politique

Le 1er octobre, le jour J qui fera prendre une tournure complètement nouvelle (ou pas) à notre cher Québec.

 

On parle beaucoup (presque tout le temps) des élections ces temps-ci, que ce soit dans les différents médias, à l’école ou bien entre nous. C’est un sujet tellement mais tellement large. La politique, c’est le genre de concept que plus on en apprend, moins on a l’impression de le comprendre.

 

Pour moi, c’est la première année où je m’intéresse autant aux élections et à la politique en général. Je pense sincèrement que les jeunes ne sont pas assez sensibilisés à ce sujet. Par contre, s’il y a bien une raison pourquoi la politique semble être un sujet complètement dépassé pour la plupart des jeunes (parce qu’évidemment ça n’inclut pas tout le monde) c’est qu’ils sont complètement délaissés et écartés de tout ce qui a trait à la politique!

 

Je ne me rappelle pas avoir vu beaucoup de mesures, de promesses ou même de discussions qui portent sur nous, les jeunes, le futur. À part la maternelle quatre ans qui a semé la zizanie, la jeunesse semble plus que fantomatique. À mon avis, les partis gagneraient à intéresser davantage les 18-35 ans qui représentent près d’un tiers de la population. Un tiers de la population, c’est beaucoup ça. Ça peut faire trancher une élection.

 

Regarder de l’avant

Il y a tellement d’enjeux qui vont devenir primordiaux dans le futur. On va devoir «arranger» les erreurs des générations passées. Le monde ne va pas pouvoir continuer à avancer à ce rythme effréné, drainé par une économie destructrice. C’est à nous, la jeunesse, de changer ça. On peut faire la différence et ça, seulement grâce à notre vote. Tellement de candidats ont remporté une élection avec une faible différence de voix avec leurs adversaires. Il ne faut pas sous-estimer la puissance que nous avons tous en tant que citoyen.

 

Beaucoup de gens, insatisfaits des différents partis politiques, décident de ne pas aller voter. Par contre, il faut savoir qu’un vote vaut environ 2,50$. Donc, quand on vote pour un parti, ce petit montant lui revient. On s’entend qu’à la grandeur de la population, ce montant grossit rapidement. En ne votant pas, le 2,50$, au lieu d’être annulé, il est réparti entre les partis. Au lieu de protester contre eux en ne votant pas, c’est au contraire les financer.

 

Ce que je pense: nous les jeunes, nous sommes complètement délaissés en politique. C’est vrai et c’est dommage, mais on a le pouvoir de changer cela. On peut le faire et on doit le faire. C’est en se mobilisant et en votant qu’on peut améliorer les choses.

Eh oui, nous sommes déjà rendus à la mi-janvier et cela signifie donc que 2017 est maintenant entamé. Pour l’occasion, il m’est venu à l’idée de vous faire part de ce que, selon moi, nous réservera la prochaine année.

Aux États-Unis, le nouveau président élu Donald Trump s’est officiellement installé à la Maison Blanche le 20 janvier dernier. Il continuera donc de semer la controverse comme il sait si bien le faire. Gageons également qu’il continuera de répliquer à la moindre critique via les réseaux sociaux, car on sait bien maintenant que Twitter est devenu son moyen de communication favori.

Il y a également la France qui élira un nouveau président en 2017. Nos cousins français pencheront vers l’extrême-gauche ou l’extrême-droite, ce sera encore à voir.

Toutefois, ici, tant au Québec qu’au Canada, nous ne serons pas mieux. En effet, on nous rabâchera les oreilles avec la propagande du 150e anniversaire de la confédération en nous glorifiant un Canada merveilleux au fédéral. Malgré tout, le Parti Québécois de Jean-François Lisée tentera de faire contrepoids en racontant notre histoire de façon non-censurée. Ainsi, en connaissant notre histoire, nous aurons les deux côtés la médaille pour décider si l’on doit vraiment célébrer ou pas.

Justin Trudeau est en train de perdre des plumes depuis qu’il a affirmé son appui aux projets de pipelines, contredisant ainsi son dévouement écologiste, et depuis ses vacances des fêtes qu’il a passées sur une île appartenant à Agah Khan, un chef spirituel musulman et vieil ami de son père. Il ira faire sa parade et montrer sa belle gueule afin de faire oublier ses frasques par sa luminescente beauté et, tel Mesmer, il réussira à hypnotiser ses sujets canadiens et québécois grâce à son joli minois.

On a aussi Philippe Couillard, notre cher premier ministre du Québec qui, comme Trudeau, fera tout pour ancrer notre pays dans le multiculturalisme institutionnel, ce qui fera en sorte que l’on se perdra et s’abandonnera nous-même. L’austérité contre le peuple québécois continuera de plus bel en prétextant l’atteinte du déficit zéro, pendant que Philippe Couillard et ses ministres se graisseront toujours la patte sur le dos des contribuables. Cependant, ce n’est pas grave, car outre l’austérité qui cause la destruction de nos biens et services publique, qui font de notre société québécoise ce qu’elle est, le parti libéral du Québec propose un vrai programme. Il nous assure de ne jamais tenir un référendum sur l’indépendance du Québec et les Québécois continueront de se faire diriger par la peur. Le simple mot référendum continuera son effet de condition sur la peur des Québécois comme le chien de Pavlov et, de ce fait, ils croiront toujours que de rester dépendant du Canada sera encore plus important qu’une société prospère œuvrant pour la justice sociale.

Partout dans le monde, des gens se feront toujours endoctriner et se feront exploser au nom d’Allah.

Les compagnies de cellulaires sortiront un nouveau modèle de téléphone intelligent supposément plus performant, en espérant qu’il ne soit pas muni d’un système d’autodestruction comme les derniers modèles de Samsung.

Bien sûr, nous pourrons toujours nous divertir en allant dans nos salles de cinéma. On constatera que les studios hollywoodiens feront de moins en moins preuve d’originalité, car un autre film de super héros prendra l’affiche, de même qu’une énième suite à des films d’actions sans trop de complications.

Source : www.pixabay.com

Comprenez-moi bien, je n’ai jamais aimé la politique. Que ce soit les débats, les nouvelles lois ou les différents conflits internes, ça n’a jamais été un sujet qui m’interpelait. Toutefois, les choses ont changé lorsqu’un drôle de candidat s’est présenté à la course présidentielle américaine de 2016 : Donald Trump.

Comment, à notre époque, un homme tel que lui peut-il aspirer à un poste si important? Soyons honnête, contrôler les États-Unis d’Amérique revient à contrôler d’une certaine façon le monde. Au départ, en apprenant qu’il était candidat, j’avoue avoir ri. C’était drôle pour moi d’imaginer un homme comme lui au milieu de grands stratèges et d’hommes politiques influents. Jamais, bien au contraire, l’idée qu’il soit élu candidat de son parti ne m’avait effleuré l’esprit.

J’ai désenchanté, quelques semaines plus tard, quand il a officiellement été élu candidat du Parti républicain, en juillet. Choquée, je me suis consolée en me disant que les gens ne voteraient jamais pour lui. Quelle belle erreur!

Au début de sa campagne, Trump dominait déjà clairement les sondages. Cette tendance s’est maintenue jusqu’en août, au moment où ses remarques sexistes et racistes ont commencé à lui faire perdre de l’électorat. Mais même maintenant, un peu plus de 40% de la population a toujours l’intention de voter pour lui. C’est ce qui m’inquiète!

Heureusement, je ne suis pas la seule à être préoccupée. Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l’ONU, a estimé que Donald Trump serait «dangereux» sur la scène internationale s’il était élu comme président des États-Unis. Lors d’une conférence de presse à Genève, M. Zeid a expliqué qu’il n’avait pas pour habitude d’interférer dans les campagnes politiques. Mais au vu des commentaires «inquiétants» faits par Donald Trump, le Haut-Commissaire croit qu’il est important de briser le silence. «Si Donald Trump est élu, vu ce qu’il a déjà dit, et à moins que cela ne change, je pense sans aucun doute qu’il serait dangereux du point de vue international», a déclaré M. Zeid.

On comprend mieux les partisans d’Hillary! Et puis, comment soutenir un homme qui tient des propos à caractère xénophobes et sexistes tels que :

  • «Je vais pouvoir sortir avec elle dans 10 ans. Peux-tu croire cela?», en parlant d’une fillette de 10 ans à peine, à l’émission Entertainment Tonight en 1992.
  • «Quand t’es une star, elles te laissent faire. Tu peux tout faire. Les choper par la chatte», dit notamment Donald Trump à un animateur de télévision après une émission, alors que les micros sont restés ouverts.
  • «Si vous voyez quelqu’un qui essaie de jeter une tomate, mettez-lui une dérouillée, d’accord?», lance Donald Trump en février à ses partisans. «Je vous promets de payer les frais d’avocats».

Les quelques citations jointes ne représentent qu’un infime parti des discours à caractère haineux ou désobligeant du magnat de l’immobilier. Personnellement, je ne suis pas *vendue* Hillary Clinton, mais je voterais pour elle sans hésitation dans la situation présente. Bien que ses choix n’aient pas toujours été éclairés, elle nous prouve quand même qu’elle a une tête sur les épaules, entre autres lorsqu’elle a dit : «Un homme avec une longue histoire de discrimination raciale, amateur de sombres théories du complot tirées des pages de tabloïdes de supermarché et des confins d’internet, ne devrait jamais pouvoir diriger notre gouvernement ou commander nos armées».

Source : www.flickr.com

Le 4 novembre 2015, une journée historique pour la politique canadienne. Le 4 novembre 2015, une victoire pour toutes les féministes d’antan et d’aujourd’hui. Le 4 novembre 2015, on apprenait que la composition du Cabinet des ministres de Justin Trudeau, notre nouveau Premier ministre canadien, atteignait la parité homme femme.

Si nous remontons le temps, ne serait-ce que de quelques décennies, une telle annonce aurait été impensable. Il aura fallu des militantes, des femmes qui osent protester contre la domination masculine, pour que les choses changent. C’est grâce à ces féministes que les mentalités ont évolué, que les femmes occupent aujourd’hui tant de place dans notre société. Après tout, nous représentons 50 % de la population, n’est-il pas logique et légitime que nous détenions la moitié du pouvoir? N’est-ce pas trop demander d’être représentées à notre juste valeur?

Ça, les suffragettes canadiennes l’avaient compris dès les années 1900. C’est en 1917 que les Canadiennes obtiennent le droit de se rendre aux urnes pour la première fois au même titre que leurs homologues masculins, en grande partie grâce aux manifestations pacifiques de ce groupe de féministes. Pourtant, si l’obtention du droit de vote représente une victoire, il restera du chemin à faire dans la cause des droits féminins. Une étape fut franchie lorsque la première femme fut élue députée, un second échelon fut gravi lorsqu’une députée devint ministre et un palier fut rejoint lorsque des femmes prirent les rênes de partis politiques. Un autre niveau vient d’être atteint grâce à cette parité homme femme au Cabinet des ministres. Auparavant, seul le quart du Cabinet était de sexe féminin. Réjouissons-nous de cette avancée, qui ne pourrait être plus méritée. Félicitons ces femmes politiques qui œuvrent dans une sphère de la société encore dominée par les hommes.

Bien que les femmes canadiennes jouissent aujourd’hui de beaucoup plus de droits que bon nombre de femmes dans le monde, notre système n’est pas parfait et trop de préjugés visant la gent féminine circulent encore. Il n’en tient qu’à nous de poursuivre l’œuvre amorcée par nos ancêtres, un geste à la fois. Pour la composition de votre Cabinet de ministres, merci, M. Trudeau. Votre geste en entraînera peut-être d’autres, qui sait?

Crédit : Flickr.com

Les élections provinciales du 7 avril prochain arrivent à grands pas et ceux qui sont en âge de voter auront un choix important à faire. Afin d’éclairer la population québécoise dans leur décision, Radio-Canada a mis en ligne une boussole électorale.

Chaque parti politique a sa propre mentalité et ses propres enjeux. Et soyons honnête, à moins d’être un assoiffé de politique ou d’avoir un parti pris indiscutable, il est souvent plutôt complexe de s’y retrouver. Créée par des universitaires en politique, la Boussole électorale est un outil indispensable pour s’orienter dans le monde politique du Québec en période d’élections. Elle permet de laisser tomber les 1001 promesses et discours plus ou moins flous pour se concentrer sur les réelles orientations des partis.

Plus de 380 000 personnes se sont déjà prêtées au jeu. En fait, cinq petites minutes suffisent pour obtenir un résultat précis et détaillé concernant notre position dans le paysage politique québécois. Le principe est plutôt simple : il suffit de répondre à un questionnaire d’une trentaine de questions divisées en dix enjeux politiques importants dont l’économie, la santé, l’immigration, les relations Québec-Canada, etc. Il faut ensuite classer les enjeux qui nous tiennent le plus à cœur et des éléments concernant les partis politiques sur des échelles de 1 à 10. Finalement, on doit encore répondre à quelques questions concernant notre profil personnel.

La boussole analyse nos réponses et génère un résultat qui compare la position des partis à la nôtre. À l’aide de graphiques, de statistiques et d’affirmations, on peut facilement comprendre quelles sont nos affinités avec certains partis. Bien sur, elle ne sert pas à dicter aux électeurs pour quel parti voter, mais elle les guide et les aide à faire un choix éclairé. Voici d’ailleurs un exemple de résultats que l’on peut obtenir avec la boussole électorale.

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Vous pouvez vous aussi faire le test de la Boussole électorale ici.

Photos: Page Facebook du Directeur Général des Élections du Québec (DGEQ) et site Web de la boussole électorale.