Le congé de Noël a été pour moi l’occasion parfaite de rattraper le temps perdu avec mon cher ami Netflix. J’ai été comblée, car plusieurs films venaient tout juste d’être ajoutés sur la plateforme. Un parmi eux m’a particulièrement intrigué et j’ai nommé Bird Box. Production originale de Netflix et réalisé par Susanne Bier, le film met en vedette Sandra Bullock dans un monde post-apocalyptique. En fait, une créature non-identifiée s’éprend de ceux qui la regardent. Cette « chose » possède le pouvoir d’illustrer la peur à quiconque ayant la malchance de la voir. Cette vision devient tellement effrayante que la seule option possible est le suicide.

 

Pour la suite, attention, « SPOILER ALERT ».

 

Ce qui devient intéressant avec l’histoire, c’est que l’humanité se voit dépourvu d’un sens, la vision. Les personnages doivent donc s’adapter à ce nouveau fléau qui touche la planète. Ils s’équipent de bandeaux couvrant les yeux pour se protéger contre cette menace destructrice. Cela me fait penser à la sélection naturelle. Ceux qui ne peuvent s’adapter ne survivent pas. Cette histoire apocalyptique m’a rappelé le film A Quiet Place dans lequel des créatures attaquent les humains quand ils détectent du bruit. Dans ce scénario, c’est le silence qui doit régner pour s’en sortir vivant.

 

D’un côté un peu plus critique, je trouve l’idée de base du film excellente. Par contre, plusieurs aspects font que l’histoire devient plus ou moins réaliste. La péripétie principale met en vedette Malorie (Sandra Bullock) qui doit traverser une rivière pendant quelques jours avec ses deux jeunes enfants pour se rendre à un refuge. Tout cela, les yeux bandés. Personnellement, je pense que 48 heures dans une rivière et des rapides, les yeux complètements couverts, c’est assez surhumain. Surtout accompagné de deux jeunes enfants qui ne voient rien eux non plus.

 

Après ce long périple, Malorie et ses deux enfants arrivent avec quelques (voire peu) d’accrocs au refuge. Bien franchement, comment est-ce possible que, dans une vaste forêt, ils arrivent pile devant la porte du repaire sans regarder? Pour moi, cela ne semble pas vraisemblable.

 

Outre ces petites critiques pointilleuses, j’ai particulièrement apprécié la fin. Une fois au refuge, on réalise que ce dernier est dirigé par des aveugles. Ce que j’ai trouvé intéressant : les personnes aveugles sont souvent jugés comme étant munis d’un handicap, or dans le contexte du film, ils ont l’avantage sur tout le monde.

 

Un challenge assez déstabilisant

Ce que j’ai trouvé dommage à la suite de la sortie de Bird Box : le fameux « Bird Box Challenge ». Le but consiste à reprendre le concept de film. Les personnes se bandent les yeux et essayent de se promener et de s’adapter. À ne pas reproduire à la maison!

 

Netflix a d’ailleurs adressé la situation sur Twitter au début du mois de janvier.

 

Donc, je vous recommande grandement le film Bird Box (mais s’il vous plaît, n’utilisez pas ce concept pour vous blesser) !

 

Un sujet alarmant sur Instagram

Tout comme moi, vous avez probablement vu passer une vidéo percutante présentant des rhinocéros sur Instagram. Pratiquement tout le monde partageait la vidéo dans leur story, tous semblaient bien préoccupés par la situation de ces animaux. Cependant, maintenant que le buzz est passé, les rhinocéros abattus pour leurs cornes souffrent toujours.

 

En Afrique, les braconniers ont tué plus d’un millier de rhinocéros pour leurs cornes en six ans. Leurs cornes sont utilisées dans la médecine asiatique et valent plus cher que l’or. C’est dans cette mesure que la contrebande des cornes de rhinocéros a fait sont apparition il y a de cela quelques années. Les braconniers vendent ces cornes, souvent arrachées de leur corps à l’aide de tronçonneuses, aux Asiatiques. Ces derniers croient que le mélange d’eau et de cornes de rhinocéros forme une mixture qui s’agirait d’un remède à plusieurs maladies. Malgré l’absence de recherches scientifiques montrant des résultats concluants d’un tel effet, une corne d’environ 3,5 kilogramme se vend jusqu’à 360 000 $ au marché noir. Voilà pour les braconniers une « bonne raison » de faire souffrir les rhinocéros d’Afrique.

 

 

Les seuls moyens trouvés pour protéger ces animaux des braconniers sont efficaces, mais aussi perturbateurs pour les rhinocéros. Les bêtes seront tranquillisées et évacuées de leur habitat vers un endroit plus sûr. Que ce soit dans une zone protégée ou encore dans un zoo, l’animal sera extrait de tout ce qu’il connait vers un endroit « sans danger » pour le protéger. Entre autres, des vétérinaires vont aussi intentionnellement enlever les cornes des rhinocéros toujours en vie afin d’éloigner les braconniers. Pourquoi faire exactement la même chose que ce que nous déplorons? 

 

En faisant l’intervention chirurgicale dans de bonnes conditions, les vétérinaires permettent aux rhinocéros de vivre plus longtemps. Leurs cornes repousseront dans les deux années qui suivent et les braconniers ne verront aucun avantage à blesser l’animal.

 

Après toutes ces informations, j’ai, comme à mon habitude, un message à passer. Continuez de partager ce genre de vidéos. Continuez, mais informez-vous. Éduquez votre entourage par rapport à toutes ces atrocités. C’est en se mobilisant que nous feront un changement, mais surtout, en étant totalement en connaissance de cause.

 

Ne faites pas que partager pour avoir bonne conscience. Tentez d’informer. Tentez le changement.

 

Crédit photo: Jason Florio, Smithsonian Magazine 2018 (1). National Geographic (2).

Des troubles du sommeil, une détérioration de l’estime de soi, la création d’une dépendance : ces effets liés à une trop grande utilisation des réseaux sociaux, nous les entendons régulièrement. À la suite de la contemplation des comptes Instagram, Facebook ou Twitter de personnalités parfaites et de leurs corps qui le sont tout autant, plusieurs ressentent de la pression quant à leur propre vie suite au temps passé sur les réseaux sociaux. Devant les nombreux impacts négatifs de ces plateformes web, nous pouvons nous questionner concernant leur raison d’être. Mais, une récente découverte m’a redonné espoir en le bien-fondé des celles-ci.

 

Lors d’une récente navigation sur Instagram, j’ai pris connaissance du compte Les Folies passagères, qui se décline d’ailleurs également sur Facebook. Cette page présente l’œuvre de Maude Bergeron, artiste et militante féministe. Elle publie ainsi sur cette plateforme, depuis 2016, ses œuvres abordant de nombreux enjeux de société, tels que la diversité corporelle, le féminisme et la santé mentale. Ses publications sont accompagnées de textes magnifiquement écrits. Ils traitent avec exactitude et éloquence de ces sujets controversés, parfois trop absents des réseaux sociaux.

 

Effectivement, sachant qu’une personne sur cinq souffrira d’une maladie mentale au cours de sa vie, je crois des plus pertinents que Maude Bergeron brise les tabous entourant ce sujet. Elle énonce l’importance de soutenir toutes personnes souffrant d’un trouble de santé mentale et s’adresse à ceux en souffrant eux-mêmes, leur disant qu’il est normal de prendre du temps pour guérir.

 

De plus, selon l’Institut de la statistique du Québec, un adolescent sur deux n’aime pas son corps. Le bombardement de corps retouchés sur les différents médias ne favorise généralement pas l’acceptation de soi… Toutefois, j’ai été des plus touchée de constater la diversité de corps qui est illustrée sur le compte de Les folies passagères, me faisant croire à un changement des mentalités qui s’opèrent actuellement dans notre société.

 

Mais l’artiste ne s’arrête pas là : elle n’hésite pas à aborder les thèmes des relations toxiques,  de la politique ou de la culture du viol, le tout avec aplomb et sensibilité. Je vous invite également à découvrir sa boutique en ligne où elle commercialise de nombreux objets illustrant ses magnifiques œuvres. Vous pouvez également vous y procurer son roman graphique Pamplemousse.

 

Enfin, les réseaux sociaux devraient de contenir plus de comptes comme celui de Maude Bergeron. Parce qu’en effet, avec l’énorme auditoire que ces plateformes rejoignent, si le nombre de contenu tel que celui présenté par Les folies passagères augmente, nous pouvons croire en un apport bénéfique des réseaux sociaux. Par la diffusion d’idées égalitaires, positives et inclusives sur ces plateformes, il est clair que les mentalités peuvent évoluer, une personne à la fois. Dans notre société au quotidien effréné, il est parfois difficile de faire la part des choses concernant les idées qui nous sont véhiculées. Je vous incite donc à faire un tour sur le compte de Maude Bergeron, qui je l’espère, saura mettre un baume sur votre quotidien comme il l’a fait pour moi.

 

Lien vers le compte Instagram @lesfoliespassageres : https://www.instagram.com/lesfoliespassageres/

Lien vers le compte Facebook Les folies passagères : https://www.facebook.com/lesfoliespassageres/

Lien vers la boutique en ligne : https://lesfoliespassageres.com/

 

crédit photo: @lesfoliespassageres

L’année 2019 commence en force avec l’arrivée d’un nouveau Cuide alimentaire canadien qui sortira dans quelques semaines. En attendant, certaines versions préliminaires de la prochaine version sont sorties. On peut constater que plusieurs modifications on été apportées, dont une qui a chamboulé la plupart des Canadiens : l’abolition du groupe alimentaire « lait et produits laitiers ».

 

Ce groupe alimentaire, ainsi que celui des « légumes et des fruits », « produits céréaliers » et celui des « viandes et substitut », constituaient l’ancien Guide alimentaire depuis 2007. Or, le lait est maintenant dans une nouvelle catégorie, celle des « aliments protéinés », au grand désarroi des producteurs laitiers. Ceux-ci perçoivent ce changement comme étant l’exclusion du lait de l’alimentation des Canadiens. Tout un changement, puisqu’on nous vend depuis très longtemps l’idée que le lait rend nos os plus forts et qu’il doit être priorisé dans l’alimentation dès le tout jeune âge et ce, à tous les jours!

 

Alors, que sont devenus les groupes alimentaires? Quelles sont les modifications apportées au nouveau guide nutritionnel mais surtout, doit-on bannir le lait de notre alimentation?

 

Une nouvelle vision des groupes alimentaires

Les groupes alimentaires n’existeraient donc plus, alors fini l’arc-en-ciel de couleurs pour diviser les aliments. Dorénavant, ceux-ci seraient seulement séparés en 3 grandes catégories. Tout d’abord les légumes et fruits, ensuite les aliments à grains entiers et pour finir, les aliments protéinés contenant la viande, les produits laitiers et les substituts. Ce n’est donc pas seulement le lait qui a perdu la classe qui lui est propre, mais aussi la viande.

 

Y a-t-il d’autres modifications apportées?

Associée aux anciens groupes alimentaires, il y avait une indication du nombre de portions de chaque catégorie que nous devions manger, mais ces portions sont maintenant du passé. De plus, dans la nouvelle version, on mise sur comment on mange les aliments, soit en les cuisinant nous-mêmes ou en les mangeant en étant bien entouré. On met l’emphase aussi sur la prise de conscience de ce que l’on mange en regardant les étiquettes alimentaires et en ne laissant pas les tactiques de marketing influencer le contenu de nos assiettes.

 

Faut-il bannir les produits laitiers?

Le nouveau guide alimentaire ne suggère pas du tout d’enlever les produits laitiers de notre alimentation, mais suggère cependant de ne pas croire que ceux-ci sont la seule source de protéine à favoriser puisqu’ils rendent nos os plus forts. La nouvelle version démontre seulement que cette image «  d’os plus forts » est fausse. 

 

En vrai, plusieurs autres aliments peuvent très bien remplacer ou compléter, avec les produits laitiers, notre apport en protéines et en calcium. Les végétaux seraient excellents au niveau de l’environnement et de la santé pour nous apporter nos sources en protéines, c’est pourquoi ils sont valorisés dans le nouveau guide alimentaire. Par végétaux, j’entends entre autres des noix, des légumineuses et des graines.

 

En résumé, le guide nutritionnel 2019 promeut l’apport en protéines peu importe de quel aliment cet apport provient. Les seuls éléments à éviter mentionnés dans le nouveau Guide alimentaire sont tous les aliments riche en gars saturés, sucre et sodium mais il faut mentionner que le lait et les produits laitiers ne font pas partie des « indésirables ».

 

La date de péremption n’est donc pas encore arrivée pour les produits laitiers et il n’est pas question de ne plus en consommer en 2019. Il n’est seulement plus obligatoire d’en consommer à chaque jour en grande quantité et il faut être conscient que plusieurs autres options existent pour atteindre notre source de protéines et de calcium recommandées. J’espère que vous êtes maintenant mieux informés à ce sujet et impatients d’avoir (d’ici peu) la version officielle !

 

Le temps des fêtes est passé, mais l’hiver est loin d’être terminé! Avec le froid qui est déjà bien ancré dans notre quotidien, quoi de mieux qu’un bon film dans son lit avec des millions de couvertures et un bon chocolat chaud ! Alors voici une petite liste de suggestions cinématographiques si vous manquez d’idées.

 

La série Harry Potter (2001-2011)

Une liste de films sans mentionner le merveilleux travail de J.K. Rowling? Jamais! La série saura vous transporter dans le monde des sorciers tout en restant dans le confort de votre maison. Pourquoi ne pas s’émerveiller devant les aventures d’Harry et ses amis une fois de plus? Et si vous ne l’avez jamais écouté, il faut une première fois à tout!

 

À l’ombre de Shawshank (1994)

Le film inspiré du roman de Stephen King sort du style d’horreur de l’auteur pour mettre le thème de l’injustice au premier plan. Les histoires de la prison de Shawshank sauront vous émouvoir tout en appréciant le magnifique jeu d’acteur de Tim Robbins et de Morgan Freeman. Un des meilleurs films que j’ai écoutés!

 

La grande séduction (2003)

La sympathique histoire écrite par Ken Scott et réalisée par Jean-François Pouliot est une œuvre québécoise qui vaut la peine d’être connue de tout le monde. Les habitants de Sainte-Marie-La-Mauderne, un petit village de 120 habitants situé en Basse-Côte-Nord, gagneront votre cœur grâce à leur singularité totalement attachante et à la simplicité avec laquelle ils vivent.

 

Le voyage de Chihiro (2001)

À tous les amateurs d’animation japonaise, ce film vous adresse. Le chef d’œuvre du réalisateur Hayao Miyazaki est le récipiendaire de l’Oscar du meilleur film d’animation en 2003. Les aventures de la petite Chihiro dans le monde des esprits émerveilleront même les personnes les plus difficiles! Un grand classique de l’animation!

 

Le bon côté des choses (2012)

Ce drame romantique des temps modernes est tout simplement un must pour les fans de film d’amour. Mais attention, il ne tombe pas dans le quétaine comme plusieurs autres films de la même catégorie. Jennifer Lawrence et Bradley Cooper nous livre une performance hors de commun et tout à fait touchante. Je le conseille à tout le monde!

 

Voilà qui termine la liste! Donc sortez vos grandes couvertures et votre chocolat chaud, l’hiver ne fait que commencer! Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à m’en parler!

 

Le mercredi 12 décembre a eu lieu la 13e édition du Festival En Vert et Contre Tous à la salle François-Brassard du Cégep de Jonquière. 24 équipes de cinq à six étudiants en première année production/post-production (TPPT) du programme d’Art et Technologie des Médias ont présenté leurs courts-métrages, autrement dit leurs travaux de session.

Ces derniers étaient d’une durée d’environ cinq minutes, séparés en 12 catégories : drame psychologique, télé-réalité, fantastique, émission policière, sitcom, documentaire underground, pimp quèque chose, documenteur, youtubeur, grands classiques, enjeux de société et vox pop.

 

Chaque équipe devait faire un appel d’offre à un enseignant pour pouvoir faire le court-métrage dans la catégorie désirée, nous explique l’étudiante Éléna Nguyen Ngo. De plus, le court-métrage devait démontrer un enjeu de société. Dans ceux-ci ont été abordés le suicide, l’immigration, le décrochage scolaire, l’homosexualité, la pollution, et plus encore.

 

Tous les courts-métrages étaient de grande qualité. Toutefois, des juges ont eu la lourde tâche d’attribuer des prix aux plus méritants. Voici les grands gagnants de la soirée :

  • Meilleure post-production : House Arrest – Butterfly Studios
  • Meilleure qualité technique : Les Étrangers – Reel Estate
  • Premier prix pour le contenu : La guerre blanche – Alium Productions
  • Deuxième prix pour le contenu : Sans abris – Slowride
  • Meilleurs scénarios (décerné par De l’âme à l’écran) : House Arrest – Butterfly Studios et Fantaisies d’un cliché – Peacock Feather Production
  • Coup de cœur du Cinéclub : Fantaisies d’un cliché – Peacock Feather Production
  • Coups de cœur de l’AGEECJ : Skip – Chili Squad, Ça tourne mal – TA2CO Production et Destination inconnue – JAMET 203

 

Félicitation à tous les participants pour leurs magnifiques réalisations et pour ces belles prises de conscience! Un merci spécial aux étudiant(e)s en technique de bureautique qui ont contribué à faire de l’évènement une réussite.

 

Crédit photo: Facebook Festival En Vert et Contre Tous

 

Préparez vos biscuits et votre verre de lait, vos habits chics et votre sapin, le temps des fêtes s’en vient aussi rapidement que les bancs de neige grossissent. Tous l’attendent avec impatience pendant des mois.

 

Économiser. C’est une étape bien importante avant les festivités. « Je dois mettre des sous de côté, Noël s’en vient », qui ne l’a pas déjà dit? En 2018, il faut avoir un budget pour les achats des fêtes. Et ensuite, on se plaint qu’on ne sait pas quoi acheter comme cadeaux. Sans oublier que l’on est toujours beaucoup trop stressé à quelques jours de Noël: c’est le sprint pour finaliser les achats de cadeaux.

 

Vient ensuite le moment d’emballer nos précieux achats. Quelques heures sont nécessaires pour remplir cette mission et aussi pour trouver dans quoi seront emballés les cadeaux. Boîte à souliers? Boîte de céréale? On achète de nouvelles boites? Il faut tout de même acheter du beau papier d’emballage, des choux et du ruban.

 

Passons maintenant quelques heures à l’épicerie. Faisons des provisions pour nourrir la visite! Une fois la nourriture à la maison, vient le temps de « popoter ». Dinde, buche de Noël, tourtière… En plus, il faut que ce soit bon, que ça impressionne la galerie! Au final, la maison a unE odeur de nourriture, mais au moins, ça sent bon!

 

Les décorations sont également primordiales lors du temps des fêtes. La compétition au plus beau sapin est ouverte. Mais pour que notre beau sapin demeure le « roi » des forêts , ne faudrait-il pas le protéger et le laisser régner dans son environnement? Ce n’est pas tout, il manque les décorations extérieures l’installation de celles-ci est l’occasion parfaite d’attraper un gros rhume.

 

Petit ou grand, on est toujours excité le 24 décembre parce qu’on attend avec impatience que minuit arrive pour déballer nos cadeaux. Mais est-ce que cette fête traditionnelle ne se résume qu’à décorer, acheter et déballer?

 

Pour moi,  Noël c’est la famille. C’est le seul moment dans l’année où tout le monde se rassemble. On a tous notre petite vie et nos occupations, mais pour une fois dans l’année, il faut prendre le temps. Prendre le temps d’être ensemble et de se réunir mais surtout de se dire que l’on s’aime. C’est le moment idéal de retomber en enfance, de manger à profusion et de jouer aux cartes!

 

Profitons du moment. Célébrons notre famille.

Joyeux temps des fêtes!

La République démocratique du Congo est déchirée par la guerre et la violence sexuelle devient une arme pour des extrémistes sans cœur. City of Joy a donc été créée pour aider les femmes et les jeunes filles congolaises ayant vécu de telles atrocités.

À l’est du Congo, se trouve une quantité étonnante de minerais indispensables à l’industrie électronique, dont le très précieux coltan.  Plus de 120 groupes armés se font la guerre et déciment la population du Congo pour le contrôle du commerce des minerais. Bien sûr, les pays occidentaux ne se mêlent pas de la guerre qui fait rage à l’intérieur du pays, car l’exploitation de ce minerai leur est d’une trop grande utilité. Des compagnies comme Samsung, Apple, Sony, Canon, LG, Toshiba et j’en passe ont beaucoup trop d’intérêt pour ce minerai nécessaire à la confection de cellulaires et d’ordinateurs.

Non seulement cette guerre fait des millions de morts, mais en plus, le viol est devenu, pour certains groupes, une arme de guerre. Des femmes et des enfants vivent des violences sexuelles chaque jour et certaines d’entre elles finissent par mourir ou deviennent une honte pour leurs maris, leurs pères, leurs frères et se font jeter de leur propre famille et de leur maison.

Le Dr. Denis Mukwege de l’hôpital Panzi, qui accueille des femmes victimes de violence sexuelle, en a eu assez. Il a décidé de mettre sur pied un endroit où les congolaises pourraient se réhabiliter à leur vie au Congo après des expériences aussi effroyables que celles qu’elles avaient vécues. City of Joy est une communauté qui permet aux femmes ayant subi des violences sexuelles de devenir les leaders de demain dans la République démocratique du Congo.

Le village se trouve à Bukavu et accueille 90 femmes survivantes de ces violences âgées entre 18 et 30 ans sur une période de six mois. À l’aide du Vagina Warrior Program et d’experts, ces femmes réapprennent à s’aimer elles-mêmes.

Certaines d’entre elles ont vécu des expériences indescriptibles dont je vais m’abstenir d’étaler les détails ici, mais j’invite tout le monde à écouter le documentaire City of Joy sur Netflix afin d’ouvrir ses yeux sur le monde et de réaliser qu’en s’unissant et qu’en s’aimant, les femmes peuvent absolument tout faire et ne peuvent que devenir plus fortes.

 

L’été dernier, je me suis intéressée à une série Netflix qui sort du commun: Dark tourist. La série-documentaire réalisée par le journaliste David Farrier nous fait découvrir le dark tourism, ou tourisme noir, une forme de tourisme se basant sur la mort, la destruction et la violence. Vous voyez le genre? Le journaliste visite plusieurs endroits prisés par les fans de dark tourism comme la forêt du suicide au Japon, un site d’essai nucléaire russe au Kazakhstan et la capitale mondiale du vaudou au Bénin. C’est à se demander pourquoi certaines personnes s’intéressent à ce genre d’endroit pour passer leur vacances.

 

 

Selon David Farrier, c’est principalement la curiosité humaine pour certains phénomènes non-communs à notre quotidien, comme la mort et la violence, qui mènent à pratiquer le dark tourism. La plupart des personnes qui s’adonnent à ce genre d’activités proviennent d’endroit où celles-ci ne sont pas présentes. Ce sont souvent des occidentaux américains ou européens. Cela leur procure une adrénaline qu’ils ne retrouvent pas dans leur pays.

 

D’ailleurs, le journaliste croit que cette adrénaline peut aussi être une explication à cette pratique. Il a même rencontrer quelqu’un cherchant des émotions fortes de cette façon au kazakhstan. Cet homme se nomme Andy, il a une femme et deux enfants et passe ses vacances dans des pays en guerre. Étonnant comme portrait!

 

Selon moi, le contexte historique de certains lieux considérés comme étant dans la catégorie du dark tourism est d’autant plus une explication. Prenons exemple avec Auschwitz en Pologne, l’ancien camp de concentration où le plus grand nombre de personnes ont été tués durant la Deuxième Guerre mondiale. La majorité des gens qui se rendent à cette endroit y vont pour rendre hommage aux centaines de milliers de victimes du régime nazi, mais aussi pour voir leur livre d’histoire prendre vie. C’est la même chose pour les plages de Normandie ou d’innombrables autres lieux où des massacres ont été commis.

 

Le dark tourism peut prendre de multiples formes. Que ce soit les vestiges d’une ancienne guerre ou les croyances de certaines personnes, le principe reste le même : le malheur de plusieurs personnes devient touristique pour d’autres. La psychologie humaine peut être très étonnante parfois!