, les portes de la salle François-Brassard se sont ouvertes pour laisser place au défilé. Je ne peux m’empêcher de souligner l’incroyable travail des animateurs, qui nous ont fait rire et qui nous ont surpris avec leurs tenues telles qu’une robe ou tout simplement, en caleçon… Il fallait y être pour comprendre !

Le défilé s’est déroulé sous forme de chorégraphies de danse. Elles ont été conçues par Megan Ouellet Lamontagne, Gabrielle Savard-Dion, Patricia Roussel-Boivin, Noémie Tremblay et Frédérique Marcoux. J’ai apprécié le concept puisque ça nous permettait de bien examiner les tenues sur tous les angles et les chorégraphies étaient vraiment magnifiques. J’ai également aimé qu’il y ait autant d’étudiants qui se soient impliqués pour jouer le rôle d’un mannequin d’un jour. Les étudiants étaient habillés par les magasins Homies, Amnésia, Sirens, Vincent d’Amérique, Suzy Shiers, RW & CO, Maison de Quartier, Cendrillon en folie, Boutique Marie-Josée et Mode Choc. De plus, j’ai été surprise du travail des gars qui ont dansé sans gêne et avec un grand sourire. La chorégraphie des hommes torse nu a également beaucoup fait réagir la salle !

La somme amassée sera confirmée sous peu, mais selon la vente de billet, elles ont dépassé leurs attentes ! Désormais, serez-vous ceux qui prendront le flambeau ? Maude Laroche et son équipe demeureront disponibles pour soutenir les premières années qui désireront s’impliquer dans cette belle aventure pour la prochaine édition !

Crédit photo : David-André Coronel

Ce que la directrice du défilé de mode Ronde et Jolie, Poleen Beaulieu, désire le plus pour l’avenir, c’est l’absence de préjugés par rapport à la diversité corporelle. Ses propos ont été appuyés par deux des dix modèles-participantes, Katherine Sandy Thibeault et Tremblée Sue. L’événement mode faisait parti de la programmation de cette 4e édition du Salon de la femme qui avait lieu le 1er et 2 avril dernier, au Delta de Saguenay.

Poleen Beaulieu se désole des tabous encore présent dans l’industrie de la mode en 2017. Selon elle, puisque les designers de grandes  marques n’ont pas le même patron, c’est moins compliqué pour eux de créer des vêtements à cause des tailles régulières. D’ailleurs, si on compare les patrons de vêtements du Victoria’s Secret  à ceux de Ronde et Jolie, l’instigatrice de l’événement mode ne mâche pas ses mots. «Ce n’est pas à jour, car ce ne sont pas des tailles plus. Je crois qu’ils ont une clientèle bien précise à viser. La femme d’aujourd’hui n’est pas capable de se représenter au travers la taille du vêtement». juge la jeune entrepreneuse. Les tabous seront vraiment disparus lorsqu’il n’y aura plus d’étiquettes qui existera pour catégoriser le corps d’une femme, soit taille plus ou taille régulière, déduit-elle, tout en laissant transparaître une lueur d’optimisme au travers ses paroles.

Katherine Sandy Thibeault, quant à elle, ne baisse pas les bras par rapport à l’acceptation des formes multiples. « Je voulais montrer aujourd’hui qu’avoir des formes, c’est important», confie-t-elle. Peu importe l’habillement, qui nous sommes et notre grandeur, on s’en fiche», soutient celle qui a participé pour la première fois cette année au défilé.

«Je suis vraiment à 100% dans le cheminement de l’acceptation de mon nouveau corps, c’est pour ça que participer au défilé m’interpellait plus cette année», déclare Tremblée Sue, une femme qui a déjà eu recours auparavant à une chirurgie bariatrique afin de lutter contre cette image négative d’elle-même reliée à son poids. «Toute ma vie, je me suis battue pour être dans un mouvement où la société nous demandait d’être mince», explique-t-elle, faisant référence aux régimes, à l’exercice et à la privation. «La mode devrait se conformer la réalité et non à ce qu’elle veut véhiculer en tant que valeurs», termine-t-elle.

Un défi relevé

Malgré la difficulté d’acceptation de leur corps à laquelle elles ont dû lutter afin d’afficher publiquement leurs formes, les modèles de cette 4ème édition du phénomène Ronde et Jolie ont défilé la tête haute dans des vêtements grande taille signés Addition Elle et Mode Choc. «Un défi relevé à 110%», s’enthousiasme une autre des participantes à la parade de mode, Valérie Lavoie. «Si je peux, je le refais, c’est sûr», conclut d’entrain la jeune fille de dix-neuf ans.

Source de frustration, compromis et stress : on parle bien sûr des travaux d’équipe !

Si vous êtes comme moi, vous aimez que vos travaux soient remis avant la date d’échéance et qu’ils soient bien faits. Je ne crois pas être une exception ou une genre d’intello bizarre qui accorde beaucoup trop d’importance à l’école, je crois simplement être à la limite normale. Cependant, suite à cette rentrée scolaire, je remets quelque peu cette croyance que j’avais sur le fait que la plupart des gens retirent une satisfaction à contribuer aux travaux d’équipe.

Effectivement, suite à plusieurs malheureuses expériences à la limite désagréables, je me suis rendue compte que ce n’est pas tout le monde qui accorde la même importance au rendu de leur travail. Ce n’est pas tout le monde non plus qui s’investit de la même façon. C’est assez frustrant, vous en conviendrez, d’avoir la drôle d’impression d’être la seule personne ou presque à tirer le chariot de la réussite scolaire du travail de fin de session.

Un petit coup de main ne serait pas de refus..

Pourriez-vous s’il vous plaît donner un petit effort et m’aider à tirer plutôt que de mettre des bâtons dans les roues ?

Le problème avec les travaux d’équipe, c’est l’équipe.

Ça semble drôle dit comme ça, non ? Mais, effectivement, c’est là qu’il est le problème. En fait, j’irais même jusqu’à dire que c’est le choix de l’équipe qui est le problème.

Dans la vraie vie, c’est tes meilleures amies, c’est certain que ça va bien travailler !

Erreur.

Pour avoir un travail d’équipe harmonieux, il faut être sur la même longueur d’onde. Pas nécessairement avoir des points communs avec les personnes ou avoir des hobbies semblables, simplement s’entendre sur la façon de travailler. Les super amis font rarement de super coéquipiers d’équipe. C’est plate, mais c’est comme ça!

Alors vient le temps où il faut faire des compromis et s’adapter aux autres. Il est là le vrai défi en fait. Collaborer avec des façon de faire différentes et des façons de penser qui ne sont pas les nôtres. Le travail d’équipe, c’est parfois difficile, mais c’est quelque chose qui nous est inévitable.

Bien sûr, il peut être source de frustration, mais tout dépendant des gens avec qui on collabore, il peut parfois déboucher sur quelque chose dont on est véritablement fiers. Il s’agit seulement, j’imagine, de trouver les bonnes personnes qui ont la même détermination et motivation pour passer au travers des fameux travaux de fin de session.

Sur ce, bon travail à tous et bonne chance avec vos équipes !

C’est connu: bon nombre d’étudiants (et ceux qui ne trippent pas sur la programmation décoration de Canal vie) ne donnent pas beaucoup d’énergie pour embellir leur appartement. Mais quand on peut faire rimer utilité et beauté, on a un bon match. Les plantes, c’est en plein ça. Eh oui, il existe plusieurs bienfaits insoupçonnés aux plantes d’intérieur.

Les plantes aident à notre productivité.

Être productif, c’est essentiel (j’le sais que ça t’arrives de procrastiner, on passe tous par là). Ça tombe bien, des études auprès de travailleurs de bureau ont prouvé que les plantes permettraient, à elles seules, d’accroître la productivité de 15%. Ça hausserait même le niveau de concentration, selon le Journal of Experimental Psychology.

Elles nous aident à atténuer plusieurs maux.

Une autre étude (la végétation c’est passionnant vous voyez) a permis de découvrir que les plantes en pot atténuent la fatigue, le stress, la toux, les déshydratations épidermiques et même les maux de gorge et de tête. Ton médecin familial et moi, on te suggère fortement de considérer la flore à ton décor, c’est ben pratique.

Les plantes absorbent en grande quantité les polluants dans l’air.

La concentration de composés organiques volatils (COV) est plus élevée à l’intérieur. Ça veut dire que l’air est plus pollué chez toi qu’en dehors à cause de polluants comme le formaldéhyde et le benzène, tous deux dégagés par la cigarette, la peinture, les meubles et les matériaux de construction. Bonne nouvelle : la NASA a annoncé qu’une plante en pot par 100 pi2 d’espace suffit à nettoyer l’air de ses polluants.

Tu vois, y’a pleins de façon d’intégrer la verdure à ton semblant de beau décor, t’sais. Ça ajoute de la vie et c’est très peu de gestion. C’est même bénéfique pour le moral.

Maintenant que tu t’aies découvert une chouette passion et que t’es un fin connaisseur des vertus des herbacés, c’est le temps d’abuser du vert (regarde comme c’est nice le jardin botanique).

Source : pinterest.com

– Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?

– Plus tard quand ?

– Je veux dire une fois adulte, après tes études ?

J’ai 20 ans et j’ai de la misère à imaginer ce que je vais manger pour souper ce soir. Est-ce que je vais me faire un bon repas de tartare au saumon et au bœuf ou est-ce que je vais me faire livrer une bonne poutine bien grasse dans le confort de mon salon ? Je ne le sais même pas. Pourtant, le souper, c’est dans à peine 5 heures. Maintenant, tu me demandes de te décrire mon plan de vie détaillé et à l’échelle pour quelque chose qui ne se produira même pas dans une semaine ? C’est loin, c’est clairement trop loin.

Je ne peux même pas prévoir si je vais avoir envie de sortir jeudi ou vendredi soir avec mes amis. Ah non, ça, en fait, je peux le prévoir, mais ça, c’est une exception. Le point étant qu’on nous demande sans arrêt de penser au futur, de se projeter de l’avant et de savoir ce que l’on va « faire dans la vie ». Où on va être dans 5, 10 voire même 30 ans ? Ne pensez-vous pas que ce temps-là est révolu, voire démodé ? Le temps de nos parents et des vieux de la vieille où avoir un job stable était signe de réussite. Un signe de réussite professionnelle peut-être, mais est-ce également synonyme de réussite sociale, d’épanouissement et d’accomplissement en tant qu’individu ? On se croirait en cours de philo, hein ? Et pourtant, ces questions méritent, à mon sens, qu’on leur prête une attention, ne serait-ce que le temps de finir la lecture de mon article.

La réussite ne repose pas sur l’argent, c’est d’ailleurs pour cette raison que je me demande à quoi bon nous demander ce que l’on fera plus tard ou quel job on aura. Au lieu de me demander ce que je ferai plus tard, ou encore où je me vois dans x nombre d’années, demande-moi plutôt si je suis heureuse, si je me sens bien, si j’arrive à trouver un équilibre entre l’école, le travail, les amis. Demande-moi qu’est-ce qui me fait du bien et ce qui me rend heureuse et demande-moi ce que j’aime réellement, si j’ai une passion, quelque chose qui me tient en vie et qui me donne envie de me lever le matin.

À partir de ce moment-là, on laissera les banalités de côté et je te promets : on aura une vraie conversation qui durera pas mal plus longtemps que : « Bof, j’sais pas, on verra… »