femme

Le 8 mars, on souligne quelque chose d’extrêmement important dans le monde.

Le 8 mars, on souligne les droits des femmes.

Le 8 mars, on se rappelle des grandes figures féministes ayant marqué l’humanité.

Le 8 mars, on se rappelle que même encore en 2019, on doit défendre nos droits.

 

Cette journée, officialisée en 1977 par l’ONU, met de l’avant la lutte pour les droits des femmes et rappelle que jamais nous ne devrions nous sous-estimer et nous laisser abattre par les inégalités par rapport aux hommes.

 

En tant que femmes, nous menons ce combat incessant, celui de devenir égale à 100%. Pas à 80%, pas à 90%, pas à 99%, mais bien à 100% égale.

 

Évidemment, nous avons fait énormément de chemin depuis un siècle. Les mouvements féministes prennent de l’expansion et maintenant, nos voix sont entendues.

 

Le 8 mars, on rappelle à tous que ce combat n’est pas terminé.

 

Encore aujourd’hui, des femmes reçoivent un salaire moins élevé que celui d’un homme qui effectue le même travail. Selon Statistique Canada, il y a peine quelques années, les femmes gagnaient environ 0,87$ pour chaque dollar gagné par un homme.

 

Selon un article d’Urbania, en matière d’égalité économique, l’Islande arrive au premier rang avec 87%. Même la première position n’obtient pas une équité parfaite.

 

Encore aujourd’hui des femmes reçoivent des traitements injustes.

Encore aujourd’hui, des femmes ne sont pas prises au sérieux pour leurs compétences.

 

Inaugurons le 8 mars fièrement. Par contre, on doit se rappeler que cette cause doit être militée tous les jours.

 

Soyons fières de ce que nous sommes, soyons fières d’être des femmes fortes se battant pour nos droits. Des droits que nous méritons entièrement.

 

Voici quelques phrases provenant de différentes femmes expliquant leur fierté d’être ce qu’elles sont.

 

Pourquoi suis-je fière d’être une femme?

 

Comme ça, sans réfléchir, je dirais pour mettre en lumière la diversité de la féminité. En réfléchissant plus, je dirais que je suis fière d’être une femme grâce à tous les exemples autour de moi de femmes qui se relèvent, qui se battent pour une cause ou même qui se battent pour élever les mentalités! Je suis fière d’être une femme et fière d’être moi.

– Jade, 15 ans

 

Je suis fière d’être une femme pour pouvoir un jour porter un enfant. Pour tout le chemin que la femme a parcouru jusqu’à aujourd’hui, et parcourra dans le futur. Pour sa persévérance. Pour sa personnalité assumée. Pour son grand cœur. Pour sa passion. Pour ne pas se considérer comme une victime, et continuer de se battre pour la cause du féministe.

– Delphine, 19 ans

 

Pour l’amour et l’entraide entre nous.

– Adèle, 19 ans

 

Je suis fière d’être une femme qui fonce dans la vie et qui n’a pas peur des inégalités femmes/hommes qui existent encore malheureusement en 2019.

– Audrey, 20 ans

 

D’avoir une sensibilité et une force qui s’harmonisent et de pouvoir les exprimer sans me faire juger.

-Marie-Clarisse, 19 ans

 

Ce qui me rend fière d’être une femme, c’est tout le chemin que nos ancêtres ont façonné. En passant du droit d’aller au travail à l’acquisition du droit de vote, tout ce qu’elles ont fait, pour les générations futures, a changé notre mode de vie, nous permettant aujourd’hui d’avoir accès à l’éducation et d’être sur le marché du travail. Ce qui me rend fière d’être femme, c’est la beauté de nos âmes et de nos corps, l’envie de crier et de se libérer de l’emprise de la société. C’est la solidarité féminine qui nous rend fortes, le girl power qui nous permettra, un jour, d’acquérir l’égalité entre tous. C’est toutes les personnes s’identifiant comme femme qui me rendent fière d’être une femme.

– Jeannick, 19 ans

 

Sur ces belles paroles, rappelons-nous que le 8 mars se déroule tous les jours, et qu’en continuant à lutter ainsi, nous réussirons à obtenir cette si belle égalité que nous méritons.

 

Soyons fières d’être des femmes.

 

Crédit photo: Jacques Azam

Encore aujourd’hui dans notre société « évoluée », plusieurs problèmes nous oppriment. Étant totalement pour l’égalité des sexes, je réalise que ce n’est pas tout le monde qui pense comme moi, que les hommes comme les femmes devraient pouvoir faire, penser et dire ce qui leur plait. Des activités, des couleurs, des genres de musiques et de films seront associés à un sexe en particulier.

 

Aussi cliché que cela puisse paraitre, à l’arrivée d’un nouveau-né, tout ce qui l’entoure sera rose si le bébé est une fille, mais si l’enfant est un petit garçon, le bleu sera la couleur à prioriser pour ses vêtements, sa chambre et ses jouets. Des simples couleurs peuvent alors avoir un impact sur la façon de penser de l’enfant qui, s’il est un petit garçon, ne voudra pas porter de vêtements roses pour ne pas s’habiller comme une fille. Je comprends mon coco, c’est sûr que ton enseignante de première année pourrait te confondre avec Juliette si tu portes du rose. C’est ce que la société te laisse penser.

 

Également, depuis que je suis toute petite, les préjugés fusent de partout quant à mon amour du hockey. J’ai toujours eu à me justifier, car le hockey, « c’est pour les gars ». Si j’aime le hockey, c’est parce que je veux que les gars s’intéressent à moi. Voyons, c’est connu que les filles n’ont aucune connaissance sportive. Encore la semaine dernière, j’ai vécu une situation qui m’a rendu inconfortable. Je suis allée à un match de hockey avec mon ami et le monsieur assis à côté de nous était très sympathique. Il s’intéressait aux connaissances de mon ami, il lui parlait de telle et de telle équipe, lui demandait ce qu’il pensait de la saison de hockey de l’équipe local, mais m’a-t-il une seule fois demandé ce que moi j’en pensais? Non. Sans donner des intentions à un homme que je ne connais pas, il a dû s’imaginer que je n’y connaissais rien et que j’accompagnais mon ami par gentillesse.

 

Cependant, il n’y a pas que les filles qui vivent l’influence des doubles standards. Mon cousin a neuf ans, il joue au hockey, au baseball, fait du skate, joue de la batterie et écoute des films d’amour. Si tu demandes à mon cousin quel est son film préféré, il va probablement te répondre que c’est un film de Nicolas Sparks sans aucune gêne, car il est jeune. Il ne réalise pas encore que selon la société, les films d’amour, « c’est pour les filles ». Mon cousin assume totalement son amour pour les films de filles parce qu’il a neuf ans, est innocent et qu’il fait ce qu’il lui plait. J’ai peur qu’en grandissant, il perde toute cette authenticité. J’ai peur qu’il n’assume plus ses goûts et qu’il se cache par peur du jugement des autres.

 

Alors pour les générations futures, arrêtons d’associer des choses à un sexe. Arrêtons de parler du hockey comme d’un sport de gars et arrêtons de dire que les films d’amour sont des films de filles.

 

Les doubles standards, c’est terminé.

 

La cause des femmes gagne en importance depuis les dernières années grâce aux nombreux témoignages d’hommes et de femmes qui osent prendre la parole. Que ce soit à la télévision, dans les magazines ou sur les réseaux sociaux, plusieurs voix s’élèvent pour soutenir la cause.  

 

C’est au festival Buffer de Toronto, qui se tenait du 27 au 30 septembre 2018, que Lysandre Nadeau a présenté sa vidéo «Dérangeante» au grand public. Si elle a toujours su promouvoir le féminisme, elle frappe fort avec cette nouvelle publication. Un court-métrage percutant, des extraits colorés et rythmés, des séquences vidéo sur le féminisme, entrecoupé de courts témoignages de personnalités féminines. On parle de Rosalie Lessard, Emma Verde, India Desjardins, Alice Morel Michaud, Jessie Nadeau, Khate Lessard et plusieurs autres.

 

 

La vidéo prône ce qui est « dérangeant » chez la femme. Une fille qui rote, qui sacre ou qui boit, c’est loin des clichés conventionnels. On traite également de l’utilisation péjorative de l’expression « GirlBoss » car comme le cite Gabrielle Madé : « On ne dira jamais BoyBoss ».  Il est également question de la réussite des filles dans les secteurs majoritairement masculins, la volonté de faire taire les femmes sur certains sujets, bref sur ce qui dérange.

 

Les sujets abordés sont, certes, traités en long et en large dans les médias, mais les segments choisis sont courts et directs. On ne se perd pas dans de longs discours agrémentés de belles paroles. Comme quoi, il n’est pas nécessaire de montrer ses fesses ou d’élaborer des beaux discours pour faire passer un message.

 

Lien pour visionner la vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=gibwrQ_8BiE

La journée internationale du sport féminin, tu connais ? Je dois t’avouer qu’avant de faire des recherches je n’avais aucune idée que cela existait. Cette journée spéciale est célébrée le 24 janvier de chaque année depuis 2014 et elle a été instaurée en raison de la sous-médiatisation du sport féminin. Le sujet est assez intéressant actuellement surtout vu les jeux Olympiques qui approchent (j’ai trop hâte) ! Pour l’occasion, j’ai décidé de te rappeler quelques noms de femmes exceptionnelles qui ont marqué l’histoire du sport.

On ne peut commencer un tel palmarès sans la présence de Nadia Comaneci, qui a 14 ans, devint la première gymnaste à obtenir une note parfaite de 10. C’est en 1976, aux Jeux olympiques de Montréal, que la Roumaine a écrit l’histoire. Elle aura gagné au total cinq médailles d’or olympiques, devenant également l’une des plus jeunes médaillées olympiques, toutes disciplines confondues. Toute une athlète !

Ça fait peut-être longtemps que Charlotte Cooper et Margaret Abott ont gagné leur titre, mais il est sûrement l’un des plus importants de tous les temps. L’année 1900 marqua la première participation des femmes aux prestigieux Jeux olympiques, mais seuls le tennis et le golf étaient les disciplines acceptées. Ces deux femmes deviendront donc les premières championnes olympiques après des prestations incroyables dans leur sport respectif.

« La reine de la piste » ou de son vrai nom Merlene Ottey est l’une des coureuses les plus importantes de son temps. À 40 ans, lors des Jeux olympiques de Sydney, elle devint la médaillée la plus âgée de l’histoire. Son passage dans le monde du sport a aussi marqué la piste intérieure où elle détient le record du 200 m le plus rapide. Une récolte de 14 médailles aux championnats du monde constitue un autre record pour la Jamaïcaine, maintenant aussi Slovène.

Jeannie Longo est une légende du cyclisme. Ses exploits s’appuient sur un total de 38 records du monde et 10 participations au tour de France, ou elle le remportera à 3 reprises. 30 médailles aux Olympiques et aux championnats du monde font de cette femme la cycliste la plus titrée de l’histoire.

La dernière athlète et non la moindre, Laure Manaudou peut se vanter d’avoir écrit l’histoire du sport français, elle qui a accumulé 3 médailles aux Jeux olympiques d’Athène en 2004 durant sa carrière. Figure importante pour le sport féminin, elle sera incluse au panthéon de la natation auprès de grands noms comme Michael Phelps.

Ces femmes ne sont-elles pas de véritables sources d’inspirations ? J’ai soudainement envie de regarder plus souvent le sport féminin pour encourager ce genre d’athlète, pas toi ?

Les auteures Léa Clermont-Dion et Marie Hélène Poitras peignent le portrait de femmes avec du succès. Le sujet principal de cet essai est de s’interroger sur la vision du succès selon les femmes. Comment est-ce que la notion du succès est perçue par les yeux féminins?

C’est à l’aide de plusieurs entretiens avec des femmes de diverses sphères de la société (arts, sciences, médecine, littérature, etc.) qu’elles ont eu droit à leurs propos sur le sujet.

Les conversations et les mots

Les conversations que les deux auteures ont eues avec ces dames sont révélatrices de plusieurs éléments comme le succès, le féminisme et l’ambition.  Donc,  comment voit-on le succès chez les femmes? Pourquoi ne pas juste dire « quelle est notre vision du succès »? Faut-il réellement être dite femme pour se questionner sur la notion du succès? Je pense que ce terme doit être pris en considération par tous et toutes.

La voix féminine

Le livre fait un beau survol des opinions et des vérités de ces femmes. Elles ont mentionné ce qu’elles pensaient de l’ambition et du succès. Par exemple, Chris, auparavant nommé Christopher, a dit que sa définition du succès « est liée à la liberté d’être qui on est et de faire ce qu’on aime »,  tandis que Marie-Mai, auteure-compositrice-chanteuse, explique que le mot succès ne lui fait pas peur puisqu’elle sait tout le travail et les sacrifices qu’elle doit faire.

Aussi, en faisant la lecture de ces entretiens, nous pouvons lire entre les lignes que la notion de culpabilité peut se faire ressentir. Pourquoi se sentir coupable de faire des projets qui enrôlent notre vision? Ne pas se sentir coupable ou inquiète de ce que les gens vont penser de nous, car les opinions des gens peuvent nous amener à avancer ou régresser. Ne pas être coupable, mais être fière!

Finalement, être femme et avoir du succès est un sujet dont on doit parler plus souvent. Les pays occidentaux mettent de l’avant le succès et le dépassement de soi.  Toutefois, ce ne sont pas tous les pays qui permettent aux femmes d’avoir le droit de parole, d’exprimer leurs opinions et même d’avoir le droit à l’éducation. Enfin, nous pouvons nous compter chanceux que notre pays nous permette cette liberté.

Après la lecture de ce livre, nous pouvons constater que les femmes sont intelligentes, belles, fortes et pleines d’opinions. Donc, ce n’est pas une question de sexe et de genre, mais bien une question d’humanité. L’être humain. L’humain et ses pensées, puis sa manière de vivre!

Tout cela pour dire que nous sommes tous des Superbes et notre voix doit être entendue. Allez de l’avant et soyez des Superbes.

Et toi, es-tu un ou une Superbe?

Source : www.mitsou.com

On a toutes déjà assisté à la grande métamorphose du mois de novembre. Notre père ou notre chum, qui n’ont jamais laissé hiberner leur rasage de près, font d’eux de dignes Charlie Chaplin en se prêtant au jeu mystérieux, mais tellement loufoque, de la moustache.

Bon, soyons sérieuses, c’est rarement très joli (ou doux), mais on leur pardonne, parce que c’est pour une bonne cause, soit le cancer de la prostate. Les filles, si je vous disais que maintenant, c’est à notre tour de s’allier à une cause qui nous touche, sans pourtant laisser de côté la diva glamour qui sommeille en nous?

Si le mois de novembre appartient aux mâles de ce monde, le mois de décembre, lui, nous est clairement dédié. Mais comment? Et  pourquoi? me direz-vous, petites curieuses que vous êtes. Et je vous répondrai que c’est grâce au Dressember, bien sûr!

Je vous vois déjà froncer des sourcils en lisant ce mot particulier. N’ayez crainte, je suis là pour vous l’expliquer!

Le Dressember, c’est l’idée géniale et originale de Blythe Hill, une jeune femme passionnée de mode, d’actualité, d’écriture… et de jeux de mots! C’est en 2005 qu’elle a pris conscience de l’ampleur que prennent le trafic humain des femmes ainsi que l’exploitation sexuelle et la réduction à l’esclavage qu’elles subissent partout dans le monde. N’occupant pas de profession libérale et n’ayant pas de notoriété capable de transmettre un message, elle s’est dit qu’elle ne pouvait rien faire pour changer les choses. Un jour, dans son esprit de fashion addict, elle eut l’idée de porter une robe à chaque jour du mois de décembre, comme ça, juste pour le fun. C’est lorsqu’elle s’est rendue compte que d’autres femmes voulaient suivre le mouvement avec elle qu’elle a pensé qu’elle pourrait ainsi amasser de l’argent pour la cause qui lui tient tant à cœur.

C’est de cette manière qu’est né le Dressember, suivant l’idée du Movember. Le concept, c’est qu’il faut porter une robe à tous les jours du mois de décembre… Mais quelle bonne raison de s’habiller de manière sophistiquée et féminine! Et pour celles qui ont les bas collants en horreur (je sais, ça pique un peu…), il faut se rappeler que c’est pour une merveilleuse cause! C’est en expliquant vos démarches à votre entourage que vous pourrez amasser des fonds. Ceux-ci iront tous dans les coffres de l’International Justice Mission et de l’A21, des organismes qui luttent contre les oppressions auxquelles sont soumises les femmes, en matière de violence, de discrimination sexuelle et d’abus de toutes sortes.

Récapitulons…

  1. On doit porter une ROBE tous les jours du mois…
  2. Pour aider des femmes dont les libertés sont brimées.

N’est-ce donc pas tout simplement la meilleure manière au monde d’apporter notre aide à nos consœurs dans le besoin? Tellement!

Pour y participer et mettre votre garde-robe à contribution dans la réalisation de ce projet, vous devez…

  1. Créer un compte sur le site officiel du Dressember, en quelques minutes
  2. Fixer le montant approximatif que vous souhaitez amasser
  3. Et finalement, changer le monde!

Je vous le dis, parole de «vétérante» du Dressember, je ne me suis jamais sentie aussi heureuse d’enfiler une robe lors d’un matin enneigé de décembre.

Ensemble, unissons nos robes à paillettes, à froufrous et en tricot, et changeons le monde!

Le site internet de la fondation : www.dressember.org

Source :http://www.publicdomainpictures.net/pictures/40000/velka/pink-dresses-and-accessories.jpg

Le concept des salons de la femme est finalement arrivé au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il a lieu ce weekend au centre des congrès Delta et – oh! un peu d’autopromotion! — LaCerise.ca y tient un kiosque. Mais qui donc a développé cette idée en région?

Ce sont deux Jonquiéroises, Valérie Giroux et Maryse Delagrave, qui sont derrière le projet. L’une est éducatrice en service de garde; l’autre, coordonnatrice en communications. Ensemble, elles ont toujours partagé une soif d’entrepreneuriat. Désireuses de se lancer en affaires ensemble depuis un certain temps, elles se sont finalement arrêtées sur l’idée de mettre sur pied un salon de la femme à leur sauce.

Effectivement, elles cherchent à se distancer de l’image traditionnellement superficielle en exploitant une facette plus communautaire. Le côté informatif du salon se voit alloué une plus grande importance : les organisatrices sont même allées jusqu’à offrir des kiosques gratuits à certains organismes de la région. La beauté demeure un sujet incontournable, mais il est abordé d’une manière où l’estime de soi prévaut. Par exemple, lors des défilés de mode, des mannequins de tous les âges sont présentées, ainsi que des vêtements conçus pour les femmes rondes. Sans compter que dans le cadre du concours «Une femme d’exception», une bourse est attribuée à la gagnante s’étant distinguée par son engagement dans son milieu. Tout est mis en place pour représenter la femme dans son entièreté : chacune s’y sent interpellée.

Non seulement se sont-elles donné pour mission de dresser une juste représentation de la gent féminine, mais mesdames Giroux et Delagrave tentent également de rendre la formule plus participative. L’objectif de ces amies de longue date est que les femmes saisissent l’occasion d’échanger et non d’être de simples spectatrices. «Nous travaillons fort pour que les visiteurs soient satisfaits tout comme les exposants. C’est notre but que ça devienne un événement annuel», a affirmé Valérie Giroux, confirmant qu’elles reviendront à la charge avec une prochaine édition.

Photo: Page Facebook du Salon de la femme 02

Le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean a donné le coup d’envoi de la première édition du «rendez-vous féminin par excellence», vendredi, au centre des congrès Delta. Un début de salon qui promet!

Annoncé en grandes pompes dans les médias, le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean voit enfin le jour et la gent féminine a répondu à l’appel. Dès l’ouverture du salon à 14h, les visiteuses vont et viennent en petits et grands groupes afin de découvrir les nombreux kiosques et stations participatives. Au total, plus de 70 exposants prennent part à l’événement «créé par des femmes, pour des femmes».

Pour la première journée de sa première édition, le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean ne fait pas les choses à moitié en ce qui a trait à sa programmation. Dans l’après-midi seulement, la scène principale accueille deux entrevues et une table ronde (animées par des journalistes de LaCerise.ca!), suivies par des prestations de Studio Danse et Salsa Nueva.

Bars

Bijoux, coiffure, maquillage, bonbons… Quoi demander de plus?

Ultraviolet

Le kiosque de la boutique Ultraviolet propose de pédaler… pour un smoothie!

max riverin

Artiste originaire de la région, Maxime Riverin crée des oeuvres d’art sur le corps humain grâce au «body painting». D’ailleurs, tu peux retrouver notre entrevue avec lui ici!

Bienvenue aux femmes!

La soirée d’ouverture du Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean débute avec un 5 à 7 au Salon Rouge, suivi du mot de bienvenue de la présidente d’honneur, Nadja, sur la scène principale. Le discours de la chanteuse saguenéenne est bref, mais va à l’essentiel en rappelant l’importance de célébrer la femme et ses passions sous toutes ses formes. Nadja mentionne également l’unicité du salon régional. «J’ai déjà visité d’autres salons de la femme, mais ici, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, on a de quoi êtres fières», déclare-t-elle.

nadja

La présidente d’honneur Nadja en compagnie des animatrices de la soirée, Maude Boutet et Catherine Paquette.

Le moment fort de la soirée : le défilé de mode d’Emmanuelle Tremblay, alias Brune aux bleuets. L’étudiante en marketing passionnée de mode revisite les tendances printanières à sa façon. Ses mannequins défilent dans une ambiance dynamique et glamour, habillées par des boutiques telles que Sirens, Smart Set, Jacob, RW &Co., Homie’s, Boutique Marie-Josée, Ardene, et même Optik Maltais, pour les lunettes. De l’inspiration pour les femmes de tous les styles, juste à temps pour la nouvelle saison!

Brune aux bleuets 01

Brune aux bleuets --

Emmanuelle Tremblay, alias Brune aux bleuets, après son défilé.

Le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean se poursuit jusqu’à dimanche. Un événement à ne pas manquer!

Photos: Julie Levasseur

Un gros week-end s’annonce pour la gente féminine de la région. Le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean ouvrira ses portes pour la toute première fois à l’hôtel Delta, dans l’arrondissement Jonquière, les 11, 12 et 13 avril. 

Que se soit en Europe ou ailleurs à travers la province du Québec, les salons de la femme en ont toujours impressionné plus d’un. Voulant offrir une fin de semaine de rêve pour les femmes du Saguenay-Lac-Saint-Jean, deux Jonquiéroises ont décidé de mettre en place toutes les mesures possibles pour que le projet voit le jour. Eh bien, c’est une réussite!

Des kiosques, des entrevues et des tables rondes vous seront présentés tout au long de l’évènement. Vous pourrez, chères demoiselles, vous y rendre dans quelques jours afin de découvrir les dernières tendances mode (avec Brune aux bleuets), goûter de nouvelles sortes de café (avec Passion café) ou bien apprendre à faire de beaux chignons (avec Dimension Coiffure).

Bien sûr, ce n’est pas tout! Voici quelques exposants qui se retrouveront au Salon de la femme cette fin de semaine :

  • Les cosmétiques Mary Kay
  • Ronde et Jolie
  • Les Forces armées canadiennes
  • Homies, division femme
  • Maxime Riverin, artiste
  • Centre Sylvain Gagné
  • Pigment B photo et design
  • Cosmétiques Jean Coutu
  • NRJ/Rouge FM
  • Tente ésotérique Duo Anso, médium et voyante

Une soirée d’ouverture haute en couleurs

La fin de semaine commencera en grand vendredi soir avec un 5 à 7 où vous pourrez déguster un cocktail au Salon Rouge. C’est par la suite que la présidente d’honneur, Nadja, livrera son mot de bienvenue. Finalement, après l’annonce de la lauréate du concours «Une femme d’exception», un défilé de mode signé Brune aux bleuets vous sera présenté. Vous voyez, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer!

Une femme d’exception

Le Salon permet aux femmes de se faire reconnaître grâce au concours «Une femme d’exception». N’importe qui, résidant au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pouvait inscrire une femme qui, par une action ou une réalisation, s’est démarquée. La personne qui remplissait la candidature devait par ailleurs répondre à des questions définissant ce qu’était réellement une femme d’exception et réaliser un portrait de la candidate. La lauréate du concours se verra remettre une bourse de 300$.

Présidente d’honneur

Celle qui représente le Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean est nulle autre que l’interprète Nadja. Vous pourrez venir la rencontrer à son propre kiosque et lors de son entrevue, le samedi 12 avril à 11h15 en direct de la scène principale.

Pssssst! Toutes les entrevues et les tables rondes seront réalisées par nos journalistes. De plus, notre équipe sera présente au kiosque de LaCerise.ca pour vous informer et répondre à toutes vos questions. Génial, non?

Photo: Page Facebook du Salon de la femme 02