Si le mois de mars rime avec printemps, au Canada, il est aussi synonyme de nutrition. Depuis plus de trente ans, le Mois de la nutrition est une occasion pour les diététistes de sensibiliser la population à l’importance d’une saine alimentation.

Un nouveau thème d’actualité est proposé chaque année pour informer les consommateurs sur des enjeux pertinents en lien avec l’alimentation. En 2013, le slogan officiel est « Une recette gagnante : planifiez, achetez, cuisinez, savourez ! » Cette campagne a pour but d’aider les Canadiens et Canadiennes à faire des choix santé à l’épicerie.

Tout au long du mois de mars, les diététiciens organisent des activités d’informations et de sensibilisation partout au pays. Ces professionnels de la nutrition sont au cœur de la campagne. « Nous sommes plus souvent consultés. Nous donnons des conférences, les gens ont davantage d’intérêt pour le sujet et les médias y consacrent quelques pages dans leurs journaux, ou en reportages à la télévision », explique la diététiste-nutritionniste et conférencière, Anne-Marie Roy. La profession était d’ailleurs mise en valeur à l’occasion de la Journée nationale des diététistes le 20 mars dernier. La population était invitée à rencontrer gratuitement une diététiste/nutritionniste pour obtenir de l’information ou des conseils lors de cette journée.

Il y a aussi une nouveauté  cette année : le lancement d’une application iPhone qui envoie chaque jour un conseil nutrition aux utilisateurs. EaTipster a été créé par les diététistes du Canada afin d’aider les gens à bien manger. « Notre nouvelle application abordera des questions courantes. Par exemple, l’huile de coco est-elle vraiment meilleure ? De plus, elle présentera des conseils pour augmenter sa consommation de légumes, favoriser un poids santé et plus encore », indique dans un communiqué de presse la directrice des communications et diététiste chez les diététistes du Canada, Janice Macdonald.

http://www.nutrition2013.ca/

Après les premières relations sexuelles vient une étape importante à ne pas négliger. Malgré la gêne, il faudra affronter le premier examen gynécologique  pour développer une bonne santé sexuelle.

1.  Est-ce que l’examen fait mal ?

Non! Le truc essentiel à retenir c’est être détendu. Si vous ne l’êtes pas, le vagin se contracte et c’est à ce moment que vous pourriez ressentir une douleur.

2. Je suis pudique et mal à l’aise avec mon corps

Le gynécologue est formé pour vous mettre en confort. C’est la procédure habituelle et ils sont très compréhensifs envers vos craintes. Rappelez-vous que vous n’êtes pas la seule à s’être déshabillée dans son cabinet. Pour maximiser votre aise à vous présenter à cet examen, il est possible d’avoir une femme médecin pour faire la consultation. Il suffit de le demander!

 3. Mes parents doivent-ils être mis au courant puisque je suis mineure?

Pas obligé ! Il est dans votre droit d’avoir accès à de tels services malgré votre minorité. Toutefois, il est de votre responsabilité de prendre le rendez-vous et de faire toutes les démarches nécessaires pour parvenir à l’examen.

L’être humain peut survivre environ 30 jours sans manger. On ne saurait cependant se passer aussi longtemps de la technologie. Pour ceux qui restent plus connectés que d’autres, on parle même de cyberdépendance.

La cyberdépendance est un usage problématique d’Internet et des nouvelles technologies. C’est une dépendance qui peut prendre plusieurs formes. En général, les réseaux sociaux et les jeux en ligne sont les sources principales de cyberdépendance chez les jeunes – la majorité des cyberdépendants ont d’ailleurs entre 15 et 30 ans. Certaines études estiment également qu’un adolescent sur vingt (!) aurait cette dépendance.

Plusieurs facteurs peuvent amener une personne à développer ce type d’addiction. Parfois, il s’agit seulement de mauvaises habitudes. Pour d’autres personnes, Internet est utilisé pour fuir les problèmes. Par exemple, une personne souffrant de dépression, d’anxiété sociale ou de difficultés relationnelles peut ainsi quitter le monde réel pour se réfugier dans le monde virtuel. Internet devient alors une échappatoire et finit par provoquer une dépendance.

Un passe-temps envahissant

Comment savoir si quelqu’un est bel et bien dépendant à l’Internet? Des recherches ont permis d’observer certains comportements récurrents dans les cas de personnes dépendantes aux technologies. Il s’agit en quelque sorte des «symptômes» de la cyberdépendance. Le premier et le plus important : Internet vient à occuper une place prédominante dans la vie d’un individu. Le cyberdépendant se met donc à négliger des activités dans les autres secteurs de sa vie pour passer plus de temps sur l’ordinateur.

Cette utilisation problématique d’Internet peut entrainer de graves conséquences. Tout d’abord, l’individu n’accomplit pas ses obligations, car il consacre tout son temps à sa dépendance. À la longue, ce problème peut devenir une source de conflits dans le milieu de travail ou dans la vie familiale. C’est un cercle vicieux : plus une personne passe de temps sur Internet, plus elle s’isole. Et plus elle s’isole, plus elle passe de temps sur Internet!

Il est donc très important de faire attention à ne pas tomber dans ce piège avant qu’il ne soit trop tard. Il faut s’entourer de personnes avec qui on se sent bien, des gens avec qui on peut discuter et connecter en vrai.

Au final, un monde virtuel ne peut remplacer le monde réel.

Photo: Flickr

Il serait si facile d’avoir une application pour télécharger le bonheur! Heureusement, voici 5 trucs simples pour être heureuse.

  1. Souriez. Dès que vous le pouvez, souriez aux gens qui vous entourent et même à ceux que vous ne connaissez pas. Lorsque vous souriez, vous dégagez des ondes positives contagieuses qui donneront envie aux autres d’aller vers vous.
  2. Fixez-vous des petits objectifs que vous accomplirez au cours de votre journée et félicitez-vous quand vous les aurez atteints.  (Répondre à la question d’un professeur, aider à la préparation du souper, terminer un travail d’avance…) Un sentiment d’accomplissement simple et efficace pour une dose de bonne humeur.
  3. Bougez-vous un peu! L’activité physique, tout le monde le sait, est bonne pour la santé. On se sent fière de soi quand on vient de terminer une demi-heure de course! De plus, il n’y a rien de mieux pour se défouler et extérioriser les mauvaises pensées qui nous habitent.
  4. Complimentez. Vous aimez qu’on vous dise de belles choses, qu’on souligne votre coiffure ou le choix de vos vêtements? Complimentez aussi les autres. Une petite remarque positive et sincère peut réellement faire une différence dans la journée de quelqu’un! Attention : il ne faut pas nécessairement s’attendre à quelque chose en retour.
  5. Aimez-vous. Personne n’est parfait, et les images hollywoodiennes sont juste parfaites sur les écrans et non dans la réalité. Misez plutôt sur vos forces et vos qualités.

Le bonheur ne doit pas être remis à plus tard. C’est hier, maintenant et demain qu’il est à votre portée.  Nous avons toute notre définition du bonheur, à nous d’y participer pleinement!

Photo: We Heart It

Les groupes britanniques sont de plus en plus populaires autant ici que partout ailleurs dans le monde. Voici 2 groupes que vous devez absolument connaître.

Le groupe Little Mix a fait son apparition dans la 8e édition de l’émission X Factor au Royaume-Uni qui a été diffusé en 2011. Il est composé de quatre filles britanniques : Perrie Edwards, Jesy Nelson, Leigh-Ann Pinnock et Jade Thirlwall. Elles avaient au tout début auditionné en solo, mais les juges leur ont donné une seconde chance pour faire partie de l’émission en formant un groupe. Elles ont remporté la première place, ce qui leur permettait de faire un album. Leur premier enregistrement en studio est sorti en fin 2012 au Royaume-Uni. L’album qui s’intitule DNA n’est pas encore disponible au Canada, mais vous pouvez toujours aller faire un petit tour sur leur chaîne YouTube officielle pour un aperçu de leurs chansons.

http://youtube.com/littlemixVEVO

Présentement en tournée avec Justin Bieber, le groupe The Wanted a  un succès d’enfer partout dans le monde. Les cinq garçons du groupe, Nathan Sykes, Tom Parker, Max George, Siva Kaneswaran et Jay McGuiness, ont débuté dans le milieu en 2009. Vers la fin de l’année 2011, leur deuxième enregistrement studio est paru et ils ont amorcé leur première tournée américaine. Le « boys band » a deux albums à leur actif. Les gars sortiront leur 3e album en mars 2013 au Royaume-Uni.

http://youtube.com/thewantedVEVO

 

Source photo : Sony Music

Le début d’une épopée

Le théâtre est né en Grèce vers le 6e siècle av. J.-C. sous forme de concours tragiques. Ceux-ci se déroulaient sur trois jours et opposaient trois dramaturges. Chacun disposait de 24 heures pour donner une représentation à la hauteur de ses talents. Le participant déclaré vainqueur était celui qui avait conquis le cœur du peuple.

Au fil des années, cet art s’est également développé à Rome. Les pièces théâtrales ont dès lors fait partie intégrante des fêtes officielles de la cité. Les dirigeants ont même ordonné la création de lieux sacrés dotés de sièges afin d’accommoder bon nombre de spectateurs. Le théâtre de Pompée a quant à lui été construit en 55 avant J-C.

Les genres théâtraux

Afin d’apprécier pleinement l’expérience théâtrale, il est primordial d’accorder une attention particulière aux genres. Pour les passionnées de musique et d’interprétation, la décision la plus éclairée est de découvrir l’univers de la comédie musicale. Une autre branche artistique nous dirige tout droit vers la comédie pure et simple. Pour détenir le secret du théâtre comique, il suffit d’acquérir la capacité d’incarner des personnages allant des plus crédules aux plus savants. Le but est de divertir et de faire rire l’audience.

Le dernier genre à explorer est la tragédie. Fureur, terreur et larmes sont au menu! Pour celle qui apprécie l’art intense,  les scènes ne terminent jamais comme dans un film de Disney.

L’école de cuisine «Le fruit de ma passion», vise à nous faire découvrir une activité qui mélange la cuisine et le plaisir

L’atelier

La grande table centrale sert de lieu d’apprentissages, mais aussi d’échanges et de plaisir, que vous soyez seul ou entre amis. Au début de l’activité, le chef invité remet les recettes qui seront exécutées au cours de la soirée et fait une courte présentation.

Par la suite, c’est la préparation des ingrédients, l’apprentissage des techniques de bases et la prise de note afin d’être capable de reproduire ces plats à la maison. Quand tout est terminé et que les repas sont prêts, on savoure notre propre réalisation avec un verre à la main, et on oublie la vaisselle! La soirée se déroule alors dans une ambiance de convivialité, mais surtout sans stress.

La variété des plats

C’est ici que le côté culturel est à son comble, puisque «Le fruit de ma passion» offre une très grande variété de cours, et ce, en utilisant majoritairement des produits du terroir. On a la possibilité de découvrir d’autres pays, avec la cuisine asiatique ou irlandaise, par exemple, ou encore de profiter de recettes thématiques lorsqu’une fête comme Noël ou Pâques approche. Sinon, l’école offre des choix un peu inusités : sushis, décoration de gâteau, gastronomie, confection de pâtes fraîches, etc. Il y a aussi des cours comme «techniques de base» ou «l’art de recevoir».

www.lefruitdemapassion.com .