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J’ai une histoire d’amour pas comme les autres. Je ne dis pas que ma relation est plus merveilleuse, plus belle, plus parfaite que toutes les autres relations. Je dirais plutôt qu’elle est particulière.

Ma relation a débuté lorsque j’avais 9 ans. À l’époque, j’étais une jeune fille plutôt calme qui passait ses journées à faire de la bicyclette et à lire de livres. Puis, l’amour est rentré dans ma vie comme si un gros autobus jaune m’était passé sur le corps. Jamais je n’avais ressenti quelque chose d’aussi fort. Mes temps libres étaient consacrés à cette personne et lorsque nous étions séparés, il occupait toutes mes pensées. J’étais jeune oui, mais je feelais le parfait bonheur et je me sentais invincible lorsqu’il était à mes côtés.

Puis, les jours, les mois, les années ont passé. Plus je vieillissais, plus ma relation amoureuse prenait de l’ampleur tant dans ma vie personnelle que professionnelle. Au début, je me suis dit que ce n’était qu’une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre. Or, ça allait de mal en pire. Je n’allais plus aux fêtes organisées par mes amis, car je ne voulais pas laisser mon amour seul. Je refusais les invitations au cinéma et mes notes scolaires chutaient comme des montagnes russes.

Un jour alors que je faisais de l’ordre dans ma chambre, je suis tombée sur un vieux bouquin que j’avais mainte et mainte fois lu quand j’étais plus jeune. Il y avait maintenant plusieurs années que je n’avais pas ouvert un livre. C’est à ce moment que je me suis réveillée. Cette relation m’étouffait. J’avais laissé de côté mes livres, ma bicyclette et petit à petit je mettais de côté mon réseau social. Il fallait que cette relation cesse. Elle m’intoxiquait.

Petit à petit, j’ai commencé à être plus distante. J’ai commencé à sortir un peu plus, j’acceptais volontiers les sorties au cinéma et mes notes scolaires ont repris le dessus. Pendant un moment, j’ai cru que j’avais pris le dessus sur cette relation qui me gâchait l’existence. Mais, j’ai bien vite vu que ce n’était qu’éphémère.

Bientôt, je passais mes jours, mes nuits et mes matins avec lui. Il était toujours avec moi. Partout où j’allais, il n’était jamais bien loin. Autour de moi, mes amis, mes camarades de classe et mes collègues de travail vivaient la même chose que moi. Eux aussi étaient pris au piège dans une relation dangereuse et ils n’y voyaient que du feu.

Cette année, j’ai décidé que j’en avais assez et, qu’il le veuille ou non, il allait sortir de ma vie… Du moins, il va prendre beaucoup moins de place qu’auparavant. Je vais me déconnecter. Mon cellulaire, mon portable et toute autre distraction technologique n’auront plus jamais d’emprise aussi grande dans ma vie. Sur ce, je vais éteindre mon ordinateur et je vais ressortir ce vieux bouquin que j’aimais tant lire lorsque j’étais plus jeune.

Photo : WeHeartIt

Si toi aussi ta grand-mère tas déjà sorti un «Dans mon temps, on navait pas toutes ces bébelles-là», tu risques de pas mal tidentifier à la nouvelle émission de Télé Québec : Like-moi!. Sadressant typiquement à la fameuse Génération Y, l’émission fait une hilarante critique de ce quest la vie de jeunes adultes à l’ère numérique.

L’auteur Marc Brunet (à qui on doit Les bobos et Le cœur a ses raisons) a bien cerné son public: tous les épisodes de l’émission sont disponibles sur le web et en tout temps (parfait pour le bingewatching!). Un peu à la manière des Appendices ou du Nouveau Show, l’émission est composée de sketchs complètement éclatés qui tu risques d’adopter bien assez vite.

Dans les trois premiers épisodes déjà en ligne, tu pourras te régaler de sketchs comme des mauvais vidéos YouTube , des publicités malaisantes, des conversations d’emojis incompréhensibles, des conseils vino douteux ou des peines d’amour beaucoup trop publiques.

Les comédiens (entre autres la ravissante Katrine Levac, l’excentrique Adib Alkhalidey et la talentueuse Marie-Soleil Dion) exposent la réalité d’une génération qui cherche amour et bonheur sous l’influence des textos et des réseaux sociaux.

Même si les scènes sont caricaturales (et vraiment tordantes), Like-moi! nous confronte à de vrais problèmes créés par notre propre obsession du virtuel (arrête, admet-le). Attentes déraisonnables, besoin constant de validation, quête du bonheur immédiat, il faut se le dire, on a tendance à se rendre la vie difficile. Ce qu’en dit Like-moi!: vaut mieux en rire!

Alors la prochaine fois que mamie te lancera un «Tu n’as pas encore de p’tit chum?», envoie-lui un lien de l’émission. Et quand elle ne sera pas capable de l’ouvrir, ben ris en silence en attendant les prochains épisodes, tous les mardi, juste ici.

Photo : Page Facebook de l’émission

Tu dois avoir ça toi aussi… un compte Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter? Tu vis surement toi aussi le même phénomène: la maladie de la photographie.

Tu ne comprends pas ? Je vais t’expliquer. Ce n’est pas être photographe.

N’as-tu pas remarqué à quel point l’on est superficiel parfois? Non? Voici la définition: «Qui intéresse que la superficie, qui est uniquement en surface; ce qui s’arrête à l’extérieur, ce qui effleure et n’approfondit pas.» Ne trouves-tu pas maintenant que l’on est superficiels? On s’arrête seulement à l’image.

On publie une nouvelle photo sur Facebook, Instagram ou tous les autres. On est toujours à regarder qui a liké et combien il y a de gens qui nous apprécient….. Pour ce qu’on démontre. Ne me fait pas ce visage de fille qui ne comprend pas! Tu le sais que j’ai raison.

Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie. Pourquoi on ne se prend pas en photo lorsque l’on pleure ou quand l’on est cernée jusqu’aux genoux parce que l’on n’a pas dormi?

Bien sûr que non qu’on ne le fera pas! On ne veut montrer que du beau, que ce qui est parfait en prenant des centaines de photos de nous ou en montrant l’événement auquel on participe.

Trop occupé à prendre de belles photos pour montrer aux gens comment l’on est chanceux d’avoir pu assister à ce beau coucher de soleil là, à Cuba, que l’on a vu seulement derrière l’écran de notre cellulaire.

On n’est pas toujours beau ni parfait, et parfois on a des crises de larmes, des crises de nerfs, des émotions. Ça, c’est la vraie vie.

Je sais, je critique les gens qui font ça, mais je suis aussi concernée. Je réalise que, finalement, moi aussi, je suis superficielle.

Photo: Weheartit

Grâce à Tout le monde en parle, j’ai entendu parler du documentaire «L’amour au temps du numérique». Piquée par ma curiosité, je l’ai regardé. J’ai tout simplement été dégoutée et outrée.

Ce documentaire, réalisé par Sophie Lambert et présenté sur Télé-Québec, traite de la «réalité» des relations amoureuses d’aujourd’hui avec l’apparition des réseaux sociaux. Tout au long du documentaire, Sophie suit six jeunes adultes de 19 à 24 ans sur une période d’environs 1 an.

1- Karine

Elle a 19 ans et ne croit pas en l’exclusivité amoureuse. Elle a un chum, ils vivent dans une relation ouverte et pense que cela est plus sain pour leur couple.

«Pourquoi j’y dirais pas vas y, vis-le, pis là tu vas revenir pis tu vas être bien, pis tu vas être content. À place de dire :  »Là, je suis emprisonnée parce que ma blonde veut pas que j’aille coucher avec d’autres filles ».»

Finalement, elle se sépare de son chum parce qu’elle a couché avec un autre et qu’il est jaloux. Ah et, lui aussi a couché avec une autre. Bref…

2- Stevo

24 ans, homosexuel, cherche l’amour désespérément sur tous les réseaux sociaux. À un moment donné, j’ai bien ri, car on peut le voir chercher quelqu’un sur un site de rencontre afin de prendre un café et jaser. Ce qui m’a fait rire, c’est le fait que Stevo utilise comme avatar une photo de son corps, en sous-vêtements (depuis quand on montre son corps pour prendre un café?). Personne ne veut y aller. Les gars avec qui il parle ne veulent pas de café, mais bien un one night.

3- Stef

Sans vouloir être péjorative, il est le douchebag classique qui va au gym et au salon de bronzage. Vous savez, quand on dit «fuck boy»? Et bien lui, c’est ça. Ça «pogne», parait-il. Misant tout sur son apparence, il prend bien soin de lui et moins bien de ses femmes.

«Elles (les filles) aiment mon côté un peu qui s’en «câlissent» de tout, je vis ma vie comme ça me tente, personne qui va me dire quoi faire, je pense que ça, c’est sûr que ça l’attire un peu les filles.»

«Je vois ça comme un jeu un peu, premier qui s’attache a perdu.»

Quelle belle philosophie!

4- Sandrine

Barbie Sandrine, 21 ans, utilise son image pour promouvoir des entreprises. Elle met beaucoup de photos d’elle sur les réseaux sociaux pour faire de la publicité. Payée à être belle.

Lorsqu’elle a une date avec un gars et qu’il ne se pointe pas, elle n’est pas contente.

«Ça se fait pas. J’imagine juste mon père quand il a rencontré ma mère s’il l’avait comme «cancelée» à leur premier rendez-vous, pas sûr que je serais là aujourd’hui.»

Ce qui est assez cocasse, c’est qu’elle, de son côté, fréquente plusieurs gars en même temps. Ah! Ça, ça se fait?

5- Gabrielle

21 ans également et 108 gars à son actif, elle a noté tous leurs noms dans un calepin (au cas où elle attraperait des bibittes ou tomberait enceinte!) Hé oui, elle est tombée enceinte. Elle finit par retrouver le père et ils se mettent en couple, mais elle le trompe. Chut! Elle le dit dans le documentaire, mais il ne le sait pas encore!

6- Timothé

Jeune roux romantique de 19 ans qui ne «pogne» pas. Son histoire à lui n’est vraiment pas intéressante : il a une fuckfriend bisexuelle toujours amoureuse de son ex pour qui il tombe en amour, déménage avec elle, mais elle ne veut rien de sérieux. Il doit donc cacher ses sentiments.

Je comprends que le but du documentaire est de choquer les gens et de montrer une «réalité» frappante, mais ce n’est pas du tout la réalité de tous les jeunes.

J’aurais aimé voir une fille ou un garçon avoir une relation stable. Des personnes qui s’aiment. J’aurais aimé voir quelqu’un qui n’a pas rencontré son partenaire grâce aux réseaux sociaux. On dirait que ce qui est montré dans le documentaire, c’est que l’amour n’existe plus, quand, au contraire, il peut être au coin de la rue. Malheureusement, on est parfois trop occupé à avoir le nez dans notre cellulaire à liker des visages d’inconnus.

Ah pis… j’aurais surtout aimé voir quelqu’un qui n’a pas attrapé la chlamydia (ILS L’ONT TOUS EUE, TOUS).

À tous les parents qui ont écouté ce documentaire et qui sont répugnés par notre nouvelle génération, n’ayez crainte, nous ne sommes pas tous comme ça!

Photo : Screenshot du documentaire

On vit dans un bal masqué. De beaux masques à paillettes, taillés à la perfection. Pourtant, lorsqu’on regarde l’étiquette derrière et qu’on y lit «Made in China», on se rend bien compte qu’ils ne sont que des imitations. De simples créations confectionnées afin d’attirer le regard, l’admiration des gens.

«Le message s’adresse particulièrement à tous les faux nez de ma génération. Les êtres qui ne cherchent pas à être, mais qui se suffisent d’avoir l’air. L’air d’être smaths, l’air d’être cools, l’air d’être ouverts d’esprit. L’air de n’être pas compliqués.»

Ma chère Alex Ann Villeneuve Simard, tu n’es pas la seule à être «en criss d’être en crise». (Si tu n’as toujours pas regardé cette vérité sous forme de slam en vidéo, c’est ici que tu te dois de cliquer).

Les gens. Parlons en, des gens. Ces gens dont on redoute le jugement, ces gens pour qui on va jusqu’à s’inventer une personnalité, une vie parfaite, seulement pour une centaine de likes sur «les Internets».

J’en ai assez de voir mes ami(e)s se comparer à un modèle de société basé sur des menteries. Assez de cette génération où l’apparence est plus importante que l’authenticité.

«À tous ces gens masqués, enfoulardés derrière leur fausse personnalité, qui n’arrêtent plus de faire semblant, de faire de leur vie une autre vie, qui n’arrêtent plus de s’éloigner de leur dedans, ces gens qui ne s’assument pas, qui ne s’authenticisent pas, qui ont le soucieux soucis d’avoir l’air d’être ce qu’ils ne sont surtout pas…»

Comme Alex Ann, c’est à vous que je m’adresse aujourd’hui. Je m’adresse à vous pour vous prier d’arrêter de gaspiller de l’énergie sur l’image que vous projetez. À quoi bon avoir 112 «j’aime» sur une photo de profil si vous êtes incapables de vous aimez vous mêmes? Vous aimez, profondément, pour la personne que vous êtes et non pour celle dont vous avez l’air.

Aimez votre sens de l’humour plutôt que votre maquillage.

Éliminez vos jalousies inutiles envers l’apparence des autres plutôt que d’éliminer le bouton sur votre front.

Arrêtez de vous comparez, d’être en constante compétition avec des personnes qui ne connaissent probablement rien d’autre de vous que de votre profil Facebook et concentrez-vous sur vos propres forces.

Aimez l’attention que vous portez à votre amie lorsqu’elle pleure plutôt que d’aimez vos nouveaux vêtements fabriqués par une compagnie qui se fout des personnes exploitées et de l’argent que vous dépensez.

Je divague, comme Rabii.

«Y’a des hommes pis des femmes qui souffrent de l’avoir l’air. Mais personnellement, je préfère vivre avec les défauts d’un authentique que de subir les qualités trompeuses d’un deux de pic.»

Qualités non seulement trompeuses, mais oh! combien superficielles. C’est vrai qu’il est beau le body de la mannequin que tu suis sur Instagram. Mais avant de l’envier, de te regarder dans le miroir, puis de te rabaisser parce que toi, t’es incapable de l’atteindre, ce supposé corps de rêve malgré les heures que tu perds à suivre la mode fitness-detox, demande-toi donc si ce que tu vois, c’est la vérité.

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Source : Capture d’écran du compte Instagram @essanaoneill

Description : «NOT REAL LIFE – took over 100 in similar poses trying to make my stomach look good. Would have hardly eaten that day. Would have yelled at my little sister to keep taking them until I was somewhat proud of this. Yep so totally #goals» (Pour la traduction, y’a toujours Google).

@essanaoneill est une personnalité image célèbre du réseau social nommé plus haut. Ses centaines de milliers de followers ont certainement tous bavé, voir pleuré en regardant ses clichés de perfection. Récemment, la belle et maintenant authentique Essana a dévoilé au grand jour les mensonges cachés derrière les photos de ces fausses célébrités en se prenant elle-même comme exemple.

Elle est maintenant l’initiatrice du mouvement Lets be game changers. Je t’invite fortement à aller faire un petit tour sur le site ou à regarder cet article d’Elite Daily pour en savoir plus.

Je divague à nouveau.

À tous ces êtres qui se suffisent d’avoir l’air (merci Alex Ann pour les paroles), je vous comprends de vouloir aller au bal, parce que c’est vrai que c’est plaisant danser. Mais, de grâce, gardez les masques pour l’halloween, notre société a bien assez de vomir des politiciens costumés de la tête aux pieds.

«[…] un gros char de marde à ma société malade, malade d’être, malade d’aimer. Malade. Ben ben malade. J’t’en criss parce que j’t’en crise. Pis j’suis épuisée d’être en criss parce que j’t’en crise. Être ou ne pas être, telle est la question. Mais ne pas être semble être la réponse de ma génération. Mais ma réponse à moi, c’est être. Parce que je sais que c’est ça, le meilleur médicament contre l’avoir l’air.»

J’ai fini de divaguer.

Photo : Capture d’écran de «J’t’en criss d’être en crise» d’Alex Ann Villeneuve Simard

La plupart des filles que je connais n’écoutent pas tellement les youtubers, qu’ils soient français ou anglais. Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire découvrir une de mes chaînes préférées, celle de CutiePieMarzia.

Marzia Bisognin, qui est une jeune Italienne de 23 ans, est en couple avec l’homme le plus populaire de YouTube : Felix Kjellberg, alias PewDiePie. Elle appelle affectueusement ses fans : « Marzipans » et sa chaîne atteignent presque les 6 millions d’abonnés.

Les vidéos de Marzia tournent entre autres autour des DIY (do it yourself), de la mode, des tutoriels de maquillage, de trucs beauté ou encore des vêtements.

Elle y ajoute aussi parfois des jeux ou des vidéos drôles, qu’elle fait avec Felix ou son amie Emma Pickles. Quand elle part en voyage avec Felix, elle vlog pendant tout le temps qu’elle est partie. C’est hyper intéressant parce que ça permet de la découvrir sous un autre angle, dans sa vie personnelle.

Chaque mois, elle fait le top 5 de ses articles préférés et une vidéo plus personnelle qu’elle appelle : Marzia’s time, dans laquelle elle fait un petit Q & A (questions & answers) et quelques activités, tel que goûter à des bonbons japonais ou encore un petit DIY.

Dans le cadre de l’Halloween, Marzia fera une série de vidéos intitulée : Halloweek, car elle est une grande fan d’horreur. Si tu veux voir celle de cette année, je te propose de t’abonner à cette femme qui te fera sourire à chaque écoute.

Tu peux aussi la suivre sur Instagram : Itsmarziapie

Sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCe9oofjVfJzapRyVlt57x8Q

Crédit : @itsmarziapie/Instagram

Tyler Oakley, célèbre youtuber américain qui compte près de huit millions d’abonnés sur sa chaîne, vient tout juste de lancer son premier livre intitulé Binge. 

J’ai éprouvée bien de la joie ce matin, en recevant une notification me signalant que le livre se trouvait dans ma bibliothèque Audible, prêt à être écouté. Sans perdre une seconde, j’ai appuyé sur Play. Puis, la voix enthousiaste de Tyler, celle que j’entends semaine après semaine depuis des années, a vibrée dans mes oreilles.

Tyler l’avait déjà mentionné : il révèle plusieurs secrets au fil des pages de Binge. Des aspects de sa vie que même ses plus grands fans, ceux qui le suivent depuis ses débuts, ne connaissent pas. Eh bien la «Reine de l’internet» n’a pas menti : dès le troisième chapitre on apprend une chose assez surprenante! C’est un bouquin de suspense (ou presque)!

C’est avec un humour qui lui est propre que le youtuber partage des moments importants (ou pas) de sa vie. Je me suis d’ailleurs un peu retrouvé dans l’embarras lorsque j’ai ri à voix haute en marchant vers l’école. La personne devant moi s’est retournée, troublée de me voir rire seule. Oups.

Je ne peux pas dire depuis combien de temps je suis une fan finie de Tyler, mais ça fait longtemps. À mes yeux, ce livre est donc un must have, «mon précieux» (à lire avec la voix de Gouloum) pour le reste de ma vie. Je doute toutefois que quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Tyler ou qui ne présente aucun intérêt pour ses vidéos appréciera pleinement le livre. T’sais, lire sur la vie d’une personne dont on connait à peine le nom, c’est pas mal ordinaire.

Puis, ceux qui, comme moi, suivent de près les activités d’une trâlée de youtubers, vous vous demandez sûrement pourquoi le livre de Tyler est un incontournable. Je sais, dans les derniers mois, de nombreux youtubers ont lancé des livres : du roman de fiction à la biographie, en passant par le livre de recettes. Sauf que celui écrit de la plume de Tyler, il est drôle, touchant, intéressant, super bien écrit et plus encore. Il n’est pas forcément meilleur que les autres, mais il se démarque certainement du lot.

À lire, ne serait-ce que pour les passages cocasses qui vous feront sans doute rire/pleurer de rire, tout dépend de votre niveau de «groupiesme» (ben oui, ça se dit…).

Je vais de ce pas continuer l’écoute du livre (ça sonne bizarre), question de l’avoir terminée avant de recevoir ma version papier qui se trouve quelque part entre le Royaume-Uni et ma boîte aux lettres. Oui, je suis groupie à ce point.

Bonne lecture/écoute/whatever you want!

Pssssttt! Pour les curieuses, on vous a mis le lien de la chaîne youtube de Tyler juste ici!

Photo : We Heart It

Probablement comme vous, je vois passer un tas de vidéos à toute heure de la journée. Certains me marquent plus que d’autres. Aujourd’hui, la vidéo qui a retenu mon attention à été celle d’une «vlogueuse» américaine que je «follow» depuis un bout : Ingrid Nilsen. La vidéo se nomme «Something I want you to know (Coming out)».

Pssst : Pour voir la vidéo complète, elle est au bas de l’article!

Au début, je croyais que ce n’était pas vrai et que le titre de la vidéo n’était que pour accrocher. Ça s’est avéré être la vidéo la plu vraie, sincère et touchante que j’ai vue depuis un bout à propos de l’homosexualité de la jeune femme. Il faut préciser qu’Ingrid Nilsen, c’est un peu la Alex Fashion Beauty anglophone. Elle parle de maquillage, de tendances, de coiffures et d’elle-même en général. C’est une jeune femme de 26 ans vraiment positive, naturellement agréable, drôle et (on va s’le dire) super jolie. Pour ses millions d’abonné(e)s, il n’a jamais été question de suivre une femme hétérosexuelle ou homosexuelle, quand on y pense!

Dès la première minute de la vidéo, on a les larmes aux yeux avec elle et on ressent un énorme poids tomber de ses épaules lorsqu’elle dit à ses 3 millions d’abonné(e)s Youtube «I’m gay». Tout au long de ladite vidéo, elle aborde les moments marquants axés sur son orientation sexuelle, comme quand et comment elle l’a réalisé, l’environnement dans lequel elle a vécu (qui n’était pas favorable envers l’homosexualité), mais surtout des bienfaits de son acceptation.  Elle parle des nombreuses fois où elle a dû refouler ce qu’elle pensait/ressentait réellement et aussi de cette fameuse fois où elle s’est vidé le coeur en se confiant à une amie en qui elle avait confiance.

Elle continue sa vidéo en parlant du fait qu’elle veut vivre sa vie sans s’excuser de la personne qu’elle est. Qu’elle est fière de la personne qu’elle est.  Elle lance un vent d’espoir pour toute personne qui a de la difficulté avec une partie de soi. Parce qu’il nous arrive toutes et tous de penser que nous sommes seul(e)s dans une situation particulière vécue et que personne ne peut nous comprendre, alors que NON, nous ne sommes jamais seuls. C’est en parlant de ce qui semble être nos faiblesses qu’elles deviendront nos forces. C’est en s’acceptant soi-même que les autres nous accepteront aussi. Comme elle l’a si bien dit : «Nous méritons tous ce qu’il y a de mieux» (gracieuseté moi-même pour la traduction). Ingrid Nilsen a lancé un cri du cœur qui en fera réfléchir plusieurs, je l’espère. Je la remercie d’avoir eu le courage de s’accepter et de donner l’exemple à des millions d’autres personnes.

Photo : Page Facebook

Une étude sur le harcèlement de rue n’a pas laissé la twittosphère indifférente jeudi suite au tweet de Sophie de Menton pour qui «se faire siffler dans la rue» c’est «plutôt sympa» et qui, en vain, venait de banaliser la gravité de ce type d’agression verbale.

100 % des femmes sondées ont déjà été victimes d’agression dans les transports en commun… C’est ce que le rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes révélait, duquel la chef d’entreprise médiatique a tenté de donner son opinion. Certes, elle ne s’imaginait pas déclencher une telle polémique.

Il a suffi de 140 caractères et de peu de temps pour que les internautes s’engagent dans une rébellion féministe en reprenant le hashtag #plutôtsympa pour dénoncer le sexisme dont elles mènent une lutte quotidienne. De nombreuses utilisatrices se sont livrées sur des expériences personnelles de harcèlement, toujours en reprenant les termes de Sophie de Menton. Moqueries et indignations sont les deux mots les plus puissants pour décrire la réaction des membres du réseau social.

Le hashtag #plutôtsympa est devenu l’un des sujets les plus populaires sur twitter hier, soit jeudi le 16 avril, se situant en deuxième position.

Bien que cette étude ait eu lieu en France, le message est effarant : la lutte contre le harcèlement de rue est loin d’être terminée. Ici comme ailleurs. Et toi, te «faire siffler dans la rue», tu trouves ça #plutôtsympa?

Pour d’autres articles à ce sujet, voici deux liens intéressants : elle.fr et marieclaire.fr

Photo de couverture : WeHeartIt

Photos Twitter : Screenshots du site