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Le 11 novembre dernier, c’était Dulcinée Langfelder et Cie qui s’est retrouvée sur la scène du théâtre de la Rubrique à Jonquière pour nous faire entrer dans un monde entre le conscient et le subconscient.

 

Très expérimentale comme façon de composer un spectacle, la dame s’est enregistrée la nuit à l’aide d’un dictaphone pendant qu’elle était somnambule, entre le conscient et l’inconscient.

Le résultat est surprenant, drôle et amusant. C’est complètement dépaysant d’entrer dans le subconscient de quelqu’un. Nos rêves à nous sont déjà assez incompréhensibles alors quand vient le temps d’assister à ceux des autres c’est assez spécial !

C’est avec beaucoup d’audace qu’elle nous ouvre à son monde. Entre ses rêves où elle fantasme sur l’ancien président américain Barack Obama jusqu’à ces rêves les plus absurdes, on ne veut pas en manquer une seconde. Madame Langfeider exploite toute la scène à elle seule secondée d’éléments médias projettes sur le mur, elle est d’une énergie hors pair.

« Tout le monde rêve, même quand aucun souvenir n’en reste au réveil. Tous les artistes s’inspirent des rêves, même s’ils n’en sont pas toujours conscients — et ne sommes-nous pas tous artistes la nuit ? » Dulcinée Langfelder.

« Un spectacle à voir » Neomedia

Prochain spectacle pour Dulciné Langfelder ? Elle sera de passage à Ottawa au Centre Nationnal des Arts du 13 au 31 décembre pour la pièce A Christmas Carol de Charles Dickens. Si vous êtes de passage, allez la voir !

 

 

 

 

À la suite d’une entrevue avec Vicky Côté ayant été publiée le 24 octobre dernier, trois membres de notre équipe ont eu la chance de voir la pièce de théâtre Haïku de prison ! On vous laisse prendre connaissance de notre appréciation.

 

Un divertissement impressionnant et hors du commun, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Ugo Niquet-Girard

Une interprétation magistrale par Bruno Paradis et Vicky Côté qui en fait également la mise en scène. Il s’agit d’un genre théâtral pouvant être catégorisé d’expérimental, ce qui permet à madame Vicky Côté de se démarquer, car c’est un style qu’elle affectionne particulièrement et qu’elle maîtrise à merveille. Il faut savoir que la pièce repose en totalité sur la justesse des mouvements des deux acteurs, car il n’y a aucun dialogue pendant toute la durée de la représentation. C’est d’ailleurs, ce qui rend ce spectacle unique. Également, les jeux d’ombres et l’utilisation des accessoires étaient tout simplement éblouissants. Toutefois, il est nécessaire selon moi de rester à la fin du spectacle afin de poser des questions, car pour être franc, j’ai compris la pièce qu’en partie et rester à la fin pour écouter les explications de madame Côté m’a permis de mieux comprendre.

 

Une pièce de théâtre qui mérite tous les éloges, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Vanessa Primeau

Je ne suis pas une grande admiratrice des pièces de théâtre et je ne savais pas à quoi m’attendre pour celle-ci, mais je suis conquise par le talent de Bruno Paradis et Vicky Côté. L’imagination qu’il y a dans cette pièce est phénoménale ! Les jeux de lumière, les chaussettes représentant des marionnettes et des vêtements servant à représenter des acteurs fictifs de la pièce ne sont que quelques exemples de ce qui a permis de captiver mon attention. Les sons ont également une grande importance dans cette pièce. Ce que j’ai le plus adoré, c’est que chacun s’en fait une interprétation qui peut différer d’une personne à l’autre et il s’agit du but de la pièce ! On n’y comprend pas tous, mais ce n’est pas l’essentiel. Pour conclure, les thématiques principales telles que la misère en prison, la violence et l’évasion sont bien représentées puisqu’un narrateur cite des passages du texte de poésie de Lutz Bassmann.

 

Frappant et unique, voilà comment je décrirais Haïku de prison.

Monica Desbiens

Déjà, je suis une grande amatrice de théâtre ! Mais je n’avais jamais eu la chance d’en découvrir une comme celle-ci. Le fait qu’il n’y a pas de dialogue entre les différents personnages nous pousse inévitablement à rechercher nos réponses ailleurs : dans les costumes, dans les accessoires et dans les jeux d’ombres. Heureusement, ceux-ci sont légion dans la pièce qui nous est présentée. J’ai particulièrement aimé que les deux acteurs aient su donner vie à plusieurs personnages simplement avec des accessoires et beaucoup d’imagination ! Vicky Côté a vraiment su exploiter de manière ingénieuse un texte qui ne se prêtait pas nécessairement à la mise en scène, étant tiré à la base d’un recueil de poésie. Avec des épisodes plus dramatiques — le viol d’une détenue en particulier — on s’attache rapidement à ce petit monde, sans en comprendre toutes les nuances. On se crée notre petite histoire, comme on la voie, comme on la comprend, comme on la ressent ! C’est ce que j’ai préférée : une œuvre qui laisse place à l’interprétation et surtout à l’imaginaire, tout en abordant des sujets très sensibles.

Étant la grande liseuse que je suis, j’ai déjà lu tous les livres populaires qui font les têtes d’affiches et les tops 100.  Mon petit plaisir dans la vie, c’est de trouver des petites merveilles cachées qui méritent autant le détour que les autres. Voici mes découvertes !

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1. Ketchup clouds, Annabel  Pitcher

Ce livre raconte l’histoire de Zoe, qui cache un secret. Racontant son histoire par l’entremise de lettres livrées à Stuart Harris, un prisonnier des États-Unis incarcéré pour meurtre, Zoe essaye de mettre ses sentiments du mieux qu’elle le mieux sur papier, cachée dans une maison dans les arbres dans sa cour. C’est un livre extrêmement touchant, qui montre que tomber sous le charme de deux garçons en même tant, ça arrive parfois. Si tu n’as rien à te mettre sous les yeux cet hiver, prend le temps de lire ce roman. Il te fera verser des larmes et te poser des questions.

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2. Asking for it, Louise O’neill

Asking for it, c’est l’histoire d’Emma O’Donovan. Elle a 18 ans, elle est belle et elle le sait, elle a tout pour elle. Jusqu’au jour où, à un party, elle boit trop et prend de la drogue.  Le lendemain matin, une page Facebook a été créée à son intention et des photos d’elle toute nue, en train de se faire abuser, ont été diffusées. C’est la catastrophe. Cette histoire m’a brisé le cœur. Elle montre à quel point l’amour, non seulement celle des autres, mais également de soi-même est importante.  On a envie de détester Emma. Mais elle adorable. Lisez le.

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3. Winger, Andrew Smith

Si vous n’avez pas lu Winger, vous manquez sérieusement quelque chose. C’est Ryan Dean West, qui a une vie compliquée. C’est un adolescent de quatorze ans, qui est pensionnaire dans une école de gosses de riches et qui est chambré avec le plus gros des idiots de l’équipe de rugby, dont il fait parti. En plus de tout ça, il est complètement en amour avec sa meilleure amie, Annie. La plus belle qualité que je pourrais donner à ce roman, c’est d’être honnête. On peut vraiment s’identifier à Ryan Dean, qui est drôle et terriblement attachant.

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4. Are u 4 real ? Sara Kadefors

Ca fait un petit bout que j’ai lu ce livre-là, mais il en vaut quand même la peine. Il raconte l’histoire de Kalya, une adolescente magnifique qui fait la fête pour oublier son père absent et sa mère dépressive, mais aussi d’Alex, un danseur de ballet super timide, qui n’a jamais embrassé de filles dans sa vie. Ils se rencontrent sur Internet et tombent amoureux. Mais, une fois en réalité, est-ce que ce sera la même chose ? J’ai tellement espéré que ces deux personnages-là sortent ensemble à la fin livre ! Je ne vous dis pas quel est finalement le résultat, il va falloir le lire pour ça !

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5. The Spectacular Now, Tim Tharp

Même si la quatrième de couverture n’est pas ce qui a de plus attirant, c’est un livre qui mérite le détour. Un peu plus connu que les autres puisqu’il a été interprété au grand écran, The Spectacular Now raconte l’histoire de Sutter, un accro à l’alcool. Plus de petite amie, un boulot merdique… Sa vie est ordinaire, jusqu’à ce qu’il rencontre Aimee, une jeune fille super timide. Elle changera sa vie. C’est un énorme coup de cœur, ce roman-là. Prenez le temps de l’acheter et de le savourer.

Source : goodread.com

Au début, c’était un mot incompréhensible. Après, c’est devenu un semblant de mot étrange. Puis maman. Et au fil des années, c’est passé de «m’man», «mom’s», «mommy», «moman» jusqu’à «memine». Et maintenant, c’est le mot qui prend le plus de sens dans ma vie.

Ca fait que parce que je t’aime pis que je te le dis pas assez souvent, je t’écris un texte pour te dire que t’es la meilleure amie que la vie m’a donné. Des fois, tu m’énerves. Tu m’agresses, tu me poses trop de questions, tu veux trop en savoir. Mais, malgré tout ça, à chaque fois que quelque chose arrive, aussi banal que ca peut être, j’ai juste envie de te le dire. Parce que je sais que peu importe à quel point tu t’en fous, tu vas faire semblant que c’est la chose la plus importante au monde pour me faire plaisir.

Maman, peut-être que tu penses que t’en es pas une bonne, une mère. Mais t’es la meilleure du monde entier. Parce que tu restes de mon bord même quand c’est moi qui à pas fait la bonne affaire. Parce que tu m’aides dans mes devoirs, même si t’as aucune idée de quoi ca parle. Parce que tu m’écoutes chialer, parler, pleurer. Parce que tu me prêtes ton linge même si je veux pas te prêter le mien. Parce que t’agis comme ma number one fan. Parce que tu m’aimes, peu importe ce qui arrive.

Pis même si parfois on se fâche ensemble, je ne serais jamais capable d’aller dormir sans m’excuser.

Pis même si parfois on ne se voit pas de la journée, je ne serais pas capable de ne pas t’appeler ou de t’envoyer un message, même si c’est pour rien dire.

Pis même si parfois j’agis comme la pire des enfants du monde, tu restes là. Jamais je ne pourrais assez te remercier pour tout ce que tu m’as donné, ce que tu me donnes et ce que tu me donneras. Je suis contente qu’encore aujourd’hui tu sois l’une des plus grandes sphères de ma vie. Que ce soient les valeurs que tu m’as apprise qui font ce que je suis aujourd’hui.

Maman, je te le dis: si un jour tu doutes de toi, dis-toi que moi aussi je suis ta fan numéro un. Je t’admire. Et je t’aime.

 

Photo: Flickr

Il y a de ces soirées où je ferme les yeux et où je ne pense plus à la routine. J’oublie les travaux, la vaisselle qui s’empile et les petits tracas d’étudiante pour rêver, tout simplement.

J’ai refait le monde à maintes reprises dans le confort de mes couvertures, éradiquant la pauvreté et les conflits. Sous mes paupières, il n’était plus question d’inégalité des sexes, de conflits sanglants ou d’attentats dévastateurs.

Dans mes rêveries utopiques, il faisait bon vivre sur toute la surface de la terre. Mon imagination débridée se plait à esquisser une société où les différences culturelles représentent une richesse.

Lorsque je ne refais pas le monde, je rêve d’aventures.

Je ferme les yeux et je suis catapultée à Istanbul, où je réalise mon souhait de visiter la Mosquée Bleue. En quelques secondes, je fais de la randonnée pédestre dans l’air pur des Pyrénées espagnoles. Le lendemain, je m’imagine aisément déambuler dans un souk marocain, humant l’odeur des épices décuplées par la chaleur. Ensuite, je vais faire un tour au Costa Rica, où je baragouine les quelques mots d’espagnol que je connais.

Parfois, je fais aussi un saut dans le passé. L’adepte d’architecture en moi visite l’Expo 67 alors que mon côté pacifiste discute avec Martin Luther King, lui-même assis à côté de Nelson Mandela. La fascinée d’histoire en moi assiste avec émotion à la chute du mur de Berlin et l’amoureuse du voyage que je suis visite le Pérou au temps de l’Empire Inca.

Je chéris ces soirées où mon imagination se perd en rêveries loufoques, parce que tout y est permis : aucune contrainte monétaire et le temps n’y est plus un facteur.

«La logique vous mènera d’un point A à un point B : L’imagination vous emmènera partout»

-Albert Einstein et ses douces paroles

Photo : Wikimédia

J’aurais pu vous écrire un texte littéraire comme j’ai l’habitude après avoir lu un roman passionnant dont j’ai le goût de vous parler. Mais aujourd’hui, c’est différent.

Les romans servent à plein de choses: comme échappatoire, pour connaître de nouvelles choses, pour se renseigner, mais ils servent aussi à nous faire réfléchir.

Le roman de Tommy Wallach, « Si c’est la fin du monde » est un de ceux-ci. Si les gens le trouvent simpliste et décousu, moi je l’ai adoré. Un astéroïde fonce sur la planète Terre et a 66,6% de chance de nous tuer. Ils nous restent deux mois. Que fait-on?

Entre la peur et l’amour, il y a aussi un aspect plus important. L’abandon des étiquettes qui nous collent à la peau: le sportif, la barbie, la riche, le pauvre… Il ne reste que deux mois, tout ça n’a plus vraiment d’importance non? C’est une des situations que vivront Peter, Anita, Andy et Eliza, les héros du roman. Au cours de ces deux mois, ils apprendront beaucoup de choses, sur eux-mêmes et sur les autres.

Au-delà du livre, il y a aussi cette question existentielle que l’on se pose en tant qu’humain: que ferais-je si j’avais seulement deux mois à vivre? Serais-je assez honnête envers moi-même pour laisser mon conjoint que je n’aime plus depuis des années? Irais-je déclarer ma flamme à celui pour qui je brûle depuis notre rencontre? Détruirais-je tout sur mon passage parce que ça ne sert plus à rien ou serais-je cette fille sage qui restera enfermée chez elle? Est-ce que j’experimenterais des trucs que je n’ai jamais osé faire par peur du jugement?

Après y avoir réfléchis, je me rends compte qu’attendre la fin du monde est ridicule. J’ai commencé à penser comme celà: et si je mourais en sortant de chez moi? Ça me donne une raison de ne pas m’endormir fâchée ou de ne pas partir sans avoir dit à tout le monde que je l’es aimais, car qui sait combien de temps il nous reste sur Terre? Alors pourquoi ne pas prendre ton courage à deux mains et faire ce que tu as envie ?

Photo: Weheartit

Cela fait maintenant plusieurs mois que j’explore la terre canadienne et je peux déjà dire qu’il y a certaines différences marquantes. À l’intention des futurs étrangers, je vous présente le top 10 des choses à ne pas faire au Canada! (Surtout quand on est un maudit français chiant 😉 )

  1. Oublier de donner un pourboire au serveur

Au Canada, le fait de donner plus ou moins 15 % de pourboires est obligatoire, faute de quoi on nous regardera avec insistance. Le serveur n’est pas près de nous oublier!

  1. Se servir de l’alcool des autres lors d’une soirée

Se servir dans le pack du mec assis à côté de toi : n’y songe même pas. C’est à TOI d’apporter ton propre alcool. Plus besoin de payer 20 euros pour n’avoir qu’un verre, héhé.

  1. Ne pas respecter l’environnement

On arrête de jeter les ordures et les bouts de papier par terre et on devient écoresponsable! Au Canada, la protection de l’environnement occupe une place majeure dans la société et la population marque un intérêt certain pour cette cause.

  1. Faire du bruit après 23 h

Si tu ne veux pas que la police débarque et te colle une amende. La première fois on se croit dans un film.

  1. Garder ses chaussures chez les autres

On laisse ses chaussures sales et boueuses sur le tapis d’entrée. Étrange au début, une véritable habitude par la suite! Attention aux super chaussettes que tu pourrais porter ce jour-là et à l’odeur de tes pieds.

  1. Vouloir faire la bise à tout bout de champ

Difficile de se défaire du réflexe français par excellence. Deux petits bisous sur les joues qui rapprochent les individus. Ici, c’est différent et c’est parfois beaucoup mieux. On serre la main pour dire bonjour ou on fait de gros « hugs » à nos amis proches!

  1. Rire de l’accent québécois

Ici, c’est toi qui as un accent. Pauvres c’htis et Marseillais…

  1. Boire de l’alcool dans la rue

Bien que ça le soit également en France (ou plus ou moins), boire de l’alcool dans la rue ou les parcs est formellement interdit, sous peine d’une lourde amende. Fini les petits biberons alcoolisés dans le métro ou dehors.

  1. Arrête de répondre au « bienvenue » du serveur

Comme les Anglais nous diront « You’re welcome », cela n’a aucun rapport avec notre statut d’étranger.

  1. Critiquer, râler, tout comparer à la France

Si tu es parti, ce n’est certainement pas pour critiquer ton pays d’accueil, mais bien pour l’aimer et le découvrir. ON OUBLIE LA FRANCE. Si personne ne te le demande, évite de tout rapporter à ce pays et cesse de réclamer du fromage à la place du cheddar. Ce n’est pas au Canada de s’adapter, mais bien à toi. En plus, la poutine est super bonne.

Réunir passion, talent et soif de connaissances, cest la mission que sest donnée l’équipe de la 13e édition du festival intercollégial De l’âme à l’écran (DAE), la version collégiale et indépendante de Regard sur le court métrage. Que lon ait tourné ses premiers films de science-fiction à l’âge de six ans ou que lon nait toujours pas encore vu le classique Pulp Fiction (pas de jugement), tout ce quil faut pour participer à limmersion DAE, cest lamour du cinéma!

Projections de courts métrages amateurs et professionnels, ateliers et conférences diverses, la fin de semaine fût bien remplie. Si bien qu’en revenant du Cabaret de Regard ce samedi, j’ai ressenti une immense satisfaction en voyant mon lit.

Mais comme Édith Piaf, «je ne regrette rien», loin de là.

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La belle relève

Un cocktail d’accueil, une salle Polyvalente comble et une vingtaine de courts métrages écrits et réalisés par les jeunes cinéphiles les plus talentueux de la province? Ça met la barre haute pour le reste de la fin de semaine!

La projection des projets présentés dans le cadre de l’immersion DAE a séduit les jurys Chloé Robichaud, Patrice Laliberté et Philippe-David Gagné qui ont trouvé difficile de trancher. Le réalisateur Philippe-David Gagné est même allé jusqu’à dire en blaguant qu’il s’était senti menacé par certains réalisateurs amateurs. En hommage à ce choix déchirant, j’ai donc décidé de me soumettre moi aussi à l’exercice en vous offrant un top cinq de mes courts métrages coup-de-cœur.

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TOP 5 COUP DE COEUR

5.Pat la menace – Raphael Bouchard (mention meilleur jeu d’acteur)

4.Bâtard – Jonathan Roy (mention réalisation et direction photo)

3.Poules urbaines – Samuel Chenier

2.Tempus – Icare Girard (mention montage)

1.Jonny cest un cave – Samuel Boisvert et Alex Savard (mention scénario, prix Coup de cœur du jury et prix Coup de cœur du public, ouf!)

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Pour les absents (encore là, je ne juge pas, mais…) vous pourrez vous rincer l’œil dans un ou deux mois sur le compte Vimeo de DAE.

Les sages paroles

Le lendemain matin, après une soirée bien arrosée à la Salle Polyvalente du Cégep de Jonquière, les festivaliers ont dû se lever au chant du coq (8h00) pour assister à des ateliers au choix. Jean-Philippe Sirois nous a fait voir les dessous de la direction photo, Jean-Nicolas Orhon nous a fait voyager dans l’univers du documentaire, Simon Garant a abordé les défis du multimédia et le duo de Juliette Gosselin et de Sophia Belahmer nous a fait adorer le monde des webséries.

À peine remise de mes émotions (je fangirl un peu sur les filles de Switch & Bitch, dites leur pas), on nous a redirigés vers un gros bus jaune, direction REGARD (ici, soulignons le travail exceptionnel d’animatrice de foule de la présidente de l’évènement DAE, Ariane Chaput). Au menu : des courts métrages indiens, une leçon de cinéma avec Chloé Robichaud (Réalisatrice de Sarah préfère la course), des courts métrages professionnels et des conférences.

Mon coup de cœur : la conférence des réalisateurs et scénaristes du délicieux court métrage Toutes des connes (disponible sur Tou.tv pour les curieux) François Jaros et Guillaume Lambert (comédien dans Like-moi! Pssst : tous les détails de cette série juste ici).

Le retour au calme

 En retrouvant mon lit samedi soir, j’avais la tête complètement pleine. Pleine de conseils, pleine d’idées et surtout pleine de souvenirs et de belles rencontres (c’est même pas quétaine).

Pour ceux qui n’ont pas pu être des nôtres cette année, ce sera un plaisir de vous y voir pour la 14e édition. De l’âme à l’écran, on se dit à l’année prochaine!

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Photo couverture : De l’âme à l’écran

Photos dans texte : Camille Potvin

La plateforme Wattpad (qui est une application où tu écris et publie tes histoires) est de plus en plus populaire. Plusieurs personnes qui écrivent finissent par voir leurs histoires devenir réalités. Et c’est le cas pour Morgane Bicail.

Morgane est une jeune fille de 14 ans qui écrit sur Wattpad. Son histoire, PhonePlay, est la plus lue sur cette application. Même si elle est jeune, son livre est très bon et facile à lire malgré ses 349 pages assez imposantes.

PhonePlay raconte l’histoire d’Alyssa, 16 ans, qui revient chez elle comme tous les autres soirs. Elle hait sa vie monotone dans sa maison de luxe avec ses parents qui préfèrent travailler plutôt que de s’intéresser à elle. Mais cette soirée est différente des autres.

Pendant qu’elle fume sa cigarette sur son balcon, elle reçoit un texto d’un inconnu qui lui écrit seulement: «Bonsoir, Alyssa». Intriguée, elle répond, demandant qui est-ce. Elle ne se doute aucunement qu’elle vient de s’embarquer dans un jeu dangereux.

L’inconnu lui répond: «Devine qui je suis et je serai à toi». Jusqu’où Alyssa ira-t- elle pour découvrir qui est ce mystérieux inconnu?

Ce livre, je l’ai adoré. L’action commence dès le début et perdure tout au long du roman, donc pas trop de flafla et d’introduction trop longue. Au courant de l’histoire, on s’imagine des théories, on essaie de deviner qui lui parle et, à la fin, BANG. On découvre ce qu’on n’aurait jamais pu deviner. Deux jours seulement et je l’avais déjà terminé. Ça faisait longtemps que je n’avais pas dévoré un livre comme celui-là!

Seulement 16$, en vente dans toutes les librairies et, bien sûr, disponible sur Wattpad.

Photo: Michel-lafon.fr