Cégep

Arrivé à la fin de session, on ne sait parfois plus où donner de la tête. Entre deux gorgées de café et trois travaux d’équipe, on est souvent à la course. Avec tout ce brou-ha-ha de notre sprint d’avant l’été, il faut savoir dire stop et se recentrer. Voici quelques pistes pour vous aider à vous relaxer, vous réorganiser et finir du bon pied sans trop d’écorchures.

Premièrement, il faut dire stop.

Quand tout devient pêle-mêle et qu’on ne sait plus où donner de la tête tellement la montagne de devoirs semble insurmontable, il faut mettre un frein. On commence d’abord par s’asseoir, prendre deux bonnes respirations et puis se calmer un peu. D’abord on pense à une chose à la fois. Il est plus qu’inutile de feuilleter les pages de son agenda pour accumuler les dates d’examens et de remises de travaux, cela ne fait qu’augmenter le stress. On commence par regarder la journée ou la semaine qui est en cours. On se fait une liste de ce que nous avons à accomplir, puis on divise. Si, par exemple, vous avez une heure devant vous, ne faites qu’une partie de votre liste tout en étant raisonnable sur ce que vous pouvez faire pendant le temps qui vous est alloué.

Deuxièmement, prévoyez.

En regardant votre agenda, trouvez-vous des moments où vous pourrez avancer votre étude. (Des périodes d’études) De cette façon, vous ne serez pas pris au dépourvu par le manque de temps. (Le plus difficile dans cette étape, c’est de suivre les périodes que l’on s’était préalablement fixées) Cependant, cela peut être véritablement bénéfique lorsqu’on le fait.

Troisièmement, encouragez-vous !

Quoi de mieux que de se motiver en faisant des devoirs en bonne compagnie ? Invitez vos amis à venir partager une session d’étude. Pour agrémenter celle-ci, pourquoi ne pas se rendre dans un endroit agréable, comme un café, ou aller déguster un bon dessert qui saura vous donner de l’énergie pour finir vos travaux? Vous pouvez encore vous motiver en vous accordant une petite récompense lorsque tous vos travaux sont terminés. Choisissez quelque chose qui vous fait du bien et accordez-vous un peu de repos bien mérité.

Bref, comme quoi la fin de session n’est pas obligée d’être stressante et oppressante. Il s’agit seulement d’un peu d’organisation et de se redonner un peu de motivation. L’été est à nos portes et vous aurez bientôt amplement de temps pour écouter vos séries préférées sur Netflix, Il ne faut surtout pas lâcher!

La neige fond à vue d’œil, les oiseaux recommencent à gazouiller et le soleil est de retour… Bonne nouvelle, c’est l’été qui arrive! Par contre, avant de penser aux party sur le bord de la piscine, il ne faut pas oublier que le changement de saison rime aussi avec FIN DE SESSION. La fin des classes est souvent une période de stress intense rempli de travaux importants, mais ne panique surtout pas, je viens à ta rescousse! Cet article te donneras quelques idées de trucs et astuces pour finir ton année scolaire en beauté!

1-Se prendre d’avance

Le meilleur truc pour éviter d’être complètement débordée c’est de faire un peu de devoirs à tous les soirs. Ce n’est pas toujours le fun, mais procéder de cette manière t’empêche de vivre un moment de panique intense. Cela signifie que débuter son étude le jour avant un examen ou commencer un travail de session la veille de la date de remise n’est JAMAIS un bon plan. Pour éviter d’être en mode dernière minute, je te conseille fortement d’utiliser un agenda pour noter tous tes travaux et tes dates d’examens. C’est la solution idéale pour être bien organiser.

2-Mettre ses priorités à la bonne place      

La fin de session nécessite beaucoup de travail et de concentration. Ce n’est donc certainement pas le bon moment de passer tout ton temps avec tes amis et de te déhancher sur la piste de danse de tous les bars de la ville. Tu auras deux mois entiers pour faire des folies et t’amuser, mais ce qui est primordial à cette période de l’année, c’est l’école. Alors, sois sage pour une fois : met de côté les fêtes et l’alcool et repose toi!

3-Bien dormir                                                                                                                                                                  

Un sommeil réparateur, il n’y a rien de meilleur pour performer académiquement. Il ne faut donc pas le négliger puisque cela risque d’affecter ta productivité scolaire. La fêtarde en toi doit se contrôler et éviter de se coucher aux petites heures du matin. Et puis, il est complètement inutile d’étudier jusqu’à minuit. Ton cerveau sera trop fatiguée pour capter l’information de toute manière.

4-Se récompenser 

C’est bien beau avoir de bons résultats scolaires, mais il faut également prendre du temps pour soi, question de se reposer les méninges un peu. Que ce soit faire de l’activité physique, prendre une bon bain chaud, aller faire les boutiques… Quelques soient tes préférences, assure-toi de consacrer du temps pour te faire plaisir. Avec une telle stratégie, tu seras beaucoup plus motivée à étudier et donc plus apte à mieux performer au niveau scolaire.

** Il y a aussi le traditionnel café qui peut être une option envisageable pour surmonter avec brio ta fin de session, mais fait attention de ne pas trop en abuser..

Bref, j’espère que ces petits conseils vous seront fort utiles. Ayez confiance, c’est la clé du succès! Bonne chance à toutes et à tous pour vos examens. Comme le dit le dicton : «Lâche pas! T’es belle, t’es bonne, t’es capable!»

Photo : WeHeartIt

Tu entres dans ton cours, tu t’assois (probablement à la même place que les 2839 cours précédents), tu attends que ton prof commence. Ton regard se promène dans la classe, il note tous les stéréotypes purs et durs qui se retrouvent sur les bancs d’école.

Ils sont dans chacun de nos cours, ces fameux stéréotypes. Et ils me font bien rire. Un peu trop dans le moule pré-établi, mais on les aime de même. Et si on les regardait un peu plus en détails ?

1. L’accro aux textos

Il y en a toujours un (et même parfois plusieurs) qui ne lâche pas son cellulaire pendant le cours. On l’entend qui vibre sur le bureau. De temps à autres, sa sonnerie vient perturber le cours. Au secondaire, ça m’est arrivé quelques fois de tousser (avec les trente autres élèves de ma classe) pour que ça passe inaperçu. Au cégep, tout le monde le sait, tout le monde es désespéré de voir que c’est encore lui. Le prof fait comme si de rien n’était, mais l’accro aux textos lui a fait perdre le fil.

2. L’intello

J’aurais envie de dire à lunettes, mais ça aurait été pousser un peu trop le stéréotype. Lui, c’est celui qui arrivera jamais en retard, qui sort ses cahiers et qui prend des notes dès que le PowerPoint s’affiche en avant. C’est aussi celui sur qui on peut se fier pour savoir ce qu’il faut faire et les dates d’examens. Sa côte R est peut-être haute, mais tout le monde sait qu’il a travaillé en maudit pour l’obtenir.

3. Le pas à jeun

Il est pas là à tous les cours, mais il ressort une fois de temps en temps. Rien à faire qu’on soit un mercredi, lui, il a fêté fort la veille. Peut-être qu’après un peu trop de verres, il avait oublié son cours (à 8h20, question que ça soit pire). Il se demande un peu ce qu’il fait là et, au fil des heures, commence à se trouver un peu con d’être sorti de son lit (ou de ne pas y avoir été du tout, qui sait). Il est drôle, on rit un peu de lui, mais il le prend bien. Il s’est probablement ben souvent dit qu’il recommencerait pas mais… Ouin. On le connaît.

4. Les colleux

Eux, c’est le couple énervant. Ils se lâchent pas, jasent et se bécotent pendant une bonne partie du cours. Ben trop heureux d’être ensemble, ils se mettent ensemble pour tous les travaux. Ils sont un peu malaisants par moment, on évite de trop les regarder. Eux autres, on sait qu’on sera au courant si un jour leur balloune explose.

5. Le sleepyhead

C’est pas compliqué, lui, il dort. Peu importe le cours, peu importe l’heure, il y a pas moyen qu’il tienne tout un cours sans piquer des clous. Il essaye ben fort, on le sait, mais l’école est pas sur le bon horaire pour lui. De 23 à 5 heures, c’est là qu’il est productif. Pas à 8h20. C’est celui qui retourne chez lui entre les cours pour aller se faire une petite sieste. (Pis si il habite trop loin, c’est pas impossible qu’on le retrouve à la bibli, tout endormi.)

Et toi, qui es-tu?

Photo: Flickr

ENFIIIIIN, c’est la mi-session! Le temps où je devais étudier, faire des travaux et encore étudier est révolu pour une semaine. Je suis très heureuse et j’ai décidé de profiter de chaque minute de ces neuf précieuses journées. Voici donc la liste de choses à faire, afin de profiter au maximum du congé.

  1. Aller prendre des marches, seule ou en duo. La seule règle : on ne parle pas des études. Moi, j’opterai pour de longues marches avec une amie où on discutera de nos prochains voyages.
  2. Partir en camping… dans sa maison/son appart. Il suffit de transporter un matelas, des couvertures et des oreillers. Je faisais ça quand j’étais plus jeune et même si je suis une « adulte », j’aime toujours autant prétendre que je suis en camping.
  3. Passer du temps dans l’eau. Si on est l’heureux propriétaire d’un spa, on peut en profiter pour se détendre, tout en sirotant le breuvage qui nous plaît. Sinon, si on a un peu d’argent de côté, on peut aller jusqu’à se payer une soirée au spa. Le mieux, selon moi, c’est en pleine semaine. Genre un mardi ou un mercredi soir. Ça « coupe la semaine en deux », comme on dit. Les grands hôtels offrent ce service à des tarifs abordables, en passant!
  4. Lire, toujours lire. C’est le temps de passer à travers la pile de romans qui attend dans notre bibliothèque. On peut même jumeler la lecture à un bain moussant pour que ce soit encore plus reposant.
  5. Visionner un long-métrage, qu’il soit récent où qu’on l’ait vu des dizaines de fois. Les jours d’école, le temps libre se fait rare et écouter mes films fétiches se trouve toujours au bas de ma to do liste.

Voilà, des idées simples et abordables pour reprendre des forces avant la deuxième (et dernière) moitié de la session. Bonne relâche!

Photo : weheartit

J’ai assisté au spectacle de Mute et de Caravane à la salle polyvalente du Cégep de Jonquière, le 25 avril dernier. Et je crois sincèrement que c’était une thérapie, en cette fin de session épuisante.

C’est Caravane qui a assuré la première partie de ce spectacle de fous. Ce groupe québécois qui a sorti son premier album en septembre dernier a mis la barre haute dès le début. La foule, plutôt timide au départ, s’est mise à danser et à chanter lorsque le succès Maxyme s’est fait entendre. Le groupe est énergique, la guitare est magnifique. Juste la voix de Dominic Pelletier à elle seule est un baume sur nos anxiétés.

Quelques minutes plus tard, l’arrivée de Mute a rendu le public hystérique. Il faut dire que cela faisait plusieurs mois que le groupe n’avait pas performé en salle. Entamant tout de suite leur première chanson, me voilà prise au milieu d’un moshpit. Les gens se poussent en chantant les paroles de leur groupe préféré. La joie est palpable, l’exaltation est à son comble.

Les membres du groupe savent comment donner un méchant show. Riant avec la foule, remerciant les organisateurs, jouant de très bons solos, les quatre gars ont complètement électrisé les fans.

Le cœur battant au rythme de la musique, c’est comme si toute la foule ne faisait qu’un. Ça a vraiment fait du bien de décrocher ainsi, en pleine fin de session. La sueur collant au front, le corps qui se laisse aller, la musique si forte qu’on ne peut plus penser, tout ça est une vraie thérapie.

C’est le 15 février dernier que la Comédie musicale du Cégep de Jonquière présentait son interprétation de RENT à la salle François-Brassard. Après des mois de travail acharné, l’équipe était fin prête à brûler les planches devant public.

Une histoire remplie de tabous

Après Hairspray, Chicago, Glee et Moulin Rouge, c’est sur RENT que le choix de l’équipe de la Comédie musicale du Cégep de Jonquière s’est arrêté. Écrite en 1996 par Jonathan Larson, RENT est en quelque sorte une critique de la société et des préjugés entourant la vie des jeunes séropositifs. Dans la comédie musicale, on se transporte en 1989, chez de jeunes New Yorkais d’Alphabet city, pendant une période assez sombre. Exposés à toutes sortes de tabous de la vie comme le sida, le suicide, l’homosexualité, la drogue et la pauvreté, les personnages se débattent afin de garder la tête hors de l’eau. Tout au long de la pièce, les jeunes tentent tout ce qui est en leur pouvoir afin de surmonter les obstacles qui se glissent sur leur chemin et atteindre leurs idéaux de bonheur, d’amour et de réussite. RENT, c’est une comédie musicale au texte accessible et aux pièces musicales poignantes qui nous permet de porter un tout autre regard sur les jeunes marginalisés et les tabous qui les entourent.

Un succès retentissant

Pendant les semaines précédant la représentation, on nous assurait rien de moins qu’un spectacle grandiose et de qualité… Eh bien chose promise, chose faite! Avec des dizaines d’étudiants impliqués dans le projet dont plus d’une vingtaine de danseurs et chanteurs talentueux sur scène, on ne pouvait que s’attendre à un spectacle incroyable. Étant moi-même présente et située tout près de la scène, j’ai été très impressionnée par le talent et le professionnalisme de l’équipe. Mise en scène par Élizabeth Kirouac, étudiante au cégep de Jonquière, la comédie musicale a su envoûter le public survolté et enthousiaste qui a d’ailleurs offert une longue ovation aux artistes à la fin du spectacle. Les cinq dernières années ont permis à l’équipe de la Comédie musicale d’acquérir une expérience et un public qui, espérons-le, nous feront profiter de plusieurs autres spectacles de talent comme celui-ci!

Photo: Page Facebook de la Comédie musicale du Cégep de Jonquière

Aller à l’école demande beaucoup de planification, ce qui n’est pas toujours facile. Pas de panique! L’application iStudiez Pro vient en aide aux étudiants désorganisés (ou non) de ce monde en permettant de gérer horaire, devoirs et résultats scolaires de façon simple et efficace.

iStudiez Pro met de l’ordre dans le chaos organisationnel entourant la vie étudiante et te permet de te concentrer sur ce qu’il y a à faire. L’application affiche dès le premier coup d’oeil tes cours de la journée ainsi que les tâches à accomplir. Tu y retrouves également tous les évènements inscrits dans l’application Calendrier présente sur ton téléphone afin de ne rien oublier.

Le plus beau, c’est que l’application iStudiez Pro prend en charge les notifications «Push». Tu peux donc régler automatiquement une alarme sur ton téléphone quand vient le temps d’aller à tes cours ou lorsque la date de remise d’une travail approche. Plus d’excuses pour les retards ou les oublis!

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iStudiez Pro te permet également de faire le suivi de tes résultats scolaires. L’application calcule la moyenne obtenue pour chaque cours et semestre (session) à partir des notes accumulées au fil des semaines. Tu peux ainsi garder un œil sur ton cheminement et t’assurer de toujours rester au niveau!

L’application iStudiez Pro pour iPhone et iPad est disponible en français sur le App Store au coût de 2,99$. Une version pour Mac est également offerte, celle-ci pour 9,99$. iStudiez Pro synchronise automatiquement les données sur les différents appareils via iCloud afin que celles-ci soient accessibles en tout temps.

À noter : la version d’essai iStudiez Lite (en anglais seulement) peut être téléchargée gratuitement, bien que ses fonctions soient plus limitées.

Sur ce, bonne planification!

Photos: Facebook

Samedi dernier, soit le 4 mai, j’ai eu la chance d’assister au vernissage de la 24e édition de l’Exposition Intercollégial d’art visuel : « T’as ça dans le sang ! ». L’exposition est présenté au Saguenay en collaboration avec le Centre national d’exposition, le Cégep de Jonquière, le ministère de la Culture et des Communications ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. C’est un amalgame de travaux spectaculaires qui nous sont offerts par des étudiants bourrés de talent, provenant de 29 cégeps à travers le Québec.

J’ai été littéralement frappée par le génie qui se cache dans la relève. La diversité et la beauté étaient à l’honneur lors de ce vernissage. Les étudiants ont usé de sujets intéressants en lien avec notre quotidien pour nous faire réfléchir et tenter de nous faire prendre conscience de ce qui nous entoure. La surconsommation, l’environnement, la mode, le capitalisme et plusieurs autres problèmes sociaux étaient les sujets principaux abordés. Mais d’autres artistes y sont allés avec des thèmes plus particuliers, dont la maladie mentale, la mort, la recherche de l’idéal et l’enfance.

La qualité des œuvres et la vitalité qui en émanaient étaient irréprochables. Les 120 œuvres dynamiques et uniques présentées par les étudiants avaient tout pour nous plaire et nous émouvoir, il y en avait vraiment pour tout les goûts. J’ai pu découvrir différents courants de création, dont la peinture, la sculpture, la photographie et le dessin.

C’est une belle vitrine pour les jeunes artistes, mais également pour nous, car nous pouvons découvrir plusieurs méthodes de travail en plus d’explorer différentes visions sur des enjeux qui nous concernent et dont nous sommes portés à mettre de côté trop facilement.

À première vue, une composition peut nous paraître étrange ou même banale, mais quand on creuse et qu’on dépasse notre première impression, des aspects nouveaux et parfois surprenants peuvent nous apparaître. Chacun fait sa propre interprétation de la création qui lui fait face, comme l’étudiant  et exposant, Lucas Blais-Gamache, m’a dit lors de l’exposition : « Lorsque ton œuvre est affichée, automatiquement, elle n’est plus ta propriété, elle appartient au public qui la regarde ». Il a bien raison, plusieurs messages peuvent découler d’une seule œuvre, une personne peut être complètement indifférente face à un tableau et un autre complètement chaviré, l’artiste n’a aucun contrôle là-dessus.

Malgré son côté mystérieux, l’art peut nous amener vers des sentiments profonds et des réalités troublantes. Cependant, il ne faut absolument pas avoir peur de l’art, car elle nous entoure constamment et son influence peut-être très bénéfique. Pour ma part, je suis sortie du vernissage changée, la tête pleine d’idées, rêveuse et avec le sourire aux lèvres. En sera-t-il de même pour vous ?

L’exposition « T’as ça dans le sang ! » est présentée au mont Jacob jusqu’au 12 mai 2013. Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le www.riasq.qc.ca ou encore, le www.centrenationalexposition.com.

Crédit photos: Kim Angell Deslauriers

Dans le cadre de la finale nationale de Cégeps en spectacle, j’ai eu la chance de rencontrer les trois membres du groupe Hétérogène. Des jeunes hommes passionnés et bourrés de talent qui gagnent à être connus ! Aidez-les à gagner le prix Coup du cœur du public Desjardins en allant voter ici. Toute l’équipe de La Cerise souhaite le meilleur des succès à ceux qui représenteront le Cégep de Jonquière à la 34e édition de Cégeps en spectacle.

Crédit photo: Steven Mercier