mode

S’il y a une personne à qui on voudrait TOUTES ressembler, pour sa beauté naturelle et son look toujours p-a-r-f-a-i-t, c’est probablement Vanessa Pilon. La belle de Vrak Attack était de passage à l’événement mode Panache, et qui de mieux que l’icône de la mode québécoise pour discuter des tendances avec nous…

La chroniqueuse mode de Salut Bonjour nous donne le véritable secret de sa garde-robe : la mode androgyne. Vanessa Pilon rappelle d’ailleurs la jupe de Jaden Smith pour évoquer la beauté d’un vêtement qui peut être autant porté par les filles que par les gars. C’est l’avenir de la mode : être confortable et être capable de briser les conventions sociales. Après tout, on les aime nos jeans Boyfriend et nos chandails oversized.

Si la mode unisexe est le coup de cœur de Vanessa, le total look en laine de style Eve Gravel la laisse encore perplexe. «Je me sens toujours comme dans une journée d’après-ski, je peux pas sortir de chez nous comme ça», dit-elle en riant. Par contre, si elle n’y a pas encore adhéré, ce n’est qu’une question de temps. Une histoire d’amour, ça commence pas toujours par un coup de foudre t’sais.

«C’est de la torture marcher nu-pied dans des talons hauts.»

Les bas dans nos sandales et dans nos chaussures chics, c’est ce qui faut populariser. Merci Vanessa. Si on pouvait arrêter de se faire juger socialement quand on met des bas, hein les filles? Du moins, l’ancienne chroniqueuse des réseaux sociaux affirme que c’est une tendance qui revient, mais qui ne le sera jamais à 100% alors que ça devrait l’être.

À GO, toutes les cerisettes adoptent la tendance des bas ok? 1, 2, 3. GO.

«Icône de la mode québécoise» disais-je… Quoique plutôt stressant comme statut, c’est tout de même celui qui lui permet de faire des partenariats avec des designers québécois. Son pref? Ils sont nombreux, à commencer par Eve Gravel, le classique Denis Gagnon, Betina Lou, mais son nouveau coup de cœur se rapporte à Rad Hourani, à qui l’on doit la magnifique robe rouge UNISEXE (bien sûr!!) de Vanessa aux Gémeaux 2015. «C’est vraiment un artiste et quand ils peuvent s’exprimer à travers les vêtements, je trouve ça beau», explique-t-elle.

S’il y a un mot que j’ai d’autant plus retenu de ma discussion avec Vanessa c’est celui-ci : l’acceptation de soi n’a aucun rapport avec le linge que tu portes ; même si ta robe vaut 2 000$, tu n’es pas mieux de l’intérieur. «L’acceptation de soi, ça commence de l’intérieur vers l’extérieur».

Et finalement il fallait une cerise sur le sundae… Quels sont les projets à venir pour Vanessa Pilon? Eh bien, on ne le saura pas!! La fashionista n’a pas le droit d’en dire plus sur ce qui s’en vient, mais elle nous confirme qu’il y a plein de belles choses qui se préparent! D’ici là, on continue de la suivre sur les ondes de Vrak.tv, à Ménage à trois et à Salut Bonjour de façon ponctuelle,  et sur les réseaux sociaux inévitablement!

Or, l’invitée d’honneur a tenu à souligner la réussite de l’événement Panache, qui permet de faire vivre une semaine de la mode à l’extérieur des grands centres.

Psstt… Vanessa, voudrais-tu être ma styliste s’il te plait?

«GO GO GO, ça commence dans une minute! T’as pas le temps pour tes cheveux Léo!»

C’est comme ça que j’ai vécu le défilé Panache samedi soir au Hangar de la zone Portuaire, en coulisses, en tant qu’habilleuse pour les mannequins.

Quand je suis arrivée, on m’a dit d’aller complètement au fond de la salle rejoindre les bénévoles. C’est ben safe. Mais j’avais pas toute suite compris la game. Le fond de la salle c’est les coulisses, t’sais le backstage.

Je te mentirai pas : il y a sérieusement fallu que je focus sur mon but ultime pour me rendre au fond de la salle. La petite fille en moi se croyait dans Disney, genre au pays des merveilles. Primo, mon trajet impliquait de traverser des raques de vêtements top-tendances. Je récapitule, il m’a fallu un sérieux contrôle de moi-même pour continuer mon chemin avec normalité devant les organisateurs. Parce que dans mon vrai conte de Disney, je serais devenue invisible et je serais partie avec les vêtements. Malheureusement, mon conte à moi n’existe pas parce que je n’ai pas de superpouvoir. Faque j’ai continué. J’ai traversé un nuage de spray-net, j’ai aperçu la zone maquillage et coiffure, je me suis ressaisie, pour finalement me trouver dans une zone concentrée de mannequins.

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Je voulais continuer pour arriver au dit fond de salle, mais j’étais au fond. C’est le moment où je suis tombée complexée parce que je n’avais pas le prérequis des longues jambes pour être là. Je voulais qu’on sache que j’étais bénévole pour ne pas qu’on juge mon bouton dans le front. Heureusement, j’ai reçu une carte STAFF. Je me sentais mieux.

Mais pour vrai, cette expérience, je l’ai aimée plus que tu le penses. C’est juste pour te dire que j’ai follement trippé.

J’ai vu ce que c’est l’ambiance de la préparation d’un défilé, du placement de linge au petit souci maquillage de Mariloup.

J’ai vécu l’excitation des mannequins, le stress des organisateurs et la joie des applaudissements en trame de fond. J’ai compris ce que c’est de se changer en une minute entre deux passages sur la scène. Pis en résumé, j’ai passé la soirée à dire : «Wow as-tu vu le manteau, mais oh my god sa robe je la veux, je peux tu avoir ses souliers STP, mais attends ses cheveux sont parfaits, et elle porte trop bien son One-piece.» Je trouvais toute beau, c’est simple.

Noname

Finalement, un défilé de mode, c’est beau, c’est classy, parce que c’est rempli de mannequins pis ils moulent notre société. On aime ça parce qu’on savoure les tendances comme un bon chocolat chaud en plein hiver après une bonne journée de ski. Puis on aime ça encore plus quand c’est bien présenté, je veux dire sur des belles personnes, ou avec de la crème en forme de cœur. Des défilés de mode, on a toutes eu la chance d’en vivre. On aurait toutes voulu secrètement les vivre pour vrai, et c’est exactement ce que j’ai fait cette fin de semaine ; Derrière la superficialité qui m’agaçait d’un défilé de mode, il y a une solide organisation, et un trip à vivre pour le mannequin, pour l’organisateur et pour le spectateur.

ATTENDS, je ne t’ai pas dit mon coup de cœur du week-end. Sans équivoque, je suis in love avec Sokoloff Lingerie et La Fabrik, et les manteaux Bilodeau sont craquants. Heureusement que je n’ai pas de carte de crédit.

Voici quelques photos!

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La passerelle

Boutique éphémère la Fabrik

Boutique éphémère La Fabrik

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Le Château

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Le Château

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Homies

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Homies

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Sokoloff Lingerie

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Sokoloff Lingerie

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Betina lou

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Betina lou

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Le comité organisateur, les mannequins et les bénévoles

Photos: Florence D’Amboise

Le défilé du vendredi de l’évènement mode Panache a mis la table pour le weekend glamour qui nous attendait. Au menu: le noir, la géométrie, les tricots et les imprimés. Les vêtements étaient magnifiques et le défilé épuré, original et bien de chez nous.

Pendant plus de trois heures, il était permis d’observer, de la tête aux pieds, le look des mannequins sans avoir l’air snob! Le festival présentait, ce vendredi, les collections d’automne de six créateurs Québécois : Gawa Clothing, Tristan, Bilodeau Canada, Cokluch, Mélissa Nepton et Marie St-Pierre. Bien que les créateurs étaient tous très différents, j’ai constaté les quelques ressemblances qui forment la tendance automnale.

Le noir

Noir

Le noir sous toutes ses formes était à l’honneur. Élégant, rebelle, structuré, confortable, en laine, en cuir… Il se marie avec tout et n’importe quoi. Superposez-le pour un effet optimal.

La géométrie

Géométrie

La forme des vêtements prend de plus en plus de liberté. Les pièces signées Marie St-Pierre étaient impressionnantes. Les encolures triangulaires, les boucles aux poignets, les plis 3D et les ouvertures de toutes les formes ont donné le ton à la saison.

Les tricots

Tricots

La laine est à l’honneur pour le début de la saison froide. Mais cette année, on va audelà du pull et du cardigan en tricot. En effet, l’automne 2015 nous tricote des robes ma-gnifiques. Les robes en laine de Mélissa Nepton sont les morceaux que j’ai préférés. J’en veux une, ou deux, ou trois…

Les imprimés

Imprimés

Que ce soit sur les one-piece de Mélissa Nepton, ou sur les tuniques tie-dye de Cokluch, cette année, on ose les imprimés en grande quantité! (Et si on se sent wild, on peut même les mélanger.)

 Les bas ¾

La chaussette assortie à l’ensemble est vraiment in. Le bas de coton à motifs et même scintillant vole la vedette à l’éternel bas de laine. Il se porte un peu plissé, dans une botte ou un bottillon à talon.

Les chapeaux

Chapeaux

Les mannequins Cokluch avaient sur la tête de délicieux chapeaux melons ornés de plumes à la bavaroise. Ils ajoutaient de l’audace et une bonne dose de caractère aux ensembles.

Le festival Panache en est à sa 2e édition et croyez-moi, ce n’est pas la dernière! À l’an prochain?

 

Lumières tamisées, cocktails et petites bouchées ; tout était au rendez-vous pour le six à huit d’ouverture de l’évènement mode Panache. Dans une ambiance des plus classy, les invités pouvaient profiter d’une exposition des meilleurs clichés de la photographe Marilyn Bouchard, depuis la création de son entreprise Pigment B. D’ailleurs, certains des modèles étaient présents, tous habillés par la styliste Marilyn Bédard. (Je m’habille chez nous.) L’exposition, qui prend place à l’hôtel Chicoutimi, sera ouverte au public tout au long de l’évènement.

Micros en main, les organisatrices du premier évènement mode saguenéen se disaient très confiantes au sujet de l’évènement qui se déroulera ce week-end. Les filles sont également fières de pouvoir participer à l’intégration de la mode au Saguenay, mais elles sont surtout satisfaites des progrès connus en seulement un an. En effet, l’évènement mode Panache n’est qu’à sa deuxième année d’existence et a déjà atteint l’étape du sold-out. Grande visibilité pour l’évènement, mais également pour tout le domaine de la mode dans la région qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis quelques années.

L’évènement mode Panache a été créé dans le but de sensibiliser la population régionale aux grands talents des créateurs locaux. Plusieurs compagnies bien connues régionalement seront présentes sur le podium afin de montrer les trésors de leur collection. Nous avons qu’à penser à Gawa, Homies, La Fabrik et bien d’autres! Le premier défilé aura lieu vendredi soir au Hangar de la zone portuaire. C’est un rendez-vous rempli d’activités et de présentations pour tous les amoureux de la mode.

Panache fait également les choses en grand en accueillant des invités comme les jumelles Stratis (fondatrices du populaire blogue Ton Petit Look) et rien de moins que la célèbre animatrice et actrice Vanessa Pilon. L’icône de la mode québécoise sera présente tout le week-end, et selon les rumeurs, au party de fermeture samedi soir.

Pour les retardataires qui aimeraient goûter à l’évènement malgré le sold-out, un défilé sur la mode automnale sera présenté ce samedi à Place du Royaume. Gratuit et ouvert à tous, il se tiendra à l’air de restauration.

Pour l’horaire complet des activités, rendez-vous sur le site officiel de l’évènement mode Panache: www.modepanache.com

Photo : Panache Évènement Mode sur Facebook

Gawa (nom féminin) : Qui vit en symbiose avec la nature, avec un petit côté marginal. Synonymes : audacieuse et authentique. Voir aussi : ta nouvelle marque de vêtements préférée, entièrement made in Saguenay.

On vous en avait glissé un mot dans cet article, mais maintenant, c’est officiel : la première collection de Gawa Clothing est disponible en ligne dès aujourd’hui! Lancée hier soir à l’occasion d’un défilé extérieur sur le pont Sainte-Anne à Chicoutimi, la marque 100 % locale deviendra l’incontournable de l’automne pour les fashionistas régionales qui recherchent un style confortable et décontracté avec de l’attitude.

«Gawa, c’est la marque d’ici entièrement faite au Canada, née de trois filles avec l’idée un peu folle d’offrir une alternative aux grandes marques de sports extrêmes», annonce d’entrée de jeu l’une des instigatrices, Marie-Noëlle Potvin. Les filles Gawa sont des outsiders qui n’ont pas froid aux yeux comme en témoignent les ambassadrices Océane Fillion et Tamara Truchon, toutes deux membres de l’équipe québécoise de planche à neige, rien de moins. «Une Gawa, c’est un peu déjantée par bouts…  mais authentique tout le temps.» On aime!

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Gawa, les origines

Parce que tout le monde se pose la question, le nom Gawa tire son origine de la culture amérindienne de la région du Saguenay. «À la base, le mot désignait les femmes autochtones, donc un côté proche de la nature et un peu hippie qui nous plait beaucoup et guide notre création», raconte l’entrepreneure. Elle ajoute qu’avec le temps, le terme a évolué pour qualifier les amateurs de métal du secteur de la Côte de la Réserve à Chicoutimi – un autre aspect apprécié par la marque locale : «On a tous un côté un peu trash ou plutôt marginal à nos heures!»

Les vêtements Gawa sont entièrement fabriqués au Canada de façon éthique et écoresponsable. «C’est l’élément le plus important pour nous», souligne Marie-Noëlle. Elle admet que c’est un défi de produire quelque chose d’abordable au Canada, mais qu’il est essentiel pour les Gawas d’honorer chaque étape de la création. «On veut rien savoir des t-shirts à 3$ et des usines qui exploitent les travailleurs», déclare même le site Internet de la jeune entreprise.

Gawa propose des vêtements pour femmes et pour enfants, la plupart dans des tailles unisexes. La marque sera présentée aux côtés des plus grands designers québécois lors de l’événement mode Panache, du 24 au 26 septembre à Chicoutimi. Pour découvrir la collection, rendez-vous au www.gawaclothing.com!

Photos: Sophie Lavoie

Pour faire carrière en mode, il faut : de la passion, de l’audace, et de la détermination. C’est ce qu’ont démontré la consultante Britta Kröger, la créatrice d’évènements Chantal Durivage et le designer Denis Gagnon lors de la conférence «L’art d’entreprendre dans l’industrie de la mode», présentée jeudi au Musée d’art contemporain de Montréal par Nota Bene en collaboration avec le Festival Mode & Design (FMD).

La rencontre, sous forme de groupes d’échange, a permis à la relève entrepreneuriale de discuter directement avec des leaders dont le talent n’est plus à prouver. Animé par la blogueuse et chroniqueuse Émilie Fournier, l’événement a accueilli près de 50 participants.

À la poursuite de ses rêves

Ex-mannequin pour Jean-Paul Gaultier et acheteuse principale pour la Maison Simons, la consultante allemande Britta Kröger a toujours été attirée par la mode. «Pour moi, la mode, c’est de l’art. Je peux pleurer devant une belle collection, indique-t-elle d’entrée de jeu. On nait tous avec une passion; on doit ensuite la découvrir et la développer.»

Son leitmotiv? «Il faut gagner la confiance des gens et ne pas vouloir tout révolutionner. C’est un travail d’équipe.» Selon l’entrepreneure, il ne faut pas être complexé par ce qu’on ne sait pas faire et collaborer avec des personnes dont les compétences sont complémentaires. Et on ne doit pas avoir peur de rectifier le tir au besoin. «La mode, c’est un milieu qui n’est jamais statique, affirme-t-elle. J’apprends tous les jours!»

Oser cogner aux portes

Cofondatrice du Groupe Sensation Mode, l’organisation derrière le FMD, Chantal Durivage a consacré les 15 dernières années à créer des évènements novateurs au Québec comme à l’international. À son avis, le secret est de bien s’entourer. «Je recommande fortement de se trouver des mentors dans différents domaines, avec qui on peut échanger et ainsi éviter beaucoup d’erreurs de débutants», déclare-t-elle.

Quant à la façon de dénicher de tels conseillers, c’est tout simple : «Il faut carrément cogner à leur porte et ne pas se gêner!» Chantal Durivage confie que tous les entrepreneurs ont envie de partager leur expérience avec des jeunes audacieux et visionnaires dans lesquels ils se reconnaissent. «Nous vivons dans une monde de cocréation. Il ne faut pas hésiter à se rallier avec d’autres», insiste-t-elle.

Déterminé à innover

Figure emblématique de la mode québécoise, Denis Gagnon a acquis sa renommée grâce à sa créativité débordante et son travail acharné. «La dernière fois que j’ai pris des vacances, c’était il y a trois ans», révèle celui qui crée toutes ses collections lui-même, avec l’aide d’une couturière et des stagiaires.

Le designer fait remarquer que la mode est un domaine où il y a beaucoup de joueurs, d’où l’importance de se démarquer. «Que tu sois un petit ou un grand créateur, on joue tous dans la même cour. L’industrie va bien, mais il faut savoir s’adapter au marché», affirme-t-il. Si Denis Gagnon avait un conseil à donner aux futurs créateurs, ce serait de profiter des technologies numériques pour promouvoir leur projet : «Si tu as un talent, tu dois l’exporter sur le web tout de suite pour un maximum de visibilité.»

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Photos: Benoît Vermette / Nota Bene et Jimmy Hamelin / FMD

«À vos marques, prêts… partez!» L’animatrice et ex-mannequin Geneviève Borne a donné hier le coup d’envoi du volet extérieur de la 15e édition du Festival Mode & Design (FMD) de Montréal, dont elle est la porte-parole pour la 7e année consécutive. Au programme de la journée : course à talons hauts, fashion trucks et défilés!

Un relais glamour

Selon la porte-parole, le FMD est l’événement tout indiqué pour les amoureux du design, de la mode et de la musique qui aiment fêter en plein-air. «La fête annuelle de la créativité au centre-ville de Montréal!» Le volet extérieur a débuté avec la traditionnelle Course à talons pour Le Chaînon, un centre d’hébergement pour femmes en difficulté.

Sous un soleil de plomb, des dizaines de coureuses et quelques courageux coureurs ont enfilé des souliers à talons d’au moins 7 cm (c’est le règlement) pour une course à relais au cœur du Quartier des spectacles. À noter qu’avec la première participation officielle des drag-queens de Fierté Montréal, l’édition 2015 s’est montrée particulièrement colorée!

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Tendances pour emporter

Les boutiques mobiles OldWIG, Nomad, La Montréalaise atelier et COVEN ont profité du FMD pour lancer en grand la page Facebook Fashion Truck Montréal. Les quatre «camions mode» seront présents à la Place des Festivals jusqu’à samedi, en plus d’une vingtaine de boutiques POP-UP – le paradis pour les accros du shopping avides de découvertes. Mes coups de cœur : les vêtements décontractés et abordables de COVEN ainsi que les accessoires zen de Fay with Love.

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Trio gagnant

Bien sûr, le Festival Mode & Design vient avec son lot de défilés. En ouverture, le FMD Collections a mis en scène les créations de trois designers canadiens : Bodybag by Jude (style urbain, à la fois chic et décontracté), Harricana par Mariouche (vêtements luxueux, faits de matières nobles recyclées) et Hip & Bone (pour hommes, look contemporain et sophistiqué).

La chanteuse montréalaise APigeon accompagnait les mannequins sur la passerelle de sa voix hypnotisante et sa musique «folktronique». Le défilé collectif a même donné lieu à une rencontre artistique entre la chanteuse et l’artiste new-yorkais Scooter Laforge, qui a transformé sa longue robe blanche en une minirobe asymétrique multicolore.

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Le Festival Mode & Design se poursuit jusqu’au 22 août à la Place des Festivals du Quartier des spectacles de Montréal. Pour tous les détails, visitez le site officiel de l’événement.

Photos: Jimmy Hamelin et Sébastien Roy / FMD

Il y a 2 ans on la connaissait comme la grande gagnante d’Occupation Double. À présent, on la connaît en tant que co-propriétaire d’une compagnie de maillots de bain, et maintenant en tant qu’entrepreneure de la boutique en ligne Womance qu’elle lançait ce matin le 6 juillet à 11h : la belle Andréanne Marquis. Tu pensais qu’elle était disparue dans les vapes et finalement, tu ne fais que commencer à entendre parler de la jeune ambitieuse qu’elle est.
Un petit retour en arrière s’oblige… Au moment où Andréanne commençait à écrire sur le web, l’idée de partir son propre blogue lui est venue. Bon, pas de cachoteries, les blogues sont nombreux et il est difficile de se démarquer; de là est apparue l’idée de la boutique en ligne. Par ailleurs, c’est en travaillant dans le domaine de la télévision que la fille de stabilité découvre son côté entrepreneurial, alors qu’elle doit vivre avec la réalité des contrats et le milieu très dur : «Je n’allais pas attendre après les autres pour me créer un avenir à la hauteur de mes attentes.» Et c’est parti pour celle qui débordait d’envie de bâtir sa propre carrière.
«OK c’est cool, mais Womance, c’est quoi?», tu me diras.
À vrai dire, pour la fille du Bas-du-Fleuve, le site résulte d’un ensemble qui lui ressemble et qui l’allume, alliant la mode, l’entrepreneuriat, la communication et bien du plaisir! C’est plus concrètement l’accomplissement d’un tout après une année déterminante. Bien entendu, créer une entreprise nécessite un bon investissement de base. Comme l’ex-participante californienne d’Occupation Double avait au départ un associé et qu’elle a décidé de faire cavalier seule, elle dû trouver du jour au lendemain tout l’investissement «aussi facilement qu’on achète une banane à l’épicerie». Donc on imagine tout le travail de l’entrepreneure pour en arriver au lancement de son entreprise.
J’arrive aux vraies affaires. Pour la femme comme toi, Womance est un pur cadeau parce qu’Andréanne sait rendre les gens heureux, me confie-t-elle, ajoutant qu’elle trouve tellement valorisant de voir quelqu’un sourire (et on est d’accord!!). Cette fois, Miss Womance a décidé de rendre honneur à la femme d’ambition qui veut changer le monde en passant par sa passion par la mode, parce que c’est par le style qu’on peut apprendre sur quelqu’un. «Peu importe notre physique ou nos origines, une femme bien dans sa peau dépasse des montagnes», dit-elle. Fait que c’est ça : des vêtements, des accessoires et des produits pour la femme en ligne, juste pour toi!
Un style en constante évolution
Attends, c’est pas la première boutique en ligne que tu vois, mais celle-là a un petit je-ne-sais-quoi. Si t’as envie d’être top tendance, mais d’avoir un style qui se démarque par son unicité, t’as trouvé! Andréanne travaille avec des marques très différentes d’ici, par exemple des marques d’Australie, dans l’objectif de faire découvrir à la femme, de lui faire oser le changement et certes de consommer différemment. Ça va rouler : c’est deux à trois styles qui te seront proposés chaque semaine dans une quantité limitée. C’est rapide mais c’est signe d’une constante évolution qui ne peut que faire plaisir à la consommatrice, puisque ce site est conçu pour être attentif à ses besoins, la gâter et grandir avec elle.
Pour l’adorable Andréanne, c’est une fierté, un projet de vie, mais c’est aussi un moyen «de faire tripper les filles, de nous donner à toutes envies d’être ce que l’on veut». Ceci dit, s’il y a de ça longtemps que le projet est supposé voir le jour, on est tellement contents que tout soit concrétisé! Rappelons qu’elle y travaille depuis six mois déjà, comme elle le dit à la blague sur son site web : «Sérieusement, on dirait que ça fait 18 mois que je suis enceinte et que je n’accoucherai jamais.»
J’en profite pour féliciter Andréanne Marquis, qui sait rendre hommage à la force de la femme, mais qui rend également honneur à la génération que nous sommes par son acharnement au travail et son désir de faire une différence. Andréanne est fière de dire qu’elle travaille dans un restaurant pour être capable de réaliser ses rêves. Par son discours inspirant, elle indique faire partie d’une fière génération d’entrepreneurs, qui travaillent fort pour se bâtir un avenir, malgré tout ce que l’on peut en dire : «Croyez-moi, cette génération, elle marquera l’histoire.» (Wow!)
Si tu n’as pas encore fait ton tour, je t’invite à le faire au www.womance.ca, parce qu’un site avec des bonnes valeurs, c’est charmant.
Photo: Facebook

Je ne veux pas être trop clichée, mais, pour moi, qui dit «été» dit aussi «nouvelle garde-robe»! Et qui dit «nouvelle garde-robe» dit «nouvelles collections»! Voici donc mes coups de cœur du mois de juin, qui s’avèrent être des collections québécoises. C’est tu pas beau, tout ça?

Entre nous LC

Depuis maintenant deux ans, le blogue Le Cahier ne cesse de nous inspirer, mais surtout de nous étonner. Que ce soit par ses articles, évènements, concours et collaborations en tout genre, ça n’arrête jamais! Eh bien, depuis le 18 juin dernier, Camille DG et ses collaborateurs ont lancé une collection de vêtement 100% fabriquée au Québec! Les détails pour chaque pièce présentée sont remarquables, je dois l’avouer. Que ce soit de la robe Camille au kimono Virginie, en passant par la camisole Marilou, toute occasion estivale sera bonne pour porter un morceau Entre nous LC! La boutique est en ligne depuis quelques jours et déjà, quelques pièces ont été sold out. Si j’étais vous, je n’attendrais pas avant de passer commande !

Pony

J’ai déjà parlé de Pony dans un article précédent pour ces premiers dessins et crewnecks qui m’avaient charmée. Encore une fois, Gabrielle Laïla Tittley y va fort avec une toute nouvelle collection comprenant t-shirts, crewnecks, dessins et même des étuis pour cellulaire! Ce qui me charme particulièrement de sa collection, ce sont les histoires derrières les dessins. Coup de cœur au crewneck  «feelin’ myself» : «J’ai fait cette illustration à la base, pour toutes les personnes comme moi qui ont besoin d’un espèce de rappel régulier qu’on doit s’aimer avant d’aimer autrui. On doit aimer nos corps comme ils sont aujourd’hui, parce qu’ils sont parfaitement imparfaits. Nous sommes tous parfaitement imparfaits. <3» Une artiste qui ne cesse de démontrer son talent et son grand coeur, une œuvre à la fois!

Gawa Clothing

Gawa, c’est la nouvelle marque de vêtement du Saguenay que tu vas vouloir te procurer dès septembre 2015. Pourquoi je t’en parle maintenant? Parce que leur premier modèle vient de sortir pour nous teaser un peu. Confectionnée entièrement au Canada, cette marque est «pour les filles qui veulent porter la mode locale, des confections d’ici et soutenir le travail équitable.» Non, mais, wow! Des outsiders, c’est comme ça qu’elles se décrivent. On a bien hâte d’en savoir plus, mais en attendant, tu peux visiter leur site www.gawaclothing.com pour te procurer leur tank tie-diy qui est absolument parfait pour les belles journées estivales qui s’en viennent!

Photo : WeHeartIt