Crédit: Ann-Sophie Gagné

Comme vous le saviez peut-être, les influenceurs et youtubeurs beauté prennent de plus en plus de place sur les médias sociaux. Pour ma part, mon feed Instagram en est rempli. Bref, le temps où on regardait uniquement les publicités Covergirl de Katy Perry avec ses beaux cils dans le confort de notre salon est révolu. Aujourd’hui, on se branche sur YouTube et on a tout à notre disposition, que l’on soit apprenti(e) ou tout simplement intrigué(e) par ce curieux univers qu’est le maquillage.

Pour ma part, j’ai commencé à l’âge de 14 ans à vraiment porter de l’intérêt à ce monde-là. Un peu de mascara par si, une poudre par là ; rien de bien artistique. On ne se mentira pas, je n’avais pas une très belle peau à l’époque. Ça me donnait confiance en moi. Pourquoi pas ? Puis, à partir de l’an passé, j’ai développé une vraie passion pour le maquillage. Ce n’est pas un masque derrière lequel je me cache. Non seulement je le fais pour moi, mais aussi parce que j’aime ça.

Pourtant, il y a encore des gens aujourd’hui qui portent un jugement sur cette pratique. J’en entends de toute sorte, et je n’ai pas été épargnée.

Story time. Prenons par exemple la journée sans maquillage qui a eu lieu l’année dernière : je me suis maquillée. « Scandale ». Je n’ai rien contre cette journée-là, je trouve même le concept intéressant et il pousse certaines personnes à sortir de leur zone de confort. Par contre, ce que j’aime moins de cette journée, c’est qu’elle alimente encore plus le stéréotype de la personne qui se maquille par manque de confiance en soi et pour qui il est impossible de sortir de la maison sans 2 pouces de maquillage au visage.

OUI. Je sacrifie une quinzaine de minutes de sommeil le matin parce que je retrouve un certain plaisir à me pomponner. Je vais sûrement laisser une tâche sur ton chandail un jour ou un autre. Don’t worry, ça part au lavage. Est-ce que c’est un crime ? Je ne pense pas, non.

Vivre et laisser vivre, tout simplement. Il est temps que l’on cesse de vouloir étiqueter ou encore de mettre tout le monde dans le même bateau pour leur apparence. Au final, nous sommes tous et toutes des êtres humains avec des passions différentes. Au lieu de critiquer ce qu’on ne connaît pas, pourquoi ne pas chercher à s’enrichir de nos différences ?

« Oser déplaire, c’est le meilleur moyen de plaire. » Ines de la Fressange

 


À PROPOS DE L'AUTEUR
Anne-Sophie Gagne

Anne-Sophie Gagne

Terre-à-terre le moins du monde, ouverte d’esprit (possiblement trop) et sensible à mes heures, voilà comment j’me décrirais en quelques mots. Étant moi-même une personne intense à temps plein, je m’engage à livrer du contenu fidèle à mon image et auquel plusieurs pourront s’identifier. Future journaliste et étudiante en ATM, qui sait, peut-être vous aurez l’occasion plus tard de me lire ailleurs que dans La Cerise?

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