rencontre

Il est clair que certaines personnes d’entre vous ont déjà été sur un site de rencontre que ce soit pour niaiser ou pour toutes autres raisons qui ne sont pas de mes affaires. Vous connaissez probablement Tinder, Hot or Not ou, pour les plus âgés, Badoo? Et Miss Travel, ça vous dit quelque chose?

Ce site est probablement le pire que l’humain ait créé, à mon avis bien sûr. En fait, il est né pour aider les voyageurs à ne pas parcourir le monde seul. Lorsqu’on s’inscrit, on a la possibilité de créer notre voyage de rêve sur notre profil et attendre que quelqu’un nous répondre. Jusque-là, je ne suis pas contre. Ensuite, on peut choisir si l’on paye la totalité du voyage, la moitié ou rien du tout. Là est le problème.

Certaines jeunes femmes en profitent pour se faire payer la lune par des inconnus qui font habituellement le triple de leur âge. Le site est réputé pour contenir plusieurs suggar daddy à la recherche d’une jeunesse avec qui partager leur lit durant un certain temps à l’étranger, ce avec quoi je suis en total désaccord.

Les gens ne voient donc pas le danger là-dedans? Voyons donc! Les chances de tomber sur des personnes du même âge que nous, ayant de vraies bonnes intentions de voyager agréablement et d’être sérieux dans leur démarche sont assez minime merci, on va se le dire. Ce site de rencontre est la meilleure opportunité pour les pédophiles ou d’autres types de gens malsains de trouver preneur.

Un exemple? Vous savez les deux Québécoises qui se sont fait arrêter récemment en Australie pour trafic de drogue… Elles auraient très bien pu se faire payer le voyage par l’homme plus âgé qui était avec elles et se faire avoir rendu là-bas en transportant de la drogue. C’est mon hypothèse personnelle pour m’encourager à détester la page web, mais avouez qu’elle ne reste pas impossible?

Bref, méfiez-vous des voyages gratuits. Oui, c’est plaisant, mais à quel prix? 

 

 

Source de l’image : Miss Travel

C’est étrange qu’à un moment dans notre vie on peut rencontrer quelqu’un et en devenir follement amoureux. On serait prêt à tout pour cette personne. On est prêt à se sacrifier, à tout donner.

 

Et plus tard, on ne l’est plus. La relation est rendue complètement différente et on grandit à travers des chemins différents qui font en sorte qu’on ne concorde plus comme étant un couple.

 

C’est important de s’écouter dans une relation. La vie est bien trop courte pour subir, ou autrement dit, d’accepter des situations dans lesquelles nous ne sommes pas confortables. Si on n’est plus bien dans une relation, c’est ok de prendre la décision de ne plus en faire partie. Ce n’est pas égoïste, c’est seulement important d’être bien et heureux dans la vie qu’on mène. Elle vaut la peine d’être vécue avec le plus de positivisme et de bien-être possible. La personne avec qui on décide de la partager joue un grand rôle sur celle-ci. Voilà pourquoi il est important de s’écouter et de faire en sorte que les deux vous soyez heureux. La communication est alors essentielle dans un couple. Lorsque quelque chose ne va pas, il faut s’en parler calmement et en gardant tout le respect possible pour l’autre.

 

Cependant, il ne faut pas fuir l’autre dès qu’il y a des accrochages. Il faut essayer de régler les choses, de faire en sorte que ça fonctionne et que vous restiez en amour autant que vous l’étiez au début. Faites-vous rire, sortez prendre un verre…ou deux, profiter du temps qui s’offrent à vous, aller prendre une marche et faites-vous plaisir.  Prenez soin de l’un et de l’autre. Aimez-vous, c’est aussi simple que ça.

 

Dans notre génération, tout est si rapide et facile d’accès. C’est rendu difficile de travailler pour son couple. On se tanne vite j’imagine… On veut aller voir ailleurs pour voir ce que les autres ont à offrir. Essayer, du moins, de faire en sorte que l’amour dure longtemps. Ça en vaut la peine. Et si vraiment, ça ne fonctionne pas, vous aurez appris certaines choses et vous n’aurez pas le regret de ne pas avoir essayé. Faites simplement essayer. Donner le plus que vous pouvez pour l’autre, et pour vous.

 

Crédit photo : weheartit.com

J’aimerais ça te raconter mes yeux, t’expliquer que même s’ils semblent fuyants par moment, ce n’est pas du snobisme, je te jure. Je n’ai pas la prétention de me croire supérieure à qui que ce soit, même pas quand je bois un dry martini avec des olives farcies aux amandes.

J’aime même pas ça anyway.

Non, ce n’est pas un complexe d’infériorité, je t’assure. Je les ai vécues, les années de torture psychologique pour un pas grand chose. J’osais même pas me pencher pour attacher mes lacets devant tout le monde, tu vois le genre. C’est con, ça n’sert à rien. Tu fais juste t’enlever l’opportunité de te montrer au grand jour. Pourtant, c’est beau le Soleil, ça porte sur ses rayons l’odeur d’un jour plus libre. Ça chatouille, ça s’éclate sur tout ton tapis de peau, pis même en dedans.

C’est peut-être que tu m’intimides un peu, je t’avoue, mais toujours dans un mélange de fascination et de curiosité. Ce n’est pas de la gêne tant que ça, je me garde juste le plaisir de laisser planer le mystère. Aussi parce que je me vois mal arriver dans ton monde en y imposant le mien. Pas que je crois que ma réalité crie fort, mais parce que la rencontre de deux passés différents m’intéresse, pas la domination d’un empire. Ce n’est pas le mur de Berlin, mais quand même, y’a ce rideau entre nous qui ne nous dévoile de chacun que les ombres de nos silhouettes évasives dont la lumière du grand jour a bien voulu tiré portrait.

Je n’ai de toi qu’un croquis grossier. Je n’ai de toi qu’un tout petit souvenir, le temps d’un minime partage d’une parcelle d’instant. De toi qui cours pour attraper le bus en laissant voler quelques feuilles de ton porte-document. De toi qui se regardes dans le reflet de la vitre du métro en essayant de te recoiffer subtilement. De toi qui se plantes 5 minutes devant le comptoir à produits laitiers pour faire un choix réfléchi entre le yogourt grec au citron et le Silhouette aux fraises en spécial à 1,99$. De ce que tu dis à ton enfant pour le rassurer dans la salle d’attente chez le dentiste. De toi qui es dans ma vie en hors-champ le plus souvent, mais qui contribues tellement à l’authenticité de mon quotidien.

À toi que je ne connais pas, j’aimerais ça te raconter mes yeux. Te dire que si je n’ai pas soutenu ton regard dans la file du McDo, ce n’est pas par snobisme, par complexe d’infériorité ou par gêne, c’est parce que je me doute bien que tu ne connais pas l’ampleur de ce que tu m’inspires.

J’aimerais ça savoir si t’es le genre de personne à mettre du ketchup un peu partout. Que tu me dévoiles ce qui te fait chanter du ABBA sous la douche à 6h AM. Que tu me confies ce qui te fait briller d’existence, ce qui te fait crier de rage, ce qui te rend malade à un point où t’as les yeux flous tout le temps. Que tu me racontes la fois où les papillons t’ont brûlé le ventre à force de danser. J’aimerais ça que tu m’expliques tes yeux, pour que tu puisses comprendre les miens. Que pendant que j’hésite entre le trio MacPoulet pis le Joyeux Festin croquettes, tu me racontes pourquoi la sauce à Bigmac te fait penser à ta grand-mère.

C’est peut-être purement égoïste de ma part de vouloir découvrir ton univers avant de te dévoiler ce qui m’habite moi aussi, mais voilà, j’ai juste envie de te dessiner en une esquisse, en ce que j’ai capté de plus brut. De gribouiller sans finir les lignes, pour laisser place à l’imaginaire, pour continuer de carburer à l’inspiration. C’est ce qui me permet de ne pas me lasser de la vie.

Pas parce que je n’aurais pas voulu que notre rencontre dure plus longtemps, mais je ne voudrais surtout pas estomper la véracité de ce partage, dans toute sa petitesse et sa grandeur.

Je ne te connais pas, tu ne me connais pas. J’aurai sans doute oublié à quoi ressemble ton visage dans 2 semaines, mais pour un instant, tu m’as fait ressentir la beauté de l’ordinaire. Et tu as probablement changé quelque chose en moi, sans que tu ne le saches, sans que je ne le sache. Parce que tu m’inspires la vie, cher inconnu. Et par ton regard, tu me rappelles que j’en suis une moi aussi.

Je ne suis qu’une vague solitaire qui trouve refuge dans les marées des eaux inexplorées.

Photo : Tumblr

Pour faire carrière en mode, il faut : de la passion, de l’audace, et de la détermination. C’est ce qu’ont démontré la consultante Britta Kröger, la créatrice d’évènements Chantal Durivage et le designer Denis Gagnon lors de la conférence «L’art d’entreprendre dans l’industrie de la mode», présentée jeudi au Musée d’art contemporain de Montréal par Nota Bene en collaboration avec le Festival Mode & Design (FMD).

La rencontre, sous forme de groupes d’échange, a permis à la relève entrepreneuriale de discuter directement avec des leaders dont le talent n’est plus à prouver. Animé par la blogueuse et chroniqueuse Émilie Fournier, l’événement a accueilli près de 50 participants.

À la poursuite de ses rêves

Ex-mannequin pour Jean-Paul Gaultier et acheteuse principale pour la Maison Simons, la consultante allemande Britta Kröger a toujours été attirée par la mode. «Pour moi, la mode, c’est de l’art. Je peux pleurer devant une belle collection, indique-t-elle d’entrée de jeu. On nait tous avec une passion; on doit ensuite la découvrir et la développer.»

Son leitmotiv? «Il faut gagner la confiance des gens et ne pas vouloir tout révolutionner. C’est un travail d’équipe.» Selon l’entrepreneure, il ne faut pas être complexé par ce qu’on ne sait pas faire et collaborer avec des personnes dont les compétences sont complémentaires. Et on ne doit pas avoir peur de rectifier le tir au besoin. «La mode, c’est un milieu qui n’est jamais statique, affirme-t-elle. J’apprends tous les jours!»

Oser cogner aux portes

Cofondatrice du Groupe Sensation Mode, l’organisation derrière le FMD, Chantal Durivage a consacré les 15 dernières années à créer des évènements novateurs au Québec comme à l’international. À son avis, le secret est de bien s’entourer. «Je recommande fortement de se trouver des mentors dans différents domaines, avec qui on peut échanger et ainsi éviter beaucoup d’erreurs de débutants», déclare-t-elle.

Quant à la façon de dénicher de tels conseillers, c’est tout simple : «Il faut carrément cogner à leur porte et ne pas se gêner!» Chantal Durivage confie que tous les entrepreneurs ont envie de partager leur expérience avec des jeunes audacieux et visionnaires dans lesquels ils se reconnaissent. «Nous vivons dans une monde de cocréation. Il ne faut pas hésiter à se rallier avec d’autres», insiste-t-elle.

Déterminé à innover

Figure emblématique de la mode québécoise, Denis Gagnon a acquis sa renommée grâce à sa créativité débordante et son travail acharné. «La dernière fois que j’ai pris des vacances, c’était il y a trois ans», révèle celui qui crée toutes ses collections lui-même, avec l’aide d’une couturière et des stagiaires.

Le designer fait remarquer que la mode est un domaine où il y a beaucoup de joueurs, d’où l’importance de se démarquer. «Que tu sois un petit ou un grand créateur, on joue tous dans la même cour. L’industrie va bien, mais il faut savoir s’adapter au marché», affirme-t-il. Si Denis Gagnon avait un conseil à donner aux futurs créateurs, ce serait de profiter des technologies numériques pour promouvoir leur projet : «Si tu as un talent, tu dois l’exporter sur le web tout de suite pour un maximum de visibilité.»

2015-08-20_13565868_photo_by_Jimmy_Hamelin

Photos: Benoît Vermette / Nota Bene et Jimmy Hamelin / FMD

Je suis quelqu’un d’hyper romantique et quétaine, c’est un fait. Je me suis toujours imaginé raconter une histoire pleine d’aventures lorsque mes enfants vont me demander: «Maman, comment t’as rencontré Papa?» L’option «J’ai appuyé sur un petit cœur après avoir flushé Jeff le pompier et Zack le menuisier» n’a jamais vraiment été envisageable.

C’est pourquoi, à chaque fois que mes amies parlent de leur «match Tinder», je divague complètement. Après plusieurs conversations sur le sujet, j’ai tout de même décidé de me laisser tenter au jeu pour une semaine.

Après un jour, j’avais potentiellement sept nouveaux partenaires amoureux… enfin j’allais pouvoir présenter quelqu’un à toute ma famille pour Noël! (Bonjour le sarcasme!)

Quoi qu’il en soit, après une semaine, le verdict final est plutôt triste à propos de Tinder, ou encore le paradis de l’insuffisance personnelle. Après plusieurs discussions avec certains utilisateurs, ainsi qu’avec ma propre expérience, je constate que la fameuse application est plus une source de garantie qu’autre chose.

Valorisation virtuelle

Une garantie contre la baisse d’estime: se rappeler qu’on est beaux, qu’on pogne toujours, qu’il y a toujours une option à la solitude. Et ça, ça m’attriste. On ne devrait pas apprendre à se trouver désirable à travers une application remplie d’inconnus qui ne nous ont jamais aperçus en vrai. En chair et en os, avec nos manies, nos expressions, nos histoires ainsi que nos craintes. Parce qu’en réalité, c’est ça, la vraie beauté. Ce n’est certainement pas une photo figée dans le temps sans aucune émotion. Les gens devraient apprendre à s’aimer à travers un regard désireux d’une personne amoureuse, dans les yeux remplis de fierté d’une mère lors d’une graduation, ou encore mieux, à travers leurs propres yeux.

Finalement, je ne me sentais vraiment pas à l’aise d’utiliser l’application et d’être embarquée dans ce monde de valorisation superficielle. Je ne me sentais pas à l’aise de juger si je parlais à quelqu’un en me basant simplement sur une photo vide de tout charisme. Et bien évidemment, je ne me sentais pas à l’aise d’être jugée «parlable» simplement à cause de ma grosse face qui sourit (sourire qui pourrait tellement se révéler être faux) sur un cliché.

De toute façon, la fille quétaine en moi est loin d’apprécier l’idée de «choisir» un partenaire amoureux. La raison choisi un amant… Le cœur, pour sa part, prend plaisir à fraterniser avec les tisons qui s’échappent du feu brûlant de l’amour. Et même si certaines personnes s’amusent à se faire croire que l’amour (le vrai!) n’existe plus et s’abandonnent aux techniques virtuelles, eh bien moi, je me la joue vieux jeu, et je m’abandonne à l’attente d’un premier regard et tous les effets secondaires qu’il occasionne.

Photo: Facebook