amis

Source de frustration, compromis et stress : on parle bien sûr des travaux d’équipe !

Si vous êtes comme moi, vous aimez que vos travaux soient remis avant la date d’échéance et qu’ils soient bien faits. Je ne crois pas être une exception ou une genre d’intello bizarre qui accorde beaucoup trop d’importance à l’école, je crois simplement être à la limite normale. Cependant, suite à cette rentrée scolaire, je remets quelque peu cette croyance que j’avais sur le fait que la plupart des gens retirent une satisfaction à contribuer aux travaux d’équipe.

Effectivement, suite à plusieurs malheureuses expériences à la limite désagréables, je me suis rendue compte que ce n’est pas tout le monde qui accorde la même importance au rendu de leur travail. Ce n’est pas tout le monde non plus qui s’investit de la même façon. C’est assez frustrant, vous en conviendrez, d’avoir la drôle d’impression d’être la seule personne ou presque à tirer le chariot de la réussite scolaire du travail de fin de session.

Un petit coup de main ne serait pas de refus..

Pourriez-vous s’il vous plaît donner un petit effort et m’aider à tirer plutôt que de mettre des bâtons dans les roues ?

Le problème avec les travaux d’équipe, c’est l’équipe.

Ça semble drôle dit comme ça, non ? Mais, effectivement, c’est là qu’il est le problème. En fait, j’irais même jusqu’à dire que c’est le choix de l’équipe qui est le problème.

Dans la vraie vie, c’est tes meilleures amies, c’est certain que ça va bien travailler !

Erreur.

Pour avoir un travail d’équipe harmonieux, il faut être sur la même longueur d’onde. Pas nécessairement avoir des points communs avec les personnes ou avoir des hobbies semblables, simplement s’entendre sur la façon de travailler. Les super amis font rarement de super coéquipiers d’équipe. C’est plate, mais c’est comme ça!

Alors vient le temps où il faut faire des compromis et s’adapter aux autres. Il est là le vrai défi en fait. Collaborer avec des façon de faire différentes et des façons de penser qui ne sont pas les nôtres. Le travail d’équipe, c’est parfois difficile, mais c’est quelque chose qui nous est inévitable.

Bien sûr, il peut être source de frustration, mais tout dépendant des gens avec qui on collabore, il peut parfois déboucher sur quelque chose dont on est véritablement fiers. Il s’agit seulement, j’imagine, de trouver les bonnes personnes qui ont la même détermination et motivation pour passer au travers des fameux travaux de fin de session.

Sur ce, bon travail à tous et bonne chance avec vos équipes !

Tu fais du bien à ma vie. Je le sais, je te l’ai déjà dit. Souvent. Plusieurs fois de suite. Mais je pense qu’il faut que tu le saches. Que tu sois au courant. Tu fais du bien à ma vie.

Nos petits soupers du vendredi, ils m’aident à tenir la semaine en cette fin de session. Je le sais que ça va me faire du bien, me faire décompresser. Avant même de te retrouver, je le sais que je vais finir ma soirée en riant un peu trop fort, à en pleurer presque. Je le sais qu’on va encore se retrouver à l’épicerie à chercher ce qu’on peut bien se faire, mais sans rien vouloir acheter parce qu’on est des étudiants pauvres, tsé.

Je le sais qu’on va mettre de la musique et que, une fois de temps en temps, je vais me mettre à chanter parce que c’est ma chanson. Je le sais que je vais laisser toute la vaisselle dans ton évier en promettant que, un jour, je vais t’aider. Je le sais qu’on va s’asseoir, avec un petit verre de vino qui se videra un peu trop vite. Je le sais que la bouteille va y passer et qu’on va se décourager encore une fois.

Je le sais, et ça me fait du bien de le savoir. Maintenant, c’est à ton tour de savoir.

De savoir que je te dis merci. Que je te dis merci d’accepter ma folie. Que je te dis merci de passer toutes les rangées à l’épicerie pour au final prendre juste un sidekick. Que je te dis merci de me faire rire aux larmes, de me laisser parler de tout et de n’importe quoi (surtout de n’importe quoi), de m’encourager dans mes délires, de ne pas trop rire de moi et mon merveilleux talent au billard. Que je te dis merci de ne pas me juger, malgré tout ce que j’ai bien pu te confier.

Maintenant, tu le sais. Tu le sais, la place que tu as prise dans ma vie en aussi peu de temps. Tu le sais que je tiens à toi. Tu le sais à quel point nos fous rires me font du bien. Mais il y a une dernière chose qu’il faut que je te dise, une dernière chose qu’il faut que tu saches :

Moi et ma vie, on te dit merci.

Source photo : weheartit

Parfois, je repense à ceux et celles qui ont jadis croisé mon chemin, ces personnes qui ont fait de moi qui je suis maintenant, mais qui ne sont plus là pour le constater. Ceux dont le temps s’est chargé d’estomper peu à peu, ou ceux qui ont changé de direction brusquement. Peu importe la façon dont leurs trajets ont dévié du mien, aujourd’hui, je tiens à leur dire merci.

Merci, parce que je n’ai pas emprunté la route la plus facile. Des virages rough, des culs-de-sac et des moments de stress, il y en a eu. Vous m’avez guidée quand plus rien n’allait, quand je ne voyais plus le nord et que j’avançais tout droit dans une tempête. Merci.

Merci aussi de votre présence. Lorsque vous vous êtes taillé une place dans le siège arrière de ma vie, vous m’avez enseigné tant de choses, avec votre histoire, vos qualités et vos défauts. Vous m’avez confronté à d’autres réalités, à différents paysages et vous avez certainement fait de moi une meilleure personne. Merci.

Merci pour les souvenirs. J’ai la valise pleine de beaux moments où on riait à en pleurer, de soirées inoubliables et de conversations des plus banales aux plus sérieuses. Je me rappelle de mon cœur qui battait à 100 km à l’heure quand on se retrouvait après deux jours d’absence, et comment nous ne freinions devant rien quand nous étions réunis. Merci.

Désormais, j’ai d’autres amis qui m’accompagnent dans mes aventures. Vous avez pris des voies parallèles et c’est ben correct. Il m’arrive de repenser à vous avec un petit sourire en coin et de revoir vos traits dans mon rétroviseur. Vous êtes peut-être rendus bien loin de moi, mais je ne vous oublie pas. Je m’empare du volant sans vous, mais je vous souhaite tout de même le meilleur des voyages.

Photo : Weheartit

Revêtir ses plus beaux habits et sortir se déhancher au rythme des mixs de DJ Skittel’zz, c’est bien; mais enfiler une grosse laine et «squatter» le sous-sol d’un ami, c’est mieux. Être entassé contre d’anciens camarades de classe plutôt que de sentir le souffle d’un pur inconnu ivre sur sa nuque me semble préférable. Lors de cette soirée «Retrouvailles», un vent empreint de nostalgie est venu me fouetter le visage. Heureusement, une brise de contentement est venue apaiser cette violente gifle par la suite.

Je braque mon regard sur les gens qui m’entourent; dans les yeux bridés d’un, je découvre une parcelle d’amour. Dans les yeux rougis de l’autre, je remarque de la sérénité. Depuis un an et demi, on a usé nos souliers davantage qu’on ne l’aurait cru.

Un brin d’appréhension m’habite. Je sais qu’une simple salutation suivie du fameux «ça va?» ne suffira pas à bâtir une conversation : je devrai chercher plus loin. C’est avec l’intention d’éviter un silence déplaisant que je pige aveuglément dans la banque à questions de ma tante Agnès. Sans même le vouloir, les deux mots que tout jeune adulte de 19 ans redoute glissent malencontreusement sur mes lèvres : «Piiiis l’école?» Oups.

Tranquillement, la veillée est de moins en moins jeune et la caisse de 12 posée à l’entrée est de plus en plus dégarnie de ses bouteilles. L’appréhension fait place à l’assurance. On a mis de l’huile sur nos hanches leur permettant de se remuer plus aisément. C’est bon d’être là.

Pendant l’espace d’une soirée, j’ai eu l’occasion de faire marche arrière. Durant ces quelques heures, j’ai eu la chance de revivre les meilleures bribes de mon adolescence. J’ai été surprise de constater que rien n’avait changé — mis à part une ou deux coupes de cheveux.

L’autre différence flagrante était que certains étaient marqués d’un nez rouge pour la soirée. Clefs en poche, ces conducteurs d’un soir ne pouvaient tomber dans l’excès ou même ne tremper que le bout de leurs lèvres dans une coupe de vin.

Il va sans dire que l’organisateur mérite un Oscar pour avoir réussi à réunir 25 personnes, normalement toutes accaparées par le travail et les études, ce soir-là. Seules une ou deux personnes manquaient à l’appel : ce fut une réception digne des beuveries du passé.

C’est en regardant derrière puis devant que j’ai pris conscience de tout le chemin parcouru et des pas qu’il me reste à franchir à l’avenir.

Le sourire fendu jusqu’aux oreilles, j’ai mis la clef dans le contact, j’ai amené mes amies à destination et on s’est couchées satisfaites d’avoir revu les gens qui ont, parfois sans même le vouloir, façonné notre personne.

Photo: Pinterest

Je suis une enfant née de l’Internet. Étant plutôt timide de nature, très tôt je me suis cachée derrière mon ordinateur pour socialiser. Et vous savez-quoi? Il n’y a pas que des mauvais côtés!

Ne vous inquiétez pas, j’ai eu et j’ai toujours des amis dans «le vrai monde». Dès l’âge de 9 ou 10 ans, j’ai commencé à aller sur des sites web comme blablaland.com. Ok, je l’avoue, c’est quétaine et VRAIMENT pre-teen mon affaire, mais si vous saviez à quel point j’ai eu du fun là-dessus! J’ai rencontré quelqu’un qui me ressemblait vraiment. Parle, parle, jase, jase pis toute. On est devenu amis. Et là, presque 8 ans plus tard… nous le sommes encore. Incroyable, non?

On parle souvent des relations amoureuses à distance. Ça marche ou pas? Je n’en ai aucune idée, je n’ai jamais testé. D’après moi, ça ne peut pas durer toute la vie parce qu’à un moment donné, le besoin physique embarque: le goût de se coller entre amoureux, les p’tits becs de temps en temps, les p’tits moments qu’on passe sans vêtements… YOU KNOW WHAT I MEAN.  Avec l’amitié à distance, c’est tout autre.

Le sentiment de confiance, les fous rires, les confidences, ça peut se passer à des millions de kilomètres aussi. Mon ami Mathieu et moi, on a beau pas se parler pendant deux semaines… c’est toujours pareil. On est là, même si on n’est pas là, vous comprenez?

Je suis certaine que ça vous est déjà arrivé aussi! Le secondaire est le meilleur exemple. On quitte nos amis avec qui on a passé plusieurs années, plusieurs bons moments, mais on peut toujours se revoir quelques mois plus tard. On est juste plus heureux de se retrouver!

Pour que ça fonctionne, il faut se botter le cul un peu par contre. N’attendez pas que les autres viennent vous parler, faites-le! Conservez vos amitiés, parce que ce n’est pas vrai que la distance va tout gâcher. Vous pouvez être le capitaine de votre vie sociale!

Je n’ai jamais rencontré mon ami Mathieu «en vrai». On prévoit ça depuis des années, mais les astres ne s’alignent jamais en notre faveur. Ce n’est pas ça qui nous démotive et qui nous éloigne, je dirais même que ça nous rapproche!

Ne laissez pas vos amis partir, ils sont des êtres précieux et malgré tout, les relations à distance, ça s’endure facilement!

Sur ce, je vais planifier ma rencontre in real life!

Photo: Pixabay