Jolie

Ne vous êtes-vous jamais exclamé «  oh my god ! C’est trop beau ce qu’il/elle porte » ou « Euh… C’est quoi ça ? », en regardant vos célébrités favorites défiler sur les tapis rouges ?  Eh bien,  je vous propose de revoir quelques-uns de ces looks mémorables de tapis rouges, qui vous ont autant renversés que déçus, au travers un top/flop.

Top

Katy Perry

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« L’ange » Katy Perry accompagnée de sa Grand-mère au Grammy Awards de 2011

Pas seulement un look, mais une attitude ayant fait parler. « Katy Perry, jouant la carte de l’innocence » (Cosmopolitan, 2011). C’est l’effet escompté : une tenue « d’ange » signée Giogio Armani, au buste orné de cristaux Swarovski et d’une jupe en soie translucide. Pour finir, « les ailes d’anges plumeuses ont été ce qui a fait monter cet ensemble ». (MTV, 2011).  Ainsi, nous pouvons que nous incliner devant une telle élégance, de la part de la chanteuse.

Rihanna

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Rihanna portant sa robe jaune d’œuf au Met Gala 2015

Le Met Gala est reconnu pour avoir un thème à chacun de ses galas, afin d’introduire le ton de son exposition annuelle de son Institut de la mode (The costume Institute Gala). En 2015, la chanteuse Rihanna  a arboré une robe de couleur jaune œuf, dont le thème de cette année-là était La Chine : au travers le miroir ».  « Un look en accord avec son thème oriental » (Purepeople, 2015).  Créée par le designer chinois Guo Pei, sur une période s’échelonnant sur deux ans (50 000 heures), cette tenue a également été félicitée par le magazine VanityFair, soulignant « un processus de production laborieuse ». Nous pouvons donc en tirer que Rihanna a respecté haut la main le thème du gala.

Flop

Lady Gaga

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Lady Gaga et sa fameuse robe de viande aux MTV Video Music Awards de 2010

Au travers les années, Lady Gaga n’a cessé de surprendre le public avec ses tenues plus extravagantes les unes que les autres, lors de tapis rouges. Or, cette robe entièrement faite de viande (bœuf), a été l’une des plus controversées de sa carrière, car elle n’a pas seulement étendu ses critiques sur les réseaux sociaux, mais aussi à travers certains organismes, notamment une  pour la défense des animaux : PETA.  « Peu importe que cela soit esthétiquement bien présenté, de la chair d’animal torturée reste de la chair d’animal torturée. La viande crue représente la violence sanglante et la souffrance […] ». Bref.

Lil Kim

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La rappeuse Lil Kim affublée d’une robe « choquante » au MTV Video Music Awards de 1999

Le look le plus mémorable du gala des  MTV Video Music Awards (VMA’s), et qui fait encore jaser aujourd’hui : celui où la rappeuse Lili Kim expose l’un de ses seins au VMA’s de 1999.  Le journal quotidien Los Angeles Time a même, il y a quelque temps, fait un retour sur ce style plus que marquant, critiquant la tenue et la chanteuse en la traitant d’une « atroce voiture-épave lavande ». Un look, qui, au final, est, et sera toujours considéré comme étant « vulgaire ».

Plus les jours avancent, plus le temps se refroidi. En Janvier, il est grand temps de sortir nos manteaux, tuques, mitaines et foulards. Question de rester au chaud avec style, voici les tendances manteaux et accessoires d’hiver du moment.

Le grand retour du manteau Tartan

Inspiré des longs manteaux de certains détectives anglais comme Sherlock Holmes, ce manteau aux lignes masculines apporte un côté très chic et vintage à notre look hivernal. Le motif carreauté permet plusieurs combinaisons de couleurs et peu importe cette combinaison, le mélange sera tout simplement parfait.

La longueur avant tout

Le maxi-manteau est la grande tendance cet hiver en matière de manteau. Généralement fait de laine, sa longueur se situe environ à la hauteur des genoux ou même plus bas. Étant donné qu’il se porte mieux ouvert, il est de mise de l’agencer avec un grand foulard ou encore un pull en dessous.

L’indémodable doudoune

Qui ne peut se passer d’une doudoune confortable et duveteuse? Ce manteau matelassé est fait de duvet recouvert de matière synthétique. Il est très efficace par temps froid. Le choix de couleur est très varié, mais pour changer du classique noir, des couleurs comme le rose ou le bourgogne sont proposées.

Garde à vous!

Un autre classique dans les manteaux d’hiver reste la parka. Qu’il soit kaki, beige ou encore rouge, ses formes droites et ses nombreuses poches font référence aux uniformes des soldats dans l’armée. Pour un look plus chic, un capuchon entouré de fourrure peut être ajouté.

Une tuque et un foulard avec ça?

Un ensemble d’hiver ne serait pas complet sans ses accessoires indispensables pour se garder au chaud. Le choix des accessoires dépend du type de manteau que vous possédez. Par exemple, si vous optez pour un maxi-manteau, privilégier des bottillons (les bottes trop longues ne seront pas visibles étant donné la longueur du manteau) ainsi qu’un long foulard afin de créer un effet de mouvement semblable à celui du manteau. Pour les manteaux plus courts, tous les types de bottes sont de mise. Il suffit d’ajouter une écharpe en peintre ainsi qu’un béret pour donner un petit look chic européen.

Voici comment restez au chaud pour les mois les plus froids de l’année tout en restant branché !

Sarah dans la Lune est une entreprise qui a été fondée par Sarah Girouard. Une entrepreneure passionnée qui a voulu donner une deuxième vie aux cravates.

C’est dans un café du Plateau Mont-Royal que j’ai été à la rencontre de la conceptrice et fondatrice de la compagnie montréalaise Sarah dans la Lune, une entreprise qu’elle a lancée en début d’année.

 

La face cachée de Sarah dans la Lune

Sarah Girouard est une passionnée de l’imaginaire et de la création. Elle baigne dans le domaine de l’art depuis son tout jeune âge.  Ses parents ont travaillé dans le domaine artistique comme costumiers et marionnettistes. L’entrepreneure a décidé de se lancer dans la fabrication de produits, parce qu’elle « donnait beaucoup à tout le monde, mais pas à moi ».

Pourquoi les cravates? « Parce que je veux les sauver » m’a-t-elle dit avec un grand sourire. Sarah se retrouve souvent dans les friperies, les bazars, et elle a remarqué qu’il y avait beaucoup de cravates. Donc, elle a commencé à acheter ses préférées. Sarah m’a expliqué son processus de confection de produits utilitaires avec minutie et détail. En l’écoutant, je pouvais entendre la passion dans sa voix. Une artiste en contrôle de son art. Bienvenue dans le monde des cravates !

Les 3 mots qui représentent Sarah dans la Lune sont : économique, écologique et esthétique.  La particularité de Sarah dans la Lune est que tous les produits sont faits à partir de cravates. Il y a aussi le côté écoresponsable qui est important, car « réduire les déchets et faire des produits locaux de manières uniques est un côté écoresponsable qui est important pour moi », m’a-t-elle dit. Sarah défait les cravates pour les confectionner en produits utilitaires comme les fanny packs,  sacs à cosmétique, étuis à lunettes, étuis pour les écouteurs, etc. Une autre particularité derrière ses produits est les histoires que ses clients lui racontent lorsqu’elle reçoit des cravates. « Des histoires familiales et des trucs qui vont perdurer », elle m’a expliqué.

Dans son inventaire, on y retrouve plus de 3000. C’est rare que l’on y retrouve deux fois la même. Un des aspects qui m’a impressionné est qu’avec une cravate elle peut y faire jusqu’à 4 produits.

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Crédit photo : Fanny pack/Sarah dans la Lune

Ses futurs projets

Dans les 5 prochaines années, Sarah aimerait créer une galerie photo où ses clients pourront choisir leurs cravates. Ensuite, elle aimerait développer une offre corporative où elle pourrait s’associer avec des entreprises locales. Un dernier projet est d’aller en Italie pour trouver des cravates !

Si vous cherchez un cadeau de Noël, allez faire un petit tour sur le site et vous pourriez y trouver plusieurs idées cadeaux.

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Crédit photo : Étui à cosmétique/Sarah dans la Lune

 

 

 

 

On a toutes déjà assisté à la grande métamorphose du mois de novembre. Notre père ou notre chum, qui n’ont jamais laissé hiberner leur rasage de près, font d’eux de dignes Charlie Chaplin en se prêtant au jeu mystérieux, mais tellement loufoque, de la moustache.

Bon, soyons sérieuses, c’est rarement très joli (ou doux), mais on leur pardonne, parce que c’est pour une bonne cause, soit le cancer de la prostate. Les filles, si je vous disais que maintenant, c’est à notre tour de s’allier à une cause qui nous touche, sans pourtant laisser de côté la diva glamour qui sommeille en nous?

Si le mois de novembre appartient aux mâles de ce monde, le mois de décembre, lui, nous est clairement dédié. Mais comment? Et  pourquoi? me direz-vous, petites curieuses que vous êtes. Et je vous répondrai que c’est grâce au Dressember, bien sûr!

Je vous vois déjà froncer des sourcils en lisant ce mot particulier. N’ayez crainte, je suis là pour vous l’expliquer!

Le Dressember, c’est l’idée géniale et originale de Blythe Hill, une jeune femme passionnée de mode, d’actualité, d’écriture… et de jeux de mots! C’est en 2005 qu’elle a pris conscience de l’ampleur que prennent le trafic humain des femmes ainsi que l’exploitation sexuelle et la réduction à l’esclavage qu’elles subissent partout dans le monde. N’occupant pas de profession libérale et n’ayant pas de notoriété capable de transmettre un message, elle s’est dit qu’elle ne pouvait rien faire pour changer les choses. Un jour, dans son esprit de fashion addict, elle eut l’idée de porter une robe à chaque jour du mois de décembre, comme ça, juste pour le fun. C’est lorsqu’elle s’est rendue compte que d’autres femmes voulaient suivre le mouvement avec elle qu’elle a pensé qu’elle pourrait ainsi amasser de l’argent pour la cause qui lui tient tant à cœur.

C’est de cette manière qu’est né le Dressember, suivant l’idée du Movember. Le concept, c’est qu’il faut porter une robe à tous les jours du mois de décembre… Mais quelle bonne raison de s’habiller de manière sophistiquée et féminine! Et pour celles qui ont les bas collants en horreur (je sais, ça pique un peu…), il faut se rappeler que c’est pour une merveilleuse cause! C’est en expliquant vos démarches à votre entourage que vous pourrez amasser des fonds. Ceux-ci iront tous dans les coffres de l’International Justice Mission et de l’A21, des organismes qui luttent contre les oppressions auxquelles sont soumises les femmes, en matière de violence, de discrimination sexuelle et d’abus de toutes sortes.

Récapitulons…

  1. On doit porter une ROBE tous les jours du mois…
  2. Pour aider des femmes dont les libertés sont brimées.

N’est-ce donc pas tout simplement la meilleure manière au monde d’apporter notre aide à nos consœurs dans le besoin? Tellement!

Pour y participer et mettre votre garde-robe à contribution dans la réalisation de ce projet, vous devez…

  1. Créer un compte sur le site officiel du Dressember, en quelques minutes
  2. Fixer le montant approximatif que vous souhaitez amasser
  3. Et finalement, changer le monde!

Je vous le dis, parole de «vétérante» du Dressember, je ne me suis jamais sentie aussi heureuse d’enfiler une robe lors d’un matin enneigé de décembre.

Ensemble, unissons nos robes à paillettes, à froufrous et en tricot, et changeons le monde!

Le site internet de la fondation : www.dressember.org

Source :http://www.publicdomainpictures.net/pictures/40000/velka/pink-dresses-and-accessories.jpg

Un gars. Du mascara. L’effet d’une polémique.

On a annoncé le tout premier représentant masculin pour la marque cosmétique Covergirl. Semblerait-il que plusieurs ont ressenti le besoin de clamer haut et fort leur désapprobation.

On s’entend, nulle part il n’est mentionné que le maquillage est destiné uniquement aux filles. Permettez-moi aussi de rappeler que les hommes en font l’usage depuis des siècles.

photo Instagram du compte : Jeancharles

Photo tirée du compte instagram «JeanCharles»

– Dégoutant, triste, haineux, déviant, anormal, irrespectueux, maladif, épeurant, raté –

Ça, ce sont des amas de consonnes et de voyelles qu’on a prononcés péjorativement pour démoraliser le sexe masculin à utiliser les produits cosmétiques. En 2016. Assez lourd merci.

Pour certains, que les gens l’acceptent ou non, le maquillage permet de s’exprimer et parfois même, de valoriser l’estime personnel. Pis c’est beau la confiance en soi.

Dans ce sens-là, pourquoi vulnérabilise-t-on les gars dans leur droit de se maquiller? On n’accuse jamais une fille d’essayer de se  »masculiniser », ayant comme seul prétexte le fait qu’elle n’aime pas le maquillage. Ça devrait être pareil de l’autre côté. C’est inquiétant d’entendre certains penser que les compagnies cosmétiques manipulent la gent masculine dans le but de les féminiser. On peut se calmer. On est encore bien loin de la fusion absolue des sexes. Nous sommes simplement des humains distincts avec des droits communs.

Bon, c’est connu, on souhaite constamment propager l’importance et la beauté de la diversité. Pourtant, on continue de donner naissance à des préjugés sexistes qu’on nourrit avec des paroles, trop souvent dénudées de pertinence.

Et on se réjouit de voir ce qui nous entoure changer, évoluer. Pourtant, quand vient le moment de parler de l’aspect physique, on se dit pas mal moins admiratif. Ça, c’est parce que l’on stagne devant des futilités. On s’avouera qu’il y a bien pire comme enjeu qu’un gars qui s’met du fond de teint, croyez-moi.

Chacun est libre de penser ce qu’il veut, mais j’ose encore espérer que l’esprit critique de certains ne viendra pas décourager les plus braves qui continuent de s’opposer à notre société standardisée.

Ah pis loin de moi la volonté d’inciter les gens à plus se maquiller. Il faudrait juste prioriser une communauté où chacun pourrait s’exprimer librement, avec du rouge à lèvres, des vêtements, des paroles ou n’importe quoi d’autre. Mais dans le respect.

Filles ou gars, maquillés ou pas, arrêtez de toujours vouloir complaire à ces conservateurs de l’esthétique. Vous êtes tous beaux pareils.

C’est le temps de revendiquer le droit d’être humain. À temps plein.

On cherche tous notre propre style et identité, à un certain moment de notre vie. Certains prennent plus de temps, pendant que d’autres sont en perpétuels changements. Rares sont les personnes qui ne désirent pas être unique, avoir leur personnalité à elles. Mais dans ce monde où on nous diffuse tous les mêmes informations, modèles et tendances et qu’on fréquente à peu près les mêmes endroits, comment fait-on pour savoir comment être complètement soi-même?

Si je pouvais définir c’est quoi, être soi-même, je dirais que c’est lorsqu’on analyse ce que le monde a à offrir, qu’on retient de celui-ci les éléments qui nous attirent et nous donnent envie d’y investir notre temps, qui inspirent nos valeurs et nos goûts et qui nous poussent à aller plus loin tous les jours. Mais toutes ces choses qui nous motivent, qui nous définissent à un certain moment, d’où proviennent-elles?

Il est certain qu’au fond de soi, même si nous souhaitons avoir notre propre identité, nous partons d’un idéal, de quelqu’un ou quelque chose qu’on apprécie. On ne part pas de rien, c’est évident. Même si nous voulions partir de rien, nous vivons tous dans le même monde et nous sommes contraints à observer les mêmes choses. Certains chercheront à effacer complètement cette inspiration de base, parce qu’ils pensent que cela leur permettra de devenir à 100% eux-mêmes.

Pour ces gens à la recherche de l’unicité ultime, voir quelqu’un porter la même chose qu’eux ou qui leur ressemble trop peut représenter une menace. Pourquoi avoir dit au départ qu’«on cherche l’unicité au H&M»? C’est parce qu’on souhaite être unique, mais l’affaire, c’est qu’on a environ tous accès aux mêmes ressources.

Sans avoir la réponse exacte sur la question, je défends l’idée que réussir à être bien en étant soi-même, c’est en devenant ce qu’on aime. On devient alors, petit à petit, un peu comme ceux qu’on admire. Je ne crois pas que s’inspirer des autres vient à l’encontre du concept qu’on puisse être une personne unique, puisque ces modèles, devenant une petite partie de nous, nous poussent à nous créer nous-mêmes. Vous n’avez qu’à ouvrir les yeux, y conserver ce qu’il y a de pertinent pour votre personne, vous en imprégner à votre manière, et certainement que vous deviendrez exactement la personne que vous souhaitez être. Au bout du compte, il y aura toujours ce petit quelque chose qui vous définit individuellement.

Et la personne que vous admirerez au final, ce sera vous.

Source : pixabay.com

Au début, je trouvais qu’aller au fameux bar de danseuses de Jonquière le «JR» serait une expérience cocasse. Que ça serait divertissant. Je n’y avais pas vraiment pensé, tsey. Jusqu’à-ce que je réalise que l’industrie de la danse sexuelle n’a rien de comique du tout et que c’est révoltant sans bon sens.

On l’oublie parfois, mais c’est un domaine qui est très présent encore dans le monde. C’est peut-être parce que c’est caché ou parce qu’au Saguenay, y’en a pas à tous les coins de rue, mais je ne comprends pas pourquoi encore en 2016, c’est aussi populaire et qu’autant de femmes s’y contraignent. Plusieurs réactions se mélangent en moi en y pensant, du dégoût envers les clients jusqu’à la pitié et à l’incompréhension du motif pour les danseuses. Sincèrement, je ne sais pas combien de fois j’ai pensé au mot «dégradant», pendant la soirée. J’ai compilé les aspects qui m’ont le plus dérangée, lors de ma visite au bar le JR :

Beauté, souris, un peu.

On les voit danser, une après l’autre, avec l’indifférence étampé dans face. Elles sortent de «scène», cherchent désespérément un client dans le bar qui aimerait bien payer pour un p’tit 15 minutes en leur compagnie. Jamais une lueur de plaisir ne s’y échappe. Comment peuvent-elles continuer tous les jours dans ce manque de joie de vivre?

Petite, grande, avec ou sans sein.

Après avoir vu «l’éventail» des danseuses, on peut voir qu’il y en a pour tous les goûts. J’ai détesté avoir l’impression que ces hommes magasinaient les femmes, comme s’ils feuilletaient un catalogue. «J’vais te prendre le modèle dans le blanc, taille médium!»

Une p’tite danse? 20$, s’il vous plait.

J’ai eu bien de la misère à concevoir qu’un «prix» pour ces choses-là pouvait être préétabli, et surtout aussi bas. C’est tu vraiment ce que vaut une femme, 20$? Techniquement, une femme ne devrait en aucun cas avoir un prix étiqueté. Même 800 000$ serait un montant inacceptable, sans aucun doute.  

Regarde de loin mon homme, avec une bonne bière.

Pendant que ces femmes les «tease» tranquillement pas vite, en enlevant progressivement leurs petites tenues, jusqu’à en devenir complètement nues, j’étais répugnée de voir ces hommes, leur portefeuille pas trop loin, à juste les regarder comme si c’était normal. Je ne comprends pas comment ils font pour vivre avec sur la conscience qu’à cause d’eux, ce commerce fonctionne toujours, que des milliers de femmes se rabaissent à leurs fantasmes. On s’entend, si les hommes se mobilisaient tous ensembles et qu’ils ne mettaient plus les pieds dans ces endroits, l’industrie ferait faillite pour de bon. C’est parce que c’est populaire que ça existe encore. Il y a une loi en économie qui dit : pas de demande, pas d’offre!

«Come on» les gars, on essaie de rendre les femmes complètement égales aux hommes depuis plusieurs années, trouvez-vous d’autres moyens de vous satisfaire, à go.

Genre, GO. MAINTENANT.

L’automne est à nos portes, tout autant que la frénésie de l’Halloween et ses décorations qui envahiront bien vite les entrées de maisons. Depuis (trop) longtemps, y’a comme un méga mouvement ben l’fun où les gens dépècent en surdose des citrouilles pour en faire une pas pire décoration (du moins essayer). Pis là, c’est connu, le 1er novembre, tous ces efforts artisanaux douteux vont directement aux vidanges.

Par contre, cette année, je t’invite à te conscientiser sur le gaspillage en changeant un peu la tradition. Et oui, je te prie de bien vouloir laisser ton appart arborer la beauté des courges dans leur entièreté et tu pourras, une fois l’Halloween terminée, la faire cuire et la réutiliser.

Là, tu vas me dire que j’gâche tes plans de gang-de-filles-qui-tentent-de-fuir-la-déprime-saisonnière, mais non. Surprise, la citrouille comporte plusieurs bienfaits (beaucoup mieux pour ton visage que pour ton estime personnelle de bricoleuse).

En plus d’être riche en potassium et en vitamine A, la citrouille est connue  pour ses vertus apaisante, adoucissante et purifiante. Une fois cuite, elle est parfaite pour les masques beauté. Alors voilà, je te propose deux brillantes idées tirées de Pinterest.

Pour hydrater les cheveux secs et les rendre plus brillants, ça prend:

– 2 tasses de chair de citrouille cuite (purée)

– une cuillère à soupe de miel

– une cuillère à soupe d’huile de coco

-une cuillère à soupe de yogourt nature

T’as juste à mélanger les 4 ingrédients et à répartir le tout uniformément sur ta chevelure. Laisse reposer une vingtaine de minutes et passe tes cheveux au shampoing pour éliminer toute trace de résidus.

Pour hydrater ton visage et le rendre plus lumineux, tu auras besoin de:

– 1/4 tasse de chair de citrouille cuite (en purée)

-1/2  pomme verte (riche en acide naturel, purifiante et exfoliante pour la peau)

– une cuillère à soupe de miel

-une cuillère à soupe de lait (propriété régénératrice)

-une pincée de cannelle (pour augmenter la stimulation sanguine et donner un beau teint)

T’as qu’à peler et couper la pomme, pour ensuite l’ajouter au mélangeur avec tous les autres ingrédients. Lorsque la consistance est homogène et lisse, il suffit de l’étendre sur ton visage 15 minutes. Il ne reste plus qu’à retirer le masque avec une débarbouillette d’eau tiède.

Allez fille, c’est maintenant le temps de prouver à quel point t’es une bonne citoyenne, tout en exhibant fièrement des cheveux et un teint de rêve (rien de moins, ok).

Source photo : weheartit.com

Vendredi dernier, Anabelle et moi (une autre cerisette), sommes allées à l’évènement mode Panache de Saguenay. Outre le fait que nous avons capoté comme des enfants qui découvre Noël pour la première fois, l’événement nous a fait découvrir les nouvelles tendances automne/hiver pour la prochaine année. Voici ce que j’ai retenu du défilé de vendredi et ce qui pourrait vous servir pour fignoler votre garde-robe d’automne.

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1. Le tricot de laine – C’est TOTALEMENT in. Le premier défilé, composé essentiellement de lainages, nous a montré plusieurs alternatives pour bien le porter. En haut, comme nous avons la coutume de le voir, mais aussi en manche, en gros foulard, en poncho et en robe. La robe était définitivement ma façon préférée, beaucoup plus féminin et tout-aller. Les manches sont aussi un bon choix pour les journées d’hiver plus chaudes, laissant les mains à l’air libre et en toute motricité.

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2. Le carreau – Si vous en avez assez de lui voir la face à celui-là, vous n’avez pas fini puisque le carreau est encore de retour cette année. Il se porte avec tout et mérite d’être osé, c’est un motif passe-partout qui n’est pas difficile à agencer. Peut-être que la fameuse chemise de flanelle est dépassée un petit peu, mais un poncho ou une robe, ça fait l’affaire. Le carreau vous donne l’air chic, habillé et décontracté sans avoir mis trop d’effort côté tenue. On dit oui !

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3. Le bomber Jacket – Celui-ci, c’est la petite nouveauté de l’année. Il me fait personnellement penser aux années 90 et je le trouve écœurant. Le bumper Jacket, il se porte de milles et une façons et en plusieurs couleurs. De style asiatique ou complètement basique, un modèle est assurément fait pour vous. Avec des jeans, une jupe ou une robe, il donne autant l’effet décontracté qu’habillé et c’est ce qui m’a fait craquer. J’ai moi-même opté pour ce petit manteau comme veste d’automne. C’est un essentiel que je vous conseille.

Voici mes 3 TOPS coups de cœur de la soirée de vendredi à laquelle j’ai assisté. J’en aurais probablement plus à vous dire, mais je vous invite aussi à aller faire un tour sur le site Web de Panache ou sur leur page Facebook !

Photos : Jean-Michel Decoste