Mode

Pas facile de trouver le modèle de robe qui nous va à ravir avec tous ceux qui nous sont offerts! Pour trouver la robe parfaite pour toi, tu dois d’abord identifier ton type de morphologie.

Voici les morphologies les plus courantes et des modèles de robes qui te feront à merveille :

La morphologie en «huit 

Si tu as les épaules et les hanches arrondies et à égalités et que ta taille est fine, ta morphologie est en «huit»! C’est une morphologie très féminine et elle s’adapte à plusieurs modèles de robes. Tu peux donc choisir une robe moulante, en tube ou col en V.

robe8

La morphologie «pyramide»

Tes hanches sont larges et tes épaules sont fines : ta morphologie est en «pyramide». Puisque le haut de ton corps est fin, il faut le mettre en évidence. Tu dois donc opter pour une robe qui sera plus ajustée dans le haut, mais ample dans le bas. Ainsi, tu définiras ta silhouette!

robepyramide

La morphologie «ovale»

Si tu as les épaules étroites, une poitrine généreuse et les hanches assez larges, ta morphologie est «ovale»! Dans ce cas-ci, les robes chemisiers et les motifs lignés verticaux seront tes alliés de style! Mise sur une longueur aux genoux et une coupe évasée au bas de ta robe.

robeovale

La morphologie «rectangle»

Tes épaules et tes hanches sont de la même largeur et ta poitrine est menue et ta taille est petite, alors ta morphologie est «rectangle»! Les robes à col rond, les formes géométriques et les gros motifs te sont fortement recommandés! Ta robe doit être assez ample pour ne pas mettre en valeur l’absence de courbes.

roberectangle

Photos: Tumblr, Pinterest

François Bernier

 

La mode, c’est un mot qui nous rejoint toutes, ou presque. Aucune fille ne dirait non à une belle paire de chaussures, à une robe colorée. Nous aimons être à la mode, c’est certain, mais si, au lieu d’acheter nos vêtements, nous les créions nous-mêmes?

C’est ce que fait François Bernier, étudiant au Cégep de Jonquière. La mode, il adore, mais ce qu’il aime encore plus, c’est créer ses propres œuvres et il pousse son art à l’extrême. « Je fais mes vêtements et je peinture dessus, à la main, avec du airbrush ça me permet de concilier toutes mes forces. »

À l’âge de 14 ans, François cousait ses peluches et fabriquait ses propres costumes d’Halloween. C’est d’ailleurs ce qui lui a donné la piqûre, son goût pour l’extravagance s’est par la suite accentué. C’est la première année que le jeune artiste a la chance de présenter ses œuvres devant un large public grâce à l’Évènement mode, un défilé venant en aide à des organismes. Cette année, la cause était celle de l’Alzheimer et tous les profits étaient remis à la Société d’Alzheimer de la Sagamie ,

« L’Événement mode, c’est un projet naissant, mais le but ultime serait de reproduire la Semaine de la mode au Saguenay, à plus petite échelle, dans le but que des designers d’ici se fassent connaître », affirme-t-il.

La passion de François se lit dans ses yeux, son envie de poursuivre ce projet est flagrante. D’autant plus que vers la fin du mois de mai, il ira faire un défilé à Montréal dans une école, au même titre que l’Événement mode au Cégep de Jonquière, mais cette fois dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à l’anorexie.

Lady gaga peut aller se rhabiller

Les morceaux que fait François sont hauts en couleurs et en accessoires. Des souliers recouverts de fausse crème glacée, des énormes boucles pour cheveux, des monstres peints sur les chandails.

Ces morceaux excentriques et accrocheurs font un peu penser à ceux que Lady Gaga porte au quotidien. Pourtant, ce n’est pas d’elle dont s’inspire François, mais de Kyary Pamyu Pamyu, une artiste japonaise à qui il tient à dédier ses œuvres.

« J’aimerais vivre de mes vêtements, mais ici au Québec, j’aurais très peu de clientèle pour ce que je fais. Peut-être au théâtre ou alors dans d’autres pays comme le Japon, où ce style est plus recherché. »

François Bernier remercie particulièrement le couturier Cluc, son ami, mentor, professeur, collaborateur, qui a été présent du début à la fin. Dans tous les cas, François est fier de ce qu’il fait et il est la preuve vivante qu’il faut se lancer dans ce qui nous fait envie. Les filles, à vos aiguilles!

 

 Photos par Maxime Vincent, Laury Dubé et Dominique Richer

Myriam Baillargeon et Maxime Gendron

Tu n’étais pas présent lors de l’Événement Mode au Cégep de Jonquière? Tu faisais quoi, dis donc? En tout cas… SHAME ON YOU, parce que la soirée a été bonne, chaude, enjouée, pleine de couleurs, et tout ça pour une bonne cause : la société Alzheimer de la Sagamie.

Décidément, il y en avait pour tous les goûts, en passant par les vêtements de sport aux robes de bal et du chic au décontracté. Je vous explique pour vous mettre l’eau à la bouche, vous connaissez sans doute les marques : Mayze, Bedo, Homie’s, Point Zéro, Ecko, S3, L’Aubainerie, Amnésia, Tommy Hilfigher… ben sais-tu quoi? Ils ont tous côtoyé le même runway. Et si vous êtes comme moi, vous aimez les beaux mannequins séduisants avec des cheveux longs… j’ai été servie.

Une rencontre

L’Événement a permis aussi à quelques designers locaux de montrer leurs talents. C’est le cas de Maxime Gendron, qui en plus d’être à sa deuxième participation à cette activité, possède une kyrielle d’expériences dans le domaine de la mode, dont deux contrats de costumes et son label La Gendronne. Celui-ci a décidé de participer encore une fois à cette activité parce que selon lui, chaque année est différente et apporte son lot de difficultés : « On est libre de faire ce qu’on veut dans un cadre donné. L’expérience est unique et rares sont les designers qui peuvent se vanter d’avoir fait deux défilés avant de faire leurs études en mode », nous explique-t-il.

L’Événement Mode a permis à Maxime de rencontrer Myriam Baillargeon, qui y a participé en tant que mannequin l’an dernier. Cette année le couple d’amis a décidé de jouer cette fois-ci sur une nouvelle plate-bande à la confection d’une collection, qui soit dit en passant était mon coup de cœur de la soirée.

Leurs inspirations

Deux designers, deux styles différents, mais le produit final en met plein les yeux, à croire qu’ils sont deux professionnels assemblés le temps d’une collection. « Il s’agit de trouver l’équilibre et d’argumenter », note Maxime.

Myriam s’est inspirée des photos de vêtements tendances (imprimé, cuir, transparent)  de cette année sur Instagram. De  son côté, lui, Maxime s’est inspiré des grands couturiers de l’heure tels que Chanel, Dior et compagnie, mais il avoue aussi prendre de l’inspiration du « streetwear » et des aspects plus cinématographiques du quotidien.

Est-ce que nous allons voir leur travail bientôt dans les vitrines de nos magasins favoris? Seul l’avenir nous le dira. Quant à Maxime, son rêve est de « révolutionner la mode masculine », en plus d’ouvrir une petite boutique de vêtements faits sur mesure ou une grande boutique de prêt-à-porter. Myriam, de son côté, est en train d’apprendre en profondeur sa nouvelle passion: « c’est un nouveau dada que j’essaie de découvrir. C’est quelque chose que j’aimerais considérer, mais sûrement pas en vêtement, mais plutôt en costume de scène ».

Les deux designers et l’Alzheimer

Comme l’a si bien dit Myriam, « C’est important de savoir qui l’on est pour avancer dans la vie, car si on ne sait plus d’où l’on vient… on perd notre essence ». Ayant une mère infirmière qui travaille avec des personnes atteintes de cette maladie, Myriam a pu apprendre beaucoup plus sur celle-ci : « tu oublies ce que tu es, ce que tu as vécu ». Cette cause touche davantage Maxime, qui a quelques membres de sa famille qui ont des symptômes de cette maladie.

À partir de leurs créations, le duo veut rappeler aux gens que même si une personne est atteinte d’Alzheimer, on lui doit respect et honneur, car elle peut être un membre de votre famille : une mère, un père, un frère, une sœur ou une tante. « Cette collection a été créée pour s’aimer comme on est, pour montrer au monde qu’on existe, qu’on est unique malgré la foule », conclut Maxime Gendron.

 

 Photos par Maxime Vincent, Laury Dubé et Dominique Richer

Élizabeth Kirouac, au centre, pose en compagnie de mannequins qui ont défilé pour sa collection


Dynamique. S’il y a un mot pour décrire la jeune designer qu’est Élizabeth Kirouac, c’est bien celui-là. Originaire de Québec et âgée de seulement 18 ans, Élizabeth en a impressionné plus d’un lors du défilé de l’Évènement Mode 2013 dont les profits allaient à la Société d’Alzheimer de la Sagamie.

Et le plus impressionnant dans tout ça? C’est qu’il s’agissait de sa première expérience sérieuse dans le domaine. Élizabeth avoue elle-même qu’elle n’avait pas beaucoup d’expérience en couture. Elle a toutefois pu bénéficier du soutien de sa mère, financièrement et pour la confection des vêtements. C’est d’ailleurs grâce à cela qu’elle a nommé sa collection « Thanks Mom ».

Élizabeth s’est inspirée de magasins connus, comme le Forever 21 et le Amnesia, afin de créer une collection jeune et dynamique. Et c’est mission réussie! Sa collection est diversifiée et elle convient à plusieurs styles différents. Allant de la petite robe noire de soirée au veston plus « casual » sans oublier le « kit » de tous les jours, ses vêtements peuvent se porter pour diverses occasions. Prêt-à-porter est le mot qu’utilise Élizabeth Kirouac pour définir sa collection.

La jeune designer était très enthousiaste de créer une collection pour la Société d’Alzheimer de la Sagamie. « Je fais ça pour la cause », avoue-t-elle. Élizabeth a la chance de ne pas être touchée de près ou de loin par la maladie d’Alzheimer, mais elle réalise tout de même qu’il est important d’amasser des fonds pour cette cause.

« Je suis vraiment fière, j’aurais pu abandonner, mais je me suis raisonnée et j’ai persévéré. C’était une expérience motivante. » Et c’est sur ces mots qu’Élizabeth Kirouac a conclu son expérience de designer dans le cadre de l’Évènement Mode 2013.

 Photos par Maxime Vincent, Laury Dubé et Dominique Richer