Le 8 mars, on souligne quelque chose d’extrêmement important dans le monde.

Le 8 mars, on souligne les droits des femmes.

Le 8 mars, on se rappelle des grandes figures féministes ayant marqué l’humanité.

Le 8 mars, on se rappelle que même encore en 2019, on doit défendre nos droits.

 

Cette journée, officialisée en 1977 par l’ONU, met de l’avant la lutte pour les droits des femmes et rappelle que jamais nous ne devrions nous sous-estimer et nous laisser abattre par les inégalités par rapport aux hommes.

 

En tant que femmes, nous menons ce combat incessant, celui de devenir égale à 100%. Pas à 80%, pas à 90%, pas à 99%, mais bien à 100% égale.

 

Évidemment, nous avons fait énormément de chemin depuis un siècle. Les mouvements féministes prennent de l’expansion et maintenant, nos voix sont entendues.

 

Le 8 mars, on rappelle à tous que ce combat n’est pas terminé.

 

Encore aujourd’hui, des femmes reçoivent un salaire moins élevé que celui d’un homme qui effectue le même travail. Selon Statistique Canada, il y a peine quelques années, les femmes gagnaient environ 0,87$ pour chaque dollar gagné par un homme.

 

Selon un article d’Urbania, en matière d’égalité économique, l’Islande arrive au premier rang avec 87%. Même la première position n’obtient pas une équité parfaite.

 

Encore aujourd’hui des femmes reçoivent des traitements injustes.

Encore aujourd’hui, des femmes ne sont pas prises au sérieux pour leurs compétences.

 

Inaugurons le 8 mars fièrement. Par contre, on doit se rappeler que cette cause doit être militée tous les jours.

 

Soyons fières de ce que nous sommes, soyons fières d’être des femmes fortes se battant pour nos droits. Des droits que nous méritons entièrement.

 

Voici quelques phrases provenant de différentes femmes expliquant leur fierté d’être ce qu’elles sont.

 

Pourquoi suis-je fière d’être une femme?

 

Comme ça, sans réfléchir, je dirais pour mettre en lumière la diversité de la féminité. En réfléchissant plus, je dirais que je suis fière d’être une femme grâce à tous les exemples autour de moi de femmes qui se relèvent, qui se battent pour une cause ou même qui se battent pour élever les mentalités! Je suis fière d’être une femme et fière d’être moi.

– Jade, 15 ans

 

Je suis fière d’être une femme pour pouvoir un jour porter un enfant. Pour tout le chemin que la femme a parcouru jusqu’à aujourd’hui, et parcourra dans le futur. Pour sa persévérance. Pour sa personnalité assumée. Pour son grand cœur. Pour sa passion. Pour ne pas se considérer comme une victime, et continuer de se battre pour la cause du féministe.

– Delphine, 19 ans

 

Pour l’amour et l’entraide entre nous.

– Adèle, 19 ans

 

Je suis fière d’être une femme qui fonce dans la vie et qui n’a pas peur des inégalités femmes/hommes qui existent encore malheureusement en 2019.

– Audrey, 20 ans

 

D’avoir une sensibilité et une force qui s’harmonisent et de pouvoir les exprimer sans me faire juger.

-Marie-Clarisse, 19 ans

 

Ce qui me rend fière d’être une femme, c’est tout le chemin que nos ancêtres ont façonné. En passant du droit d’aller au travail à l’acquisition du droit de vote, tout ce qu’elles ont fait, pour les générations futures, a changé notre mode de vie, nous permettant aujourd’hui d’avoir accès à l’éducation et d’être sur le marché du travail. Ce qui me rend fière d’être femme, c’est la beauté de nos âmes et de nos corps, l’envie de crier et de se libérer de l’emprise de la société. C’est la solidarité féminine qui nous rend fortes, le girl power qui nous permettra, un jour, d’acquérir l’égalité entre tous. C’est toutes les personnes s’identifiant comme femme qui me rendent fière d’être une femme.

– Jeannick, 19 ans

 

Sur ces belles paroles, rappelons-nous que le 8 mars se déroule tous les jours, et qu’en continuant à lutter ainsi, nous réussirons à obtenir cette si belle égalité que nous méritons.

 

Soyons fières d’être des femmes.

 

Crédit photo: Jacques Azam

Encore aujourd’hui dans notre société « évoluée », plusieurs problèmes nous oppriment. Étant totalement pour l’égalité des sexes, je réalise que ce n’est pas tout le monde qui pense comme moi, que les hommes comme les femmes devraient pouvoir faire, penser et dire ce qui leur plait. Des activités, des couleurs, des genres de musiques et de films seront associés à un sexe en particulier.

 

Aussi cliché que cela puisse paraitre, à l’arrivée d’un nouveau-né, tout ce qui l’entoure sera rose si le bébé est une fille, mais si l’enfant est un petit garçon, le bleu sera la couleur à prioriser pour ses vêtements, sa chambre et ses jouets. Des simples couleurs peuvent alors avoir un impact sur la façon de penser de l’enfant qui, s’il est un petit garçon, ne voudra pas porter de vêtements roses pour ne pas s’habiller comme une fille. Je comprends mon coco, c’est sûr que ton enseignante de première année pourrait te confondre avec Juliette si tu portes du rose. C’est ce que la société te laisse penser.

 

Également, depuis que je suis toute petite, les préjugés fusent de partout quant à mon amour du hockey. J’ai toujours eu à me justifier, car le hockey, « c’est pour les gars ». Si j’aime le hockey, c’est parce que je veux que les gars s’intéressent à moi. Voyons, c’est connu que les filles n’ont aucune connaissance sportive. Encore la semaine dernière, j’ai vécu une situation qui m’a rendu inconfortable. Je suis allée à un match de hockey avec mon ami et le monsieur assis à côté de nous était très sympathique. Il s’intéressait aux connaissances de mon ami, il lui parlait de telle et de telle équipe, lui demandait ce qu’il pensait de la saison de hockey de l’équipe local, mais m’a-t-il une seule fois demandé ce que moi j’en pensais? Non. Sans donner des intentions à un homme que je ne connais pas, il a dû s’imaginer que je n’y connaissais rien et que j’accompagnais mon ami par gentillesse.

 

Cependant, il n’y a pas que les filles qui vivent l’influence des doubles standards. Mon cousin a neuf ans, il joue au hockey, au baseball, fait du skate, joue de la batterie et écoute des films d’amour. Si tu demandes à mon cousin quel est son film préféré, il va probablement te répondre que c’est un film de Nicolas Sparks sans aucune gêne, car il est jeune. Il ne réalise pas encore que selon la société, les films d’amour, « c’est pour les filles ». Mon cousin assume totalement son amour pour les films de filles parce qu’il a neuf ans, est innocent et qu’il fait ce qu’il lui plait. J’ai peur qu’en grandissant, il perde toute cette authenticité. J’ai peur qu’il n’assume plus ses goûts et qu’il se cache par peur du jugement des autres.

 

Alors pour les générations futures, arrêtons d’associer des choses à un sexe. Arrêtons de parler du hockey comme d’un sport de gars et arrêtons de dire que les films d’amour sont des films de filles.

 

Les doubles standards, c’est terminé.

 

L’industrie du court-métrage québécois a lancé un cri de joie en janvier. Fauve, du réalisateur Jérémy Comte et Marguerite, de Marianne Farley faisaient partie des courts-métrages qui couraient la chance d’être honorés aux Oscars du 24 février dernier. C’est toutefois « Skin » qui s’est vu décerné l’Oscar du meilleur court métrage de fiction lors de la 91e cérémonie des Oscars.

 

Ainsi, deux courts-métrages sur les cinq finalistes étaient Québécois, permettant de faire rayonner la province sur la scène internationale.

 

Que pouvait-il y avoir de mieux? Les deux productions sont disponibles et gratuites (légalement) sur le web. Fauve se retrouve sur Vimeo et Marguerite sur Tou.TV. C’est pourquoi je vous invite à vous asseoir 30 minutes pour visionner ces chefs-d’œuvre qui méritent notre attention.

 

D’abord, Fauve présente l’histoire crue de deux jeunes garçons qui se livrent à un jeu dangereux dans une mine à ciel ouvert. Le réalisateur a choisi d’exploiter les thèmes du passage de l’enfance à l’adolescence et de la fin brutale de l’innocence. Il a puisé son inspiration dans un rêve d’enfance qu’il faisait fréquemment.

 

Le récit ne manque toutefois pas de réalisme, alors que Jérémy Comte a fait appel à des acteurs non professionnels, effectuant des auditions dans des écoles pour trouver les garçons qui incarneraient les personnages principaux du court-métrage. Il est difficile d’en dire davantage sur l’histoire de Fauve sans en dévoiler son élément déclencheur qui vous laissera sans voix.

 

La réalisatrice Marianne Farley offre plutôt une histoire touchante d’une grande douceur avec Marguerite. On y découvre le récit d’une octogénaire (incarnée par Béatrice Picard) qui se lie d’amitié avec l’infirmière (interprétée par Sandrine Bisson) qui lui donne des soins à domicile. La vieille dame replonge dans son passé et porte un regard nouveau sur l’homosexualité.

 

Marianne Farley a eu l’idée de ce scénario par sa propre réflexion sur le fait que sa grand-mère n’a pas eu les mêmes choix qu’elle quant au déroulement de sa vie. Elle a affirmé dans une entrevue pour Radio-Canada que les femmes des années 1930 devaient se marier et servir leur époux, alors qu’un autre monde de possibilités s’est ouvert aux femmes de sa génération, ce qu’elle explore au sein de ce court-métrage.

 

Les deux courts-métrages distribués par Jean-Christophe J. Lamontagne au sein de la compagnie H264 présentent des histoires bien ficelées et percutantes qui vous marqueront assurément.

 

Devant autant de talent, nous ne pouvons qu’espérer que ces réalisations reçoivent de prestigieux prix à l’avenir et permettront de démocratiser le genre du court-métrage, qui regorge de perles cinématographiques.

 

Pour voir Fauve : https://vimeo.com/293033666?fbclid=IwAR2PQs9Tycq8iYmsPTYw4zHFHYFWhPVfVupTNzrowx92iBLT9lCosaPtaPk

Pour voir Marguerite : https://ici.tou.tv/marguerite

 

Crédit photo: H264 distribution cinéma

Je suis la première à sacrer dès que le moindre petit flocon tombe du ciel. Je suis la première à vouloir partir au chaud pour la presque totalité de l’hiver dès que la température descend sous -10°C. Cependant, j’ai vu des articles un peu partout depuis le début de l’hiver qui m’ont fait regretter de me plaindre. Des itinérants se font amputer à la suite des vagues de froids qui se sont abattues sur le Québec cette année.

Bien que la population Montréalaise s’ouvre de plus en plus les yeux face aux problèmes que vivent les itinérants par temps froid, certaines personnes insensibles ne comprennent toujours pas la gravité de la situation. Sous un article du Journal de Montréal mentionnant des engelures et des amputations d’orteils chez les itinérants, je suis tombé sur le commentaire d’un homme qui m’a plus que déstabilisé.

 

« Pourtant il n’a pas fait si froid que ça, si on compare aux derniers hivers. », furent les mots de l’homme. Lorsque j’ai lu ceci je me suis demandé comment une personne pouvait justifier de tels propos. Le cas des itinérants étant un problème très grave, comment une personne peut-elle penser que de telles paroles peuvent être de mise?

 

Certains itinérants n’ayant pas encore trouvé de refuge passent leurs nuits à l’extérieur. Alors que dormir dans le froid glacial n’est certainement pas la situation idéale, plusieurs refuges ont, bien que tardivement, ouvert leurs portes. Puisque les ressources d’hébergement d’urgence ne peuvent accueillir plus d’itinérants, l’hôpital Royal-Victoria de Montréal offrent maintenant, depuis le 15 janvier, 80 lits pour les itinérants.

 

La responsable du dossier de l’itinérance à la Ville de Montréal, Rosannie Filato avance que certains des centres d’accueil débordent. Là est donc toute l’importance des 80 lits en plus à la disposition des itinérants dans l’hôpital Royal-Victoria. Là est aussi l’importance de ne pas prendre la situation des itinérants à la légère, surtout en se rappelant des cas de décès comme celui d’un itinérant de Rimouski qui est décédé, seul, dans son triste appartement, en 2015, alors que le froid s’abattait sur la ville. Je me souviens que lorsque je croisais cet homme, il ne demandait que quelques dollars pour pouvoir s’acheter un café.

 

Il faut donc prendre soin des centaines d’itinérants qui sont malheureusement dans la rue pendant ce rude hiver, car un simple geste peut parfois changer la vie d’une personne et peut-être même la sauver.

 

Chères générations antérieures,

 

J’aimerais avoir la chance d’élever mes enfants comme vous l’avez fait. Voir leurs petits visages au milieu de feuilles d’arbre en plein mois d’octobre. Aller à plage nager dans l’eau glaciale du fleuve St-Laurent. Ou encore construire un simple bonhomme de neige lors de la première neige de novembre.

 

J’appelle ça une chance, parce qu’en 2019, la planète est branchée sur un respirateur artificiel.

 

« Vous ne vous mettez pas dans la même situation si vous avez une bronchite que si vous avez un cancer en phase de métastase. Et la planète est dans une situation de cancer très avancé. »

– Nicolas Hulot, ex-ministre français de la Transition écologique et solidaire, à l’émission spéciale Minuit moins une pour la planète de Radio-Canada.

 

Dans votre temps (je ne vous rajeuni pas…), la santé de la planète, on en avait rien à faire. Bon, on savait ce qu’était la pollution, mais est-ce qu’on y accordait une grande importance? Non, parce que si vous aviez su que la pollution dégrade l’environnement de façon durable, je suis convaincue que vous auriez agi.

 

Je n’ai pas envie de passer mes vacances à l’intérieur à l’air climatisé parce qu’il fait trop chaud dehors. J’ai envie d’aller faire du camping et de manger des guimauves sur le feu de camp. Je veux aller à la plage avec mes enfants. Et surtout, je veux aller prendre des marches, faire du vélo ou encore courir à l’extérieur en humant l’odeur de la nature dans mes narines.

 

Vous vous dites sûrement: « Ça, c’est avoir de l’ambition! ».

 

Vous voyez, ce sont de toutes petites choses bien simples. Futiles. Mais, avec le réchauffement climatique, elles sont toutes menacées, et deviendront bientôt des activités rares.

 

En 2019, on le sait et c’est prouvé. Le réchauffement climatique menace notre planète.

 

Depuis que je suis toute jeune qu’on me rappelle à quel point c’est important de récupérer, que c’est important de jeter mes déchets à la poubelle, que c’est important de protéger ma belle planète. Pourtant, ce n’est jamais l’exemple qu’on m’a donné. Et je ne peux pas dire que je n’ai jamais contribué à la pollution!

 

Je comprend aujourd’hui. Vous avez fait des erreurs, des erreurs très graves, et nous aussi. Ce n’est qu’aujourd’hui qu’on le réalise.

 

Mais le message n’est-il pas assez clair? N’est-il pas temps d’agir? D’agir pour vrai, en prenant des actions concrètes. On a pleins d’exemple autour de nous: la ville verte de l’Europe Oslo, et il y en a d’autre.

 

Est-ce qu’on a envie que les générations futures aient à vivre dans un monde où les catastrophes climatiques sont fréquentes? Tornades, inondations, sécheresses, verglas, tempêtes hivernales…

 

Peut-être qu’on est prêt au Québec pour une deuxième « Révolution Tranquille », mais je l’appellerais plutôt la « Révolution, pis ça presse ».

Récemment, j’ai senti qu’une certaine vague d’engouement est présente pour des modes de vie soit déjà connus depuis longtemps ou plutôt nouveaux. Par exemple: le végétarisme ou végétalisme et le « sans déchet ». Ces philosophies montent en popularité de jour en jour et sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux. C’est quelque chose de vraiment fantastique, c’est vrai! En plus, c’est bon pour l’environnement puisque ça réduit notre empreinte écologique. Mais, suis-je la seule personne qui ressent une espèce de pression sur mes épaules parce que je ne suis pas la plus grande adepte d’un de ces mouvements-là?

 

Autour de moi, je connais plusieurs personnes qui sont, par exemple, végétarienne. Je respecte ces personnes de tout mon âme, même que je les admire, parce que moi, je serais totalement incapable d’être végétarienne. Je n’aime pas tellement le tofu et il m’est plus facile de nommer les légumes que je n’aime pas que ceux que j’apprécie. Et là, je me sens un peu mal. Après tout, selon une vidéo explicative du journal Le Monde, pour produire un kilogramme de bœuf, il faut 15 500 litres d’eau, tandis qu’il en faut 184 pour la même quantité de tomate. Mais un bon steak sur le barbecue, c’est si bon! Je me sens déchirée.  

 

Après, le mode de vie sans déchet. Sa signification se trouve dans son nom, le but est de vivre sans produire de déchets. Le suremballage et les choses jetables causent beaucoup de pollution et sont très néfastes pour l’environnement. Nous n’avons qu’à penser aux océans de plastiques qui sont tout à fait dégoûtants. Donc vivre sans déchet signifie plus jamais de sacs plastique ou de pailles, plus de saran wrap ou de lingettes démaquillantes, plus d’essuie-touts en papier ou de gobelets de café en carton, bref, plus de déchets. Quand tu regardes ça, ça en fait de la poubelle! C’est même assez terrifiant à remarquer. J’aimerais être capable de vivre de cette manière-là, mais ça semble être tellement de travail! Je me sens d’autant plus déchirée.

 

Bon, du calme. La solution que j’ai trouvée à ces grands déchirements est assez simple : il faut y aller graduellement. Tu fais ton épicerie et tu remarques que les cerises sont en spécial. Achète-les au lieu de ton sac de Miss Vickies au vinaigre. C’est en incorporant des fruits et des légumes dans ton alimentation tranquillement, pas vite que tu réussiras à diminuer ta consommation de viande.

 

Tu magasines chez Wal-Mart et tu vois des pailles réutilisables en métal. Pourquoi pas? Après tout, dépenser dix dollars pour un paquet de six pailles qui vont durer toute ta vie, ce n’est pas si pire. Cela remplacerait toutes les pailles que tu jetterais et qui finiraient dans la mer à tuer des tortues. En y allant graduellement, cela nous habitue à changer nos habitudes de vie sans trop nous déstabiliser. Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas le tofu que tu ne peux pas être végétarienne ou végétarien. Donc, n’hésite pas à jeter coup d’œil à ce que tu pourrais améliorer pour réduire ton empreinte écologique!

L’hiver est définitivement à nos portes et il est presque temps pour nous, étudiant(e)s, d’affronter la mi-session qui approche! Il peut être difficile de garder un bon moral pimpant d’énergie pendant cette période… L’important dans tout ça, c’est de penser à prendre du temps pour soi. Même si je sais que ce n’est pas toujours simple vu nos horaires de fou et nos vies surchargées, aujourd’hui j’ajoute 7 points à ta « check-list » pour t’aider à passer à travers cette période hivernale!

 

1 – JOURNÉE SANS ÉCRAN

Ouf celle-là a l’air difficile, je l’avoue, mais je te jure que ça va te faire que du bien! Lâche ton cell et ton ordi et fais-toi une journée « cocooning », lis un bon livre, avance tes devoirs ou fais le ménage de ta maison au complet! Bref, change-toi les idées de n’importe quelle manière que ce soit. En plus d’être bon pour tes yeux et ton cerveau (qui auront une pause bien méritée), tu pourras vraiment relaxer et penser à tout sauf ce qui se passe sur ton Insta!

 

2 – DÉJEUNER ENTRE AMIS

Ça, on devrait le faire à toutes les semaines, mais encore une fois, le temps manque souvent. Alors: un matin, tu décides de déjeuner avec tes amis, que ce soit au resto ou à la maison, et vous prenez le temps de parler de vos joies et de vos peines quotidiennes. Le stress et le temps n’existent plus et vous pouvez même prendre toute la journée pour en parler. Profitez-en, parce qu’on ne s’assoit pas assez souvent avec eux pour simplement prendre des nouvelles et profiter de la vie.

 

3 – SOIRÉE DE FILMS QUÉTAINES

(Je pense que ce point-là est mon pref)

Ici, je t’invite à passer une soirée complète avec ton chum, ta blonde, tes amis ou même tout seul dans tes couvertes pour regarder des FILMS QUÉTAINES! On va se le dire, ces films-là nous font du bien à l’âme et c’est toujours agréable de laisser aller ses sentiments un peu!

 

4 – JOURNÉE DÉCOUVERTE

Durant cette journée, tu devras sortir de ta zone de confort et essayer de nouvelles choses! Sors dehors et va essayer un sport que tu n’as jamais pratiqué, cuisine une recette qui sort des sentiers battus ou va magasiner et essaye des vêtements qui ne ressemblent pas du tout à ton style vestimentaire habituel. Si t’es un peu moins « game », ouvre ton Spotify et tente de découvrir de nouvelles playlists et de nouveaux genres musicaux que tu n’as jamais écoutés auparavant.

 

5 – SOIRÉE « FEEL YOURSELF »

Ce point-là est un des plus importants et c’est également un point qu’on devrait appliquer dans notre quotidien. Un soir, je veux que tu te « chix » pour ton propre plaisir! Alors, mets ton outfit préféré, fais toi un « makeup » à la Queen B si tu le désires et fais tout ça dans le seul but de TE faire plaisir. Oui, oui, un « boost » de confiance en soi juste comme ça. Prends toutes les selfies que tu veux et « FEEL YOURSELF »!

 

6 – JOURNÉE SOUVENIRS

Cette journée-là, tu dois ressortir tes vieux albums photos ou encore les vidéos qui trainent dans ton vieux iPod touch. Oui, ça peut être gênant, mais tu y vas prendre goût bien rapidement, j’en suis certaine. Ris un bon coup et fais-toi plaisir à regarder ces petits bijoux! Et si tu es game, tu peux même te rendre au point où on ressort les DVD de pièces de théâtre du primaire ou encore les (si bons) spectacles de talents!

 

7 – JOURNÉE PASSION

Ici, tu dois prendre une journée complète et l’accorder entièrement à ce que tu aimes faire. Que ce soit la danse, la peinture, la cuisine ou la boxe, ce jour-là, le temps n’existe plus et tu en profites au maximum pour apprécier ces moments de passion.

 

J’espère sincèrement que tu prendras du temps pour toi et tu mettras en application quelques-uns de ces points. Allez ciao, je vais aller regarder Titanic! 😉

 

Il y a environ 7 milliards d’êtres humains sur cette Terre ayant tous une culture, des intérêts et une histoire différente. Néanmoins, ils aspirent tous à la même chose : l’amour. Ce sentiment est cependant beaucoup plus complexe que de simplement aimer et être aimé. On se rend vite compte que la définition de l’amour n’est pas simple et bien divergente pour chacun ou du moins pour les quelques personnes que j’ai interrogées. Voici donc la vision de l’amour selon plusieurs femmes et hommes de différentes tranches d’âges et d’orientation sexuelle.

 

Quel est votre définition de l’amour?

 

Francois-Xavier, 18 ans

« Le définition biologique de l’amour serait la sécrétion de substances chimiques qu’on a l’un envers l’autre. Autrement l’amour c’est quelque chose qui ne se décrit pas, c’est un sentiment qui est au delà de ce qui est explicable et descriptible par notre langage. »

 

Amélie, 18 ans

« C’est le plus grand don qu’on peut faire pour soi et pour les autres. L’amour selon moi, c’est le but de la vie. »

 

Julia, 10 ans

« L’amour c’est deux personnes qui s’aiment et qui sont capables de s’aider et de se supporter pour vivre ensemble. Si tu es en couple, c’est important d’aimer l’autre. »

 

Rose, 14 ans

« C’est de faire de ton intimité et de l’intimité de l’autre personne votre intimité. Vous vous complétez pour faire une personne ensemble. »

 

Laurence, 18 ans

« L’amour c’est universel, je ne pense pas qu’il n’existe qu’une seule définition. Chaque personne a sa propre définition de l’amour et voit l’amour différemment. Souvent lorsqu’on parle d’amour, on pense à un couple, mais l’amour ça peut aussi être amical ou fraternel. Pour moi l’amour, c’est tellement quelque chose de vaste. Juste une personne pourrait avoir plusieurs définitions de l’amour selon avec qui elle vit son amour. Je ne pense pas que parce que tu es en couple avec quelqu’un, ton amour est plus fort qu’avec ta meilleure amie par exemple, c’est juste qu’après ça se manifeste différemment. »

 

Comment sait-on quand on est amoureux?

 

Emma, 18 ans

« C’est quand tu fais quelque chose avec la personne et lorsque l’activité est terminée tu aimerais déjà revoir l’autre, car tu t’ennuies déjà. Tu ne peux simplement plus t’en passer. »

 

Mark, 47 ans

« C’est quand on devient très positif, dans le sens qu’on a une légèreté. Tout semble facile, on à l’impression d’être chanceux. »

 

Ariane, 19 ans

« Tu le réalises quand les gens ont une opinion négative sur la personne que tu aimes et que l’opinion des autres te passes par dessus la tête, car cette personne-là est parfaite à tes yeux. »

 

Julia, 10 ans

« Si la personne te fait des sourires et des câlins et que toi tu es contente et gênée. »

 

Rose, 14 ans

« C’est lorsque tu as le goût de voir la personne, mais tu as le trac, tu es un peu gêné. C’est contradictoire un peu, car t’as des papillons et t’as hâte de voir l’autre, mais lorsque tu arrives devant la personne tu figes. »

 

Laurence, 18 ans

« Lorsque je pense à la personne je vais toujours sourire et devenir un peu « gaga », on dirait qu’on perd ses moyens. Ça me fait quelque chose dans le ventre, comme-ci j’étais stressée, mais c’est un bon stress. Tu te sens juste tellement bien lorsque tu es avec la personne, c’est un bien-être et un bonheur qui dépasse toutes tes autres relations. Tu n’as pas envie d’aller ailleurs et tu sais que tu pourrais être avec la personne 24/7 et tu ne te tannerais jamais. Rien n’est forcé, c’est juste super simple. »

 

Qu’est-ce qu’une relation de couple saine?

 

Mark, 47 ans

« C’est une relation où également on peut passer du temps avec la personne qu’on aime et faire des choses en commun autant que faire des choses complètement différentes et avoir des intérêts à part. »

 

Sandrine, 25 ans

« Lorsque la relation te permet de rester toi-même. Tu n’as jamais à douter de l’autre puisque la confiance règne. Tu es en paix avec la relation parce que cette relation complète ton « toi » . »

 

Éloi, 18 ans

« C’est lorsque les deux font le même nombre d’efforts et de sacrifices. Si tu penses à l’autre avant toi et que l’autre fait de même aussi. C’est alors en résumé de faire passer les besoins de l’autre avant les siens. »

 

Sarah, 26 ans

« Deux personnes qui sont capables de faire des compromis l’un pour l’autre et laisser l’autre être la personne qu’elle est. »

 

Pascale, 15 ans

« Je crois qu’une relation saine c’est pouvoir avoir son petit jardin secret chacun de son coté, mais se dire l’essentiel. C’est important de ne pas se mentir et de tout se dire, parce que je crois que c’est comme ça qu’on a une bonne communication. C’est sain lorsque tu te sens respecté et que tu sens que l’autre ne te juge pas. »

 

Éloïse, 21 ans

« C’est une relation dans laquelle tu peux être toi-même et tu n’as jamais honte d’être la personne que tu es. C’est lorsque tu te sens libre d’exprimer ce que tu ressens face à n’importe quoi. C’est lorsque les « règles » sont claires, il n’y a pas d’ambiguïté. La communication et la libre expression de soi sont deux composantes importantes des couples d’aujourd’hui.»

 

Mon article ne consiste pas à trouver LA bonne réponse à chacune des questions. Je trouve simplement intéressant de montrer la grande variété d’opinions de différentes personnes sur un sujet aussi vaste que l’amour. Plusieurs personnes que j’ai interrogées n’avaient jamais pris le temps de penser à leur définition de l’amour ou simplement de mettre des mots sur leurs sentiments amoureux. D’autres étaient incapables de me décrire  ce qu’est l’amour et je crois que c’est ça la beauté de ce sentiment si puissant et si grand, car parfois il n’y a aucun mot assez fort pour décrire ce que l’on ressent.

 

Vive la diversité! Vive l’amour!

Mais surtout : Joyeuse Saint-Valentin 2019 !

 

Chaque jour, des atrocités ignobles se produisent dans notre monde. Que ce soit de près ou de loin, chaque jour des gens sont brimés. Leurs droits se voient complètement détruits par des personnes se donnant le pouvoir de briser des vies. De notre côté, qu’est-ce qu’on fait ? Les autruches. On plante notre tête dans la sable, parce que c’est plus facile ne pas prendre conscience des horreurs qui hantent notre planète.

 

Parfois, on se doit d’être choqué pour réaliser que tous les individus ne possèdent pas les mêmes chances.

 

Le 6 février dernier se déroulait la journée mondiale contre la lutte des Mutilations Génitales Féminines. Ces pratiques, complètement horripilantes et malheureusement fréquentes, annihilent les droits des femmes. Leurs corps deviennent lésés par ce culte de domination inhumain. Depuis longtemps, on considère ce « rite de passage » dépassé comme une violation des droits des femmes. Selon le UNFA (United Nations Population Fund), plus de 200 millions de femmes vivantes ont subi de la mutilation génitale. Plusieurs millions d’autres sont présentement à risque. Une prise de conscience universelle devient nécessaire pour contrer ces tortures révoltantes.

 

Le média Dysturb cherche à sensibiliser la population à des problématiques mondiales. Il utilise une initiative bien unique pour faire passer des messages choquants ; les rues. En collaboration avec le UNFPA, une campagne a eu lieu dans les rues de New-York pour exposer le problème de la mutilation génitale féminine. On pouvait apercevoir plusieurs photos affichées dans les rues présentant les conditions difficiles et injustes de ces femmes mutilées.

 

Cette initiative de Dysturb s’ajoute comme un nouveau volet de leur campagne #WomenMatter, active depuis environ deux ans. Cette dernière vise à dénoncer la violence envers les femmes et à encourager des changements.

 

On se doit d’être disturb dans notre quotidien. Du confort de notre salon, on peut trouver la vie bien simple, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Les initiatives comme celles entreprises par #Dysturb peuvent changer bien des mentalités. Serrons-nous les coudes un peu pour tenter de faire progresser les choses. Et le premier pas à ce changement, c’est la prise de conscience. Dysturb a réussi à conscientiser les gens avec brio.

 

Pour en savoir plus sur le média, on peut consulter son site internet. Des informations très enrichissantes sont disponibles pour en apprendre davantage sur leurs activités et les causes défendues. Ça vaut le détour. http://www.dysturb.com

 

Quelques informations supplémentaires sur les FGM (female genital mutilation) : présentement, plusieurs mesures visent à éliminer les FGM. Ces pratiques amènent des répercussions désastreuses chez les femmes (infections, bris de tissus, problèmes de santé, douleurs extrêmes). L’UNFA travaille en collaboration avec l’UNICEF afin de prévenir et d’irradier les FGM dans 17 pays d’Afrique.

 

#WomenMatter #Dysturb

 

Texte en-dessous de la photo : Texte provenant du site http://www.dysturb.com/journal/2019/1/30/endfgm. La province Pattani en Thaïlande, le 15 mars 2015. Les thaïlandaises marchent près de la Mosquée centrale de Pattani. Les femmes de la région sont encouragées à faire « exciser » leurs filles en pensant que cela va contrôler leurs pulsions sexuelles durant leur vie d’adulte et que cela va les rendre « propre ». Crédit de la photo : Lillian Suwanrumpha