aide

Comme le grand Marc Labrèche l’a souvent mentionné, nous faisons partie d’un monde d’aveuglement volontaire, mais j’ajouterais d’ignorance des moyens et de victimisme individualiste. Un monde sympathique, et non emphatique.

Dans un monde où la quasi-totalité des habitants confortables est tôt ou tard confrontée à prendre connaissance de la dure réalité d’une énorme partie de la planète, à voir à quel point l’environnement en arrache et à savoir qu’une personne peut manger qu’une seule fois par semaine, monsieur et madame tout le monde exerce tout de même le concept d’aveuglement volontaire.

On se paie du luxe. On pleure sur nos vies ô si misérables. On surconsomme sans réfléchir. On dépasse les besoins. On fait une mauvaise hiérarchie des malheurs en se victimisant.

Je généralise à travers ces lignes une réalité dont on vit tous les répercussions. Évidemment, beaucoup de gens sont conscientisés et aident de leur mieux. Mais, selon moi, ces gens généreux mériteraient que tous y mettent du sien.

Des centaines de documentaires accessibles, des publicités, des affiches promeuvent le fait qu’il faut faire attention à l’environnement, sans quoi nous finiront par atteindre le fond. Pourtant, les gens ne changent pas leurs habitudes, ils ne se sentent pas interpellés. Au contraire, cette réalité touche tout le monde.

Des films, des voyages, des livres, des vidéos nous exposent à des familles outremer qui vivent dans plus que la misère. Sans éducation ni chance de se sortir de ce cauchemar. Et encore, pourtant, trop peu de personnes se mobilisent pour aider ces humains en détresse.

J’ai de la difficulté avec tout ça. Encore pas assez de gens ne semble faire de step back pour se rendre compte que la vie ne tourne pas qu’autour de ce qu’ils connaissent. Qu’il faut être solidaire et que personne ne veut vivre de famine et d’eau impure. Certains réalisent que d’autres font pitié mais, ce qui m’échappe, c’est l’absence de gestes pour apaiser les souffrances. Collectivement, nous ignorons clairement l’impact que toutes les personnes confortables réunies pourraient avoir pour les plus démunis. Que l’argent servant à nos dépenses futiles pourrait en aider plus d’un. Je ne dis pas de ne pas profiter de la vie. Mais personne n’a BESOIN d’une grosse maison, d’une voiture de luxe.

Entendre quelqu’un dire : « Ils font dont bien pitié, dans ce pays-là ! », et voir cette même personne jeter son argent par les fenêtres comme s’il n’y avait pas de lendemain, ça me fend le coeur. Et sortez-moi pas l’argument : «Oui, mais cette personne a travaillé fort pour avoir un bon salaire. Elle le mérite.» Ouain, nais dont dans une famille pauvre en Inde pis essaie d’avoir une éducation convenable pour atteindre des études supérieures, s’il te plaît.

Mon point, c’est que tout le monde mérite d’avoir un milieu de vie convenable et que mon plus grand souhait est que toutes les personnes à l’aise financièrement sacrifient un peu de leur fortune pour effacer la misère dans le monde. J’aspire à un beau jour où notre génération plus conscientisée fera quelque chose contre cela.

Je pense, en fait, qu’on n’aura plus le choix à un moment donné, on aura dépassé les limites possibles. Que nous n’aurons juste pas d’autre alternative que de laisser de côté notre propre vie, parce qu’un quelconque événement bouleversera toute la planète. Parce que la Terre sera sur le point de s’effondrer.

Et c’est à ce moment qu’on réalisera que nos malheurs individuels ne sont que de passage, mais que ceux planétaire sont permanents et irréversibles.

Source : www.pixabay.com

Selon les statistiques québécoises, 3% des filles âgées de 15 à 25 ans souffrent de troubles alimentaires. Chaque année, on dénombre environ 100 décès au Canada, reliés aux conséquences des troubles alimentaires.

Pour moi, ça l’a pas duré longtemps, mais c’était là. J’ai commencé à surveiller mon alimentation, j’utilisais des applications pour compter les calories que j’ingurgitais, pour compter mon nombre de pas fait par jour et les calories que j’avais perdu.  Quand ça n’a plus été suffisant, j’ai pensé à mettre deux doigts dans le fond de ma gorge. Pis en plus, je prenais des médicaments qui me coupaient l’appétit, c’est tu pas beau ça !? J’enflais quand je mangeais et surtout, je n’avais aucun contrôle. Je haïssais mon corps. J’ai toujours été un peu excessive dans tout. Je donne mon 100%. Ben c’est pareil avec la bouffe.

Je mangeais, mangeais, mangeais, pis des fois, jusqu’à me rendre malade toute seule. Mais bon, être malade, c’est pas si pire, au moins t’engraisse pas tant. J’ai jamais eu la phobie de manger, j’ai jamais sauté un repas, j’aime ben trop la nourriture pour ça. Mais rendu là, manger à en être malade, tu ressens un genre de détresse psychologique, pis j’ai comblé cette détresse là en continuant de manger. Ça l’a pas duré longtemps, parce que j’ai été capable de me rendre compte à quel point c’était malsain, pis à quel point ça me causait du tort. J’ai également eu la chance d’avoir des amies qui m’ont écouté et aidé là-dedans, des profs au Cégep pis un travailleur social qui m’ont montré que dans l’fond, je vaux plus la peine que ça. Depuis qu’on est jeunes on nous pèse sur des balances devant les autres élèves à l’école.

En 3e année on me traitait déjà de grosse, pis j’men va te dire que c’était vraiment pas si pire que ça. Et puis y’a cette fois-là, secondaire 1, une fille m’a dit que j’allais écraser (genre tuer) mon chum en m’assoyant sur lui. Les gens autour de nous ne se rendent pas compte qu’une phrase peut tout changer. On dit aux filles de s’aimer, mais aimez-vous en bas de 130 lbs s’il vous plait, parce que si vous pesez plus, regardez tout ce qu’on a à vous offrir pour que vous soyez ‘’Belle et Mince’’. On dit au gars de prendre d’la masse, parce que la masse, c’est tu assez viril ! Regarde-moi les tonnes de produits et service que tu peux te procurer pour avoir la shape à The Rock…

Aujourd’hui moi je te dis, aime-toi. Aimes-toi assez pour te choisir. Choisir la santé, autant mentale que physique. Je t’encourage, toi la personne que tu es, à t’ouvrir et à aller chercher l’aide dont tu as de besoin. Aide-toi avant le point de non-retour.

Ressources disponible :

La maison L’Éclaircie 

http://www.maisoneclaircie.qc.ca/

Téléphone : 418 650-1076

Sans frais : 1-866-900-1076

[email protected]

Anorexie et Boulimie Québec

https://anebquebec.com/

Téléphone : 514 630-0907

Sans frais : 514 630-0599

[email protected]

 

Si vous pouviez sauver huit vies. On croirait un titre de film hollywoodien où l’acteur principal incarne un superhéros. On ne parle pas ici de film hollywoodien, mais cet acteur, il existe bel et bien : c’est vous. En faisant don de vos organes et tissus après votre décès, vous pourriez sauver huit vies.

En cette semaine du don d’organes et de tissus, une campagne est en cours pour sensibiliser la population à l’importance du don d’organe. Les donneurs, une fois qu’ils ont quitté cette terre, peuvent faire un dernier don significatif : celui de la vie. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, un don de vie. Quelqu’un peut, à lui seul, sauver huit vies et aider 20 personnes en attente d’une greffe grâce à un simple trait de crayon.

À la date du 31 décembre 2015, 856 Québécois de tous âges attendaient une transplantation. Si on ne se fie qu’aux chiffres, il faudrait donc à peine plus de 100 donneurs pour répondre à la demande. Hélas, la réalité est bien plus complexe. Tout d’abord, il faut que la mort neurologique d’un donneur soit déclarée. Le diagnostic de décès neurologique tombe lorsque le cerveau ne fonctionne définitivement plus. Ensuite, il faut que le donneur soit compatible avec ceux qui bénéficieront de ses organes. Ainsi, la taille des organes, leur poids et la compatibilité des groupes sanguins sont des facteurs qui peuvent influencer un don. Finalement, une transplantation représente une course contre la montre : certains organes tels le cœur ou les poumons doivent être greffés dans les six heures suivant le décès du donneur.

Lorsqu’il s’agit de dons d’organe, les esprits peuvent s’échauffer très rapidement. D’un côté, les inconditionnels militants du don d’organes, qui y voient une preuve d’altruisme immense et une dernière chance de faire le bien autour d’eux. De l’autre, les plus réticents qui, pour diverses raisons, refusent de faire don de leurs organes et tissus. Sous le couvert de l’anonymat, certaines personnes ont accepté d’expliquer les raisons pour lesquelles elles n’ont pas signé leur carte d’assurance maladie.

Elle a 17 ans et c’est parce que sa mère refuse qu’elle ne soit pas enterrée entière qu’elle n’a pas signé pour faire don de ses organes. Lorsqu’elle aura 18 ans, elle s’emparera d’un crayon et il lui fera plaisir de signer sa carte d’assurance maladie. Elle déplore toutefois le fait que certains l’aient déjà traitée de « sans-cœur égoïste » suite à des choix qui, somme toute, sont personnels.

Si, au paradis, nous avions besoin de tous nos morceaux? C’est la question qu’un grand-père a posée à sa petite-fille. « Ce n’est pas bête » s’est-elle dit. Et puis, il n’est jamais trop tard pour la signer, cette carte! souligne-t-elle.

Pourquoi n’a-t-il pas signé sa carte d’assurance maladie? « On ne me l’a jamais demandé et j’ignore les procédures » répond-il simplement. Trop souvent, le manque d’informations est un obstacle pour ceux qui désireraient faire don de la vie après leur décès, d’où l’importance de la Semaine du don d’organes et de tissus. C’est l’occasion d’informer la population sur les différents types de dons, car bien que seul le don d’organes après le décès ait été abordé dans cet article, il est également possible de faire un don vivant, notamment de rein ou de foie.

Au Québec, il existe trois façons de faire savoir son consentement au don d’organes et de tissus.

  • La signature de l’autocollant figurant au dos de la carte d’assurance maladie.
  • L’inscription au registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).
  • L’inscription au Registre des consentements au don d’organes et de tissus de la Chambre des notaires du Québec.

Pour plus d’information concernant le consentement au don d’organes, vous pouvez consulter le www.signezdon.gouv.qc.ca.

On a tous déjà eu un ami somnambule. Un ami qui sendort sur le divan, tout croche, la tête couchée sur un oreiller plein de problèmes et qui risque de se réveiller raqué, sans savoir pourquoi.

Quelqu’un qui se force pour ne pas avoir à se forcer. Un oublieux d’ambition, un négligeur de relation. Un décrocheur de la vie.

On dit que le somnambulisme c’est une série d’actes automatiques et inconscients qui se produit pendant le sommeil et dont on a aucun souvenir au réveil.

Dit comme ça, j’avoue que je trouve ça beau. Mais, j’ai toujours trouvé ça beau l’instinct. C’est beau quand on fait les choses sans vraiment penser avec autre chose que notre ventre. Mais ça l’est moins quand on les fait pour éviter d’écouter ce que dit notre guts.

Sûrement parce que ce qu’il a à dire c’est poche. Qu’au fond, c’est trop difficile de regarder ses problèmes dans le blanc des yeux. « Cest pas si pire », c’est ce que tu veux lui dire à ton ami. Mais même si c’est vrai, on n’entend pas toujours quand ce sont les autres qui parlent.

C’est plate, avoir un ami somnambule. On le regarde aller et tout ce qu’on peut faire c’est de soupirer. C’est pas méchant, on trouve juste ça dommage. À quoi tu penses pour vrai ? Réveille-toi donc !

Comment on réveille ça, quelqu’un qui ne veut pas ouvrir les yeux ? Toi tu es juste l’ami, c’est dur de trouver ton rôle là-dedans. Est-ce que ça se peut, voir quelqu’un qu’on aime se perdre et ne rien faire ?

Dans sa sieste, ton ami n’a pas remarqué qu’il brisait un peu les autres aussi.

Tu as juste envie de le shaker, de lui envoyer un « wizz » sur MSN pour qu’il allume. De lui dire que tu comprends que c’est plus facile de vivre sur la Lune, mais qu’en bas la Terre n’arrête pas de tourner pour lui donner un break.

Tu as envie de lui dire que tu lui avais dit, mais aussi que tu t’excuses de ne pas avoir trouvé les vrais bons mots.

Des fois, on est impuissant et c’est difficile d’admettre des choses comme ça. Par orgueil, par morale, par amour. Sauf qu’il n’y a pas de manière de réveiller un somnambule. Alors la seule chose à faire, je pense, c’est d’être là quand il va se réveiller. Tsé pour l’aider à réparer son petit peu de vie brisée.

Photo : WeHeartIt

Le congé des fêtes est un long congé, on va se le dire. Un congé où on alterne tous un peu entre donner et recevoir, ce qui inclut recevoir les becs juteux de matante Janine et donner des petits regards charmeurs à ton cousin qui est rendu pas mal cute.

C’est une période où on se fait plaisir, mais durant laquelle on a également le goût de faire plaisir aux autres. Et au lieu de procéder à un huitième échange de cadeaux, je te propose quelques organismes où tu pourras réellement donner au suivant.

C’est matante Janine qui va être fière, parce que ces expériences ont vraiment le potentiel de te faire grandir!

Heureusement pour toi, il existe des centaines d’organismes à travers le Québec qui cherchent des bénévoles après la période des fêtes où tu pourras faire ta B.A. de la journée. Le site suivant t’affiche une tonne d’offres qui sont toutes classées par région.

Voici quelques idées rapides :

  1. Visite d’un centre pour personnes âgées

On n’y pense pas toujours, mais rendre visite à une personne âgée est une action bien simple et oh! combien bénéfique. Il te suffit d’appeler et de parler à la responsable des loisirs ou bien directement à la direction pour offrir tes services. Petit conseil : traîne un jeu de cartes avec toi, c’est une excellente façon de casser la glace et de papoter tout en s’amusant.

  1. Promener des chiens de la SPA

J’ai plusieurs amis qui ont osé et qui ont clairement apprécié leur expérience avec des chiens de la SPA qui attendent d’être adoptés. C’est si simple! Tu te présentes à l’accueil, tu prêtes une carte d’identité et tu repars avec un beau petit chien parfait pour ta nouvelle photo hivernale d’instagram. #bénévolat #bonnepersonne #dogs4life

  1. Bénévolat au Centre des femmes de ta région

N’hésite pas, le Centre des femmes a toujours besoin de bénévoles pour rendre toutes sortes de services afin d’améliorer la condition de vie des femmes dans le besoin. Animation d’activités, accompagnement à la cour, dépannage vestimentaire, distribution de nourriture, tu vas trouver ce qui te convient rapidement et tu feras des rencontres tellement intéressantes!

Une dernière suggestion… Fais le tour de ton entourage! Offre ton aide, ouvre les yeux et tu vas être sur un petit nuage après. Tu peux même faire du bénévolat en famille ou entre amis. Pas game d’inviter ton cousin. Ou tante Janine…

Photo : «I’ll help you down» par Kristina Alexanderson sur Flickr.com

Le mois de mai était celui de la prévention aux agressions à caractère sexuel. Pourquoi je vous en parle au mois de juin? Parce que j’en ai assez que ce soit un sujet tabou et qu’on devrait en parler n’importe quand. Donc parlons-en.

Une agression sexuelle, rappelons-le, c’est un acte visant à contraindre une autre personne à ses propres désirs par un abus de pouvoir, par l’utilisation de la force/de la contrainte ou sous des menaces implicites/explicites. Une agression sexuelle porte atteinte aux droits fondamentaux, notamment à l’intégrité physique et psychologique et à la sécurité de la personne. En 2011, au Québec, 4958 infractions sexuelles ont été enregistrées par les services policiers. Les femmes et les filles sont davantage victimes d’agressions à caractère sexuel. Chaque jour, des centaines d’agressions sont commises. (Pour plus de stats, visitez le site gouvernemental à ce sujet).

Le hashtag #NoOneAsksForIt a été créé pour l’occasion du mois de la prévention aux agressions sexuelles. J’espère (même si je sais que c’est utopique d’espérer ça) que tout le monde comprend qu’aucune victime d’une agression à caractère sexuelle l’a désirée. Nos préjugés peuvent souvent empiéter sur notre jugement éclairé, faites attention.

Ce n’est pas parce que toi, tu trouves que sa paire de shorts est trop courte que ça justifie qu’elle se fasse toucher dans la ruelle sombre à côté du bar.

Ce n’est pas parce que toi, tu trouves qu’elle a une attitude provocatrice envers l’autre sexe que ça justifie qu’elle se ramasse sur une banquette arrière non-désirée.

Ce n’est pas non plus parce qu’une personne a envoyé une photo d’elle naïvement à une autre personne qu’elle s’attendait à ce que ladite photo se ramasse partout sur les Internets.

Pas vrai?

La victime ne demande jamais à se faire agresser. Et, aussi surprenant que ça puisse l’être, dans plus de huit cas sur dix, l’agresseur est une personne connue de la victime. Ça peut être un collègue, un ami, une connaissance, un professeur, un client…

Rappelez-vous : qu’on parle d’un baiser volé, de voyeurisme ou d’un acte complet, lorsqu’il n’y a pas de consentement, c’est inacceptable (et criminel!).

Il existe plusieurs Centre d’aide et de lutte contre les agressions sexuelles (CALAS) dans toutes les régions du Québec. Que ce soit pour vous ou pour un proche, n’hésitez jamais à vous y référer. Vous pouvez même téléphoner en tout temps au 1-888-933-9007 pour de l’écoute ou des références en cas de besoin. C’est confidentiel. Et c’est (surtout) important.

Nous sommes toutes et tous à risque des agressions à caractère sexuel à un moment ou à un autre de notre vie. N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel ou à un proche. N’hésitez jamais à en parler. Ça ne fait de mal à personne, ça.

Pour diverses informations sur le #NoOneAsksForIt, visitez leur page Facebook!

Photo : page Facebook

Pour ta fin de session, je ne t’ai pas oublié! Je t’ai préparé une autre playlist «spécial Osheaga» (partie 2) pour que tu puisses te concentrer dans ton étude interminable et que tu ailles du plaisir (un peu, au moins). Les cinq artistes sont à la fois des artistes que j’ai bien hâte de voir sur une des scènes extérieures du festival, mais aussi des artistes que j’écoute personnellement quand j’ai, moi aussi, à me concentrer.

Cette fois-ci, je fais un gros shoutout à Spotify, mon nouveau BFF depuis quelques semaines. Si tu ne connais pas encore, je t’invite fortement à télécharger l’application sur ton cellulaire/ordinateur et devenir aussi accroc que moi à découvrir des artistes/te faire des playlists pour toutes les occasions possibles.

Aussi, si tu n’as pas eu l’occasion d’écouter la première playlist d’artistes que je t’ai proposée, il n’est pas trop tard! Tu n’as qu’à cliquer juste ici. Bref, enjoy la deuxième!

5. Bernhari

Beau coup de cœur que j’ai eu lorsque je l’ai vu en spectacle à Québec l’automne dernier. Ayant sorti son album à la fin de l’été 2014, son album éponyme a bercé mes nombreuses nuits d’insomnie, d’études, d’écriture, de remise en question et de je-n’veux-pas-me-coucher-tout-d’suite. D’un pop dit shoegaze, le piano donne des frissons, accompagné d’une basse envoutante et de guitare s’accordant parfaitement à la voix d’Alexandre Bernhari.

Psst : Si tu veux un aperçu avant Osheaga, il sera en prestation au Sous-Bois de Chicoutimi le 16 mai prochain. Manque pas ça, tu risques même de m’y croiser !

4. CRi

Duo de feu que je connais depuis environ un an et que je n’écoute pas assez souvent! Les Montréalais me font définitivement tomber en amour avec eux à chacune de leur chanson. Leur musique électronique enivrante m’incite et t’incitera toi aussi, j’en suis certaine, à te concentrer à la fois dans tes travaux et à t’imaginer danser sur leur meilleur son au soleil avec tes amis dès que tous tes travaux seront derrière toi. Vas faire un tour sur leur Soundcloud, c’est tout simplement magique!

3. Edward Sharpe & the Magnetic Zeros

Groupe rock/folk/alternatif Californien, tu as assurément déjà sifflé leur chanson Home. Ce groupe-là m’apaise, il me fait sourire, il me rappelle comment tout peut être si simple et si bon. C’est parfait pour te calmer, en pleine crise de panique, à la vue des tonnes de trucs qu’il te reste à faire avant d’être prête pour un examen final!

2. Iron & Wine

Si tu as envie de ralentir la cadence et d’écouter un peu de guit’ acoustique avec du thé (pis tes études, ben oui), Iron & Wine, c’est parfait en tout temps. L’album Our endless numbered days revient régulièrement dans mon iTunes, mais j’ai un coup de cœur et un plaisir coupable à écouter et à espérer le voir performer la chanson Flightless Bird American Mouth, cet été à Osheaga. Très folk, très «feu de camps», très bon.

1. Kygo

Okay, je l’avoue, Kygo est mon nouveau kick de l’heure. C’est principalement ce que j’écoute sur Spotify ces temps-ci, avec l’arrivée de la chaleur et du soleil. À l’origine, Kygo est un pianiste de formation, mais il a décidé de produire de la musique électro avec plusieurs collaborations. Il s’est fait remarqué dernièrement dans ses prestations au festival de musique Coachella pour son énergie et la vibe unique qu’il amène; chose qu’il s’était fait dire aussi à son apparition au festival Tomorrowland en septembre dernier. J’te jure, écoute s’en tout l’après-midi et tu ne verras pas les heures passées, même le nez dans tes cahiers!

Photos : WeHeartIt

À l’école secondaire, il est de plus en plus coutume de pousser les jeunes à faire du bénévolat. On compte leurs heures, on demande des signatures, on confirme au bulletin. Parfois, on ferme les yeux quand on reconnaît la signature du parent, qui sauve quelques points à son enfant… assez pour qu’il entre en médecine dans deux ans.

Est-ce bien ça, du bénévolat? Un acte forcé, consigné, validé? Demandez à de vrais bénévoles, de vrais volontaires. Ils vous diront!

Du bénévolat, ce n’est pas un travail qu’on compile. C’est un travail qu’on fait avec cœur, avec rigueur, par humanité surtout. Et ces nombreuses heures… on les donne (gratuitement) à qui? À des festivals internationaux? À des directions d’écoles privées? À des organismes largement subventionnés? Si c’est ce qui vous tient à cœur.

Si vous ne vous sentez pas concernés par ces organisations, voici quelques façons, plus près des gens, de faire du bénévolat cet été :

1. Organismes d’aide aux personnes itinérantes

Ces organismes reçoivent de moins en moins d’argent (en tout cas, surtout à Montréal) avec les années. Ils en viennent à fermer plus tôt, ouvrir plus tard, offrir un nombre très limité de lits pour la nuit. Souvent oubliés, ces organismes méritent que des volontaires s’intéressent à eux. Un bénévole y fera la cuisine, la vaisselle, le service, le ménage peut-être. Un bel endroit pour ceux qui savent écouter : certaines personnes itinérantes ont bien des histoires à raconter!

2. Visites aux résidents âgés

Des grands-pères, mères, tantes oubliés. Il y en partout, dans chaque ville, sur chaque étage de chaque établissement pour personnes âgées. Pourquoi ne pas offrir un peu de temps à ces nombreuses solitudes? Ça ne peut être que quelques heures par semaine… La visite d’un bénévole devient un rendez-vous hebdomadaire. Offrir un peu d’amour pour passer les heures, quelque chose dont chacun a besoin.

3. Gardes d’enfants en milieux défavorisés

Quand les garderies (surtout celles en milieu familial) ferment leurs portes pour une semaine ou deux, ça peut être un désastre pour plusieurs parents. Certains ne peuvent se permettre de perdre une paye pour des vacances forcées. C’est là qu’un volontaire devrait entrer en jeu. Garder des enfants, garder des enfants gratuitement… Il est où le problème, si c’est pour le bien-être de familles qui en arrachent?

Photo: CIJ du Val d’Oise