bien-être

C’est connu: bon nombre d’étudiants (et ceux qui ne trippent pas sur la programmation décoration de Canal vie) ne donnent pas beaucoup d’énergie pour embellir leur appartement. Mais quand on peut faire rimer utilité et beauté, on a un bon match. Les plantes, c’est en plein ça. Eh oui, il existe plusieurs bienfaits insoupçonnés aux plantes d’intérieur.

Les plantes aident à notre productivité.

Être productif, c’est essentiel (j’le sais que ça t’arrives de procrastiner, on passe tous par là). Ça tombe bien, des études auprès de travailleurs de bureau ont prouvé que les plantes permettraient, à elles seules, d’accroître la productivité de 15%. Ça hausserait même le niveau de concentration, selon le Journal of Experimental Psychology.

Elles nous aident à atténuer plusieurs maux.

Une autre étude (la végétation c’est passionnant vous voyez) a permis de découvrir que les plantes en pot atténuent la fatigue, le stress, la toux, les déshydratations épidermiques et même les maux de gorge et de tête. Ton médecin familial et moi, on te suggère fortement de considérer la flore à ton décor, c’est ben pratique.

Les plantes absorbent en grande quantité les polluants dans l’air.

La concentration de composés organiques volatils (COV) est plus élevée à l’intérieur. Ça veut dire que l’air est plus pollué chez toi qu’en dehors à cause de polluants comme le formaldéhyde et le benzène, tous deux dégagés par la cigarette, la peinture, les meubles et les matériaux de construction. Bonne nouvelle : la NASA a annoncé qu’une plante en pot par 100 pi2 d’espace suffit à nettoyer l’air de ses polluants.

Tu vois, y’a pleins de façon d’intégrer la verdure à ton semblant de beau décor, t’sais. Ça ajoute de la vie et c’est très peu de gestion. C’est même bénéfique pour le moral.

Maintenant que tu t’aies découvert une chouette passion et que t’es un fin connaisseur des vertus des herbacés, c’est le temps d’abuser du vert (regarde comme c’est nice le jardin botanique).

Source : pinterest.com

Deux semaines après le début du défi 28 jours sans alcool, nos cerisettes te confient leurs impressions.

Lydia

+ : J’aime bien l’expérience! Plusieurs occasions de boire, comme mon party de Noël en février… mais j’ai la chance d’avoir un copain et des collègues qui m’encouragent. J’ai aussi eu une gastro / sinusite, donc pas trop difficile ces journées-là de m’abstenir, j’avais plus envie de dormir que de fêter.

Alison

+ : Le défi m’a fait réaliser à quel point les soirées alcoolisées avec mes amis pouvaient être tout autant drôles lorsqu’on ne boit pas. Ça me permet aussi de bien me rappeler toutes les niaiseries que certains peuvent faire lorsqu’ils ont bu!

– : Les soirées arrosées ne manquent pas dans mon programme et les vendredis soirs s’avèrent toujours débuter avec des chialages sur le défi du 28 jours sans alcool depuis que j’ai commencé. Je reste obstinée, je vais réussir ce défi jusqu’à la fin !

Maude

+ : Participer au défi 28 jours sans alcool me rend fière, puisque je constate au fil du mois que les jeunes de mon âge consomment très fréquemment et ce n’est pas nécessaire pour avoir du plaisir. Le défi m’a fait repenser mes activités avec mes amis et, même sans boisson, nous ne nous ennuyons pas.

– : Certains de mes repas seraient certainement meilleurs accompagnés d’une bonne coupe de vin. Mais étant donné les circonstances, un verre d’eau fait amplement l’affaire.

Ariane

+ : Le premier point positif, c’est qu’entre nous, l’alcool c’est assez cher merci. J’ai tellement économisé à ne plus boire d’alcool, même si je n’étais pas une si grande buveuse que ça! Ensuite, comme j’ai dit plus haut, j’aime avoir des petits moments selfish avec moi-même, ça m’en prends pour décompresser de tout et des gens. Comme je n’ai pas voulu les abandonner, j’ai décidé de remplacer l’alcool par d’autres breuvages! Omg, il y a tellement de bonnes choses sur le marché! Eau infusée, vins sans alcool, moût de pommes, thé glacé de toutes sortes… de bien belles découvertes! Finalement, je sais pas pour vous, mais l’alcool, ce n’est jamais bien bon pour ma digestion (je sais, c’est un peu dégueu ,mais c’est ça pareille). J’ai vraiment mieux «feelé» côté santé pendant ces jours de jeun!

– : Chaque semaine, j’ai l’habitude de me détendre dans un bon bain chaud avec une coupe de vin, c’est mon petit moment me, myself and I. Ce fut assez difficile au départ de changer cette routine, qui m’aidait toujours à décompresser après une grosse semaine d’école. Un autre point négatif, c’est que c’était la St-Valentin, et comme je suis célibataire, j’aurais eu tendance à vouloir me gâter par un bon mousseux. Mais là aussi, j’ai du revoir mes plans!

Marie-Pier

+ : Un 28 jour sans alcool, à peine deux semaines passées et on se sent bien. Les soirées ont lieu quand même, sauf que le lendemain matin on a pas mal à la tête, ou on n’a pas envie de rester coucher! En plus, avec les petites soirées vient la fameuse question : comment revenons-nous? Chauffeur désigné? Pas de problème! Donnez-moi vos clés, je vais nous mener à bon port! Ce n’est pas si mal finalement, ce défi!

– : La seule petite chose, c’est la tentation. Les occasions sont abondantes dans ce mois de février! La St-Valentin, la fête de mon copain, un souper entre collègues, le Superbowl et j’en passe. Toutefois, ça reste une expérience intéressante et je ne regrette pas du tout de m’être embarquée avec l’équipe!

Monica

+ : Je trouve que je profite plus des soirées avec mes amies. Au resto, par exemple, j’ai conscience à 110% de tout ce qui se passe!

– : Je trouve cela difficile d’être justement une des seules qui ne boit rien, même pas un verre! Tu as presque l’impression de « manquer » quelque chose. Je ne me saoulerais pas de toute manière, mais juste un ou deux petits verres pour te mettre relaxe pis avoir du fun avec les autres, ça me manque un peu quand je sors en gang.

Frédérique

+ : Pour ma part, il n’y a aucun changement puisque je suis habituée à ne pas consommer beaucoup (2-3 fois par mois). Par contre, c’est agréable de pouvoir donner une raison aux personnes qui nous demandent pourquoi on n’en veux pas et aussi d’avoir une vague de soutien.

L’équipe «La Cerise ne boit pas » t’invite à t’implique toi aussi au Défi 28 jours sans alcool. Inscris-toi sur le site du défi et joins-toi à notre groupe. Parce que c’est en équipe que LaCerise.ca tient le coup!

Source : fondationjeanlapointe.org

La fin de session a été folle, mais j’ai passé plus de temps sur Tumblr qu’à étudier. Pour certains, ça pourrait sembler être une perte de temps considérable. Pour d’autres, comme moi, les heures consacrées à scroll down sur cet incroyable réseau social sont plutôt un investissement. La preuve : j’apprends des tas de choses qui ne sont pas nécessairement enseignées à l’école.

Cette semaine, j’ai appris les raisons pour lesquelles il est bien de prendre une douche froide/tiède ou encore une douche chaude (tellement agréable, surtout en hiver!). Prenez des notes!

La douche tiède

Certainement moins attirant lors des journées froides d’hiver, se laver avec de l’eau tiède amène cependant son lot de bienfaits.

  1. Stimule le système immunitaire.

Dieu sait que pour résister aux différents virus qui se propagent pendant la saison froide, on a besoin d’un système immunitaire en santé.

  1. Stimule les hormones antidépressives

L’hiver rend parfois les gens de mauvaise humeur, mine le moral. C’est pourquoi on ne se plaindra pas d’une bonne dose d’hormones qui nous empêche d’avoir la mine basse.

  1. Réduit la perte de cheveux

En toute honnêteté, qui aime perdre des cheveux? Personne!

  1. Libère l’esprit

Ça rafraîchit les idées! (Quel jeu de mots!)

  1. Prévient les petits virus

La toux, le nez qui coule et les maux de tête: on s’en passerait volontier! Autant mettre toutes les chances de notre côté.

La douche chaude

Passer de longues minutes sous l’eau chaude, c’est généralement le moment fort de ma journée. Je suis le genre de personne qui prend des douches ultra chaudes, même en été! Comble du bonheur: les bienfaits insoupçonnés!

  1. Diminue l’anxiété

L’école, le travail, l’argent: tout peut être source d’anxiété et ça fait du bien, de temps à autre, de laisser le stress de côté.

  1. Enlève les toxines de la peau

À bas les toxines!!!!!!

  1. Détend les muscles

Une fois les muscles détendus, il est plus facile de se concentrer et/ou de s’endormir paisiblement.

  1. Agis comme un décongestionnant nasal

À retenir si vous êtes de ceux qui passent la moitié de l’hiver à parler du nez/dépenser des mouchoir/avoir les sinus bloqués.

  1. Ouvre les pores de la peau

Ça permet de nettoyer plus en profondeur et d’éliminer les saletés qui se sont logées sur notre corps au cours de la journée. Selon mon prof de sciences de secondaire 1, il est préférable de se rincer avec de l’eau tiède à la toute fin, pour que «les pores se referment».

Finalement, ce n’est pas si inutile que ca les réseaux sociaux en cette période de fin de session!!

Photo: Tumblr

L’amie toxique t’empoisonne l’existence de façon vicieuse. Pour elle, tu décrocherais la lune et quand elle pleure ton cœur se brise, mais quand c’est toi qui as besoin, tu ne t’es jamais sentie aussi seule. C’est bien beau donner sans espérer recevoir, mais il y a des limites. Fec, je fais une mini-montée de lait, pour toi et pour toutes celles que ça touche de près ou de loin.

Le venin de l’amie toxique se libère la plupart du temps en groupe ou selon ses humeurs. Oui, elle est cool, oui elle est drôle et les moments que vous passez ensemble sont extraordinaires, mais tu dois constamment courir derrière elle pour espérer exister l’espace d’un instant, alors tu la prends quand elle passe. Comme si c’était un privilège de passer du temps avec elle.

Mais le pire, le comble du malheur, c’est que tu ne te sentiras jamais à la hauteur, toujours dans son ombre. Parfois même tu transgresses tes valeurs, tu suis et imite ses faits et gestes en espérant un jour obtenir une place de choix dans son cœur si convoité.

T’es pas à bout d’être déçue? Tu crois pas que tu mérites mieux que ça? Juste le fait de te poser ces questions est suffisant pour prendre une décision. L’amitié c’est facile et ça devrait le rester. Toute l’énergie que tu gaspilles à entretenir une relation unidirectionnelle pourrait tellement être investie dans une personne saine qui saura t’apprécier à ta juste valeur.

Tu es la seule maîtresse de la situation, coupe les ponts, libère-toi de cette relation toxique. Pour une fois, c’est toi qui auras le gros bout du bâton.

Parce que l’amitié, tout comme l’amour, ça se construit à deux avec de la compassion et de la considération. Ce n’est pas une mauvaise personne, c’est juste qu’elle n’est pas pour toi et tu n’es pas pour elle.

Photo: Flikr

Il y a ces soirées-là (pas comme la chanson d’Alan Théo, t’sais) où tu cherches même pas à attirer l’attention du sexe opposé. Pas pantoute. Tu cherches juste à avoir ta propre attention. I mean, ça arrive de se mettre belle pour soi-même. De faire sa coiffure préf, mettre son t-shirt préf et un soupçon de son parfum qu’on met juste dans les occasions spéciales, genre un premier rendez-vous. Ce soir-là, c’était un premier rendez-vous avec moi-même (et quelques autres amies). Ça fait du bien, ces soirs-là. Tu te prouves que toi aussi, tu peux te trouver pas-pire-pantoute et comprendre un peu pourquoi tes amies sont un peu jalouses de toi comme tu l’es d’elles. 

Fait que cette soirée-là, c’en était une d’elles. J’avais décidé de mettre un top mauve parce que la BFF de ma grande sœur a le même teint que moi et je l’avais entendu dire un soir que le mauve était la couleur qui lui allait le mieux. J’avais mis des boucles d’oreilles qui brillent et du mascara sur mes cils. J’avais mangé quelque chose de bon, avant, aussi. Pas genre Fast-food-bon. Non, non. C’est juste bon passé 3 h du matin, ça. Bon genre réconfortant-bouffe-à-maman-mais-c’est-pas-maman-qui-l’a-fait bon. J’avais écouté mon album préf, aussi. On oublie trop souvent nos propres classiques, avec tous les albums qui sortent chaque mois, les artistes qui come-and-go dans nos fils d’actualités et nos amies qui nous disent d’aller écouter le nouveau band british de l’heure. J’aime ça revenir aux classiques, moi.

On prend parfois bien soin des autres et peu de nous-même. On donne des conseils, on pense à ce qu’on ferait à leur place, on les félicite pour leurs bonnes notes ou leur nouvelle job, et dans tout ça on finit par s’oublier parfois.

Pour 2015, je vous souhaite de penser à vous et de vivre votre prochaine année comme lorsqu’on sabre une bouteille de champagne : avec précaution et des étoiles dans les yeux. De foncer, même quand vous êtes devant l’inconnu parce que ça vaut (presque) toujours le risque.

Je vous souhaite des trucs simples. Je vous souhaite d’acheter votre nouveau sweater préf, je vous souhaite de manger votre repas préf autant de fois que vous le voulez, je vous souhaite de découvrir le monde (ou juste une ville du Québec où vous n’êtes encore jamais allé), je vous souhaite d’être en santé au lieu de vouloir perdre 10 livres, je vous souhaite de savoir qui est réellement là pour vous dans vos moments de crises comme de joies, je vous souhaite de pleurer un bon coup (parce que ça nous fait jamais de mal, un moment donné) et je vous souhaite de rire à en perdre le souffle (parce que ça aussi, ça nous fait jamais de mal, un moment donné). Je vous souhaite de vivre de ces soirées-là et de tomber en amour avec vous-même, cette année.

Bonne année ’15!

Photo: Tumblr



Dont la vue procure du plaisir, de l’agrément, qui séduit par sa grâce, son charme. Voilà ce qu’on peut lire dans le Larousse si on cherche le mot joli. Oui, il n’y a qu’une seule définition pour décrire ce petit mot de quatre lettres. Mais entre toi et moi, il y a autant de façons d’être jolie qu’il peut exister de teintes de rouge à lèvres différents dans le monde !

Je t’avertis ; je n’ai aucunement envie de tomber dans tout de ce qui est cliché concernant le sujet. Mais je ne peux faire autrement que de commencer par le discours classique. Être belle, ce n’est pas constamment se comparer au stéréotype de la fille mince et plantureuse à laquelle on est exposé d’une manière ou d’une autre chaque jour. C’est de se démarquer et de bien vivre avec le bagage génétique qui nous est tombé dessus. C’est de se mettre en valeur peu importe notre «shape», selon nos goûts, nos désirs.

Être jolie, c’est trouver le bon équilibre mental et physique. Manger ce qui nous plait, faire du sport, aller à l’école et croire en ce qu’on fait. Faire des folies et ne pas avoir peur du ridicule ; montrer sa personnalité peu importe si on est extravertie ou introvertie. C’est savoir qu’on est jolie, se le répéter à tous les jours et ne pas attendre de se le faire dire pour le crier haut et fort. Dit le en anglais, en espagnol, en croate, peu importe ; dis-le!

Être jolie et se trouver jolie c’est, si on pousse à l’extrême, être égoïste. C’est se foutre de ce que les gens peuvent bien penser de notre apparence, car la définition de ce qui est beau diffère d’une personne à l’autre. Je crois qu’il existe autant de façons de voir le concept qu’il y a d’humains sur Terre. Comme on dit : Tous les goûts sont dans la nature.

Tout ce que j’ai dit, je le pense. Et tout ce que je pense, je le dit. Quand tu croiseras un miroir tout à l’heure, peux-tu regarder la fille que tu y vois et lui dire qu’elle est jolie de ma part et surtout, de la tienne ?

Après quelques recherches sur les Internets et un court vox-pop auprès de mes collègues de LaCerise,  tout laisse à croire qu’une amitié gars-fille se retrouve dans l’univers des impossibles. Laissez-moi rire.

On dit souvent qu’il est important d’avoir une meilleure amie, la mienne s’appelle Michaël, Bob pour les intimes. Nous sommes l’exemple vivant que l’amitié entre un garçon et une fille peut exister. Il y a cependant quelques règles à suivre pour que le tout fonctionne.

1.    Être franc

« Marie, penses-tu que j’aurais des chances avec cette fille-là ?

-Non c’est vraiment pas ton genre»

« Blonde ou brune ?

-Blonde ! »

Ce sont le genre de question qui mérite une honnêteté totale. Ça ne nous sert à rien de s’inventer des réponses pour faire plaisir à l’autre, la vérité va ressortir de toute façon. Les gants blancs seront pour d’autres, pas l’temps de niaiser.

2.    Se dire tout… ou presque

Transformer quelqu’un en journal intime, c’est quelque chose de rassurant, de réconfortant même. C’est une oreille attentive qui sait tout et qui peut te guider dans les moments difficiles et profitez des bons avec toi. Tu sais que tes histoires ne se retrouveront pas sur une page Spotted. Il faut bien sûr que cela aille dans un sens comme dans l’autre.

 Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, d’avoir un spécimen des deux planètes aident aussi à comprendre certains évènements de la vie. De « sont toutes folles» à « ce sont tous des caves» il y a des choses qui ne fonctionnent pas de la même façon chez les garçons et les filles. D’avoir un cerveau contraire et bénéfique dans ces moments-là.

 

3.    N’avoir aucune attirance physique

 

C’est le point le plus important. Le seul moyen de faire en sorte que cette amitié ne deviendra pas une histoire-d’amour-awkward-qui-brise-tout. Pour ce qui est de mon amitié avec Bob, c’est un beau garçon et il trouve que j’ai de bien beaux yeux, mais voilà… nous ne sommes pas DU TOUT le genre de l’un et de l’autre. Cela ne veut pas dire qu’il ne remarque pas ma nouvelle robe ou que je ne le complimente pas sur sa barbe-pas-faite-de-trois-jours qui lui fait si bien.

C’est même important dans les cas d’amitié gars-fille d’être capable de complimenter l’autre. Ça nous donne un regard sur ce qu’un autre garçon ou une autre fille pourrait penser de nous. Un petit coup de pouce qui fait du bien à l’estime.

Et la touche de Bob

4.    Ne pas se laisser influencer par les autres

Combien de fois Marie-Pierre et moi se sommes faites dire que nous allions finir par être ensemble ?

« Pouvez-vous bien arrêter de faire semblant et nous dire que vous vous aimez ? »

« Moi j’y crois pas, c’est certain que vous nous cachez quelque chose »

« Vous avez une drôle de relation. C’est bizarre voir un gars et une fille si proche et qu’ils ne s’aiment pas comme des amoureux »

Et le célèbre

« Non Maman, Bob ce n’est pas mon chum et ce ne le sera pas, c’est mon meilleur ami »

Il vaut mieux en rire que de prendre notre entourage au sérieux. Autant l’un que l’autre, nous savons que nous sommes des âmes sœurs. Oui âme sœur amicale, car je considère Marie-Pierre comme ma petite sœur. De plus, je sais que c’est une personne digne de confiance, autant je peux  lui passer mon auto autant je peux lui confier mes peurs ou mes peines

Hommage à l’une des plus belle amitié jamais vu.

(Harry et Hermione ? Oui, eux aussi sont de bons amis et ça n’ira jamais plus loin ! )

Source Photo : Facebook