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Après un an d’absence, la 3e édition de l’Événement mode s’est déroulée le 25 mars dernier grâce à Anabelle St -Pierre et Maude Laroche du Cégep de Jonquière. Elles ont eu l’initiative de s’impliquer dans leur milieu scolaire afin d’acquérir de l’expérience en organisation d’événements. Désormais, elles aimeraient passer le flambeau aux étudiants de première année collégiale pour l’an prochain.

L’événement mode n’aurait pu avoir lieu sans l’implication d’Anabelle et Maude, mais aussi l’aide de leurs comités, composés de Frédérique Allard, Matilde Delbrassine, Annabelle Maheu et Alison Giguère. La somme amassée lors de cette soirée sera remise à la fondation Véro & Louis, qui finance la construction d’une première maison adaptée pour les adultes autistes âgées de 21 ans et plus.

La soirée a commencé par un cocktail de bienvenue qui donnait l’eau à la bouche ! Des petits gâteaux, un bar à bonbon et un cidre de pomme, rien de mieux pour bien débuter la soirée. À 19h30, les portes de la salle François-Brassard se sont ouvertes pour laisser place au défilé. Je ne peux m’empêcher de souligner l’incroyable travail des animateurs, qui nous ont fait rire et qui nous ont surpris avec leurs tenues telles qu’une robe ou tout simplement, en caleçon… Il fallait y être pour comprendre !

Le défilé s’est déroulé sous forme de chorégraphies de danse. Elles ont été conçues par Megan Ouellet Lamontagne, Gabrielle Savard-Dion, Patricia Roussel-Boivin, Noémie Tremblay et Frédérique Marcoux. J’ai apprécié le concept puisque ça nous permettait de bien examiner les tenues sur tous les angles et les chorégraphies étaient vraiment magnifiques. J’ai également aimé qu’il y ait autant d’étudiants qui se soient impliqués pour jouer le rôle d’un mannequin d’un jour. Les étudiants étaient habillés par les magasins Homies, Amnésia, Sirens, Vincent d’Amérique, Suzy Shiers, RW & CO, Maison de Quartier, Cendrillon en folie, Boutique Marie-Josée et Mode Choc. De plus, j’ai été surprise du travail des gars qui ont dansé sans gêne et avec un grand sourire. La chorégraphie des hommes torse nu a également beaucoup fait réagir la salle !

La somme amassée sera confirmée sous peu, mais selon la vente de billet, elles ont dépassé leurs attentes ! Désormais, serez-vous ceux qui prendront le flambeau ? Maude Laroche et son équipe demeureront disponibles pour soutenir les premières années qui désireront s’impliquer dans cette belle aventure pour la prochaine édition !

Crédit photo : David-André Coronel

Vendredi dernier, Anabelle et moi (une autre cerisette), sommes allées à l’évènement mode Panache de Saguenay. Outre le fait que nous avons capoté comme des enfants qui découvre Noël pour la première fois, l’événement nous a fait découvrir les nouvelles tendances automne/hiver pour la prochaine année. Voici ce que j’ai retenu du défilé de vendredi et ce qui pourrait vous servir pour fignoler votre garde-robe d’automne.

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1. Le tricot de laine – C’est TOTALEMENT in. Le premier défilé, composé essentiellement de lainages, nous a montré plusieurs alternatives pour bien le porter. En haut, comme nous avons la coutume de le voir, mais aussi en manche, en gros foulard, en poncho et en robe. La robe était définitivement ma façon préférée, beaucoup plus féminin et tout-aller. Les manches sont aussi un bon choix pour les journées d’hiver plus chaudes, laissant les mains à l’air libre et en toute motricité.

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2. Le carreau – Si vous en avez assez de lui voir la face à celui-là, vous n’avez pas fini puisque le carreau est encore de retour cette année. Il se porte avec tout et mérite d’être osé, c’est un motif passe-partout qui n’est pas difficile à agencer. Peut-être que la fameuse chemise de flanelle est dépassée un petit peu, mais un poncho ou une robe, ça fait l’affaire. Le carreau vous donne l’air chic, habillé et décontracté sans avoir mis trop d’effort côté tenue. On dit oui !

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3. Le bomber Jacket – Celui-ci, c’est la petite nouveauté de l’année. Il me fait personnellement penser aux années 90 et je le trouve écœurant. Le bumper Jacket, il se porte de milles et une façons et en plusieurs couleurs. De style asiatique ou complètement basique, un modèle est assurément fait pour vous. Avec des jeans, une jupe ou une robe, il donne autant l’effet décontracté qu’habillé et c’est ce qui m’a fait craquer. J’ai moi-même opté pour ce petit manteau comme veste d’automne. C’est un essentiel que je vous conseille.

Voici mes 3 TOPS coups de cœur de la soirée de vendredi à laquelle j’ai assisté. J’en aurais probablement plus à vous dire, mais je vous invite aussi à aller faire un tour sur le site Web de Panache ou sur leur page Facebook !

Photos : Jean-Michel Decoste

Panache, LE rendez-vous mode du Saguenay, fût une grande réussite encore une fois cette année. L’événement, qui avait lieu le 23 et le 24 septembre dernier, a rassemblé les boutiques les plus hot de la région pour offrir des défilés haut en couleur affichant les nouvelles tendances de la saison.

Si tu es une des chanceuses qui a pu y assister, tu pourras confirmer que cette 3ieme édition était tout simplement mémorable. Pour celles qui n’ont malheureusement pas pu être présentes, voici les points marquants qui résument parfaitement bien ce week-end fashion et qui te convaincront certainement de réserver tes billet pour la prochaine édition.

1- Les adeptes de la mode ont eu droit à tout un traitement royal lors du cocktail d’entrée. Et oui, champagne et chocolats surprises, rien de moins pour les invités! C’est certain qu’il n’y a pas mieux qu’un petit mousseux pour se sentir tout de suite dans l’ambiance festive!

2- Talons hauts et robes de soirée, Panache était une bonne occasion pour se mettre chic and swell. Il est vrai qu’on ne défilait pas sur la passerelle, mais c’était un moment idéal pour se sentir belle et sexy. Les gros colliers et le rouge à lèvre étaient à l’honneur et les invités étaient définitivement sur leur 31.

3- Il n’y a pas que les mannequins qui se sont fait prendre en photo, vous pouviez aussi être sous les projecteurs! Nous avons eu la chance de jouer les « Tops Models » au photoboot. Duck Face, sourire ou pose Vogue, nous avions le choix pour immortaliser ce moment et avoir un très beau souvenir.

**Ps: C’est aussi une photo parfaite pour afficher sur ton compte Instagram!

https://www.instagram.com/p/BKvuzO6gTgE/

4- Les parades de mode sont sans aucun doute le moment idéal pour faire le plein d’inspirations et découvrir les nouvelles tendances. En effet, Panache nous a offert plein de nouvelles idées pour garnir notre garde–robe et de nouveaux agencements qui feront certainement tourner des têtes.

5- L’événement est une belle façon d’encourager la mode québécoise et nos designers d’ici. Des vêtements top qualité et qui sont fabriqués au Québec, quoi demander de mieux!

6- Vous aviez repéré votre morceau coup de cœur sur le podium et vous vouliez absolument vous le procurer? Et bien c’est parfait, puisque vous pouviez l’acheter sur place. Lors de l’entracte, il était possible d’aller visiter les kiosques de certaines boutiques pour acheter les vêtements portés par les mannequins. Wow, on adore la petite virée magasinage improvisée.

** Faites tout de même attention, ces achats compulsifs peuvent faire un trou dans votre budget.**

7- Un des points culminants fût certainement la prestation musicale du groupe saguenéen Mordicus, lors du dernier tableau. Avec leurs chansons entraînantes, ils ont su conclure l’événement en beauté.

8- La cerise sur le sundae, comme on dit, est bien évidemment la présence de Valérie Roberts (animatrice et chroniqueuse) et de Chloé Dumont (blogueuse mode), qui ont joué le rôle d’ambassadrices de l’événement. Ces deux filles sont définitivement des références en matière de mode, alors c’était l’occasion parfaite pour admirer leurs looks et aller leur soutirer des conseils vestimentaires.

Panache, c’est l’événement à ne pas manquer pour toute bonne fashionista. Tu ne veux pas rater ça l’an prochain, alors surveille leur page Facebook question de le prévoir à ton agenda!

Photo : Jean-Michel Decoste

Gawa (nom féminin) : Qui vit en symbiose avec la nature, avec un petit côté marginal. Synonymes : audacieuse et authentique. Voir aussi : ta nouvelle marque de vêtements préférée, entièrement made in Saguenay.

On vous en avait glissé un mot dans cet article, mais maintenant, c’est officiel : la première collection de Gawa Clothing est disponible en ligne dès aujourd’hui! Lancée hier soir à l’occasion d’un défilé extérieur sur le pont Sainte-Anne à Chicoutimi, la marque 100 % locale deviendra l’incontournable de l’automne pour les fashionistas régionales qui recherchent un style confortable et décontracté avec de l’attitude.

«Gawa, c’est la marque d’ici entièrement faite au Canada, née de trois filles avec l’idée un peu folle d’offrir une alternative aux grandes marques de sports extrêmes», annonce d’entrée de jeu l’une des instigatrices, Marie-Noëlle Potvin. Les filles Gawa sont des outsiders qui n’ont pas froid aux yeux comme en témoignent les ambassadrices Océane Fillion et Tamara Truchon, toutes deux membres de l’équipe québécoise de planche à neige, rien de moins. «Une Gawa, c’est un peu déjantée par bouts…  mais authentique tout le temps.» On aime!

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Gawa, les origines

Parce que tout le monde se pose la question, le nom Gawa tire son origine de la culture amérindienne de la région du Saguenay. «À la base, le mot désignait les femmes autochtones, donc un côté proche de la nature et un peu hippie qui nous plait beaucoup et guide notre création», raconte l’entrepreneure. Elle ajoute qu’avec le temps, le terme a évolué pour qualifier les amateurs de métal du secteur de la Côte de la Réserve à Chicoutimi – un autre aspect apprécié par la marque locale : «On a tous un côté un peu trash ou plutôt marginal à nos heures!»

Les vêtements Gawa sont entièrement fabriqués au Canada de façon éthique et écoresponsable. «C’est l’élément le plus important pour nous», souligne Marie-Noëlle. Elle admet que c’est un défi de produire quelque chose d’abordable au Canada, mais qu’il est essentiel pour les Gawas d’honorer chaque étape de la création. «On veut rien savoir des t-shirts à 3$ et des usines qui exploitent les travailleurs», déclare même le site Internet de la jeune entreprise.

Gawa propose des vêtements pour femmes et pour enfants, la plupart dans des tailles unisexes. La marque sera présentée aux côtés des plus grands designers québécois lors de l’événement mode Panache, du 24 au 26 septembre à Chicoutimi. Pour découvrir la collection, rendez-vous au www.gawaclothing.com!

Photos: Sophie Lavoie

Pour la deuxième édition du Salon de la Femme du Saguenay-Lac-St-Jean qui se déroule cette fin de semaine à l’hôtel Delta Saguenay, les ravissantes mannequins du défilé de Ronde & Jolie ont charmé le public une fois de plus!

D’une diversité corporelle réjouissante, c’est avec fierté qu’une dizaine de modèles se sont prêtées au jeu du catwalk. Tantôt plus chics, tantôt plus sexys, chacun des vêtements choisis mettait en valeur l’unique beauté qui caractérisait ces femmes. Il est à noter que tous les habits provenaient des boutiques Marie-Josée ainsi qu’Addition Elle.

Poleen Beaulieu,  fière instigatrice de cet organisme visant à montrer que chaque femme est belle, et ce, sans exception, s’est dite réjouie du résultat de tant d’efforts fournis par son équipe de bénévoles.

Je tiens à souligner le travail, mais surtout le courage de ces femmes inspirantes qui ont su dévoiler ce qu’est la véritable beauté dans toute sa diversité et ses imperfections.

Si vous n’avez malheureusement pas pu être présents au défilé du samedi après-midi, ne soyez pas déçus trop rapidement, puisqu’il sera de nouveau présenté aujourd’hui même, dimanche 22 mars 2015, dès 14h au Salon de la Femme du SLJS présenté à l’hôtel Delta Saguenay. Bien entendu, autant de sourires et de couleurs n’attendent que votre énergie pour briller à nouveau!

Photo : Page Facebook de Ronde et Jolie

Galerie de photos : Lacerise.ca

Vous savez cette sensation qui vous gruge l’estomac le jour de votre anniversaire, et qui vous fait baver de désir devant ce gargantuesque gâteau triple chocolat extra-crémage ? Vous l’attendez impatiemment assis au bout de votre chaise avec les yeux gros comme une souris dans le fond d’une chaudière neuve (note: être énervé à l’extrême, impressionné) et puis, finalement, on le dépose devant vous. La pâtisserie chocolatée a pris l’apparence d’une substance jaune et visqueuse. Ben oui, un Jell-O au citron avec une chandelle. Bref, ce sentiment de déception devant des attentes trop élevées, on l’a ressenti hier soir, au Défilé Coiffure du Bistrot du Fjord, organisé par Emmanuelle Tremblay alias Brune aux Bleuets en collaboration avec le coiffeur Francis Bouchard  

En tournant le coin de la rue Saint-Thomas, une petite cabane en bois rond mal éclairée s’est dessinée sous les phares de la voiture présidentielle (Merci Jacob Cassidy, président d’ATM) que l’on conduisait. Surprise! Nous qui nous attendions à un palace digne d’Aladin… Gênées d’avoir enfilé nos belles robes de soirée pour un endroit qui méritait une simple paire de jeans, nous entrons à reculons. Devant nos yeux, un éclairage tamisé, des jeux de lumière égayants et quelques groupes d’amis rassemblés autour d’une «p’tite frette».

Y’est où le caviar?

Or, l’ambiance est intime et conviviale : le Bistrot du Fjord de Chicoutimi, on vote oui pour ceux qui désirent revamper leur dimanche soir. Une petite pause de Julie Snyder au Banquier, ça ne fait pas de tort.

Une zone selfie est à la disposition des invités afin d’immortaliser le moment en attendant l’arrivée sur scène des mannequins. Une idée intéressante et originale : dommage que notre inconfort à l’égard de nos tenues nous ait contraintes à rester assises…

Le défilé est prévu pour 21 h. Nous prenons donc soin d’arriver d’avance par souci de ne rien manquer.

Ce soir-là, la seule chose qu’on ait manquée, c’est Julie Snyder pis ses valises…

21h40 : The show (enfin) begins! Sur le cat walk, des mannequins de tous genres défilent. Il y en a pour tous les goûts. Des coiffures extravagantes et d’autres plus classiques ornent les têtes du garçon et des filles. L’ajout d’accessoires dorés tels un amas d’épingles à cheveux et des brillants décorent les chevelures. Ces Tyra Banks d’un soir en mettent plein la vue et permettent au public de bien distinguer les détails de leur coiffure en paradant entre les tables.

21h44 : The show (déjà) ends! Une si longue attente pour un défilé aussi long qu’une chanson. C’est donc sur notre appétit que nous avons repris le chemin du retour, le chauffage dans le plafond parce qu’il fait «frette».

Finalement, le Jell-O au citron c’est ben bon, mais en recevoir un c’est fâchant quand tu baves à l’idée d’un gâteau triple chocolat extra-crémage…

Photo: Ève-Marie Fournier

Par un samedi nuageux, j’ai enfilé ma jolie robe tartan style écolière ainsi que mes collants et chaussé mes talons hauts pour partir en voyage à Paris. Je me suis fait belle pour me retrouver les deux pieds en Europe sans pourtant me payer un billet d’avion. Ce voyage à deux pas de chez moi a été rendu possible grâce à l’événement Thé à la Mode de l’Auberge Saint-Antoine, qui présentait le 18 octobre dernier la collection Automne/Hiver 2014-15 de la designer québécoise Sonia P.

*Pour une trame musicale qui recréera l’ambiance parfaite de mon après-midi, cliquez ici.*

C’est confortablement assise dans un fauteuil de la chic Auberge Saint-Antoine que j’ai dégusté thé, scones et macarons tout en admirant les mannequins défiler entre les tables pour présenter les créations de Sonia Plourde. La musique, l’ambiance conviviale, le décor, les tenues : tous les éléments étaient réunis pour éveiller la Parisienne sommeillant en nous. Fancy à souhait tout ça!

«C’est une collection qui sent le thé; ça colle parfaitement au concept Thé à la Mode », m’a avoué Sonia Plourde. Inspirée de la série Downton Abbey, de l’aristocratie british et de l’Europe des années 20, la designer québécoise a su marier à merveille rétro et modernité. Jupes taille haute coupées aux genoux, robes sobres et élégantes, dentelle, motifs fleuris et tartan : tout pour me donner envie de repartir avec ce que les filles avaient sur le dos! Des photos sont disponibles sur sa page Facebook.

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Un gros BRAVO en majuscules italique gras souligné à l’organisation qui a choisi des mannequins de toutes les tailles : quelle initiative du tonnerre de montrer la diversité corporelle en plus de faire sourire les filles au lieu de leur faire afficher un de ces airs stoïques de mannequins habituels. Notre belle Joëlle Vaillancourt nationale (voir l’entrevue qu’elle nous a accordée au printemps dernier ici) a représenté à merveille la taille normale — ou ce qu’on appelle communément «taille plus». Tellement belle à voir aller!

Mention spéciale à leur association avec la boutique Shoes, située rue Saint-Jean à Québec, qui m’a littéralement décroché la mâchoire. Des souliers rétro à couper le souffle qui me confirme que j’aurai prochainement une date avec Shoes… et mon compte de carte de crédit qui veut mourir!

Thé à la Mode est un événement qui revient à chaque troisième samedi du mois jusqu’en avril prochain à l’Auberge Saint-Antoine : ça vous laisse en masse de possibilités de dates pour bien investir un petit trente dollars!

Mini scoop : Sonia P. sera de retour à l’Auberge Saint-Antoine au mois de mars ou avril pour présenter sa collection Printemps/Été 2015. Elle nous promet des couleurs éclatantes, des textures et des matières différentes tout en gardant sa tangente habituelle vers le rétro. Ce qui l’inspire pour établir la ligne directrice de la collection : la BD!

Envie de savoir d’où ça part, Thé à la Mode? Well, accorde-moi une minute de plus et je te dis ça. Je me suis un peu prise pour une écrivaine et j’ai pondu un épilogue. Yes, darling!

Bien que ce fût la troisième édition des Thés à la Mode, c’était une première pour moi. Le directeur de l’Auberge Saint-Antoine, Jean-Louis Souman, a tôt fait de m’accueillir et d’expliquer à la fillette curieuse que je suis en quoi consistait l’événement. Un brin de jasette TELLEMENT intéressant!

C’est M. Souman lui-même qui est l’instigateur des Thés à la Mode. Une idée de son cru qu’il a d’abord mise en place à l’hôtel Le Bristol Paris, un hôtel parisien renommé dont il était le directeur général 28 ans durant. En 2011, il est devenu directeur général de l’Auberge Saint-Antoine et depuis un an et demi il travaillait à établir son concept de ce côté-ci de l’océan Atlantique.

Son but premier? Rendre le coin bar et café de son établissement vivant. Pendant que les papilles des spectateurs parisiens se régalaient de pâtisseries et de thé, leurs pupilles pouvaient admirer les créations des designers les plus en vogue ou découvrir des talents méconnus. «Yves St-Laurent et Christian Lacroix sont passés par chez nous», me confie-t-il. Rien de moins!

Photo: Llamaryon/Marion Desjardins

Depuis octobre, des étudiants du Cégep de Jonquière font des pieds et des mains pour organiser un spectacle au profit de la Société Alzheimer de la Sagamie qui, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, restera marqué dans notre mémoire. C’est sans hésitation que l’on peut clamer haut et fort : mission accomplie!

L’Événement mode, c’est plus qu’un simple défilé. Créé de A à Z par des étudiants motivés, ce défilé est aussi l’occasion de se rassembler pour une bonne cause. Une cause qui touche tout le monde, de près ou de loin. Une cause qui, sans crier gare, entraîne de plus en plus de gens avec elle au grand détriment de leur entourage. Cette cause, c’est l’Alzheimer.

Alzheimer : maladie neurodégénérative incurable qui entraîne la perte progressive et irréversible de la mémoire. Forme la plus fréquente de démence chez l’être humain. Ne touche pas moins de 150 000 personnes au Québec. Conclusion : personne n’est à l’abri.

Fière de tout le chemin parcouru pour arriver à un tel résultat, l’organisatrice de l’événement, Laurence Gagnon, a remercié l’assistance pour son soutien. C’est la gorge nouée et les yeux noyés d’eau qu’elle s’est exprimée : «Il y a quelqu’un en haut qui serait fier!», parlant entre autres de son grand-père emporté par la maladie. C’est sur cette note touchante qu’elle a quitté la scène sous un tonnerre d’applaudissements.

Des styles pour tous les goûts

En ce qui a trait au défilé, les nouvelles collections de boutiques telles que Bedo, Amnesia, Jacob, Vincent d’Amérique et S3 étaient mises de l’avant. Tout le monde y a trouvé son compte puisqu’il y en avait vraiment pour tous les goûts. Du début à la fin, les mannequins et les spectateurs se sont laissé entraîner au rythme de chansons toutes plus entraînantes les unes que les autres. Nos tops modèles saguenéens ont su mettre le feu au cat walk avec leur enthousiasme contagieux et leur attitude de rock stars. De plus, les étudiants François «Renard» Bernier et Olivia Beaulieu ont mis leurs doigts de fée à l’oeuvre en créant des pièces dignes des plus grands magasins de New York.

Bref, l’Événement mode 2014 a été un véritable succès (auquel plusieurs membres de l’équipe de LaCerise.ca ont d’ailleurs eu la chance de participer)!

Photo: Page Facebook de l’Évènement mode 2014

J’ai toujours été fascinée et passionnée par le domaine de la mode, que ce soit devant ou derrière l’objectif. Déjà petite, je me voyais designer ou styliste, mais jamais je n’aurais cru vivre l’expérience d’être mannequin. C’est pourtant la chance que j’ai eue au courant du mois d’avril dans le cadre d’un concours et du Festival Québec Mode.

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Les quatre participantes du concours Mannequins Recherchés qui défilaient le 18 mars 2013 (C’est moi en gris hiiiiii!)

Tout ça a commencé avec un concours organisé par le Magazine Québec Scope de la ville de Québec et l’agence Focus One Mannequin, également de Québec. Le nom du concours? «Mannequins Recherchés». Les prix? Une page couverture et un éditorial dans le magazine et un contrat de représentation d’un an de l’agence, entre autres. Au début, j’étais hésitante; je n’avais jamais voulu m’inscrire dans ce genre de concours. D’abord parce que je ne m’en croyais pas capable et, ensuite, parce que les gagnants de ce genre de concours sont habituellement décidés par vote par Internet – soit par popularité. Cependant, j’ai vu que c’était un jury qui décidait des participantes. Alors je me suis lancé en disant : «Qu’est-ce que j’ai à perdre de toute manière?». Je me suis inscrite sans attente particulière.

Après quelques semaines, j’ai un nouveau message dans ma boîte de réception me disant que j’avais été sélectionnée pour passer à l’étape suivante : le casting. J’ai été à la fois surprise et ravie de voir que j’avais été choisie parmi la centaine d’inscriptions que le concours avait reçues. Dans ce message, je n’avais que quelques indications, me disant que je devais avoir un maquillage léger, des vêtements moulants (style jeans et t-shirt, pour voir notre morphologie) et des talons hauts.

Le casting – 16 mars 2013 – Halte-Bouffe de Place Laurier 

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. On m’avait dit que je devrais passer devant un jury qui allait décider qui allait passer à la prochaine étape. Je croyais alors entrer dans une pièce, me présenter et prendre quelques polaroïds, comme on peut voir dans La prochaine top modèle américaine. Erreur! Je suis arrivée à la halte-bouffe de Place Laurier, un samedi à 11h, en pleine heure de dîner, et un grand podium y était installée au centre des tables. Je dois avouer que le stress a augmenté d’un cran. Je ne m’attendais pas à défiler devant des centaines de gens. Je me présente, on prend mes mensurations et ma grandeur (ouf je faisais 5 pieds 7, la grandeur minimale!) et je vais m’asseoir avec d’autres participantes du concours. On me donne le numéro 14. Je regarde donc les 13 autres passer avant moi, puis c’est à moi. On me nomme et sous une musique rythmée comme dans les défilés que je regardais à la maison depuis des années, je dois marcher. J’y suis allée, avec le plus d’assurance et de dynamisme possible. Je reviens ensuite à l’arrière pour que notre groupe de cinq filles terminent leur présentation. Après être passé, j’avais les jambes qui étaient aussi molles que des spaghettis (et ce n’est pas des blagues). Je n’avais pas été autant stressée de toute ma vie.

24 mars 2013 – À mon appartement de Jonquière

On m’avait dit que si j’avais été sélectionnée, on m’aurait appelé dans la semaine qui suivait. Je n’avais toujours pas eu de nouvelles, jusqu’au dimanche soir suivant lorsque mon téléphone a sonné. Sur la cinquantaine de filles présentes au casting, j’étais parmi les 30 qui allaient passer à la première étape. Cette fois, j’étais vraiment TRÈS TRÈS surprise. Je n’ai pas la shape d’un mannequin et je le sais, j’avais été choisie parce que je dégageais de la confiance et de l’assurance. C’était très spécial de savoir que ça devenait plus concret. Prochaine étape? Le défilé dans le cadre d’un 5 à 7.

Essayage – 14 avril 2013 – Boutique Baizenville

Bien souvent, j’avais cru devoir abandonner le concours, parce que les essayages ou les défilés que me proposait l’organisatrice de l’événement Karine Albert, se déroulaient pendant la semaine. Le hic, c’est que c’était presque impossible pour moi d’aller à Québec, à temps, pour les moments qu’elle me proposait. Cependant, l’équipe a été très conciliante et j’ai pu avoir une date qui me convenait. D’abord, l’essayage. Je me présente à la boutique pour laquelle j’allais défiler, Baizenville, pour essayer de nombreux outfits pour trouver lesquels j’allais porter. Après environ 1h, j’avais mes six ensembles de style rock pour le défilé.

Défilé – 18 avril 2013 – Yuzu Resto

C’était le jour J! J’avais bien dormi, mais dès mon réveil, je fus stressée à la puissance 100. Le genre de stress qui nous fait dire : «Pourquoi je fais ça déjà?» ou «Je ne veux plus y aller, ça ne me tente plus!». Vous voyez le genre? À 7h j’étais réveillée et je devais partir de la maison à 15h. L’attente allait être longue. La seule chose qui a réussi à me faire changer d’idée est –étrangement – de faire des devoirs. Et de chanter. Je vous épargne les détails.

15h15, je quitte la maison avant ma maman qui m’accompagne jusqu’au Yuzu Restaurant du quartier St-Roch. Je suis là à 16h, toujours autant stressée. Lorsque la plupart des autres mannequins furent aussi arrivés, nous avons quitté dans une voiture identifiée Festival Québec Mode vers le Saint Coiffure. J’ai eu droit à deux coiffeurs pour me faire une coiffure rock, qui allait de pair avec les vêtements. (Vous pouvez voir une photo sur la page facebook du Festival Québec Mode. Le lien se retrouve au bas de mon article.) Je passe ensuite au maquillage réalisé par Parisax Professional Canada. À 18h, coiffée et maquillée, nous retournons au Yuzu pour le défilé. Le restaurant est bondé, toutes les tables sont réservées. Mes parents, leurs amis, ma sœur et son ami ainsi que mes amies sont présentes pour m’encourager.

Étrangement, à ce moment je n’étais plus stressée. Bon oui, un petit peu, mais pas autant que le matin même, ou lors du casting quelques semaines auparavant. Les trois autres participantes et moi montons en haut pour enfiler notre première tenue. Nous sommes, ensuite, les sept mannequins un derrière l’autre et nous attendons le go pour partir dans le backstage,  À 18h30, le défilé style 5 à 7 commence.

À la fin, vers 20h, nous étions toutes réunis dans la salle pour l’annonce des finalistes pour la prochaine étape. Malheureusement, je n’ai pas été sélectionnée ni par le public, ni par les juges. J’étais déçue, évidemment j’aurais voulu continuer et me rendre plus loin, mais je m’étais rendue beaucoup plus loin que je ne l’aurais cru au départ.

J’étais extrêmement contente de l’expérience que j’ai pu vivre. D’être maquillée, coiffée, de défiler devant une foule et des photographes. Je ne crois pas que j’aurais pu demander mieux. Cette expérience m’a fait réaliser que l’apparence est une chose, mais la confiance et ce qu’on dégage, au final, est ce qui est le plus important pour avancer. Je voudrais remercier le magazine Québec Scope, l’agence Focus One Mannequin et le Festival Québec Mode pour la chance de vivre cette belle expérience. Je recommencerais sans hésiter.

La gagnante – si je ne m’abuse, il ne reste que des dix filles finalistes – sera annoncé lors de l’événement VIP Happening Québec Scope le lundi 29 mars à Québec où je serais présente et je souhaite la meilleure des chances à toutes les finalistes!

Pour voir les photos du défilé, c’est ici!

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.195747050549501.1073741836.110618205729053&type=1

Pour voir la vidéo de l’événement:  http://www.youtube.com/watch?v=HmIzPNe1XU8

 

Photo à la une: Festival Québec Mode

Photo: Michel Nadeau