Style de vie

Le 8 mars, on souligne quelque chose d’extrêmement important dans le monde.

Le 8 mars, on souligne les droits des femmes.

Le 8 mars, on se rappelle des grandes figures féministes ayant marqué l’humanité.

Le 8 mars, on se rappelle que même encore en 2019, on doit défendre nos droits.

 

Cette journée, officialisée en 1977 par l’ONU, met de l’avant la lutte pour les droits des femmes et rappelle que jamais nous ne devrions nous sous-estimer et nous laisser abattre par les inégalités par rapport aux hommes.

 

En tant que femmes, nous menons ce combat incessant, celui de devenir égale à 100%. Pas à 80%, pas à 90%, pas à 99%, mais bien à 100% égale.

 

Évidemment, nous avons fait énormément de chemin depuis un siècle. Les mouvements féministes prennent de l’expansion et maintenant, nos voix sont entendues.

 

Le 8 mars, on rappelle à tous que ce combat n’est pas terminé.

 

Encore aujourd’hui, des femmes reçoivent un salaire moins élevé que celui d’un homme qui effectue le même travail. Selon Statistique Canada, il y a peine quelques années, les femmes gagnaient environ 0,87$ pour chaque dollar gagné par un homme.

 

Selon un article d’Urbania, en matière d’égalité économique, l’Islande arrive au premier rang avec 87%. Même la première position n’obtient pas une équité parfaite.

 

Encore aujourd’hui des femmes reçoivent des traitements injustes.

Encore aujourd’hui, des femmes ne sont pas prises au sérieux pour leurs compétences.

 

Inaugurons le 8 mars fièrement. Par contre, on doit se rappeler que cette cause doit être militée tous les jours.

 

Soyons fières de ce que nous sommes, soyons fières d’être des femmes fortes se battant pour nos droits. Des droits que nous méritons entièrement.

 

Voici quelques phrases provenant de différentes femmes expliquant leur fierté d’être ce qu’elles sont.

 

Pourquoi suis-je fière d’être une femme?

 

Comme ça, sans réfléchir, je dirais pour mettre en lumière la diversité de la féminité. En réfléchissant plus, je dirais que je suis fière d’être une femme grâce à tous les exemples autour de moi de femmes qui se relèvent, qui se battent pour une cause ou même qui se battent pour élever les mentalités! Je suis fière d’être une femme et fière d’être moi.

– Jade, 15 ans

 

Je suis fière d’être une femme pour pouvoir un jour porter un enfant. Pour tout le chemin que la femme a parcouru jusqu’à aujourd’hui, et parcourra dans le futur. Pour sa persévérance. Pour sa personnalité assumée. Pour son grand cœur. Pour sa passion. Pour ne pas se considérer comme une victime, et continuer de se battre pour la cause du féministe.

– Delphine, 19 ans

 

Pour l’amour et l’entraide entre nous.

– Adèle, 19 ans

 

Je suis fière d’être une femme qui fonce dans la vie et qui n’a pas peur des inégalités femmes/hommes qui existent encore malheureusement en 2019.

– Audrey, 20 ans

 

D’avoir une sensibilité et une force qui s’harmonisent et de pouvoir les exprimer sans me faire juger.

-Marie-Clarisse, 19 ans

 

Ce qui me rend fière d’être une femme, c’est tout le chemin que nos ancêtres ont façonné. En passant du droit d’aller au travail à l’acquisition du droit de vote, tout ce qu’elles ont fait, pour les générations futures, a changé notre mode de vie, nous permettant aujourd’hui d’avoir accès à l’éducation et d’être sur le marché du travail. Ce qui me rend fière d’être femme, c’est la beauté de nos âmes et de nos corps, l’envie de crier et de se libérer de l’emprise de la société. C’est la solidarité féminine qui nous rend fortes, le girl power qui nous permettra, un jour, d’acquérir l’égalité entre tous. C’est toutes les personnes s’identifiant comme femme qui me rendent fière d’être une femme.

– Jeannick, 19 ans

 

Sur ces belles paroles, rappelons-nous que le 8 mars se déroule tous les jours, et qu’en continuant à lutter ainsi, nous réussirons à obtenir cette si belle égalité que nous méritons.

 

Soyons fières d’être des femmes.

 

Crédit photo: Jacques Azam

Récemment, j’ai senti qu’une certaine vague d’engouement est présente pour des modes de vie soit déjà connus depuis longtemps ou plutôt nouveaux. Par exemple: le végétarisme ou végétalisme et le « sans déchet ». Ces philosophies montent en popularité de jour en jour et sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux. C’est quelque chose de vraiment fantastique, c’est vrai! En plus, c’est bon pour l’environnement puisque ça réduit notre empreinte écologique. Mais, suis-je la seule personne qui ressent une espèce de pression sur mes épaules parce que je ne suis pas la plus grande adepte d’un de ces mouvements-là?

 

Autour de moi, je connais plusieurs personnes qui sont, par exemple, végétarienne. Je respecte ces personnes de tout mon âme, même que je les admire, parce que moi, je serais totalement incapable d’être végétarienne. Je n’aime pas tellement le tofu et il m’est plus facile de nommer les légumes que je n’aime pas que ceux que j’apprécie. Et là, je me sens un peu mal. Après tout, selon une vidéo explicative du journal Le Monde, pour produire un kilogramme de bœuf, il faut 15 500 litres d’eau, tandis qu’il en faut 184 pour la même quantité de tomate. Mais un bon steak sur le barbecue, c’est si bon! Je me sens déchirée.  

 

Après, le mode de vie sans déchet. Sa signification se trouve dans son nom, le but est de vivre sans produire de déchets. Le suremballage et les choses jetables causent beaucoup de pollution et sont très néfastes pour l’environnement. Nous n’avons qu’à penser aux océans de plastiques qui sont tout à fait dégoûtants. Donc vivre sans déchet signifie plus jamais de sacs plastique ou de pailles, plus de saran wrap ou de lingettes démaquillantes, plus d’essuie-touts en papier ou de gobelets de café en carton, bref, plus de déchets. Quand tu regardes ça, ça en fait de la poubelle! C’est même assez terrifiant à remarquer. J’aimerais être capable de vivre de cette manière-là, mais ça semble être tellement de travail! Je me sens d’autant plus déchirée.

 

Bon, du calme. La solution que j’ai trouvée à ces grands déchirements est assez simple : il faut y aller graduellement. Tu fais ton épicerie et tu remarques que les cerises sont en spécial. Achète-les au lieu de ton sac de Miss Vickies au vinaigre. C’est en incorporant des fruits et des légumes dans ton alimentation tranquillement, pas vite que tu réussiras à diminuer ta consommation de viande.

 

Tu magasines chez Wal-Mart et tu vois des pailles réutilisables en métal. Pourquoi pas? Après tout, dépenser dix dollars pour un paquet de six pailles qui vont durer toute ta vie, ce n’est pas si pire. Cela remplacerait toutes les pailles que tu jetterais et qui finiraient dans la mer à tuer des tortues. En y allant graduellement, cela nous habitue à changer nos habitudes de vie sans trop nous déstabiliser. Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas le tofu que tu ne peux pas être végétarienne ou végétarien. Donc, n’hésite pas à jeter coup d’œil à ce que tu pourrais améliorer pour réduire ton empreinte écologique!

Le minimalisme est de plus en plus connu auprès de notre génération, mais il n’est pas encore assez à la mode! Une fois adopté, ce dernier contribue réellement à minimiser l’impact négatif que l’humain peut avoir sur son environnement.

 

Tout d’abord, le minimalisme c’est quoi?

C’est un mode vie qui a pour but de vivre avec le strict minimum, soit l’essentiel au quotidien. Le but est de vivre modestement. De ce fait, il faut apprendre à se détacher de notre désir d’accumuler des biens matériels souvent superflus. Ce mode de vie, vous l’aurez devinez, est grandement bénéfique pour la diminution de la surconsommation et pour l’augmentation de l’espérance de vie de notre belle planète.

 

Comment vivre avec peu?

Pour devenir et être minimaliste, vous devez vous débarrasser des objets qui vous sont inutiles et qui encombrent votre espace de vie. Pour vous aider à jeter vos biens matériels de façon éclairée, posez-vous les questions suivantes :

 

  • À quelle fréquence j’utilise l’objet en question?

 

  • Quand l’ai-je utilisé la dernière fois?

 

À ne pas faire

Il existe plusieurs erreurs que les gens doivent éviter de faire lorsqu’ils adhèrent au minimalisme:

 

    • Se fixer des objectifs à trop long terme ou simplement en se donnant un chiffre trop élevé d’objets dont on veut se débarrasser. Cette méthode vous permet de voir les résultats de vos efforts dans un avenir trop éloigné, conséquemment il est plus facile de se décourager et perdre de vue l’objectif de base ;  

 

    • Commencer le minimalisme en même temps que le végétarisme, le zéro déchet, l’achat de produits biologiques, bref vouloir tout changer en même temps et adhérer à plusieurs mouvements à la fois ;

 

    • Comparer avec les autres votre façon d’être minimaliste. Chacun a sa propre façon de vivre en étant minimaliste et chacun le pratique de façon plus ou moins intense. Il est donc primordial de vous concentrer sur vos objectifs personnels.

 

À plus grande échelle

Vous pouvez faire plusieurs autres actions pour réduire la quantité de vos biens, mais aussi vous préoccuper des choix que vous faites en matière d’environnement. Par exemple, un mouvement appelé zéro déchet peut très bien être associé au minimalisme. Pour prendre part à ce mouvement, vous pouvez, entre autres, diminuer votre utilisation de sacs de plastique, diminuer votre consommation d’eau ou même diminuer votre consommation d’essence.

Pour ce faire, vous pouvez vous aider en vous fixant des objectifs à court terme et des défis simples et stimulants comme ceux-ci :

 

  • Se débarrasser d’un objet par jour durant un mois ;

 

  • Fermer le robinet lorsque que vous vous brossez les dents;

 

  • Ne pas acheter de nouveaux morceaux de vêtements pendant 2 mois ;

 

  • Adopter 2 fois par semaine minimum l’option du co-voiturage pour se rendre au travail, à l’école, à l’épicerie, etc.

 

          Et plusieurs autres…

 

Finalement, optez pour des objets de bonne qualité qui ont une grande durée de vie et dont vous avez vraiment besoin. Investissez votre argent intelligemment et faites partie de la grande famille du minimalisme où chaque petit geste compte!

 

Crédit photo: Pexels

Il y a un an, c’était impossible pour moi d’imaginer me lever tôt pour me préparer. Maintenant, j’enjoy tellement l’idée d’avoir un look flawless toute la journée, je mets mon cadran seulement dans le but de pouvoir me mettre du highlight dans la face.

Depuis que j’habite à Québec et que j’ai découvert ce fameux magasin, qui est le paradis des cosmétiques, je ne vois plus ma vie sans rouges à lèvres liquides mats.

Il y a de cela bien longtemps, je croyais que les personnes qui utilisaient beaucoup de maquillage étaient en quête de reconnaissance. Je croyais que ces personnes avaient une faible estime de soi et cherchaient à combler quelque chose. Et bien, aujourd’hui, je sais que j’ai eu tort, parce que pour moi, le maquillage m’aide à faire ressortir une facette de ma personnalité. Quand je mets du highlight comme une licorne, je me sens fabuleuse et j’ai l’impression que ça, les gens peuvent le sentir. Et en me sentant ainsi, belle, ça me donne envie de faire des compliments à tout le monde concernant leurs vêtements, leurs cheveux ou leur make-up. Je n’ai pas besoin de cosmétiques, mais j’en veux, et j’adore l’effet que ça me fait.

 

Ça me rend heureuse de prendre le temps de me préparer et d’agencer mes couleurs favorites pour me donner un look adorable. Je ne croyais jamais développer une passion comme celle-ci, mais je suis heureuse de ce que ça m’a apporté. C’est beaucoup plus que physique, c’est psychologique et ça me réjouit vraiment !

« J’aime le maquillage parce que c’est une façon de m’exprimer et d’afficher mon style. C’est peut-être contradictoire pour certains, mais ça m’a aidé à m’accepter et à m’aimer, autant au naturel qu’avec une full face. Je considère le maquillage comme une forme d’art dans laquelle je me perfectionne à chaque jour. Je joue avec les formes, les couleurs, les ombres et lumières et les textures. J’aime la communauté positive, créative et qui encourage tous les genres à être soi-même. » – Edith, adepte du maquillage depuis plusieurs années.

Je suis tellement d’accord avec ce que dit mon amie Edith ! Vive le maquillage, vive la confiance en soi et vive la propagation de compliments et de joie!

Il ne faut pas avoir peur de se faire passer en premier. Pourquoi? La réponse à cela est que tu es la seule personne qui sait réellement comment tu te sens. Alors, comment est-ce que tu peux prendre soin de ta petite personne? Qu’est-ce qu’il faut faire exactement? 

Quelques fois, il est difficile de s’arrêter et d’évaluer comment on se sent, car on peut avoir plusieurs éléments à faire en même temps. Notre journée peut être remplie avec le boulot, le gym, le yoga, l’épicerie, etc. Il faut également prendre du temps pour voir ses amis et sa famille. Donc, il faut savoir s’arrêter et prendre soin de soi.

 

Être premier sur sa liste

Tu dois faire de toi une priorité. C’est plus facile à dire qu’à faire, mais ce n’est pas impossible. Tu peux te poser quelques questions : « Qu’est-ce que je veux faire? », « Qu’est-ce qui est important pour moi? », etc. Par exemple, tu peux décider de ne rien faire de ta journée ou d’aller prendre un café avec des amis. C’est correct de le faire. Il ne faut pas que tu te sentes coupable de rester chez toi pour relaxer. Il faut que tu trouves les éléments qui contribuent à ton bien-être.

 

Le moment présent

Prendre soin de soi, c’est de se dire qu’il faut vivre dans le moment présent. Il faut prendre le temps de regarder et de constater tous les petits cadeaux que la vie nous offre.

Enfin, prendre soin de sa personne, c’est de savourer la vie à 100 %. La vie est un cadeau qui est important parce qu’on en a qu’une. Donc, on doit toujours penser que chaque décision que l’on prend peut avoir des répercussions positives ou négatives.

 

Alors, tu dois te faire passer en premier puisque TU es important(e) !

 

Que fais-tu pour prendre soin de toi?

 

Il y a quelque temps, je me suis enfin décidé, je vais me faire tatouer! D’un coup de tête, j’ai pris un rendez-vous. Il y a longtemps que je le désire. Ça me fait un peu peur, mais j’envie ceux qui sont couverts d’œuvres d’art à leur image. Cependant, je devais m’y attendre, certains ont une opinion fermée sur cette pratique ancienne.

 

On m’a parlé de vieillesse, de douleur, du choix de l’image, mais je pourrais probablement me justifier sur ses raisons que tous évoquent. Je pourrais surement prouver que les tatouages ne deviennent pas aussi moches que certains le croient en vieillissant. De plus, je pourrais vous faire croire que la douleur ne me fait pas peur, mais à quoi bon ? Je crois que celui qui choisit d’incorporer l’art à sa peau est un artiste dans l’âme dans la plupart des cas et qu’il ne devrait pas devoir se justifier.

 

Certains se feront tatouer pour l’apparence, le côté artistique que celui-ci dégage. D’autres opteront pour un souvenir tel que la naissance de leur enfant ou le décès d’un être cher. Dans mon cas, j’ai opté pour de l’art et du rêve. Je suis une grande rêveuse, j’ai choisi la carte du monde pour mon désir de voyager. Il est effectivement possible que mes rêves évoluent ou qu’il change du tout au tout. Et si cette marque sur mon corps me prouvait un jour que j’ai changé, serais-je déçue de porter à tout jamais mes désirs d’adolescente insouciante? Non, ça ne me fait pas peur, je n’ai pas à justifier un rêve de jeune fille qui ne sait jamais réaliser, car si j’y ai rêvé un jour, c’est que ça faisait partie intégrante de moi à cette époque.

 

Il n’y a qu’une chose sur laquelle je souhaite me justifier

Dans la société avec laquelle nous vivons, l’emplacement du tatouage est important. Il est prouvé que la couleur des cheveux, les piercings et les tatouages peuvent nous nuire. Ce n’est qu’une question de société fermée à la diversité, mais avec laquelle nous n’avons d’autre choix que de subir. C’est pour cela que j’ai fait un choix censé lorsque j’ai choisi son emplacement.

J’ai opté pour une partie de mon corps que je n’expose pas au travail, mais qui a également une signification importante pour moi. J’ai choisi l’omoplate, un endroit que je ne verrai que si je me retourne trop souvent. Je crois qu’il est important que j’avance dans la vie sans me rendre malade avec ce dont j’ai toujours rêvé. Sans oublier que les jours où j’aurai envie de regarder derrière moi, celui-ci me rappellera que j’avais des rêves précis. J’avais la force d’y croire et que tout est possible quand on le veut.

 

image : Pixabay

Pâques sera bientôt à nos portes et à chaque année, on fond tous d’amour pour les lapins qui sont mis de l’avant dans les animaleries. L’année dernière, j’ai craqué! Comme je suis une amoureuse du bien-être des animaux, j’ai décidé d’adopter un « CHAPIN »…

Trois caractéristiques principales le différencient du lapin ordinaire :
1- Il est aussi libre que le chat;
2- Il va dans sa litière;
3- Il mange un bol de salade par jour.

Ha… Puis, je ne t’en veux pas si tu as un lapin en cage et que tu le sors seulement une heure par jour, mais le mien n’est pas né dans ce mode de vie.

Je t’entends déjà dire « Ben voyons donc! » Je te le dis! En tant que personne compulsive, j’ai beaucoup réfléchi avant d’avoir un lapin. J’ai déjà eu des petits animaux en cage et je sais qu’avec le temps, il arrive qu’on les délaisse…

Un jour, je suis tombée sur un groupe Facebook et j’ai découvert des « cinglés de lapins »! Tu sais, ces gens qui « capotent » sur leur animal. Bien, je me suis abonné. J’ai découvert qu’il était possible de dresser un lapin, mais je me suis dit que c’était sûrement trop compliqué. Finalement, (oups) j’ai fait un choix compulsif. Un jeune homme de ma région devait se départir de sa petite bête. Son animal poilu était parfait selon l’annonce. Comme je t’ai dit au début : libre, propre et alimentation spécial.

Je saute les détails et me voilà rendue avec un « CHAPIN ». Un lapin avec le tempérament d’un chat! Mon chum capote un peu… Une grosse cage s’ajoute au décor de notre salon. Un bac à litière, du foin et de l’eau sont à l’intérieur, mais un lapin court déjà en liberté dans mon appartement.

Bien sûr, il y a eu un temps d’adaptation, mais maintenant je suis heureuse d’avoir opter pour un animal aussi libre que mon chat. Oui oui, le chat et le lapin cohabitent ensemble, mais ça c’est une question de tempérament du chat !

La session est terminée. C’est un soulagement n’est-ce pas ? Nous avons enfin des moments où nous pouvons nous organiser des plans et même nous chercher quelque chose à faire. Le fait de ne pas savoir comment m’occuper parfois me procure un grand bonheur. Je peux alors relaxer et faire ce que j’aime. Je vous conseille d’en faire autant.

 

C’est un excellent temps pour se retrouver avec soi-même. Prendre le temps d’apprendre à se connaître. Prendre le temps de s’apprécier. Souvent, on oublie de prendre du temps pour soi, mais surtout, de faire des choses qu’on apprécie.

Un moment de bonheur

Ce matin, je suis allée prendre une longue marche. Il y avait la neige qui tombait du ciel, mon souffle chaud à travers le froid de l’hiver et la croûte glacée qui brillait au soleil. J’écoutais mes chansons préférées en me promenant dans la ville où j’habite et que j’adore. J’écoutais en particulier la chanson Harvest Moon de Neil Young, un de mes artistes favoris. Juste ce moment-là m’a apporté tellement de bonheur.

 

Je vous le partage pour vous amener à faire la même chose avec vous-même. J’espère vraiment que vous allez profiter du congé des fêtes en faisant des choses qui vous rendent heureux. Peu de gens de mon âge prennent le temps de faire des activités seules avec eux-mêmes. Que ce soit de peinturer, de dessiner, de chanter, de jouer de votre instrument favori, de cuisiner, de courir, de lire ou de faire du yoga, faites-le. Vous verrez que le moral sera bon. Vous pensez peut-être que mes mots sont « cheesy », mais c’est seulement la réalité.

 

Je vous souhaite un joyeux temps des fêtes à tous.

 


Source de l’image : Weheartit.com

En cette fin de session d’automne, j’étais surchargé de travaux et d’examens. Mais, j’ai quand même réussi à combiner Noël à mon « rush » de fin de session. 

 

Comme chaque année, ma mère m’achète un calendrier de l’avent au chocolat. Exception : j’en ai deux cette année, faute d’en avoir acheté un de trop. Rendu à la mi-décembre, entre deux travaux de session, je mange deux chocolats, parfois le double, en raison de l’heure tardive à laquelle je les mange (entre minuit et une heure du matin). Je savoure ce moment de pure gastronomie — Ah ! Que c’est bon les chocolats de Noël —, alors que je compte le nombre de fondants restant avant la plus belle fête de l’année : rien de mieux que de savourer sa venue, chez moi, et en même temps, combler ma fringale de nuit.

 

Le cégep : une vie animée par Noël

 

La session avance et j’entends de plus en plus Noël. Alors que j’étudie pour mon examen théorique final de philosophie, dans un coin de la bibliothèque, j’entends soudain Ariana Grande chanter le refrain final de « Santa Tell Me », qui tonitruait à travers les écouteurs d’une étudiante, trop occupée à visionner le vidéoclip de la chanteuse populaire qu’à travailler sur ses travaux. À ce moment, moi et une autre fille assise derrière moi, on a délaissé pendant quelques secondes nos travaux ; on s’est lancé un rire en coin. Rire parce que pour Noël la musique était trop forte, certes. Mais rire parce qu’on ressentait la magie des Fêtes à travers cette chanson un peu trop rythmée à notre tempo d’étude.

 

Et puis quand je n’étudie pas pour un examen, je marche d’un pas léger, longeant les kiosques du marché de Noël du cégep et j’étudie chaque sourire sur le visage des artisans, jeunes et moins jeunes, lorsque je viens jeter un coup d’œil à leur art. Un sourire qui laisse, malheureusement, transparaître que Noël est davantage une fête commerciale que d’amour et de partage. Ce n’est pas gratuit, Noël, mais j’arbore quand même un sourire rempli de bonté à ces artisans. En remerciement à Noël qui crée la diversité de mon cégep, en cette fête savoureuse, musicale et d’amour.

 

Source de l’image : Weheartit.com