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La fébrilité est à son comble. J’entends les discussions, les cris, je ressens l’excitation parmi la foule. J’ai à peine d’espace devant moi pour respirer, on est collés comme des sardines, mais ça ne me dérange pas. C’est le genre d’excitation que l’on souhaite ressentir à plusieurs, le cœur battant, les mains moites.

Soudain, les lumières se ferment. Les cris deviennent plus forts, la foule est presque hystérique. Half Moon Run apparaît sur scène, tout souriant de jouer à la maison. Il faut dire que ça doit être spécial de réussir à remplir le Métropolis de Montréal 4 soirs de suite (du premier au 4 avril). 10 000 personnes, 10 000 fans qui sont particulièrement heureux de partager une connexion spéciale avec les musiciens.

La première chanson Warmest Regards se fait entendre et déjà, je tombe sous le charme de la voix angélique de Devon Portielje. Déjà à son jeune âge, il a un parfait contrôle de sa voix. Chaque fois qu’il atteint des notes hautes, les frissons descendent le long de ma colonne vertébrale, les larmes me montent aux yeux. C’est encore plus beau que sur les albums.

Plusieurs violonistes et un flûtiste accompagnaient le groupe montréalais sur scène pour plusieurs morceaux. La qualité de la musique était incroyable. Conner Molander séduisait la foule chaque fois qu’il sortait son harmonica. Même les jeux de lumière étaient super impressionnants!

J’étais complètement sous le charme, et je n’étais pas la seule. Il faut dire qu’en plus d’avoir une énergie hors du commun et d’être talentueux, les musiciens du groupe sont très cutes.

Je conseille à tous ceux et celles qui ne connaissent pas Half Moon Run d’acheter leurs deux albums, Dark Eyes et Sun Leads Me On. Chaque chanson a son cachet et fait du bien à l’âme écorchée ou à l’âme qui file le parfait bonheur. Et pour ceux qui connaissent déjà le groupe, eh bien, on se reverra au Métropolis la prochaine fois!

Photo : Mathieu Pothier

Après le phénomène musical de leur tout premier album certifié disque d’or en 2012 et une tournée de 300 concerts, Half Moon Run revient en force.  Le quatuor se laisse inspiré par le soleil et les vagues de la Californie pour nous revenir fidèle à eux-mêmes, avec la sortie d’un tout nouvel album pour l’automne, Sun leads me on. 

Le groupe montréalais, qui, souvenons-nous, a fait ses débuts remarqués après avoir occupé la  scène des groupes comme Mumford and Sons et Of Monsters and Men, se détache cette fois-ci de sa mélancolie folk-alternative pour nous ouvrir une porte vers treize ballades pleines de poésie. Les compositeurs se permettent de toucher à tout, ce qui propose une variation peut-être plus vaste que leur premier enregistrement. Allant de leur étonnant single Trust, à une chanson clin d’œil à leur ancien album, I can’t figure out what’s going on, les artistes nous on offert un avant-goût qui nous laisse insatiables. Toutefois, j’ai eu un coup de foudre musical dès l’écoute de la mélodie parfaitement exécutée dans Narrow Margins et j’avoue également avoir eu une faiblesse pour le piano suave de Throes.

À la première écoute, j’ai tout de suite senti que le recueil musical témoignait de la spontanéité du groupe, mais qu’il nous dévoilait aussi une toute nouvelle maîtrise de leur musique. À travers le tout nouveau matériel musical, on peut y explorer un univers intime et délicat au piano, sans délaisser les mélodies entraînantes de guitare, d’harmonica et d’arrangements sonores.

Ils livrent en entrevue que la création de l’album a été inspirée par leurs expériences accumulées en tournée et par leur retour au calme dans leur chalet en Californie. Ils nous livrent un tout harmonieux, travaillé minutieusement.

Ils ont insisté sur l’authenticité et la transparence de cet album pour en faire un succès. Ils seront au Métropolis à guichet fermé du 1er au 4 avril prochain. Heureusement, l’équipe de la cerise vous réserve un retour bien spécial sur le sujet!

Photo : halfmoonrun.indica.mu

Tu as toujours rêvé de découvrir les dessous des galas glamour et jet-set présentés à la télévision? Tu t’es toujours demandé ce qui se passait pendant les pauses publicitaires? J’ai ta réponse moi. Parce que figure-toi que, oui, j’étais sur place lors du 36e Gala de L’ADISQ en direct de la Place des Arts de Montréal.

Premier scoop: Ce sont des capsules vidéo qui sont présentées pour divertir les artistes, les gens de l’industrie et le public pendant que les gens à la maison en profite pour aller chercher le sac de chips.

Parfois, on y voit les Denis Drolet qui présentent les gagnants de l’Autre Gala de l’ADISQ. Louis-José Houde s’est aussi prêté au jeu en nous livrant quelques passages humoristiques des remerciements d’album de nos artistes préférés. À d’autres moments, on visionne des interprétations faites par les artistes du moment, par exemple Louis-Jean Cormier et Vincent Vallières qui rendent hommage au grand Félix Leclerc.

À ces trois éléments s’entremêlent de quelques interventions de l’animateur de foule, Maxime Charbonneau (que vous aveZ peut-être vu en tant que chroniqueur à Sucré Salé). Il donne quelques directives et consignes pour la suite du gala, le tout accompagné de bonnes blagues pour divertir l’auditoire.

Coups de coeur de la soirée

1. Je ne pouvais absolument pas passer à côté de l’hommage à Michel Louvain. Après près de 60 ans de carrière, l’homme méritait amplement cette reconnaissance. (Il a quand même bercé mes doux moments chez ma grand-mère en tournant plus d’une fois sur un 33 tour, t’sais.) Le numéro spécial a été réussi avec brio par Jean-François Breau, Maxime Landry (Star Académie 2009) et Mario Pelchat. C’est avec beaucoup d’émotion que Michel Louvain est monté sur scène sous une foule d’applaudissements qui dura plusieurs minutes.

2. Mon coeur a aussi craqué pour la binette qu’a faite Stéphanie Boulay à l’annonce de la victoire de son copain triple gagnant d’un Félix durant la soirée : Alex Nevsky.

3. Cependant, mon coeur a littéralement fondu quand j’ai vu le groupe Half Moon Run enflammer la scène. Si tu ne connais pas encore la formation originaire de l’Ontario, va tout de suite écouter ce qu’ils font, c’est excellent!

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Et les mentions spéciales pour cette 36e édition vont à…

(Roulement de tambour)

  • Lynda Lemay : Pour sa naïveté que j’ai trouvé siiiiii CUTE lors de la présentation de la catégorie interprète masculin de l’année : «Je savais que j’allais bafouiller» et «Ah c’est moi qui nomme les nominations!?»
  • André Sauvé : Divertissant lui aussi dans la présentation de la catégorie groupe de l’année. Ses drôles d’expressions faciales en ont fait sourire plus d’un dans la salle Wilfrid-Pelletier.
  • Klô Pelgag : Les remerciements de la révélation de l’année étaient loufoques, OUI, mais digne d’elle-même. Une fille qui ne se prend pas trop au sérieux et qui fait de la ben bonne musique originale : n’est-elle pas parfaite celle-là ? ON L’AIME!

Bref, une soirée formidable, remplie d’artistes québécois dont on peut être fiers. Félicitations à tous les gagnants ainsi qu’aux artistes en nomination!

Pssst! Je ne veux pas partir de rumeurs, mais j’ai aperçu Amélie B. Simard sur le tapis rouge avec Jonas… Le chanteur a annoncé qu’il était devenu célibataire il y a quelques semaines, est-ce encore le cas?

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Et voici les selfies de la soirée pris dans la folie du tapis rouge! 😉

Photos: Lydia Dallaire

Je vous avertis tout de suite, cet article aurait pu être extensionné en un ROMAN. Tout simplement parce que cet article a pour but de parler du 36e gala de l’ADISQ qui s’est passé hier, ou, si vous préférez, du moment qu’on prend chaque année pour se rendre compte à quel point le Québec est rempli de talent. Et Dieu sait qu’il y en a, du talent au Québec.

La soirée étant animée encore une fois par Louis-José Houde (yay !), le charmant numéro d’ouverture le réunissait lui, Lisa Leblanc, Brigitte Boisjoli, Patrice Michaud et Alex Nevsky. Très belle façon d’entamer la soirée. Cette dernière s’est enchainée de nominations en nominations, en allant des rires aux pleurs imprévus avec des performances plus belles les unes que les autres. Que ce soit celle de Vincent Vallières avec sa chanson «L’amour c’est pas pour les peureux» accompagné des gars de Misteur Valaire et Louis-José Houde, ou celle que j’attendais avec impatience de Koriass (Félix de l’album hip hop de l’année) accompagné d’Angèle Dubeau, violoniste d’expérience. Ces derniers étaient comme «un grand vin… en shooter!» tel que les a présentés LJH. Quant au groupe Half Moon Run avec leur chanson «Call Me in the Afternoon», ils n’ont pas dû en décevoir beaucoup par leur énergie et leur musique qui leur est propre!

Évidemment, comme beaucoup de gens, mon coup de cœur est allé à Alex Nevsky. Gagnant des trophées de l’album pop de l’année pour son deuxième album Himalaya mon amour, l’interprète masculin de l’année et la chanson de l’année avec «On leur a fait croire», il m’a vraiment rendue heureuse en le voyant sur scène heureux/ému/dépassé par l’industrie et le public qui lui ont donné la reconnaissance qu’il mérite tant.

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Des confettis ont explosé dans mon cœur aussi lorsque le Félix pour le groupe de l’année a été décerné aux Sœurs Boulay. Deux filles remplies de talent et d’émotions et belles à voir, ayant été la révélation de l’année 2013 à l’ADISQ; les retrouver un an plus tard avec ce prix n’a fait que confirmer à tous le titre qui leur avait été attribué l’an dernier.

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Bref, je pourrais continuer comme ça pendant des pages et DES PAGES, en parlant de Marie-Mai comme interprète féminine de l’année, Michel Louvain pour son Félix honorifique et ses 50 années de carrière (non, mais wow!) ou encore Klô Pelgag et son discours incroyablement drôle pour son Félix de révélation de l’année, mais je préfère surtout souligner cette fois-ci le talent de tous les artistes en nomination… et même ceux qui n’y étaient pas. Le Québec regorge de talent et surtout d’une belle relève musicale! Comme Stéphanie Boulay l’a dit dans ses remerciements: « L’accomplissement d’un artiste n’est pas par le nombre de trophées, mais par la durée de sa carrière!»

Longue vie à nos artistes!

Photos: Yves Provencher, Journal Métro

Au total, ce sont trente-neuf artistes qui se sont produits sur les différentes scènes du festival Osheaga le dimanche 3 août dernier. Je m’y suis déplacée pour une journée seulement (petit budget exige), mais selon moi c’était LA journée à ne pas manquer. Bandeaux fleurissants, hamacs reposants, chaleur et sourires étaient au rendez-vous! Voici donc un petit aperçu de mon périple.

13h40 : Pour débuter le tout en beauté, le groupe indie canadien Hey Rosetta! m’enchante.

15h15 : On apprend que Kodaline offrira une courte prestation acoustique au Croque Shoppe, un petit espace super intime. (Courons!) Devant à peine cinquante fans tous confortablement assis dans le gazon, la formation irlandaise interprète «Love Like This» et «All I Want». C’est magique. Tout le monde chante en chœur avec les quatre membres du groupe. J’ai même une émotion!

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15h30 : Malheureusement, autant de bonne musique en même temps, ça implique des choix déchirants. À quelques pas de Kodaline, Vance Joy livre une performance d’enfer. Je réussis tout de même à m’y rendre pour entendre de justesse la tant attendue «Riptide».

17h40 : Je me laisse tenter une fois de plus par Kodaline. «High Hopes» est mon inconditionnel coup de cœur.

18h30 : C’est ensuite au tour du groupe canadien Half Moon Run de me charmer. Devon Portielje, le chanteur principal, est beau comme un cœur et sa voix pure est encore plus belle en direct. C’est particulièrement lors de «Full Circle» et de «She Wants to Know» que les membres du groupe séduisent la foule. Leur enthousiasme et leur reconnaissance sont palpables.

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20h20 : Lorde fait son entrée sur scène. Pendant une heure complète, elle chante avec sa voix rauque et mature. La jeune femme de dix-sept ans interprète ses chansons en effectuant des mouvements saccadés qui marquent le rythme profond de sa musique. Entre ses chansons, elle prend souvent quelques instants pour parler à la foule qui l’écoute attentivement. Ses paroles sont inspirantes.

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21h20 : Finalement, nous optons pour Arctic Monkeys. Leur musique rock permet de garder les spectateurs éveillés et même de les faire danser. Nous n’aurions pas pu rêver mieux pour clore la soirée!

Je suis repartie de la neuvième édition du festival Osheaga les pieds en compote et le sourire aux lèvres. La programmation de la prochaine édition promet d’être flamboyante. À l’année prochaine!

Photos: Camille Achim

Je n’étais jamais arrêtée à Trois-Rivières avant. Entre Montréal et Québec, Montréal et Jonquière, Trois-Rivières n’avait été que le long viaduc aux allures de la Métropolitaine. Hier soir, j’y suis entrée par la force des choses : on m’offrait sur un plateau d’argent trois grands noms de la musique d’ici. Heureusement que La Cerise a accepté avec joie cette belle collaboration avec le festival, sinon je serais passée à côté de quelque chose qui sera très grand un jour. Le Festivoix est grand et beau. Et la soirée du 4 juillet l’a définitivement placé «su’a map» comme on se plaît à dire.

Scène des Ursulines 19h : Du sexe et du sombre sous les saules pleureurs

Pierre Lapointe s’en est tenu à sa formule éclectique, assourdissante, noire. C’est ça, Punkt. Là, à l’ombre des saules pleureurs, au milieu du jardin de l’ancien couvent des Ursulines, le chanteur populaire a gagné son public. Encore une fois. Pierre Le Grand a fait rire et a ému la foule. En 90 minutes, il a servi des parcelles de Punkt, son «spectacle sexuel extraordinaire» – c’est lui qui le dit! – en y ajoutant des touches sombres, acerbes, tout droit sorties de ses anciens albums. Des chansons tristes qui ont tôt fait de déclencher des murmures dans la foule. Drôle de choix pour un festival d’été. Au final, avec cette voix toujours belle, cette note toujours juste, ces paroles enveloppantes, la foule n’est pas repartie sans chagrin ni joie explosive. On ne sort jamais indemne d’un spectacle de Pierre Lapointe.

Scène Loto-Québec 21h30 : Du vrai bon Indie pop d’ici!

Groenland. Groupe indie pop montréalais encore trop méconnu sur la scène provinciale. Leur album The Chase est un bonbon d’été au goût doux et mélancolique. Sur scène, ils font un tabac. Plein d’énergie, revigorant, lumineux, Groenland a enflammé la scène, envoûté la foule nombreuse qu’on pouvait supposer en place pour Half Moon Run (HMR). Ceux qui ne les connaissaient pas en sont nécessairement tombés amoureux. Les autres semblaient ravis. On en aurait voulu plus. Moins d’une heure plus tard, le groupe quittait la scène, visiblement ému et heureux. HMR embarquait 30 minutes plus tard.

Scène Loto-Québec 22h30 : Un show impossible

Dans ma tête, c’était impossible. Impossible de reproduire avec justesse les pistes du succulent Dark Eyes. J’attendais donc ce groupe bien-aimé, avec une peur profonde au ventre. Et pourtant. Les membres de Half Moon Run ont un talent qui fait frissonner. Chaque chanson entamée durant le long spectacle du célèbre groupe montréalais (d’adoption) laissait perplexe. Ils ont repris sans gêne, avec une facilité déconcertante leurs succès d’album. Il faut dire que leurs mélodies sont complexes; le chant, difficile (du moins qui le devrait). Mais hier, c’était comme faire «Play» sur son walkman et regarder les gars se déchaîner devant une immense foule excitée qui chantait à tue-tête. C’était de qualité, et beau à voir. Ils ont servi aux Trifluviens près de 90 minutes de spectacle, trois rappels et des chansons inédites, jouées pour la première fois sur cette scène. Il ne fallait pas manquer ça.

On attend donc un second album ainsi qu’une renommée qui va éclater mondialement dans les prochaines années. Garanti.

Notre journaliste Laurence Richard est une collaboratrice invitée pour le blogue du Festivoix!

Photo: Facebook

Le talentueux groupe Half Moon Run est de passage au Québec avant la fin de l’année 2013. Le groupe a fait un arrêt à l’hôtel La Saguenéenne de Chicoutimi, hier soir.

Le groupe, réunissant des artistes d’Ottawa et de la Colombie-Britannique, s’est créé à Montréal en 2009. Depuis ce temps, les membres de la formation ont le Québec tatoué sur le cœur. C’est en quelque sorte pour cette raison qu’Half Moon Run a décidé de clore l’année 2013 à Montréal.

Mercredi soir, les paroles et les harmonies recherchées nous ont transportés complètement ailleurs.

Ce qu’on remarque tout au long du spectacle, c’est que le groupe a une merveilleuse chimie. Il y a une chimie incommensurable entre Devon Portielje, le chanteur principal d’Half Moon Run, et Conner Molander, au chant, à la guitare et au clavier.

Le spectacle a duré une bonne heure et le public en demandait encore. Il ne faut pas oublier que le groupe n’a que 12 chansons à son actif. Par chance, le public a eu droit à quelques nouvelles chansons.

Half Moon Run a assuré la première partie de groupes tels Mumford & Sons, Of Monsters and Men, Metric et Patrick Watson. Hier soir, c’est le groupe Thus : Owls qui assurait l’ouverture du spectacle d’Half Moon Run. Thus : Owls a conquis le public avec son style folk fragile et intense à la fois.

Après son spectacle du 7 décembre prochain au Métropolis de Montréal, le groupe Half Moon Run prendra une pause bien méritée pour travailler sur du nouveau matériel. «Notre deuxième album pourrait sortir pendant l’été ou à l’automne», a annoncé le chanteur du groupe, Devon Portielje.

 

Avec la neige et la température froide à l’extérieur, il est normal de vouloir s’enfermer chez soi. Pourquoi ne pas en profiter pour se faire une séance de «cocooning» au son des mélodies mélancoliques de Half Moon Run?

Ce groupe montréalais d’adoption saura réchauffer ton cœur et te faire oublier la saison froide avec son son unique, mariant parfaitement l’indie, le pop et le folk. La musique d’Half Moon Run c’est aussi un mélange de belles harmonies rythmiques, d’envolés vocales prenantes, de délicates mélodies à la guitare et un soupçon de musique électronique pour te faire vibrer.

Leur premier album Darks Eyes est un album magique à la fois vulnérable et puissant. La profondeur des textes et les mélodies harmonieuses te transporteront assurément dans toutes sortes d’univers.

Jeunes mais talentueux, les membres du groupe n’ont pas fini de nous faire rêver de par la douceur de leur musique. Alors si tu ne les connais pas déjà, dépêche-toi car leur ascension est fulgurante et tu ne veux pas passer à côté de ça.

Le groupe sera de passage en début décembre à Chicoutimi, Québec  et  Montréal.  Un rendez-vous à ne pas manquer!

Tu peux suivre Half Moon Run sur leur site internet, en plus des réseaux sociaux Facebook et Twitter.

Photo: We Heart It