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Le 1er octobre, le jour J qui fera prendre une tournure complètement nouvelle (ou pas) à notre cher Québec.

 

On parle beaucoup (presque tout le temps) des élections ces temps-ci, que ce soit dans les différents médias, à l’école ou bien entre nous. C’est un sujet tellement mais tellement large. La politique, c’est le genre de concept que plus on en apprend, moins on a l’impression de le comprendre.

 

Pour moi, c’est la première année où je m’intéresse autant aux élections et à la politique en général. Je pense sincèrement que les jeunes ne sont pas assez sensibilisés à ce sujet. Par contre, s’il y a bien une raison pourquoi la politique semble être un sujet complètement dépassé pour la plupart des jeunes (parce qu’évidemment ça n’inclut pas tout le monde) c’est qu’ils sont complètement délaissés et écartés de tout ce qui a trait à la politique!

 

Je ne me rappelle pas avoir vu beaucoup de mesures, de promesses ou même de discussions qui portent sur nous, les jeunes, le futur. À part la maternelle quatre ans qui a semé la zizanie, la jeunesse semble plus que fantomatique. À mon avis, les partis gagneraient à intéresser davantage les 18-35 ans qui représentent près d’un tiers de la population. Un tiers de la population, c’est beaucoup ça. Ça peut faire trancher une élection.

 

Regarder de l’avant

Il y a tellement d’enjeux qui vont devenir primordiaux dans le futur. On va devoir «arranger» les erreurs des générations passées. Le monde ne va pas pouvoir continuer à avancer à ce rythme effréné, drainé par une économie destructrice. C’est à nous, la jeunesse, de changer ça. On peut faire la différence et ça, seulement grâce à notre vote. Tellement de candidats ont remporté une élection avec une faible différence de voix avec leurs adversaires. Il ne faut pas sous-estimer la puissance que nous avons tous en tant que citoyen.

 

Beaucoup de gens, insatisfaits des différents partis politiques, décident de ne pas aller voter. Par contre, il faut savoir qu’un vote vaut environ 2,50$. Donc, quand on vote pour un parti, ce petit montant lui revient. On s’entend qu’à la grandeur de la population, ce montant grossit rapidement. En ne votant pas, le 2,50$, au lieu d’être annulé, il est réparti entre les partis. Au lieu de protester contre eux en ne votant pas, c’est au contraire les financer.

 

Ce que je pense: nous les jeunes, nous sommes complètement délaissés en politique. C’est vrai et c’est dommage, mais on a le pouvoir de changer cela. On peut le faire et on doit le faire. C’est en se mobilisant et en votant qu’on peut améliorer les choses.

Eh oui, nous sommes déjà rendus à la mi-janvier et cela signifie donc que 2017 est maintenant entamé. Pour l’occasion, il m’est venu à l’idée de vous faire part de ce que, selon moi, nous réservera la prochaine année.

Aux États-Unis, le nouveau président élu Donald Trump s’est officiellement installé à la Maison Blanche le 20 janvier dernier. Il continuera donc de semer la controverse comme il sait si bien le faire. Gageons également qu’il continuera de répliquer à la moindre critique via les réseaux sociaux, car on sait bien maintenant que Twitter est devenu son moyen de communication favori.

Il y a également la France qui élira un nouveau président en 2017. Nos cousins français pencheront vers l’extrême-gauche ou l’extrême-droite, ce sera encore à voir.

Toutefois, ici, tant au Québec qu’au Canada, nous ne serons pas mieux. En effet, on nous rabâchera les oreilles avec la propagande du 150e anniversaire de la confédération en nous glorifiant un Canada merveilleux au fédéral. Malgré tout, le Parti Québécois de Jean-François Lisée tentera de faire contrepoids en racontant notre histoire de façon non-censurée. Ainsi, en connaissant notre histoire, nous aurons les deux côtés la médaille pour décider si l’on doit vraiment célébrer ou pas.

Justin Trudeau est en train de perdre des plumes depuis qu’il a affirmé son appui aux projets de pipelines, contredisant ainsi son dévouement écologiste, et depuis ses vacances des fêtes qu’il a passées sur une île appartenant à Agah Khan, un chef spirituel musulman et vieil ami de son père. Il ira faire sa parade et montrer sa belle gueule afin de faire oublier ses frasques par sa luminescente beauté et, tel Mesmer, il réussira à hypnotiser ses sujets canadiens et québécois grâce à son joli minois.

On a aussi Philippe Couillard, notre cher premier ministre du Québec qui, comme Trudeau, fera tout pour ancrer notre pays dans le multiculturalisme institutionnel, ce qui fera en sorte que l’on se perdra et s’abandonnera nous-même. L’austérité contre le peuple québécois continuera de plus bel en prétextant l’atteinte du déficit zéro, pendant que Philippe Couillard et ses ministres se graisseront toujours la patte sur le dos des contribuables. Cependant, ce n’est pas grave, car outre l’austérité qui cause la destruction de nos biens et services publique, qui font de notre société québécoise ce qu’elle est, le parti libéral du Québec propose un vrai programme. Il nous assure de ne jamais tenir un référendum sur l’indépendance du Québec et les Québécois continueront de se faire diriger par la peur. Le simple mot référendum continuera son effet de condition sur la peur des Québécois comme le chien de Pavlov et, de ce fait, ils croiront toujours que de rester dépendant du Canada sera encore plus important qu’une société prospère œuvrant pour la justice sociale.

Partout dans le monde, des gens se feront toujours endoctriner et se feront exploser au nom d’Allah.

Les compagnies de cellulaires sortiront un nouveau modèle de téléphone intelligent supposément plus performant, en espérant qu’il ne soit pas muni d’un système d’autodestruction comme les derniers modèles de Samsung.

Bien sûr, nous pourrons toujours nous divertir en allant dans nos salles de cinéma. On constatera que les studios hollywoodiens feront de moins en moins preuve d’originalité, car un autre film de super héros prendra l’affiche, de même qu’une énième suite à des films d’actions sans trop de complications.

Source : www.pixabay.com

Cette année, au lieu d’acheter des « bebelles Made in China », faisons notre part pour le Québec en encourageant les mille et une entreprises provenant d’ici !

S’il y a une chose que j’adore offrir, c’est une activité. Parfois, c’est le fun de recevoir un objet, mais une sortie nous permet de passer du temps avec la personne et de créer de bons moments. Je vous propose donc quelques idées qui pourraient vous inspirer :

  • Activités hivernales

Pour les amoureux d’hiver, il est toujours le fun de profiter de la belle neige du Québec ! Pourquoi ne pas offrir des billets pour un centre de ski ? Une journée pour aller faire des glissades ? Ça permet de sortir de chez nous et de profiter (pour une fois) du froid québécois !

  • L’incontournable duo « spas et massage »

Pour les plus douillets, il est toujours plaisant d’aller se faire « chouchouter » pendant une journée ! Après avoir eu une fin de session assez folle (pour la plupart), on a tous besoin de prendre du temps pour soi.

  • Spectacles de tout genre : humour, musique, théâtre, name it !

Que ce soit un spectacle d’humour, de musique ou une pièce de théâtre, c’est vraiment le fun d’encourager les artistes d’ici ! Personnellement, je crois que c’est bien que ces gens vivent de leur art, mais faut aller les voir pour que ce soit possible. Je vous conseille de surveiller les salles de spectacles près de chez vous. Il y en a à la tonne, des opportunités !

(Exemples : Côté-cour à Jonquière, Théâtre Banque Nationale/ Sous-Bois à Chicoutimi, Le Cercle/ Pantoum/ Anti-Bar/ Grand Théâtre à Québec, etc.)  

  • Sortie au restaurant

On connait tous des places d’ici qu’on adore aller manger, mais qu’on ne peut pas s’offrir tous les jours (la panse dépasse souvent le budget). C’est l’occasion de se permettre un bon resto, à vous et à un de vos proches !

Je vous suggère le Bobovore à Chicoutimi et Le Renard et la Chouette à Québec, des endroits excellents et conviviales.

  • Entrée à un musée ou centre d’exposition

Aller dans les musées est une activité agréable à faire quelques fois par année, mais on ne pense pas à s’y déplacer nécessairement. Certaines personnes apprécieront assurément une invitation à Montréal pour aller au magnifique Musée d’Art Contemporain, au Centre des Sciences et au Musée des Beaux-Arts de Montréal ou de Québec, par exemple.

  • Produits d’entreprises québécoises :

Pour les amateurs de café, offrez un sac de café moulu (Érudit à Jonquière et Café Cambio à Chicoutimi).

Pour des vêtements, bijoux ou meubles, j’adore ces entreprises du Saguenay : La Fabrik, Twist, Kitch Up, Homies, Chlowé, et j’en passe. (Elles ont toutes des pages Facebook.) D’ailleurs, prenez le temps de fouiller sur le site Etsy, cette plateforme web présente des objets fabriqués à la main !  

Pour des livres, vêtements, objets pour l’appartement et autres, je vous propose de fouiller dans les friperies. Vous économiserez et pourrez acheter encore plus de cadeaux ! (C’est tellement plaisant, donner !)

Joyeuses fêtes !

Source : pixabay.com

Si vous pouviez sauver huit vies. On croirait un titre de film hollywoodien où l’acteur principal incarne un superhéros. On ne parle pas ici de film hollywoodien, mais cet acteur, il existe bel et bien : c’est vous. En faisant don de vos organes et tissus après votre décès, vous pourriez sauver huit vies.

En cette semaine du don d’organes et de tissus, une campagne est en cours pour sensibiliser la population à l’importance du don d’organe. Les donneurs, une fois qu’ils ont quitté cette terre, peuvent faire un dernier don significatif : celui de la vie. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, un don de vie. Quelqu’un peut, à lui seul, sauver huit vies et aider 20 personnes en attente d’une greffe grâce à un simple trait de crayon.

À la date du 31 décembre 2015, 856 Québécois de tous âges attendaient une transplantation. Si on ne se fie qu’aux chiffres, il faudrait donc à peine plus de 100 donneurs pour répondre à la demande. Hélas, la réalité est bien plus complexe. Tout d’abord, il faut que la mort neurologique d’un donneur soit déclarée. Le diagnostic de décès neurologique tombe lorsque le cerveau ne fonctionne définitivement plus. Ensuite, il faut que le donneur soit compatible avec ceux qui bénéficieront de ses organes. Ainsi, la taille des organes, leur poids et la compatibilité des groupes sanguins sont des facteurs qui peuvent influencer un don. Finalement, une transplantation représente une course contre la montre : certains organes tels le cœur ou les poumons doivent être greffés dans les six heures suivant le décès du donneur.

Lorsqu’il s’agit de dons d’organe, les esprits peuvent s’échauffer très rapidement. D’un côté, les inconditionnels militants du don d’organes, qui y voient une preuve d’altruisme immense et une dernière chance de faire le bien autour d’eux. De l’autre, les plus réticents qui, pour diverses raisons, refusent de faire don de leurs organes et tissus. Sous le couvert de l’anonymat, certaines personnes ont accepté d’expliquer les raisons pour lesquelles elles n’ont pas signé leur carte d’assurance maladie.

Elle a 17 ans et c’est parce que sa mère refuse qu’elle ne soit pas enterrée entière qu’elle n’a pas signé pour faire don de ses organes. Lorsqu’elle aura 18 ans, elle s’emparera d’un crayon et il lui fera plaisir de signer sa carte d’assurance maladie. Elle déplore toutefois le fait que certains l’aient déjà traitée de « sans-cœur égoïste » suite à des choix qui, somme toute, sont personnels.

Si, au paradis, nous avions besoin de tous nos morceaux? C’est la question qu’un grand-père a posée à sa petite-fille. « Ce n’est pas bête » s’est-elle dit. Et puis, il n’est jamais trop tard pour la signer, cette carte! souligne-t-elle.

Pourquoi n’a-t-il pas signé sa carte d’assurance maladie? « On ne me l’a jamais demandé et j’ignore les procédures » répond-il simplement. Trop souvent, le manque d’informations est un obstacle pour ceux qui désireraient faire don de la vie après leur décès, d’où l’importance de la Semaine du don d’organes et de tissus. C’est l’occasion d’informer la population sur les différents types de dons, car bien que seul le don d’organes après le décès ait été abordé dans cet article, il est également possible de faire un don vivant, notamment de rein ou de foie.

Au Québec, il existe trois façons de faire savoir son consentement au don d’organes et de tissus.

  • La signature de l’autocollant figurant au dos de la carte d’assurance maladie.
  • L’inscription au registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
  • L’inscription au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Chambre des notaires du Québec.

Pour plus d’information concernant le consentement au don d’organes, vous pouvez consulter le www.signezdon.gouv.qc.ca.

Le thermomètre est bien en deçà du point de congélation, il vente et je chiale. Certains matins de janvier, il m’arrive d’oublier que j’aime bien l’hiver québécois. J’ai donc listé les principales raisons pour lesquelles cette saison mérite mon affection.

À consulter pour se rafraîchir la mémoire de temps à autre lorsque la température est exécrable!

1- L’hiver, c’est la saison du patin. Les patinoires extérieures sont souvent une excellente occasion
de prendre l’air entre amis. C’est une activité peu coûteuse qui est praticable en milieu urbain et
dans les campagnes.  Durant la saison froide, à vos patins!

2- Les bibites à sucre qui se cherchent constamment des prétextes pour se sucrer le bec seront
choyées cet hiver: lorsqu’il fait froid, quoi de mieux qu’un bon chocolat chaud surmonté de
crème fouettée pour se réchauffer?

3- Qui dit saison froide dit aussi saison des soupes, crèmes de légumes et potages! Les choix sont
infinis et ce sont des recettes tellement réconfortantes et si faciles à réaliser! Mon coup de cœur personnel: la traditionnelle soupe aux pois.

4- Durant les mois qui viennent, aucune chance d’entendre le bourdonnement d’un moustique qui
tente de nous piquer sans aucun scrupule. Je considère cela comme un avantage non négligeable de l’hiver!

5- Ce dernier point ne fera peut-être pas l’unanimité, mais pour terminer cette liste, je devais
mentionner la saison du Canadien de Montréal, qui rythme mon hiver et celui de bien des
partisans. Le rendez-vous du samedi soir est un incontournable et les victoires tout comme les insuccès de l’équipe sont abondamment couverts par les médias tout au long de la saison.

J’espère qu’avec cette liste, l’hiver québécois sera apprécié à sa juste valeur. Même quand il fait
beaucoup plus froid que ce qui est supportable. Même quand il vente. Même quand on doit déneiger la
voiture. Même quand on se retrouve les quatre fers en l’air après avoir dérapé sur une plaque de glace.

Parce que l’hiver québécois est unique et, avouons-le, nous permet d’apprécier l’été encore davantage.

Quand je demandais à mes amies ce qu’elles voulaient faire dans la vie, il y avait toujours deux réponses. La plus populaire, c’était « Moi je veux être travailleuse sociale pour aider les gens». La deuxième plus populaire, c’était « Moi je m’en vais en design de mode». Attends une minute là, est-ce qu’on peut vraiment être designer au Québec?

C’est avec cette question que tout a commencé. Je ne compte même plus le nombre de personnes qui m’ont dit vouloir devenir designer un jour. À chaque fois, je me demandais si le Québec était un marché assez grand pour nos designers. Je n’avais que des questions. Est-ce qu’on peut vivre de ce métier sans être une personnalité publique? Est-ce que les gens achètent vraiment des vêtements faits ici? Est-ce qu’il y a des gens qui ont réussi à poursuivre ce rêve?

C’est ma mère qui m’a apporté le plus de réponses. Étant donné qu’elle aime bien les vêtements québécois, je l’ai suivi dans des évènements et dans certaines boutiques pour découvrir le trésor caché qu’est la mode québécoise.

Très honnêtement, j’avais quelques réticences. Je peux même dire que c’était des préjugés. Je croyais que les vêtements d’ici étaient hors de prix, que c’était un peu «quétaine» et qu’à la limite, ça ne s’adressait pas vraiment à moi. J’avais tort.

Pour le prix, j’ai découvert des marques locales très abordables. Habituellement, je ne paye jamais plus de 30 $ pour un chandail et c’est possible de trouver de très jolis hauts pour ce même montant. En plus d’encourager le créateur, j’encourage aussi des gens d’ici, qui travaillent à la confection de ces vêtements. Ce qu’il y a de plus extraordinaire, c’est que la mode québécoise connait aussi les mots promotions, rabais et soldes! Si on porte attention, on peut trouver la plus belle robe du monde pour une fraction du prix, lorsqu’elle est en solde. Il est fréquent d’organiser ce qu’on appelle des ventes d’atelier. On y vend, à prix réduit, ce qu’il reste des collections de la saison. Encore une fois, c’est une belle occasion de faire des trouvailles et c’est aussi très sympathique.

Pour le look, j’ai été épatée. Il y en a pour tous les âges et pour tous les goûts! Certaines compagnies se spécialisent dans les vêtements pour bébé, pour taille forte, pour homme, pour adolescent et même dans la lingerie. Il y a des dizaines de compagnies à découvrir. Certaines sont déjà sur une bonne voie, si on pense à Rudsak ou à Shwiing et d’autres méritent d’être connues davantage comme Kollontai, Rien ne se perd, Marie Lavoie et Sonia P.

Je vous invite à découvrir le talent québécois lors des évènements prévus à cet effet (les braderies de la mode, le Salon des métiers d’art, etc.). Vous pouvez aussi faire une courte recherche pour visiter le site des nombreuses entreprises d’ici qui œuvrent dans le domaine de la mode ou visiter une boutique spécialisée qui vend des vêtements faits au Québec. Laissez-vous éblouir par leurs talents et, qui sait, peut-être qu’un jour, ce sera au tour de nos amis de prendre la relève!

Photo : http://azute.deviantart.com/art/

Ça me jette à terre de voir à quel point y’a du talent au Québec. Je suis une junkie de musique, j’adore découvrir de nouveaux artistes et ce qui me fait le plus plaisir, c’est quand je tombe en amour avec un son qui vient d’ici. Y’a du talent sans bon sens et il mérite d’être entendu, d’avoir une scène pour nous conquérir de vive voix. C’est là qu’on dit MERCI au Cercle et à Première Ovation qui ont mis sur pied Le Grand Boum, une série de spectacles qui met de l’avant la musique émergente québécoise.

Du 2 octobre au 19 décembre, dix-neuf «X» sont à mettre à ton agenda. Au cours de ces soirées monteront sur scène près de 30 groupes de style rock, jazz, pop, électro pop ou folk. Mais toujours, ils auront ce même point commun : être de chez nous.

La programmation est tout simplement hal-lu-ci-nan-te. Tu peux y déceler des noms que tu connais très bien ou dont tu as déjà entendu parler, tout comme tu peux n’avoir jamais été au courant de l’existence de certains. Le Grand Boum sera pour toi le meilleur moyen de faire de belles découvertes, de tomber ou de retomber en amour avec la musique made in Québec.

J’attends avec impatience les performances de Equse, Raton Lover, Peter Henry Phillips, Simon Kearney, Gosthly Kisses…je vais arrêter là parce que sinon je vais énumérer la programmation au grand complet!

Le prix du billet d’un concert du Grand Boum variera entre dix et vingt dollars et sera disponible à l’achat via le www.lepointdevente.com. Comme l’organisation a du avoir le feeling qu’on ne pourrait pas se limiter à aller voir un seul spectacle, elle propose les «Forfaits-Découvertes». Pour vingt dollars, tu auras accès à deux spectacles du style musical de ton choix. C’est pas mal au top de ma catégorie «bon investissement» cet automne!

Comme LaCerise.ca se donne le mandat de promouvoir la culture d’ici, il nous fera un ÉNORME plaisir de non seulement assister à la majorité des spectacles du Grand Boum mais aussi de réaliser des entrevues avec les artistes. Au plaisir de vous y croiser la gang!

Photo : Page Facebook du Cercle

Il y a 2 ans on la connaissait comme la grande gagnante d’Occupation Double. À présent, on la connaît en tant que co-propriétaire d’une compagnie de maillots de bain, et maintenant en tant qu’entrepreneure de la boutique en ligne Womance qu’elle lançait ce matin le 6 juillet à 11h : la belle Andréanne Marquis. Tu pensais qu’elle était disparue dans les vapes et finalement, tu ne fais que commencer à entendre parler de la jeune ambitieuse qu’elle est.
Un petit retour en arrière s’oblige… Au moment où Andréanne commençait à écrire sur le web, l’idée de partir son propre blogue lui est venue. Bon, pas de cachoteries, les blogues sont nombreux et il est difficile de se démarquer; de là est apparue l’idée de la boutique en ligne. Par ailleurs, c’est en travaillant dans le domaine de la télévision que la fille de stabilité découvre son côté entrepreneurial, alors qu’elle doit vivre avec la réalité des contrats et le milieu très dur : «Je n’allais pas attendre après les autres pour me créer un avenir à la hauteur de mes attentes.» Et c’est parti pour celle qui débordait d’envie de bâtir sa propre carrière.
«OK c’est cool, mais Womance, c’est quoi?», tu me diras.
À vrai dire, pour la fille du Bas-du-Fleuve, le site résulte d’un ensemble qui lui ressemble et qui l’allume, alliant la mode, l’entrepreneuriat, la communication et bien du plaisir! C’est plus concrètement l’accomplissement d’un tout après une année déterminante. Bien entendu, créer une entreprise nécessite un bon investissement de base. Comme l’ex-participante californienne d’Occupation Double avait au départ un associé et qu’elle a décidé de faire cavalier seule, elle dû trouver du jour au lendemain tout l’investissement «aussi facilement qu’on achète une banane à l’épicerie». Donc on imagine tout le travail de l’entrepreneure pour en arriver au lancement de son entreprise.
J’arrive aux vraies affaires. Pour la femme comme toi, Womance est un pur cadeau parce qu’Andréanne sait rendre les gens heureux, me confie-t-elle, ajoutant qu’elle trouve tellement valorisant de voir quelqu’un sourire (et on est d’accord!!). Cette fois, Miss Womance a décidé de rendre honneur à la femme d’ambition qui veut changer le monde en passant par sa passion par la mode, parce que c’est par le style qu’on peut apprendre sur quelqu’un. «Peu importe notre physique ou nos origines, une femme bien dans sa peau dépasse des montagnes», dit-elle. Fait que c’est ça : des vêtements, des accessoires et des produits pour la femme en ligne, juste pour toi!
Un style en constante évolution
Attends, c’est pas la première boutique en ligne que tu vois, mais celle-là a un petit je-ne-sais-quoi. Si t’as envie d’être top tendance, mais d’avoir un style qui se démarque par son unicité, t’as trouvé! Andréanne travaille avec des marques très différentes d’ici, par exemple des marques d’Australie, dans l’objectif de faire découvrir à la femme, de lui faire oser le changement et certes de consommer différemment. Ça va rouler : c’est deux à trois styles qui te seront proposés chaque semaine dans une quantité limitée. C’est rapide mais c’est signe d’une constante évolution qui ne peut que faire plaisir à la consommatrice, puisque ce site est conçu pour être attentif à ses besoins, la gâter et grandir avec elle.
Pour l’adorable Andréanne, c’est une fierté, un projet de vie, mais c’est aussi un moyen «de faire tripper les filles, de nous donner à toutes envies d’être ce que l’on veut». Ceci dit, s’il y a de ça longtemps que le projet est supposé voir le jour, on est tellement contents que tout soit concrétisé! Rappelons qu’elle y travaille depuis six mois déjà, comme elle le dit à la blague sur son site web : «Sérieusement, on dirait que ça fait 18 mois que je suis enceinte et que je n’accoucherai jamais.»
J’en profite pour féliciter Andréanne Marquis, qui sait rendre hommage à la force de la femme, mais qui rend également honneur à la génération que nous sommes par son acharnement au travail et son désir de faire une différence. Andréanne est fière de dire qu’elle travaille dans un restaurant pour être capable de réaliser ses rêves. Par son discours inspirant, elle indique faire partie d’une fière génération d’entrepreneurs, qui travaillent fort pour se bâtir un avenir, malgré tout ce que l’on peut en dire : «Croyez-moi, cette génération, elle marquera l’histoire.» (Wow!)
Si tu n’as pas encore fait ton tour, je t’invite à le faire au www.womance.ca, parce qu’un site avec des bonnes valeurs, c’est charmant.
Photo: Facebook

Je me souviens encore de la toute première fois que je l’ai entendu. Nous dévalisions à grand coup de bien-être la route de campagne sur laquelle nous roulions, le vent fouettant nos visages réchauffés par le soleil d’été. J’étais assise du côté passager de la voiture ; l’homme qui conduisait, ma plus sincère oreille, mon père, a soudainement monté le son de la radio. Il m’a dit, les yeux remplis d’étoiles comme ceux d’un enfant : «Marie!!! As-tu entendu cette tune-là? Écoute, tu vas l’aimer!». J’ai soudainement cessé de me préoccuper de mes cheveux qui s’entremêlaient au vent, puis j’ai écouté. Une voix nouvelle s’est inscrite sur une mélodie encore inconnue.

 «J’veux rire à en pleurer, et puis pleurer de rire»

À ces paroles, j’ai tourné la tête vers mon père, mais, cette fois, c’est moi qui avais les yeux remplis d’étoiles. De grosses étoiles liquides. Au même moment, j’ai remarqué que celles dans les yeux de mon père avaient changé d’état elles aussi et, entre deux larmes se sont dessinés deux sourires, suivis de deux éclats de rire.

Nous avions donné vie aux paroles d’Alexandre Poulin.

Dimanche soir, c’est Alexandre Poulin à son tour qui a donné un sens à nos vies lors de son spectacle au Théâtre Petit Champlain de Québec. Un des spectacles les plus touchants de toute ma vie LE spectacle le plus touchant de toute ma vie.

Parce que ce soir-là, lorsqu’Alexandre et sa simplicité sont entrés sur scène, sa guitare sur le dos et accompagné d’un seul musicien, j’ai su que j’allais passer une belle soirée, mais j’étais loin de me douter que j’étais sur le point de vivre une expérience émotionnelle.

Trois courtes heures ont suffi pour comprendre que mes idées idéalistes de grande-voyageuse-tropsensible-et-ouverte-d’esprit étaient partagées. Trois courtes heures où une minuscule salle d’à peine deux cents personnes s’est envolée au Congo, à Paris, dans Oshelaga, dans l’au-delà, à Montréal, dans le passé… Mais surtout, trois courtes heures ont permis à des êtres humains de changer d’âme le temps d’une histoire, d’une chanson, et d’enfiler la peau d’un écrivain, d’un enfant sans père, d’un réfugié de guerre, d’un amoureux, d’un vieillard, d’un défunt, d’un penseur, d’un voyageur et tellement, tellement, tellement plus.

J’aurais aimé détenir la plume de Baudelaire afin de pouvoir rendre honneur à ce conteur, poète et musicien hors pair qu’est Alexandre Poulin. Je pourrais parler de ce moment pendant des heures et des heures sans jamais réussir à trouver les mots parfaits pour décrire ce qui s’est réellement déroulé dans cette salle, ce soir-là.

Mais je peux vous dire que, pour la première et probablement pour la dernière fois, j’ai compris ce que c’est, la magie : c’est l’attention portée aux harmonies et à la poésie de la dernière chanson qui a été jouée sans caisse de son et de manière totalement acoustique. Bien plus, c’est le murmure des âmes présentes qu’on entendait chanter silencieusement sur le bout des lèvres, comme si un simple faux son aurait pu secouer la terre entière.

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SURPRISE SURPRISE! Alexandre tenait à vous saluer lui-même suite à son spectacle au Côté-Cour de Jonquière à l’automne dernier! Pour un article et une entrevue exclusive avec l’artiste, cliquez-ici ; pour ses dates de spectacle et tout le reste, visitez son site internet!

Photo : Page Facebook d’Alexandre Poulin