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Le 4 juillet 2010, c’est le jour où j’ai commencé à entretenir l’envie irrationnelle de me faire adopter par une petite famille du Connecticut. C’est aussi le jour où mon obsession du café s’est transformée en religion, dont j’étais une fière disciple. Également, c’est depuis ce jour-là que j’ai toujours une pizza surgelée au congélo en cas de crise, que j’écoute des vieilles comédies musicales des années 30 en noir et blanc, que je parle tellement vite que personne n’en saisi un mot, que je chéris le rêve de séjourner quelques jours dans une pittoresque auberge du nord des États-Unis…

 

Eh oui, je l’avoue, c’est depuis ce jour-là que je suis folle de la série Gilmore Girls. Voilà pourquoi.

 

1. Parce que je me sens moins mal d’aimer le café… et de trop en boire;

Si Gilmore Girls m’a au moins appris une chose, c’est qu’on ne doit pas se sentir coupable d’aimer le café. Et d’en boire 4 tasses par jour si ça nous chante (et des fois 5 ou 6). Lorelai, l’une des protagonistes de la série, aimerait de tout son cœur être branchée à l’intraveineuse à une cafetière. Elle a donc transmis cette passion à sa fille, Rory, qui est de plus en plus touchée par l’épidémie de dépendance à la caféine dans leur maison. J’aime mieux vous prévenir : rien n’arrêtera cette épidémie, pas même votre écran.

 

2. Parce que la musique qui joue en background est super bonne;

Cette série a été produite vers la fin des années 90-début 2000, et ça paraît. La musique smooth et décontractée nous sort de celle qui passe non stop à la radio. Ben oui, j’ai acheté la bande sonore…

 

3. Parce qu’il y a pleins, pleins de références;

Les protagonistes de Gilmore Girls s’expriment souvent avec des références. Que ce soit des classiques de la littérature anglaise, des indémodables de la musique ou bien des irremplaçables œuvres du septième art, la culture des filles est vraiment débordante. Je vous avertis, oui il y a des fois où vous ne comprendrez pas ces allusions, et c’est ben correct, étant donné qu’il y en a un million par épisode. Mais quand vous allez la comprendre, vous allez piquer un méchant fou rire!

 

4. Parce que le setting est juste parfait;

Par setting, je veux dire le cadre de la série télévisée, qui s’anime dans un petit village du Connecticut, Stars Hollow. Cet endroit, c’est un vrai coup de foudre! On a tous et toutes envie d’aller prendre un café chez Luke’s, d’aller faire des pirouettes à l’école de danse de Miss Patty, de participer aux millions de festivals qui sont organisés chaque année, de prendre le déjeuner au Dragonfly où la gastronomie de Sookie est sans limite… C’est tout simplement merveilleux. Oui, j’ai regardé… le village n’existe pas pour vrai… snif.

 

5. Parce qu’on aime pleurer et rire dans le même épisode;

Si je devais décrire la série en un seul mot, ce serait authentique. Authentique, puisque la vie des personnages qui nous est décrite n’a rien d’un conte de fées : c’est la vraie vie. Les émotions n’en sont ainsi que plus véritables encore. Les blagues de Lorelai nous font rire à coup sûr, mais ses déboires amoureux nous font verser quelques larmes. Les épopées de Rory nous font rigoler, mais ses échecs scolaires et professionnels nous inquiètent. C’est la magie de la vie qui opère, et on aime ça.

 

6. Parce qu’on a tous un côté Rory et un côté Lorelai.

C’est super intéressant de remarquer que ces deux personnalités sont complètements différentes. D’un côté, on peut souffrir d’insécurité, être perfectionniste et à l’écoute : ça, c’est le side Rory. De l’autre, on peut être hyper confiante, réaliste et extravertie : ça, c’est le side Lorelai. Mais le plus intéressant là-dedans, c’est que ces deux personnalités se complètent parfaitement, ce qui rejoint l’idée que celles-ci font toutes deux un peu partie de nous.

 

Sur ce, je vous laisse aller écouter le premier épisode de la série. Dépendance garantie!

 

Peut-être as-tu entendu parler de la saga After? Cette fan fiction inspirée des One Direction écrite par Anna Todd, alias imaginator1D sur l’application Wattpad. Tu sais, cette saga  qui a eu plus d’un milliard de clics ?

Je sais que tu paniques déjà à l’idée de lire ces romans, juste parce que j’ai nommé les One Direction. Mais ne t’inquiète pas, ce n’est pas ce que tu penses. Ce n’est pas l’histoire cul-cul d’un band qui rencontre cinq filles et qui ont une relation avec elles. C’est plus que ça.

Pour résumer, Theresa «Tessa» Young, est une jeune fille de 18 ans qui vit une vie bien rangée. Elle sort avec Noah, son meilleur ami depuis des années, qui est le copain idéal. Tessa a le contrôle sur sa vie. Son avenir est tout tracé : elle va aller à l’université, se trouver un travail, se marier, avoir des enfants. Elle a tout planifié de A à Z.

Mais lorsqu’elle arrive à l’université et qu’elle rencontre ce garçon, Hardin Scott, le genre de bad boy sexy, tatoué et percé, elle perd tout contrôle. Ce personnage grossier la repousse sans arrêt, ce qui fait naître en elle une passion sans limite.

Le plus surprenant, c’est que cette passion semble réciproque. Initiation, jalousie, sexe, mensonges… Est-ce que leur relation est un amour absolu ou une histoire destructrice?

Tu ne le sauras que si tu lis cette saga, qui est une des plus addictives que je n’ai jamais lues. À la minute où je termine un tome, je veux l’autre immédiatement.

Je te conseille fortement de courir dans n’importe quel magasin grande surface t’acheter le tome 1, tu ne le regretteras pas!

Photos : Anna Todd via Instagram

Il est dur de trouver le temps pour écouter toute une série télé, mais il est facile de trouver le temps pour une websérie. Douze minutes par épisode et seulement huit épisodes, c’est ce que propose Féminin/Féminin, une websérie de Chloé Robichaud. Vous attendez quoi?

Probablement que cette websérie de huit épisodes est apparue en début d’été dans votre fil d’actualité Facebook. Surement qu’une de vos amies lesbiennes l’a partagée parce qu’elle se disait que toutes ses connaissances devraient s’y mettre; elle avait raison. Par contre, je suis convaincue que la majorité d’entre vous n’ont pas osé. Pourquoi? Probablement parce que vous vous êtes dit: «Je suis trop hétéro pour cette série.» Voilà votre erreur.

Féminin/Féminin est une websérie québécoise sur le quotidien des lesbiennes et leurs péripéties amoureuses. Tous les classiques des histoires d’amour y passent : infidélité, peur de l’engagement, désir d’avoir des bébés. On s’y reconnait, hétéro ou pas.

Chloé Robichaud, qui a aussi réalisé Sarah préfère la course, et Florence Gagnon se sont donné la mission de dresser un portrait le plus réaliste possible de la communauté lesbienne, sans préjugés et sans stéréotypes. Vous vous sentirez interpellées par la maladresse de Noémie, les questionnements d’Alex ou la fougue de Julie. Ces filles sont attachantes et deviennent nos amies à la fin de cette première saison, qui passe beaucoup trop vite.

Les sketchs sont drôles, bien réalisés et magnifiques au niveau cinématographique. Il est impossible de ne pas sourire en écoutant cette websérie. Le scénario est éblouissant aussi, des répliques assassines comme des hésitations réalistes de filles un peu perdues.

Pour arriver à bien rendre ce texte, il était impératif d’aller chercher le meilleur des castings, des actrices de la relève qui n’ont pas fini de nous épater. Entre autres, Sarah-Jeanne Labrosse, qu’on a vu dans Unité 9 (Laurence Belleau, la détenue enceinte) et Noémie Yelle (Ramdam), interprètent avec brio leurs personnages de jeunes lesbiennes.

Seulement trois semaines après la sortie de la première saison, Féminin/Féminin avait déjà dépassé le cap des 300 000 visionnements. D’ailleurs, comme la série est sous-titrée en anglais, elle a été visionnée un peu partout dans le monde, des États-Unis à l’Angleterre, en passant par l’Amérique du Sud. Aujourd’hui, c’est plus de 500 000 clics pour la websérie québécoise.

Féminin/Féminin est une websérie lesbienne, oui. Mais c’est tellement plus que ça! Au final, les couples de lesbiennes sont comme les couples hétéros, seulement plus féminins. Allez donc vous laisser attendrir par ces filles modernes, vous risquez seulement de mieux les comprendre.

Photo: Facebook

Une série qui porte le nom de ce qui a été l’expression dont j’ai dû abuser le plus cette dernière année? Oh que oui, je le sens ; ce sera épique. Bruits de trompettes et de tambours s’il vous plait; j’ai l’honneur et le grand bonheur de vous présenter la série Les Beaux Malaises!

Déjà que le nom m’avait totalement conquise, la distribution n’a fait qu’ajouter à mon impatience de visionner le premier épisode sur les ondes de TVA le 22 janvier prochain à 21h. Martin Matte est la vedette de cette émission, dont il est aussi l’auteur. Oui, son personnage se nomme Martin Matte, mais ce n’est pas le «vrai Martin Matte». Je t’explique plus loin! À ses côtés, Julie Le Breton occupe le rôle de sa femme, Émilie Bierre et Charles-William Ross celui de ses enfants, tandis que Patrice Robitaille et Martin Perizzolo tiennent celui de ses meilleurs amis.

On connaît la distribution; wow, trop fou, je sais que vous ne vous pouvez plus. Mais Les Beaux Malaises, à quoi ça va ressembler exactement?

La formule: un épisode de 30 minutes chaque mercredi à 21h au réseau TVA. Le contenu: une tonne de malaises. Martin Matte présentera des situations de la vie quotidienne, qui sont soit tirés de moments qu’il a déjà vécus ou eu la chance d’observer de près. Il est à parier que vous pourrez vous reconnaître en plusieurs des situations présentées, des situations auxquelles nous aurons tous à faire face un jour ou l’autre, rapporte Martin Matte.

Je disais plus haut que même s’il campe son propre rôle, il reste que ce n’est pas une téléréalité de sa vie. Il y en a à prendre et à laisser. Par exemple, il tisse une histoire de famille fictive autour de faits cocasses et de sujets auxquels soit lui où son entourage ont déjà fait face à la maison. Ce n’est pas mots à mots et aux gestes près ce qui s’est passé dans sa vie personnelle.

Une série humoristique à laquelle je prévois un énorme succès; ne manquez SURTOUT pas ça! Si ça ne vous dit rien d’attendre jusqu’au 22 janvier pour voir le premier épisode, sachez que les trois premiers épisodes sont disponibles pour les abonnés Vidéotron, mais seulement dans le Club à Volonté. Ce n’est pas mon cas : je pleure. Quelqu’un veut m’accueillir? Je ne prends pas de place sur un divan, j’apporte ma doudou et je fournis le popcorn en plus. Aussi, je peux mourir de rire en silence pour ne pas déranger. Alors, comme Julie Snyder dirait: cette offre est-elle acceptée ou refusée? Okay, j’ai compris… Je vais écouter la bande-annonce en répétitions jusqu’au 22 janvier prochain!

Photo : Page Facebook Les Beaux Malaises 

À la suite d’un partenariat entre le Groupe TVA et Ford, un webfilm a vu le jour : Sur les traces de la fusion. Les trois épisodes ont été pensés et conçus par trois réalisateurs talentueux d’ici : Érik Canuel, Patrick Huard et Patrick Senécal. Le but de cette collaboration était de faire la promotion de la Ford fusion 2013. Une première cinématographique québécoise : 3 réalisateurs,  3 visions, 1 expérience. Chaque réalisateur avait carte blanche pour la conception d’un épisode. C’est ce qui fait la particularité et l’engouement de la série.

L’histoire débute avec le couple formé de Lucas, un jeune mécano, et de Jade, sa plus récente conquête. Elle lui propose un contrat de peinture de voiture pour deux amis et le tout devra être fait en moins de 48h. Ne posant pas trop de questions, le mécanicien accepte. Ce qu’il ignore, c’est que le véhicule contient des informations secrètes. Une véritable course contre la montre s’en suit.

L’intrigue te mettra probablement en haleine à chaque épisode (tout comme moi) et saura te surprendre. Une belle initiative de la part de Ford qui a frappé fort pour la promotion de son nouveau bolide. Si vous ne l’avez pas déjà vu, c’est à voir. Un bon concept et de bons scénarios!

Malheureusement, vu que la webtélé date un peu, le site officiel n’est plus accessible, mais tu peux visionner les capsules vidéo sur youtube.com.