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Tes économies ramassées lors de l’été dernier ont fondu à vue d’œil, tes études coûtent cher et l’achat des cadeaux de Noël a donné des cauchemars à ton portefeuille ? Bref, tu as clairement besoin d’un peu d’argent de poche, mais trouver un emploi n’est pas si simple… Première étape : Ferme ton livre de bricolage en bâtons de popsicle (de toute façon, tes proches n’apprécieront pas autant qu’ils te le diront, politesse oblige tsé). Deuxième étape : Lis cet article pour te renseigner davantage sur un site qui pourrait régler tes problèmes financiers : EZJobSolution.

Ce site vient surtout en aide aux jeunes à la recherche d’emploi, mais aussi aux PME (petites et moyennes entreprises) qui se cherchent des travailleurs. En quelques clics, tu peux te créer un compte sur le site et dès la confirmation de ton inscription, tu as accès à tous les emplois qui sont offerts par les employeurs membres d’EZJob dans ta région. Tu peux ajouter une photo professionnelle de toi à ton profil, ton CV et même une vidéo promotionnelle où tu peux te filmer pour démontrer tes nommmmmbreuses compétences. Ensuite, tu peux postuler aux emplois auxquels tu t’intéresses et qui sont disponibles dans ta région. L’employeur pourra te contacter s’il est intéressé par ton profil. Ceux-ci peuvent aussi fouiller dans la base de données complète des chercheurs d’emplois et entrer en contact avec certains d’entre eux, sans qu’ils aient pour autant postulé pour leur offre d’emploi. Tu pourrais donc avoir une belle surprise sans l’avoir demandée ! C’est simple et facile comme tout !

 

Petits hics : Il faut préciser que ce ne sont pas tous les commerces du Québec qui seront sur le site, puisque l’employeur doit s’inscrire lui-même sur EZJob pour afficher son nom aux employeurs. Aussi, les fondateurs étant originaires des Laurentides, la majorité des emplois offerts sont concentrés dans cette région du Québec pour l’instant. Mais c’est en lui donnant une chance qu’on peut l’aider à progresser. De toute façon, ça ne coûte rien d’essayer !

 

Rien ne garantit qu’avec cette solution, tu te trouveras un emploi après Noël, mais une chose est sûre, aller jeter un coup d’œil ne peut pas te nuire dans ta recherche. Et pourquoi pas t’inscrire, un coup parti ? Si ça t’intéresse :

http://www.ezjobsolution.com/

Que vous vous présentiez dans un restaurant n’importe où dans le monde, que vous vous promeniez dans  la rue d’une ville canadienne ou même dans un centre d’achats ici au Québec vous y trouverez des gens hypnotisés par un objet. Un objet que vous connaissez probablement très bien : un cellulaire.

Oui, cet objet dont nous, les 16 à 30 ans, dont sommes incapables de nous séparer, car nous passons en moyenne une journée par semaine les yeux rivés sur cet écran.

Nous sommes devenus accros à quelque chose qui ne nous est pas essentiel. J’ai 6 points pour vous convaincre de vous débarrasser de ce petit gadget qui prend une grande place.

Avantages à court terme (une journée et plus) :

  • Le temps

Imaginez le temps passé sur Facebook, Instagram et Snapchat investi dans un sport, des devoirs ou même une activité toujours remise à plus tard par manque de temps. Cette excuse ne sera maintenant plus valide puisque vous y gagnerez certainement une heure par jour.

  • La concentration

Être en classe et attendre un texto ou simplement ne pas résister à l’envie de regarder une notification qui vient de faire allumer votre écran est juste assez pour vous faire perdre l’explication du professeur. Avec le cellulaire qui reste dans le tiroir à la maison, pas le choix de se concentrer ou de prendre des notes et peut-être que votre récompense paraîtra sur vos résultats.

  • La relaxation

Vous aussi quand vous avez 30 secondes de répit vous consultez l’actualité pour être à jour ou tout simplement pour vous occuper l’esprit. Pourquoi ne pas prendre une petite pause pour respirer dans cette journée un peu trop chargée? Donnons- nous le temps de nous arrêter un peu.

Avantages à long terme (un mois et plus) :

  • L’argent

Si vous êtes une grande courageuse et que vous êtes prête à tout pour sortir de cette sphère mondiale, je peux t’encourager en disant que vous pouvez économiser environ 40$ par mois jusqu’à 480$. Que faire avec autant d’argent?

  • Le ressourcement

Fini la comparaison avec les belles photos de fille parfaite, terminé le potinage qui ne fait que du mal et surtout fini l’importance que l’on porte à la vie des autres plus que la nôtre. Prenons du temps pour se concentrer sur nous sans l’influence des autres.

  • Les vrais amis

Facile de prendre des nouvelles de quelqu’un en 5 secondes avec les réseaux sociaux ou par texto. Par contre, en décrochant de notre cellulaire, qui prendra la peine de nous accorder plus temps pour avoir un contact plus humain avec nous? Peut-être que cela va réduire notre cercle d’amis, mais c’est probablement pour le mieux.

Les avantages sont nombreux, il n’y a pas de raison d’avoir peur de laisser notre cellulaire de côté pour quelque temps puisque peu importe où nous sommes il y aura toujours quelqu’un avec son cellulaire qui pourra toujours nous dépanner. Prenez un peu de vacances de votre cellulaire pour votre bien.

 

 

À voir la file qui s’étire à l’entrée de la salle François-Brassard en ce mercredi 7 décembre, soir de fin de session, on se dit que la réputation du gala En vert et contre tous n’est plus à faire. En franchissant les portes, on nous remet le programme : douze catégories mettant en concurrence vingt-quatre – ou plutôt vingt et un – courts-métrages réalisés par les étudiants de première année en production et postproduction télévisuelles.

Le président d’honneur, Luc Côté, de Radio-Canada, ouvre la soirée par un discours sur l’avenir des jeunes cinéastes. Les deux animateurs présentent ensuite le gala et les paramètres de la compétition. La soirée sera divisée en douze rounds; chacun mettant en compétition deux courts-métrages devant respecter un style cinématographique donné. À la fin de chaque round, un vainqueur est désigné par un jury présent dans la salle. Cependant, à trois reprises, on assiste à une catégorie pour laquelle seul un court-métrage est présenté, sans plus d’explications sur l’œuvre manquante.  

Le point sur la censure

Comme nous avons pu le constater, trois des courts-métrages produits par les élèves n’ont pas été projetés à En vert et contre tous. Ils ne répondaient pas aux critères du cours relié au projet, «Organisation du travail en équipe». Cette décision a fait polémique lors de la semaine précédant le gala, et de nombreux messages dénonçant la censure sont apparus sur la page Facebook de l’évènement.

Nous avons contacté Denis Harvey, l’un des professeurs responsables du projet, pour en savoir davantage. Il nous a expliqué que les courts-métrages étaient d’entrée de jeu encadrés par un mandat très clair, interdisant les sacres, la violence, la vulgarité, la sexualité, la nudité et la drogue et stipulant que le but du projet était de réaliser une œuvre pédagogique, contenant la théorie du cours et destinée à un client.

Selon le professeur, les équipes concernées ont été averties à plusieurs reprises de l’impertinence de leur contenu; ce n’était donc que justice par rapport aux élèves ayant respecté les critères que de les discréditer. « À mon point de vue personnel, tout artiste peut créer ce qu’il veut et le médiatiser où il le veut. Toutefois, lorsqu’il répond à une commande d’un client, ce client doit également avoir la liberté d’évaluer sa capacité et son désir d’acheter ou non. », conclut Mr. Harvey.

C’est en juillet 2015 que Cassandra De Pecol a amorcé son périple à Paulau, dans l’espoir de briser un record Guinness, celui de la « plus jeune personne à voyager à travers les 196 pays souverains ». L’objectif de L’expédition 196 est sur le point de s’accomplir, pour la jeune  ambitieuse.

Au sommet de l’optimisme

En effet, l’américaine âgée de 27 ans a pour l’instant visité 180 des 196 États reconnus au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Il ne lui reste donc que 15 nations à explorer, avant la fin décembre, pour ainsi se voir apparaître dans le livre des record Guinness. Elle prédit qu’en moins d’un mois, elle aura visité chacun des pays souverains du Monde. Celle-ci compte aussi réaliser un documentaire dans lequel le public pourra découvrir ses escapades aux quatre coins du globe.

Pas seulement pour le « fun » de voyager

En fait, l’exploratrice en chef de l’expédition est aussi l’ambassadrice de l’Institut international de la Paix par le tourisme durable. Effectivement, pendant chacune de ses escapades –  d’une durée de trois jours, ni plus ni moins –  la jeune ambassadrice s’entretient avec de jeunes étudiants en tourisme, à propos des écosystèmes ainsi que du tourisme durable en plus d’agir en tant que « citoyenne du monde » à travers le Monde. « [Certes], je veux briser un record qui est de voyager au travers toutes les Nations Unies en moins de trois ans, mais ce qui m’est le plus important est de promouvoir le système de paix à travers le tourisme durable », souligne la jeune ambassadrice, dans une vidéo postée sur son site officiel, exposant les objectifs de l’expédition.

« J’espère inciter les gens à voyager davantage pour qu’il s’ouvre aux autres cultures, et que les autres cultures s’ouvrent à eux », affirme-t-elle dans la vidéo d’introduction de sa mission sur YouTube. Dans tous les cas, la jeune femme n’hésite pas à laisser sa trace, en plantant «  l’arbre national » de chaque pays qu’elle visite, afin de compenser son empreinte de  carbone.  La voyageuse a pour ce projet déboursé pas moins de 209 060 dollars. Un voyage financé à l’aide de sponsors et de dons du public.

 Mercredi 7 décembre, 19 h —La onzième édition du gala En vert et contre tous du Cégep de Jonquière promet d’être haute en couleur ! Lors de cette soirée à la salle François-Brassard, au coût de deux dollars, aura lieu la diffusion de plusieurs courts métrages réalisés par les élèves de première année en Technique de Production et postproduction.

Ce gala mis en place par Denis Harvey et Jimmy Francoeur, deux professeurs enseignant le cours « Organisation du travail en équipe », ne cesse d’évoluer d’année en année. Dans le cadre de ce cours, les élèves ont appris les fondements essentiels au travail d’équipe en contexte professionnel afin d’avoir toutes les compétences requises pour, par la suite réaliser, le travail de session. Celui-ci étant la réalisation d’un court métrage en équipe, les élèves ont dû suivre des règles strictes avant d’user de leur imagination.

Le court métrage doit être exécuté sous une thématique qui est elle-même rattachée à un chapitre du volume prescrit pour le cours (volume intitulé : Communiquer et interagir). Les thématiques sont : Épouvante style Universal studio monsters 1920 à 1950, Parodie de films connus, Campagne publicitaire ou info pub, Soap américain, Super héros, Western, Émission d’informatio, Comédie romantique, Jeu télé, Émission type « Caméra café », Science-fiction et Documentaire animalier.

Monsieur Harvey m’a précisé que le soir de l’événement, les deux enseignants s’étant partagé également les 24 équipes (12/12), soumettent leurs courts métrages dans un contexte de gala ressemblant à une compétition. Chaque chapitre sera évalué par les jurys selon la qualité pédagogique du contenu et un vote aura lieu pour nommer la meilleure des deux productions.

Pour l’aspect technique et artistique, des responsables du concours intercollégial de l’âme à l’écran monteront sur scène à la fin de la soirée pour nommer les trois équipes s’étant le plus distinguées.

Vous comprendrez donc que cette soirée gigantesque ne pourrait avoir lieu sans le travail remarquable des enseignants, mais également des élèves qui ont inspiré ce projet et qui prennent à cœur leur réalisation. Sans oublier tous ceux qui œuvrent dans l’ombre, c’est-à-dire une trentaine d’étudiants en bureautique travaillant d’arrache-pied pour préparer l’événement et la médiatiser. Cette soirée permet de promouvoir le talent de nos jeunes et de leur donner une visibilité qui mérite amplement d’être soulignée. D’ici là, je vous invite à visionner les teasers de l’événement disponible sur leur page Facebook.

J’espère vous voir en grand nombre !

Un gars. Du mascara. L’effet d’une polémique.

On a annoncé le tout premier représentant masculin pour la marque cosmétique Covergirl. Semblerait-il que plusieurs ont ressenti le besoin de clamer haut et fort leur désapprobation.

On s’entend, nulle part il n’est mentionné que le maquillage est destiné uniquement aux filles. Permettez-moi aussi de rappeler que les hommes en font l’usage depuis des siècles.

photo Instagram du compte : Jeancharles

Photo tirée du compte instagram «JeanCharles»

– Dégoutant, triste, haineux, déviant, anormal, irrespectueux, maladif, épeurant, raté –

Ça, ce sont des amas de consonnes et de voyelles qu’on a prononcés péjorativement pour démoraliser le sexe masculin à utiliser les produits cosmétiques. En 2016. Assez lourd merci.

Pour certains, que les gens l’acceptent ou non, le maquillage permet de s’exprimer et parfois même, de valoriser l’estime personnel. Pis c’est beau la confiance en soi.

Dans ce sens-là, pourquoi vulnérabilise-t-on les gars dans leur droit de se maquiller? On n’accuse jamais une fille d’essayer de se  »masculiniser », ayant comme seul prétexte le fait qu’elle n’aime pas le maquillage. Ça devrait être pareil de l’autre côté. C’est inquiétant d’entendre certains penser que les compagnies cosmétiques manipulent la gent masculine dans le but de les féminiser. On peut se calmer. On est encore bien loin de la fusion absolue des sexes. Nous sommes simplement des humains distincts avec des droits communs.

Bon, c’est connu, on souhaite constamment propager l’importance et la beauté de la diversité. Pourtant, on continue de donner naissance à des préjugés sexistes qu’on nourrit avec des paroles, trop souvent dénudées de pertinence.

Et on se réjouit de voir ce qui nous entoure changer, évoluer. Pourtant, quand vient le moment de parler de l’aspect physique, on se dit pas mal moins admiratif. Ça, c’est parce que l’on stagne devant des futilités. On s’avouera qu’il y a bien pire comme enjeu qu’un gars qui s’met du fond de teint, croyez-moi.

Chacun est libre de penser ce qu’il veut, mais j’ose encore espérer que l’esprit critique de certains ne viendra pas décourager les plus braves qui continuent de s’opposer à notre société standardisée.

Ah pis loin de moi la volonté d’inciter les gens à plus se maquiller. Il faudrait juste prioriser une communauté où chacun pourrait s’exprimer librement, avec du rouge à lèvres, des vêtements, des paroles ou n’importe quoi d’autre. Mais dans le respect.

Filles ou gars, maquillés ou pas, arrêtez de toujours vouloir complaire à ces conservateurs de l’esthétique. Vous êtes tous beaux pareils.

C’est le temps de revendiquer le droit d’être humain. À temps plein.

Le 20 octobre dernier, j’ai eu la chance de communiquer avec François Lachance afin de lui poser quelques questions suite à son tout récent album : «Histoires vraies».

1-Lorsque j’ai entendu votre album pour la première fois, j’ai découvert qu’il était bien différent du premier. La sonorité est différente, c’est plus rythmé, d’où vous êtes venu cette inspiration ?

En fait, pour ce qui est de la sonorité, c’est quelque chose qui m’intéressait d’avoir des chansons plus rythmées. Je crois que c’est nécessaire d’en avoir pour pouvoir exporter le spectacle en festival plus facilement. Ça s’écoute bien aussi lorsque l’on fait de la route !

2- Dans les 2 albums, on retrouve au moins une chanson qui parle de voyage, est-ce que vous avez un désir de voyager avec votre musique ? De percer ailleurs, dans d’autres provinces, comme en France par exemple ?

Je crois que voyager a toujours été un désir chez moi. Je n’ai pas encore pris le temps d’aller à tous les endroits que je souhaite visiter, mais c’est certain que si la musique peut me le permettre, j’en profiterais. Je crois que ce désir de voyage se reflète en effet dans certaines de mes chansons, car c’est un objectif important pour moi.

3- Dans un article paru dans Le Journal De Québec, vous avez confié avoir créé et produit toutes les chansons de votre album. Qu’avez-vous appris lors de cette expérience et qu’en retiendrez-vous ?

J’ai appris à repousser mes limites. J’ai connu toutes les étapes de production, ainsi que les efforts qu’il fallait pour arriver à un produit qui convient. C’était une expérience gratifiante, car j’ai eu l’opportunité de mettre de l’avant tout ce dont j’avais envie. Que ce soit au niveau de la musique ou du visuel de l’album, par exemple.

4- Trouvez-vous difficile parfois de combiner vos études à l’université et tout ce qui entoure votre carrière musicale ?

Je n’ai jamais vraiment eu de mal à combiner mes études avec la musique. C’est certain que parfois ça demande un peu plus d’organisation, mais c’est un défi qui vaut la peine d’être relevé au quotidien. Tout le monde à l’UQAC est au courant de ma carrière parallèle et me permet de vivre mes projets avec beaucoup de compréhension.

5- Pourquoi avoir choisi comme titre d’album : «Histoires vraies» ?

Je voulais un titre évocateur de ce qui se passe sur l’album. Ce sont 12 chansons que j’ai écrites et composées qui parlent de mes expériences et des histoires que j’ai vécues. Je crois qu’«Histoires vraies», dans cette optique, est le titre parfait.

 

 

Il y a trois semaines, je me suis procuré le livre de Pierre-Yves McSween « En as-tu vraiment besoin ? ». J’ai d’abord été intrigué par l’auteur qui est en fait un comptable professionnel agréé, chroniqueur affaires et économie au 98,5 FM, en plus d’être collaborateur à La Presse, blogueur à Voir.ca et professeur d’administration au cégep régional de Lanaudière à L’Assomption. Son expertise était palpable, mais qu’avait-il bien pu développer en 365 pages sur le sujet ?

En retournant le livre afin d’en apprendre davantage, j’ai compris que cet ouvrage me permettrait de revoir toutes les décisions qui ont un effet direct sur mon compte en banque. J’ai cru que ce livre contiendrait trop de chiffres et je m’y perdrais assez rapidement. FAUX, détrompez-vous, il sait très bien que les Québécois sont des analphabètes financiers et que la consommation à outrance influe négativement sur l’existence de chacun comme il le mentionne si bien au verso de son livre.

Ensuite, j’ai cru qu’on tenterait de me faire la morale sur la façon de gérer mes finances, mais en fait, l’auteur nous invite à nous poser des questions en développant sur plusieurs thèmes allant de l’épargne, au REEE, aux cartes de crédit jusqu’aux enfants, le mariage, l’amour, l’équilibre, l’écoute des autres et biens d’autres. Cette technique d’écriture me plait, car nous pouvons lire le livre dans le désordre selon les thèmes qui nous attirent le plus et garder pour plus tard ceux qui ne touchent pas notre vie actuelle.

Attention de ne pas ignorer les thèmes importants : les épargnes, un bon dossier de crédit, prévoir ta mort, etc. Tu devras un jour te résigner à lire cette partie touchant directement tes finances et étant un peu plus sérieuse ! De plus, le livre contient plusieurs exemples, mises en situation, des faits cocasses et surtout des opinions fermes, même si dans plusieurs des cas l’auteur nous laisse déterminer par nous même si on en a vraiment besoin.

Je dois l’avouer, je suis encore sur le choc de certains passages ! L’auteur n’a pas la langue dans sa poche et vous ne serez pas toujours en accord avec lui. C’est le but, provoquer permet de se remettre en question et d’en réveiller certains. En somme, les passages qui m’ont fait grimacer sont ceux qui m’ont le plus touché et qui sont liés à ma situation et ma façon d’agir face à la situation présentée. Dans certains cas, je me suis remis en question et dans d’autres cas, j’ai fait comme si je ne voulais rien entendre… peut-être qu’un jour je changerai !

Ce livre est une vraie mine d’or et il devrait être une lecture obligatoire à l’école. Le thème que j’ai préféré est l’équilibre. Ce chapitre d’environ 5 pages est vraiment complet et profond. On y parle de l’être humain qui est toujours poussé vers l’excès comme une compensation à la déprime. Également, de celui ou celle qui travaillent trop et qui nuisent sans s’en rendre compte à sa vie de couple. On en vient donc à se poser les questions que l’auteur nous met à la bouche : comment savoir si on a franchi la limite de l’équilibre ? Jusqu’où peut-on étirer l’élastique avant qu’il nous éclate en plein visage ? Ne croyez pas qu’il pourra répondre à ses questions à votre place, vous devrez le faire !

Crois-moi, tu as vraiment besoin de ce livre afin de sortir de la lignée des analphabètes fonctionnels en matière de finances personnelles, comme le dit si bien son collègue Paul Arcand dans la préface de ce livre.

Le 27 octobre dernier, madame Suzanne-G Chartrand a procédé au lancement de son livre hommage au grand militant et syndicaliste qu’était son père, Michel Chartrand, à la microbrasserie La Tour à Bières de Chicoutimi.

Suzanne-G Chartrand est enseignante de français et a commencé à militer au côté de son père dès son tout jeune âge. Le fait de sortir son livre en octobre est très important, car il y a eu deux événements politiques importants au Québec en octobre. Il s’agit de la crise d’octobre et du référendum de 1995. C’était également très important pour madame Chartrand de ne changer aucun mot et s’est pourquoi elle s’est tournée vers Victor-Lévy Beaulieu qui a accepté de le publier.

Le titre de ce recueil est d’ailleurs très évocateur : « à bas les tueurs d’oiseaux ». Comme Suzanne-G Chartrand l’a expliqué, les « oiseaux » sont symbole de liberté et « les tueurs d’oiseaux » font référence aux patrons et aux gouvernements qui s’en prennent aux plus pauvres de la population.

La soirée avait débuté par quelques mots de l’auteure qui précisait que pour elle, il était important de faire connaître son père autrement que par son côté colérique démontré dans les médias. Outre le syndicaliste acharné, Michel Chartrand fut un père aimant et aimait passer du temps avec famille et amis autour d’un copieux repas.

C’est pourquoi Suzanne Chartrand a voulu faire un livre que tous pourraient avoir entre les mains. En ce sens, elle nous a raconté, par ses constatations, que peu de jeunes connaissent cette figure importante et marquante des mouvements sociaux au Québec.

Michel Chartrand était un syndicaliste oui, mais surtout un humaniste, un père de famille, un défenseur des pauvres, un socialiste, un rassembleur au grand cœur. Il était toujours au premier rang pour défendre le peuple contre les injustices des hauts placés.

Pour ma part, je trouvais que c’était une merveilleuse occasion de faire découvrir l’une de mes idoles qui a su en inspirer plus d’un et d’éveiller les consciences sociales des gens pour comprendre qu’il est important de lutter contre les injustices que l’on subit. Malheureusement, n’est pas à l’école que je dois ma connaissance sur cet homme, mais à la télévision avec l’acteur Luc Picard qui avait campé le rôle Michel Chartrand dans la série Chartrand et Simonne (2000-2003)

Cette œuvre est disponible dans plusieurs librairies indépendantes et publiée sous les Éditions Trois-Pistoles de Victor-Lévy-Beaulieu.