conseil

Il n’a pas fait beau aujourd’hui, notre poisson rouge est mort, notre note d’examen de mathématiques est catastrophique ou encore, on a perdu notre crayon préféré. Tout ça, aussi bête que ça puisse paraître, peut altérer notre bonne humeur. C’est lorsque ça arrive qu’on se demande : qu’est-ce qu’on pourrait bien faire pour feeler mieux ?

Nous avons tous et chacun notre « solution miracle » pour nous sentir mieux lorsque nous allons moins bien, ou seulement lorsque nous avons passé une moins bonne journée. Il te suffit simplement de trouver ce qui fonctionne pour TOI, ce que TOI, tu as besoin. Pour certains c’est une soirée pop-corn avec un bon film et pour d’autres, c’est de se dépasser par le sport, etc. Pour moi, c’est la combinaison de musique et de dessin. Évidemment, ce qui fonctionne pour moi ne fonctionne pas nécessairement pour toi. Voici donc 10 idées de choses à faire pour aller mieux lorsqu’on se sent morose :

1. Aller marcher: un peu d’air frais n’a jamais fait de mal à personne ! Ça aide à oxygéner le cerveau et, en même temps, à te changer les idées.

2. Écouter un film comique : comme on dit si bien, y’a rien de mieux que de rire un bon coup pour se remettre « sur le piton » !

3. Manger des cochonneries : on dira ce qu’on voudra, mais un Big Mac chez Mcdo est parfois la solution à tous et une source de bonheur assurée. Acheter ses bonbons préférés ou son repas préféré, ça fait « la job » aussi. Tu peux même aller jusqu’à manger ta crème glacée à même le pot. Eh oui, tu peux.

4. Aller courir : le sport est gratifiant pour le corps et l’esprit. En plus, avec de la musique à fond dans les oreilles sous un beau ciel ensoleillé, ça rend le tout bien agréable, non ?

5. Relire ton livre préféré : quoi de mieux que de replonger dans l’histoire trépidante de nos personnages favoris ? Rien, vous me direz.

6. Voir des amis : parfois nous avons seulement besoin d’être entouré des gens qu’on apprécie, nos amis, pour se sentir franchement mieux.

7. Commencer une liste de choses à réaliser : pourquoi pas se fixer de nouveaux objectifs à atteindre ou de souhaits à réaliser ? De cette façon, vous avez maintenant de nouveaux buts à atteindre et à nouveau de la motivation !

8. Prendre un bain : après une grosse journée mouvementée, il suffit parfois juste d’un moment relaxant, seul, avec nous-même.

9. Écouter de la musique : triste ou joyeuse à toi de décider le type qui convient parfaitement avec ton mood.

10. Netflix & pyjama : c’est le meilleur moment pour commencer une nouvelle série qui occupera le quotidien de tes prochaines semaines.

Dix suggestions bien simples, mais qui peuvent être très utiles au quotidien ! Tu es maintenant (je l’espère) prêt pour ta prochaine journée pourrie !

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Ce n’est pas facile de trouver un emploi que l’on aime. Nous pouvons envoyer plusieurs CV et n’avoir aucune réponse. Quelques fois, ça peut même être déprimant de faire un emploi que l’on n’aime pas. Nous pouvons être aux études, puis travailler parce que nous devons payer nos factures et avoir des sous pour sortir. Alors, comment faire pour aimer son emploi ?

J’ai posé la question à Salvador Mark, qui est un camelot. Il vit au Canada depuis 30 ans et a eu plusieurs emplois. Salvador distribue des journaux à plusieurs personnes tous les matins.  Il a un sourire contagieux qui fait que tu veux prendre le journal même si tu peux lire les nouvelles sur ton cellulaire.

Voici ses conseils :

  • Avoir de la confiance en soi 

Salvador travaille pour la compagnie de journaux depuis 3 mois. C’est un nouvel emploi et il doit se faire confiance pour bien accomplir les tâches.  Il ne comprenait pas beaucoup le français au début de son emploi et, maintenant, il se fait plus confiance pour le parler.

  • Avoir une bonne attitude

Monsieur Mark m’a mentionné que ce conseil est un des plus importants ! Il faut avoir une bonne attitude avec les gens que l’on côtoie, car ça peut rendre notre travail plus facile. Une bonne attitude, c’est toujours winner ! ☺

  • S’habituer à l’horaire de l’emploi et aux changements

Salvador aime son horaire parce qu’il travaille le matin, ce qui lui donne le temps d’aller à ses rendez-vous l’après-midi. Quelques fois, l’horaire peut être modifié ou changé.  Alors sois ouvert aux changements ou, si tu n’es pas en accord, tu peux aller en parler avec ton employeur.

  • Exécuter les tâches

Ce n’est pas facile d’exécuter les tâches lorsque nous sommes nouveaux dans un emploi. Il faut faire du mieux qu’on peut. Il faut faire une tâche à la fois. Par exemple, Salvador Mark passe entre 1200 et 1500 journaux par jour.

  • Donner son 100%

Dernier conseil de Salvador Mark : si vous passez une mauvaise journée dites-vous que la prochaine journée sera meilleure !

N’oublie pas que tu as été choisi dans un emploi parce que tu es capable d’accomplir tout ce qu’on te demande. Tout emploi est un apprentissage pour acquérir de l’expérience, puis pour atteindre ta dream job ! Et toi, as-tu des conseils pour aimer ton emploi ? Qu’est-ce qui fait que tu aimes ton emploi ?

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De plus en plus vous devez voir sur les réseaux sociaux que des organismes tentent de vous sensibiliser concernant les troubles de santé mentale. «Bell cause pour la cause», des vedettes de partout qui gagnent votre fil d’actualité pour communiquer leur sympathie concernant ces maladies qui COMMENCENT à être de plus en plus connues, mais encore.

Aujourd’hui la gang, on peut se payer le luxe d’en parler ! T’es anorexique ? T’as des troubles d’anxiété ? T’as des tendances dépressives suicidaires ? T’en parles POINT ! Si on retourne en juin dernier, j’étais comme toi. «C’est juste une baisse de régime, des symptômes physiques bizarres ça arrive à tout le monde, j’ai juste à faire comme tout le monde et à aller voir sur internet pour me faire dire que j’ai le cancer en phase terminale pis on va en rire pis tout va être correct !» Ben non, un problème de santé mentale ce n’est pas juste un rhume, c’est un putain de cancer pour ton esprit ! J’ai un trouble d’anxiété généralisé qui fait en sorte que j’ai une peur excessive de la mort. En gros, le TAG fait en sorte que je fais des crises d’angoisses incontrôlables où dans tous les cas je finis par mourir dans l’heure qui suit, oui c’est paniquant.  C’est souvent d’une crise cardiaque la plupart du temps, c’est vraiment poche parce que les tests…je les ai tous faits…rien à faire, même si on me dit que je suis en parfaite santé, j’y crois pas, en tout cas pas tous les jours. Je vous présente alors ce que le TAG fait sur mon propre système.

Tu te fais écœurer à l’école, t’as un problème de jeu, t’es alcoolique ? T’en parles POINT ! La chose qui m’a fait le plus de bien dans cet enfer c’est d’en avoir parlé. Parents, amis, collègues, quand tu mets le doigt sur tes inconforts ça va déjà mieux, tu vas voir. Si comme moi, même après en avoir parlé à tes proches ça ne se règle pas, le meilleur s’en vient, crois-moi ! Tu vas voir un psychologue, tu vas en thérapie, tu t’en vas vider la chaudière de marde que t’as dans ta tête ! Pas de gêne, il y a une tonne de spécialistes qui sont là pour t’aider à passer à travers de ton calvaire.

Vous savez, les maladies mentales vont finir par toucher 1 personne sur 5 au cours de leur vie, mais c’est 5 personnes sur 5 qui vont vivre avec les conséquences. C’est pourquoi je m’adresse à ceux et celles qui vivent avec des personnes ayant une maladie mentale dans leur entourage. Premièrement, MERCI ! C’est tout sauf facile vivre avec une personne dans une situation mentale précaire. Vous faites toute la différence, ce n’est pas facile, mais des fois, juste de changer les idées de votre ami, frère, sœur, chum, blonde ça éloigne le problème un peu. Le but ce n’est pas de trouver une réponse au problème, les spécialistes sont là pour ça. Parfois, l’écoute est une bien meilleure aide que la solution elle-même, c’est pourquoi vous êtes si importants dans l’équation.

T’es écœuré ? T’es trop orgueilleux pour en parler ? T’as peur d’avoir l’air faible d’avouer que tu feel pas ? Tu me remercieras plus tard et tu vas en PARLER ! Faites la différence pour vous-même, les mots sont super facile en plus je vous les souffle à l’oreille : J’AI BESOIN D’AIDE.

Prenez soin de vous autres.

Message d’un Anxieux Généralisé.

J’ai toujours tendance à voir le mois de Février en rose, avec des fleurs, des chocolats à la liqueur, du vin blanc, une nuit torride, le tout symbolisé par ce fameux 14 février. Jour qui rappelle aux couples de célébrer leur amour et aux célibataires que cette année-là, encore une fois, personne ne partagera leurs draps.

On a beau dire que la St-Valentin est un pur prétexte commercial à l’amour, chacun de nous serait flatté d’être couvert de baisers et d’avoir une réelle raison de se préparer. Redécouvrir le romantisme bien que ce dernier devrait être à l’honneur toute l’année. Gare aux hommes qui oublieraient la date! Le 14 février est également un bon moyen de rattraper tous les oublis et le manque d’efforts réalisés dans la relation. Seulement, un joli bouquet ne suffit plus pour effacer toute culpabilité.

En Écosse, la tradition veut que la première personne du sexe opposé qui croisera votre chemin le jour de la St-Valentin sera votre Valentin. Vous imaginez? Plus besoin de chercher! Le tout bien sûr avec l’espoir de tomber sur un grand brun barbu au regard de braise qui sache divinement bien cuisiner. Au Japon, le 14 février se transforme en «Jour Noir», mettant également à l’honneur les célibataires qui se réunissent pour manger des nouilles noires. Au moins, on sait quoi manger le soir.

En réalité, c’est un peu lassant d’observer tous ces couples qui transpirent l’amour et qui rappellent aux célibataires qu’elles sont seuls et qu’à ce rythme elles finiront dévorées par leurs chats. Que vont faire ces «Sans Valentin» aujourd’hui? Comme moi, ils ne feront rien. Ils s’occuperont comme n’importe quel autre jour, mais cette fois-ci accompagné par une fidèle bouteille de vin. Et des sushis faits maison (nous les célibataires, on a tout notre temps). Comme moi, ils iront rejoindre leurs amis Sans-Valentins et iront s’acheter une nouvelle parure de lingerie rouge au cas où le Prince charmant déciderait de nous réveiller quand on regardera pour la énième fois Le Journal de Bridget Jones.

Chaque année on se persuade que la prochaine sera meilleure et que l’on trouvera enfin chaussure à notre pied. Derrière les regards de dégoût lancés à l’égard des couples qui se bécotent sur les bancs publics se cache en fait un petit cœur qui brûle d’envie d’être à leur place. Avoir une compagnie réconfortante qui réchaufferait nos draps salis par l’ennui et l’inconscience de certains moments. Cependant, être célibataire ne signifie pas faire la queue pour avoir le premier article soldé et l’acheter même s’il ne nous sied pas.  Il ne s’agit pas de manger uniquement parce que l’on meurt de faim. Si nous sommes seul(e)s aujourd’hui, c’est quelque fois par choix et il ne faut pas bouder cela. Derrière tous les signes d’une solitude certaine vit encore l’exigence et le bien-être personnel.

Alors aujourd’hui, nous n’allons pas donner satisfaction aux fleuristes en augmentant leurs chiffres d’affaire. Nous allons afficher notre plus beau sourire et envoyer balader ceux qui n’ont pas la chance de nous avoir comme Valentin(e) cette année.

Photo : Garance Barbier

Je voulais m’évader, m’en aller loin, ailleurs. Pour moi, le monde était vidé de son sens. Tout était surfait, surjoué. La société était à mes yeux rien d’autre qu’artificielle, mauvaise, sans aucun doute. Dans la catégorie cynique désagréable, oui.

«Quand on est réellement bien en dedans de soi, on est bien partout.» (Mon amie Anne, 2013, Québec, Canada).

Celle-là m’avait marquée.

C’était des phrases empreintes de simili-sagesse qu’on se lançait ici et là, pour s’aider un peu, pour se donner espoir que ça se peut d’être bien pour de vrai de vrai, même dans un chandail de laine qui pique pis qui nous agresse la peau, genre. Je ne suis pas adepte des phrases de Psycho-pop, ça me fait rire à la limite. Je trouve ça malaise. Des proverbes Châtelaine qui insinuent que la grandeur de tes problèmes est inversement proportionnelle à la quantité de mousse dans ton bain. Dans une salle de bain Feng-shui. Comme si la vie c’était si simple (peut-être que oui, peut-être que non).

Le hic, c’est qu’autant je me moquais de ces thérapies-là, autant j’aurais voulu y croire, finalement. Que ce soit simple. Que mon mal-être disparaisse en collant des roches dans un scrapbooking (en 2009). Que mon mal de cœur s’estompe au son des vagues d’un tout inclus à Cuba. Sauf que j’avais ben beau me dire namasté, je namastais pas.

«L’art de vivre» était bien plus abstrait que tout ce que suggéraient les magazines et les blogues.

Le pire, c’est que je n’étais pas moins clichée: je voulais partir voyager, parcourir le monde. Tsé, le genre de chose que tout le monde écrit dans son album de finissant. Des rêves d’ados blasés, qui sont tannés d’avoir l’impression de servir à rien, à grande échelle.

Et puis j’ai vieilli. Mon désir de voyager ne s’est pas pour le moins estompé, il a évolué. Ce n’est plus pour fuir que je caresse l’idée d’un voyage, mais pour enrichir le moi que j’ai déjà nourri ici. Pour mieux revenir. Pour mieux repartir. Pour mieux vivre en bref, que ce soit ici ou là-bas. Je me suis raisonnée au fait que certaines choses ne pouvaient changer drastiquement; Que certaines opinions ne valaient plus la peine qu’on les écoute si elles ne se donnaient pas la peine de se réformer aux variables importantes: le droit de tous et chacun, la justice, le progrès à la grandeur humaine. L’humanité.

Personne n’a à se mettre le fardeau du monde sur les épaules. Sinon tout le monde. C’est tout le monde ou ce n’est personne.

Personne n’a à être malheureux pour le seul fait d’avoir une conscience morale plus réveillée et alerte que la majorité.

Ce serait la plus ironique des malédictions.

C’en est presque une, en effet.

Photo: tumblr

Sauter en parachute. Au début de l’été, c’est le défi que je m’étais lancé. Je ne savais pas trop quand, avec qui ni où, mais je savais seulement que j’allais le faire. Puis récemment, mon défi s’est réalisé.

J’ai fait le grand saut à 8 000 pieds d’altitude (en tandem, quand même). Plus la date fatidique approchait, plus je me demandais «MAIS POURQUOI JE FAIS ÇA?», sans trouver de réponse. Et croyez-moi que ce ne sont pas mes proches qui étaient là pour me rassurer : «T’es tellement courageuse, moi je ne serais jamais capable» ou encore «Quoi? Tu vas faire ça?!» avec les plus grand yeux apeurés de leur vie. Finalement, l’événement vaincu, j’ai compris pourquoi j’ai bien fait de le faire.

  1. Vaincre ses peurs irrationnelles

Qui n’a jamais eu peur dans le noir ou peur d’une araignée? Ce sont toutes des peurs irrationnelles qui n’ont pas lieu d’être, tout comme avoir peur de sauter en parachute! Oui, c’est un sport dangereux qui comporte des risques, mais n’est-ce pas lorsqu’on prend un minimum de risque que ça en vaut réellement la peine? Voilà ta chance d’en vaincre une, une peur irrationnelle, en plus d’avoir intensément de plaisir!

  1. Le dépassement de soi

Parce que tu te dis que tu n’en serais jaaaaamais capable? Le parachute est pour toi. Quoi de mieux que d’accomplir quelque chose que tu pensais impossible? Tout le monde en est réellement capable. Si cette dame de 93 ans en est capable, vous l’êtes aussi. En plus, dans une checklist, le crochet est assez satisfaisant à appliquer.

  1. L’adrénaline ressentie

Et je ne parle pas seulement lors du saut. Les jours précédents, c’est la première chose qui me venait en tête en me réveillant : «Dans 72/48/24 heures, ça se passe!» L’excitation quand tu arrives sur le site, quand tu enfiles ta combinaison, quand t’embarques dans l’avion et que tu n’as plus le choix de sauter… Rien ne vaut une bonne dose d’adrénaline pour se sentir encore vivant.

  1. La vue incroyable

On a beau voir des photos de nos proches qui l’ont fait avant nous ou regarder des vidéos promotionnelles sur Internet, quand c’est notre tour, c’est à couper le souffle (pis même pas parce que tu tombes dans le vide à 200 km/h). Il n’y a pas une vue comparable à celle qu’on a lorsqu’on a les pieds dans le vide et qu’on se laisse guider par la toile d’un parachute, promis.

  1. Sortir de sa zone de confort

Parce que c’est bien connu (me semble), sortir de sa routine au moins une fois, de temps à autre, ça ne fait de mal à personne! Croyez-moi, il n’y a pas grand chose de plus efficace pour sortir de sa zone de confort que de sauter d’un avion en plein vol. Si ça ne marche pas, dites-moi ce que vous faites dans la vie, parce que je n’y comprends rien!

  1. Souvenir mémorable

Il y a de ces soirées entre ami(e)s que tu sais que tu te souviendras toute ta vie, right? Et bien il y a de ces journées où tu sautes en parachute, aussi. Promis juré que, dans une couple de décennies, tu t’en souviendras encore et tu parleras à tes enfants à quel point t’as été badass la fois que t’as sauté dans l’vide.

Sérieusement, je ne connais pas une personne qui a regretté de l’avoir fait. Donc qu’est-ce que t’attends?

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 Photos : Parachutisme adrénaline / Marylou Girard Bouchard

À toi qui vient de terminer l’école, ou qui est à la vieille de finir, ben je te conte mon histoire. Parce que je pense qu’elle n’est pas si originale et que tu pourras te reconnaître. À toi qui peut être n’importe qui, je te conseille de lire jusqu’au bout. 

Le vertige. C’est ça qui m’a pris. J’ai eu le vertige.

Pourtant, je n’ai jamais eu peur des hauteurs. Je ressens même un malin plaisir à vouloir me jeter dans le vide. Mais en ce moment, ce n’est pas moi qui me jette dans le vide : je me fais pousser dedans. *Nuance*

J’ai passé trois ans au Cégep pour apprendre le plus beau métier du monde. On m’a donné tous les outils, on m’a conseillé, on m’a dit ce qu’il fallait faire et ne pas faire. Après trois ans dans ce qui était devenu un petit nid confortable, je me ramasse sur le marché du travail. C’est tellement excitant mais tellement paniquant à la fois.

Depuis toujours, le chemin est déjà tracé, les étapes enlignées parfaitement les unes derrière les autres : la maternelle, le primaire, le secondaire, le cégep puis l’université. Nos études deviennent, sans vraiment qu’on s’en rende compte, des points de repères.

Après l’étape cégep pour moi, y’a quoi? Un gros vide. Un vide rempli de possibilités, de victoires, de déceptions, de sacrifices et de surprises. C’est ce à quoi ressemblera ma vie de jeune-femme-début-vingtaine : une gamine qui se ramasse dans ses petits souliers, prête à parcourir la terre entière nue pied si jamais ses souliers devenaient trop usés.

 «T’as tout appris, maintenant débrouille-toi, fille.»

La confiance qu’on peut accorder à la petite jeune qui sort de l’école est à la fois impressionnante, excitante et déstabilisante. Pas mal vraiment très beaucoup déstabilisante, en fait. On te regarde, on te prend la main et on t’invite gentiment à plonger dans la piscine. Pis dans le creux en plus. Ça s’appelle «nage», ma belle

Je suis juste la petite jeune pleine d’ambition, moi là, juste ça y me semble. Par grands bouts, j’ai le sentiment qu’on me fait plus confiance que moi-même je peux me faire confiance. Je suis loin de m’en plaindre, vraiment très très trèèèès loin.

On apprend sur le tas, on s’améliore en ayant un maximum de temps de glace : c’est là qu’on joue à essais et erreurs, qu’on se plante pour mieux se relever. C’est là qu’on se surprend. C’est là qu’on se créé des moments qui nous ferons dire dans un, cinq, dix ou vingt ans : «Eille, ça me rappelle la fois où j’étais à la job, je sortais de l’école pis…».

Aujourd’hui, j’ai le vertige. Je me suis fait pousser dans le vide. Pis tu sais quoi? Je me pousse maintenant moi-même dans le vide et je continuerai de le faire. Parce qu’au fond, la peur n’est jamais une raison, c’est une excuse.

Le coloriage, ce n’est pas juste pour les enfants. On aurait tous et toutes intérêt à reprendre cette bonne habitude. Le coloriage a des propriétés extraordinaires de détente, il contribue donc à diminuer efficacement le stress. À vos crayons!

En effet, colorier demande de s’asseoir au calme, d’observer les motifs qui se trouvent devant nous, pour mieux imaginer les couleurs qu’on y mettra. Il faut poser sa respiration et se concentrer pour bien maîtriser le crayon. Cette concentration, jumelée à la précision et à la création, demande l’usage simultané des deux hémisphères de notre cerveau.

 Avec le temps, on délaisse cette faculté, car on est trop préoccupés par les soucis de la vie quotidienne. On pense à 1000 choses en même temps; travail, école, famille, argent, amis, amour… Pas toujours facile de jongler avec les épreuves de notre nouvelle vie d’adulte.

 Avoir des responsabilités ne nous empêche pas de pouvoir lâcher prise! Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Heureusement, en coloriant ça se fait tout seul! On se détend et on est enfin à l’écoute de soi.

Évidemment, colorier des oursons, des grenouilles et des princesses ça fait son temps. On se lance donc dans les Mandalas, un héritage des pratiques méditatives bouddhistes et tantriques. Mandala signifie cercle en sanscrit. Cet assemblage de graphismes circulaires qui se développent autour d’un point représente l’univers dans sa globalité. (Ça sonne zen ein?) Une seule règle : les mêmes couleurs ne peuvent pas se trouver côte à côte, de quoi faire remuer vos méninges. « En thérapie, on conseille régulièrement les mandalas aux patients souffrant de stress et d’anxiété », affirme Andrée Villeneuve, psychorééducatrice. « En pratiquant le mandala, les gens centrent leur attention sur la tâche et non sur leurs pensées anxieuses, qui sont parfois difficiles à contrôler » ajoute-t-elle.

De nombreux Mandalas à imprimer sont offerts gratuitement sur internet. Vous pouvez aussi vous procurer un livre spécialisé dans une librairie. (J’ai acheté un cahier de la collection Art-thérapie des éditions Hachette Loisirs et je l’A-DO-RE)

Photo : Flickr creative commons

Tu as décidé que la course allait être TON sport? Bravo fille! Maintenant, faut jaser des vraies affaires. Faut parler de tes seins. Parce que la course, c’est le sport qui cause le plus d’impacts à ton corps. Tu t’es sûrement dit: «Je vais m’acheter un top de sport comme pour le yoga et l’affaire sera dans le sac !» C’est là que tu fais erreur.

Un soutien-gorge de sport, ce n’est pas universel. Tu ne porteras pas le même soutif’ si tu fais de la zumba ou si tu t’entraînes pour le demi-marathon.

Le classique top de sport:

choisir le bon top sport_top de yoga

Parfait pour les activités comme la zumba, la marche, le yoga, le crossfit ou l’entraînement en salle. Pas de formes à l’intérieur de ce vêtement. Il fait en sorte que tes seins seront quelque peu fusionnés.

Le soutien-gorge pour la course:

choisirle bon top sport_top de course

Quand tu magasines un soutien-gorge pour la course, il y a deux choses essentielles à savoir. Est-ce que mes seins sont séparés (comme sur la photo plus haut)? Est-ce que mes seins sont aplatis? Lorsque tu cours, ton corps rebondit, donc tes seins aussi. Il faut que ton soutien-gorge tienne le tout en place, sinon, tu risques de te faire mal et de vouloir arrêter ta course rapidement puisque cela ne t’apportera que de la douleur. Lors de l’achat, demande à la conseillère si tu peux jogger un peu dans le magasin, habituellement ça ne causera aucun problème.

Que ta poitrine soit menue ou plus imposante, il est important de bien t’équiper, sans quoi tu auras les seins aux genoux à 30 ans!

Tu peux aussi regarder si les bretelles forment un Y dans ton dos, le soutien sera encore mieux.

Et maintenant, on se revoit au 5 km!

Photos: We Heart It