actualité

Alors que notre gouvernement peine à éviter que nos entreprises québécoises ne tombent entre les mains d’investisseurs étrangers, des Super centres Wal-Mart font leur apparition au Québec. Saguenay ne fait pas exception.

En effet, cela fait depuis le 28 janvier 2017 que le Wal-Mart de Place du Royaume a fait peau neuve avec son nouveau Super centre, dans lequel nous pouvons désormais retrouver des fruits, des légumes, de la viande, etc.

Beaucoup s’en réjouissent en se disant qu’ils peuvent désormais faire d’énormes économies. Cependant, je ne peux m’empêcher de penser que ce sont nos épiceries et marchés alimentaires qui vont en pâtir.

Oui, les produits alimentaire sont rendus dispendieux, mais lorsque l’on regarde les spéciaux dans les circulaires, on ne peut pas vraiment dire que l’on paye davantage à un endroit plutôt qu’à un autre. Il suffit de magasiner et de comparer les prix.

Rappelons que ça faisait très longtemps que les rénovations étaient en cours dans cette succursale du géant américain. De plus, souvenons-nous également que des caissières avaient été congédiées pour faire place à de nouveaux systèmes de caisse où les clients scannent leurs articles eux-mêmes.

Oui, bien sûr, comme tout le monde j’ai fais souvent des achats chez Wal-Mart, sans en être fier pour autant. Par contre, depuis l’implantation de ce Super centre, l’envie de dépenser dans cette multinationale qui nous avale s’estompe peu à peu. Je me pose donc la question suivante : Avec le budget d’étudiant dont je dispose, vais-je continuer à encourager malgré moi ce capitalisme alimentaire qui ne fait qu’une bouchée de nos âmes?

Panache, LE rendez-vous mode du Saguenay, fût une grande réussite encore une fois cette année. L’événement, qui avait lieu le 23 et le 24 septembre dernier, a rassemblé les boutiques les plus hot de la région pour offrir des défilés haut en couleur affichant les nouvelles tendances de la saison.

Si tu es une des chanceuses qui a pu y assister, tu pourras confirmer que cette 3ieme édition était tout simplement mémorable. Pour celles qui n’ont malheureusement pas pu être présentes, voici les points marquants qui résument parfaitement bien ce week-end fashion et qui te convaincront certainement de réserver tes billet pour la prochaine édition.

1- Les adeptes de la mode ont eu droit à tout un traitement royal lors du cocktail d’entrée. Et oui, champagne et chocolats surprises, rien de moins pour les invités! C’est certain qu’il n’y a pas mieux qu’un petit mousseux pour se sentir tout de suite dans l’ambiance festive!

2- Talons hauts et robes de soirée, Panache était une bonne occasion pour se mettre chic and swell. Il est vrai qu’on ne défilait pas sur la passerelle, mais c’était un moment idéal pour se sentir belle et sexy. Les gros colliers et le rouge à lèvre étaient à l’honneur et les invités étaient définitivement sur leur 31.

3- Il n’y a pas que les mannequins qui se sont fait prendre en photo, vous pouviez aussi être sous les projecteurs! Nous avons eu la chance de jouer les « Tops Models » au photoboot. Duck Face, sourire ou pose Vogue, nous avions le choix pour immortaliser ce moment et avoir un très beau souvenir.

**Ps: C’est aussi une photo parfaite pour afficher sur ton compte Instagram!

https://www.instagram.com/p/BKvuzO6gTgE/

4- Les parades de mode sont sans aucun doute le moment idéal pour faire le plein d’inspirations et découvrir les nouvelles tendances. En effet, Panache nous a offert plein de nouvelles idées pour garnir notre garde–robe et de nouveaux agencements qui feront certainement tourner des têtes.

5- L’événement est une belle façon d’encourager la mode québécoise et nos designers d’ici. Des vêtements top qualité et qui sont fabriqués au Québec, quoi demander de mieux!

6- Vous aviez repéré votre morceau coup de cœur sur le podium et vous vouliez absolument vous le procurer? Et bien c’est parfait, puisque vous pouviez l’acheter sur place. Lors de l’entracte, il était possible d’aller visiter les kiosques de certaines boutiques pour acheter les vêtements portés par les mannequins. Wow, on adore la petite virée magasinage improvisée.

** Faites tout de même attention, ces achats compulsifs peuvent faire un trou dans votre budget.**

7- Un des points culminants fût certainement la prestation musicale du groupe saguenéen Mordicus, lors du dernier tableau. Avec leurs chansons entraînantes, ils ont su conclure l’événement en beauté.

8- La cerise sur le sundae, comme on dit, est bien évidemment la présence de Valérie Roberts (animatrice et chroniqueuse) et de Chloé Dumont (blogueuse mode), qui ont joué le rôle d’ambassadrices de l’événement. Ces deux filles sont définitivement des références en matière de mode, alors c’était l’occasion parfaite pour admirer leurs looks et aller leur soutirer des conseils vestimentaires.

Panache, c’est l’événement à ne pas manquer pour toute bonne fashionista. Tu ne veux pas rater ça l’an prochain, alors surveille leur page Facebook question de le prévoir à ton agenda!

Photo : Jean-Michel Decoste

Femme, je m’adresse à toi : ce jour de mars en est un qui porte ton nom. Ne m’en tiens pas rigueur si je nous mets toutes sous le même titre. Un groupe n’est pas nécessairement uniforme parce qu’il est un groupe.

Or, un mouvement collectif mise sur les points communs des gens qui le composent. C’est là qu’on trouvera la force optimale. Loin de moi l’idée de réduire ton essence humaine à un organe génital que tu n’as guère choisi, mais c’est parce que tu ne l’as pas choisi qu’on doit collectivement en définir le sens, plutôt que de se le faire imposer.

La féminité, c’est plus que le rouge à lèvre et les talons hauts.

Une femme, c’est plus que la féminité.

Le féminisme, c’est plus que le combat entre les femmes féminines, les femmes pas féminines, les talons hauts, le skateboard, les hommes et les femmes, les lesbiennes, les hétéros, etc.

C’est tout ce qui se trouve entre les deux et autour.

Je n’oserais dissoudre l’unicité de chacune d’elles au nom du genre. Que personne ne me fasse croire que les femmes sont toutes pareilles. J’en connais des douces comme du velours et d’autres qui sentent l’audace aussi fort qu’elles peuvent répliquer, s’objecter, s’affirmer.

Il y en a qui sont de glace et il y a des cœurs qui fondent comme le printemps, des têtes remplies de songes, des têtes dures, des rêveuses, des plus lucides, mais surtout de belles têtes qui doivent être arrosées chaque jour d’un élan de confiance.

D’autres qui ont besoin d’être nourries de vérité et de réalité, pas au nom d’une religion ni des hommes : au nom de personne sauf d’elles-mêmes, de ce qu’elles veulent être et devenir à l’échelle individuelle et sociale, pour qu’elles refusent de se taire et de ne composer que le son d’ambiance.

Femme, je t’en prie, ne baisse pas les bras devant ceux qui te croient faiblesse. Tu as en toi le berceau du monde et le brasier d’une passion qui brûle au ventre.

Parce que ta grandeur se mesure à celle de l’univers, femme.

Parce que même la tornade ne pourrait te dépouiller de tes atouts.

Ta beauté repose dans ta force et dans ta douceur à la fois, comme le ruisseau là-bas.

Et plus je te regarde, plus je te trouve belle.

Photo : WeHeartIt

J’ai commencé à écrire pour le plaisir dans des cahiers Canada vers l’âge de 10 ans. Si j’ose un jour me relire (parce que oui, j’ai pratiquement tout gardé) je devrais premièrement tout retranscrire en déchiffrant les mille et une fautes. Je crois bien qu’après, je me rendrais compte que la jeune Marylou n’est pas si différente du cœur et d’esprit, 13 ans plus tard.

 J’ai commencé à suivre l’univers du blogue et des Internets à partir de 16 ans (la même année que j’ai ouvert mon compte Facebook #2008). J’ai créé mon premier blogue personnel il y a environ deux ans. Un peu sur un coup de tête, un peu sur un coup de cœur. Je ne savais pas ce qui m’attendait, c’était seulement une idée que j’avais en tête depuis un bon bout de temps. Cette décision a sans doute été une des meilleures que j’ai pu faire, avec celle de déménager à Montréal cette année.

 Non seulement pour les opportunités, mais pour les nombreuses rencontres que j’ai pu faire et les réflexions que j’ai eues, tout au long des nombreuses heures de rédactions. Ce qui est génial, c’est que maintenant on peut vivre d’un blogue! Si on s’y prend bien, tout est possible. C’est de bien s’y prendre qui peut parfois être plus difficile. C’est pourquoi j’ai trouvé génial l’initiative de Carolane et Josiane Stratis, du blogue Ton Petit Look, d’organiser prochainement des cours de blogue! Ce qui est encore plus génial, c’est que les cours se donneront sur le web, via webcam! Donc partout au Québec, tu pourras y assister.

 Voici les infos importantes à retenir :

  • La formation est donnée en collaboration avec l’académie Jet7 Heaven et la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.
  • La première session sera d’une durée de 11 semaines suivie d’un complément de 15 semaines.
  • Les cours sont le lundi, mardi, mercredi de 18 h à 21 h.
  • À la fin de la formation, vous devriez être en mesure de vivre de votre blogue.
  • Vous ne pouvez pas suivre plus de 15 heures de cours supplémentaires dans un autre établissement scolaire en même temps que la formation.
  • La formation se donne sur le Web, à l’aide d’une webcam, donc pas besoin de se déplacer (et elle est offerte partout au Québec)!

Il va y avoir des conférences avec plusieurs blogueurs réputés durant la session!

Si vous avez besoin d’informations ou pour réserver votre place, vous pouvez écrire à [email protected]. Sinon, d’autres informations sont ici. Alors à vous tous qui en rêver depuis tout récemment ou depuis des années, c’est votre chance!

Photo : WeHeartIt

Grâce à Tout le monde en parle, j’ai entendu parler du documentaire «L’amour au temps du numérique». Piquée par ma curiosité, je l’ai regardé. J’ai tout simplement été dégoutée et outrée.

Ce documentaire, réalisé par Sophie Lambert et présenté sur Télé-Québec, traite de la «réalité» des relations amoureuses d’aujourd’hui avec l’apparition des réseaux sociaux. Tout au long du documentaire, Sophie suit six jeunes adultes de 19 à 24 ans sur une période d’environs 1 an.

1- Karine

Elle a 19 ans et ne croit pas en l’exclusivité amoureuse. Elle a un chum, ils vivent dans une relation ouverte et pense que cela est plus sain pour leur couple.

«Pourquoi j’y dirais pas vas y, vis-le, pis là tu vas revenir pis tu vas être bien, pis tu vas être content. À place de dire :  »Là, je suis emprisonnée parce que ma blonde veut pas que j’aille coucher avec d’autres filles ».»

Finalement, elle se sépare de son chum parce qu’elle a couché avec un autre et qu’il est jaloux. Ah et, lui aussi a couché avec une autre. Bref…

2- Stevo

24 ans, homosexuel, cherche l’amour désespérément sur tous les réseaux sociaux. À un moment donné, j’ai bien ri, car on peut le voir chercher quelqu’un sur un site de rencontre afin de prendre un café et jaser. Ce qui m’a fait rire, c’est le fait que Stevo utilise comme avatar une photo de son corps, en sous-vêtements (depuis quand on montre son corps pour prendre un café?). Personne ne veut y aller. Les gars avec qui il parle ne veulent pas de café, mais bien un one night.

3- Stef

Sans vouloir être péjorative, il est le douchebag classique qui va au gym et au salon de bronzage. Vous savez, quand on dit «fuck boy»? Et bien lui, c’est ça. Ça «pogne», parait-il. Misant tout sur son apparence, il prend bien soin de lui et moins bien de ses femmes.

«Elles (les filles) aiment mon côté un peu qui s’en «câlissent» de tout, je vis ma vie comme ça me tente, personne qui va me dire quoi faire, je pense que ça, c’est sûr que ça l’attire un peu les filles.»

«Je vois ça comme un jeu un peu, premier qui s’attache a perdu.»

Quelle belle philosophie!

4- Sandrine

Barbie Sandrine, 21 ans, utilise son image pour promouvoir des entreprises. Elle met beaucoup de photos d’elle sur les réseaux sociaux pour faire de la publicité. Payée à être belle.

Lorsqu’elle a une date avec un gars et qu’il ne se pointe pas, elle n’est pas contente.

«Ça se fait pas. J’imagine juste mon père quand il a rencontré ma mère s’il l’avait comme «cancelée» à leur premier rendez-vous, pas sûr que je serais là aujourd’hui.»

Ce qui est assez cocasse, c’est qu’elle, de son côté, fréquente plusieurs gars en même temps. Ah! Ça, ça se fait?

5- Gabrielle

21 ans également et 108 gars à son actif, elle a noté tous leurs noms dans un calepin (au cas où elle attraperait des bibittes ou tomberait enceinte!) Hé oui, elle est tombée enceinte. Elle finit par retrouver le père et ils se mettent en couple, mais elle le trompe. Chut! Elle le dit dans le documentaire, mais il ne le sait pas encore!

6- Timothé

Jeune roux romantique de 19 ans qui ne «pogne» pas. Son histoire à lui n’est vraiment pas intéressante : il a une fuckfriend bisexuelle toujours amoureuse de son ex pour qui il tombe en amour, déménage avec elle, mais elle ne veut rien de sérieux. Il doit donc cacher ses sentiments.

Je comprends que le but du documentaire est de choquer les gens et de montrer une «réalité» frappante, mais ce n’est pas du tout la réalité de tous les jeunes.

J’aurais aimé voir une fille ou un garçon avoir une relation stable. Des personnes qui s’aiment. J’aurais aimé voir quelqu’un qui n’a pas rencontré son partenaire grâce aux réseaux sociaux. On dirait que ce qui est montré dans le documentaire, c’est que l’amour n’existe plus, quand, au contraire, il peut être au coin de la rue. Malheureusement, on est parfois trop occupé à avoir le nez dans notre cellulaire à liker des visages d’inconnus.

Ah pis… j’aurais surtout aimé voir quelqu’un qui n’a pas attrapé la chlamydia (ILS L’ONT TOUS EUE, TOUS).

À tous les parents qui ont écouté ce documentaire et qui sont répugnés par notre nouvelle génération, n’ayez crainte, nous ne sommes pas tous comme ça!

Photo : Screenshot du documentaire

C’est vendredi soir dernier que le groupe The Franklin Electric était de passage au Café-théâtre côté cour. Fidèle à son habitude, le groupe a offert une soirée qui a charmé la totalité du public.

Le groupe originaire de Montréal a livré une performance haute en couleur qui n’a laissé personne indifférent. À saveur folk rock, la soirée a sans aucun doute fait du bien aux étudiants présents qui s’apprêtent à affronter la fin de session.

Leur premier album «This is how I let you down» ressemble légèrement à la musique de Mumford and sons et d’Half moon run, groupes que j’affectionne particulièrement. Il était donc impossible pour moi de ne pas tomber en amour avec le band.

C’était la deuxième fois que j’assistais au concert du groupe et j’ai, une fois de plus, été charmée. Les gars sont très généreux avec le public et ils sont, bien entendu, bourrés de talent. Difficile de ne pas danser ou de ne pas taper du pied face à leur musique tantôt entrainante, tantôt calme.

Première partie tout aussi électrisante

Autre belle surprise, c’est le groupe Foreign Diplomats qui assurait la première partie de la soirée. Ce groupe très peu connu a, sans aucun doute, laissé une trace indélébile dans la mémoire des spectateurs.

Généralement, je ne suis pas très fan des premières parties : je trouve ça beaucoup trop long et décevant. Or, cette fois-ci, j’en aurais redemandé encore. De style rock funky, les gars du band ont offert une prestation qui a laissé tout le public bouche bée.

À faire lever les poils de bras

Un des moments forts de la soirée a été le moment où The Franklin Electric a interprété une chanson en hommage aux victimes des attentats de Paris. Je l’avoue, un grand frisson m’a parcouru. Le public était silencieux et un grand sentiment d’amour flottait à travers l’intimité du café-théâtre.

Pour ma part, les deux groupes remportent le titre de «Découverte personnelle de l’année» et je serai assurément de la partie lors de leur prochain passage dans la région. Pour ceux qui auraient manqué leur concert, vous pouvez toujours vous procurer leur album en vente un peu partout chez votre disquaire préféré ou sur Bandcamp pour The Foreign Diplomats.

Le groupe poursuit sa tournée un peu partout au Québec avant de s’envoler pour l’Australie le 27 décembre prochain.

Photo : Site web de Franklin Electric

Tyler Oakley, célèbre youtuber américain qui compte près de huit millions d’abonnés sur sa chaîne, vient tout juste de lancer son premier livre intitulé Binge. 

J’ai éprouvée bien de la joie ce matin, en recevant une notification me signalant que le livre se trouvait dans ma bibliothèque Audible, prêt à être écouté. Sans perdre une seconde, j’ai appuyé sur Play. Puis, la voix enthousiaste de Tyler, celle que j’entends semaine après semaine depuis des années, a vibrée dans mes oreilles.

Tyler l’avait déjà mentionné : il révèle plusieurs secrets au fil des pages de Binge. Des aspects de sa vie que même ses plus grands fans, ceux qui le suivent depuis ses débuts, ne connaissent pas. Eh bien la «Reine de l’internet» n’a pas menti : dès le troisième chapitre on apprend une chose assez surprenante! C’est un bouquin de suspense (ou presque)!

C’est avec un humour qui lui est propre que le youtuber partage des moments importants (ou pas) de sa vie. Je me suis d’ailleurs un peu retrouvé dans l’embarras lorsque j’ai ri à voix haute en marchant vers l’école. La personne devant moi s’est retournée, troublée de me voir rire seule. Oups.

Je ne peux pas dire depuis combien de temps je suis une fan finie de Tyler, mais ça fait longtemps. À mes yeux, ce livre est donc un must have, «mon précieux» (à lire avec la voix de Gouloum) pour le reste de ma vie. Je doute toutefois que quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de Tyler ou qui ne présente aucun intérêt pour ses vidéos appréciera pleinement le livre. T’sais, lire sur la vie d’une personne dont on connait à peine le nom, c’est pas mal ordinaire.

Puis, ceux qui, comme moi, suivent de près les activités d’une trâlée de youtubers, vous vous demandez sûrement pourquoi le livre de Tyler est un incontournable. Je sais, dans les derniers mois, de nombreux youtubers ont lancé des livres : du roman de fiction à la biographie, en passant par le livre de recettes. Sauf que celui écrit de la plume de Tyler, il est drôle, touchant, intéressant, super bien écrit et plus encore. Il n’est pas forcément meilleur que les autres, mais il se démarque certainement du lot.

À lire, ne serait-ce que pour les passages cocasses qui vous feront sans doute rire/pleurer de rire, tout dépend de votre niveau de «groupiesme» (ben oui, ça se dit…).

Je vais de ce pas continuer l’écoute du livre (ça sonne bizarre), question de l’avoir terminée avant de recevoir ma version papier qui se trouve quelque part entre le Royaume-Uni et ma boîte aux lettres. Oui, je suis groupie à ce point.

Bonne lecture/écoute/whatever you want!

Pssssttt! Pour les curieuses, on vous a mis le lien de la chaîne youtube de Tyler juste ici!

Photo : We Heart It

Je pense qu’aujourd’hui, j’ai changé le monde. Ou en tout cas, une petite partie du monde. Je l’ai fait avancer, évoluer. Aujourd’hui, je te le jure, la société n’a pas stagné. Elle n’a pas fait de surplace. Pourtant, j’ai juste pris un crayon dans mes mains et j’ai barbouillé un petit carré qui m’avait l’air inoffensif.

 Aujourd’hui, j’ai voté. J’ai exprimé mon opinion à toute la société. Et j’avais un peu les mains moites quand je l’ai fait, parce que c’était ma première fois. C’est toujours stressant la première fois. On est maladroit, on ne sait pas comment ça fonctionne. On se questionne, on se demande à qui on pourrait bien faire confiance. La première fois, c’est épeurant. C’est impressionnant d’avoir les deux pieds dans le monde adulte.

D’habitude, on ne m’accorde pas autant de responsabilités. Je dois déjà me faire à manger, faire mon lavage, gérer mes finances et tenter de manger 5 fruits et légumes par jour. Pis là, on me demande de choisir l’avenir de mon pays? Wôôô…

Il ne faut pas prendre ça à la légère. On peut bien se dire que tout le monde le fait alors ce n’est pas grave si on n’y va pas. On peut bien se dire qu’on ne vote pas parce que tous les crottés en avant ne nous intéressent pas. Mais je pense que c’est un peu lâche de penser comme ça. Ton vote compte et il peut faire changer les choses. Ton vote, il te représente. Voter pour la première fois, c’est comme se lever et crier « Hey! J’ai quelque chose à dire pis je PEUX le dire! » . Alors si tu ne les aimes pas, les crottés en avant, exprime-toi. Dis-le. Coche la case qui t’accroche le plus.

Prends la peine de t’informer, de connaitre ceux qui vont te représenter. Lis l’actualité. Essaie de comprendre. Pose des questions. C’est quand même le fun de se dire qu’on a le pouvoir de décider qui va être à la tête du Canada, non?

J’ai envie qu’on arrête de vivre dans le noir. J’ai espoir qu’on soit un beau grand pays modèle pour les autres. J’ai plein de rêves un peu fous pour ma société. Et j’ai le droit d’exprimer tout ça! Et si tous les jeunes le faisaient, imagines-tu à quel point on serait awesome comme peuple? Que tu sois riche, pauvre, jeune ou vieux, barbouille-le ton petit carré.

Il est beaucoup moins inoffensif que tu le crois.

Bonnes élections!

Photo : pixabay

Hier, des centaines de personnes, moi y compris, sont retombées en enfance le temps d’une journée. Nous avons goûté au plaisir de se laisser guider par la frénésie qui occupait la rue Racine de Chicoutimi, là où était installée une glissade de 305 mètres.

«Slide the City», un projet d’origine américaine, a traversé les frontières québécoises pour prendre le nom de «Glisse en ville». Après Montréal, c’est au Saguenay que l’évènement s’est arrêté, et on peut dire que ça a été un énorme succès. Même un ÉN-OR-ME succès.

Les participants étaient nombreux à dévaler la pente de la rue Racine sur des chambres à air, des matelas de piscine, des poissons gonflables… et certains ont même poussé l’audace jusqu’à se déguiser. Plutôt inhabituel en plein centre-ville! Pourtant,  il n’a fallu que le soleil flamboyant de cette belle journée du mois d’août, une musique entraînante et une surdose de bonne humeur pour que tout le monde se prête au jeu.

Si vous n’avez pas eu la chance de vivre cette expérience urbaine particulière, mais surtout ô combien amusante DÉBILE, c’est toujours le temps de venir faire travailler votre adrénaline puisque l’évènement se poursuit demain.

Dès 11 h le matin, vous aurez la chance de vous rafraîchir de la manière la plus intense et originale qui soit, et ce, jusqu’à 18 h.

Parfois, ça vaut la peine d’échapper à son quotidien pour vivre le moment présent, lâcher notre fou et ainsi retrouver l’enfant qui sommeil dans notre petit corps.

On se croise dans la glissade!

Photo: FV Design Multimédia

Psssst! Pour voir chaque cliché de plaisir capturé, visitez sa page Facebook ou utilisez le #‎glisseenville!