Beauté

Mes tatouages ne sont pas la preuve que je suis dans un groupe de motards ou que je sors de prison. Au contraire, c’est une partie de moi que j’expose sur mon corps.

En tant que fille tatouée, je me suis souvent fait dire (surtout par mes parents) que ça allait me nuire étant donné que je veux travailler dans le domaine des communications plus tard. Pourtant, quand je suis arrivée au cégep, beaucoup d’étudiants avaient un ou des tatouages.

En 2014, les mentalités commencent tranquillement à s’ouvrir sur cette sorte d’art corporel. On voit de plus en plus de gens tatoués, mais j’ai peur d’être discriminée à cause de ça. Comme si mon talent se réduisait aux dessins que j’ai sur le corps!

Inquiète comme je suis, lors d’une interview avec des journalistes-vidéastes pour mon travail de session, je leur ai posé la question à savoir si les tatouages pouvaient nuire à mon travail plus tard.

André Normandeau, journaliste-vidéaste à TVA Est-du-Québec à Baie-Comeau, m’a répondu :

«Ça dépend du médium. En 2014, tout le monde est habitué de voir des tatouages, on sait que ce n’est pas des Hells Angels ou peu importe. Pour un journal, je pense qu’il n’y a pas de problème, pour la radio non plus… La télé, je ne sais pas encore. […] La télé commence à changer, tu recules juste il y a 5 ans et il n’y en avait pas beaucoup de noirs à la télévision; c’était blanc de bord en bord. Là, on a une couple de « miss météo » qui sont noires ou asiatiques, ça commence à représenter un peu [le Québec].»

Ce qui me désole un peu, c’est que, dans tous les métiers, on doit être «dans le moule», pareils aux autres. On ne peut se permettre d’être marginaux. Pourtant, mes tatouages sont le signe que je VEUX me démarquer; ils ont des significations spéciales. Ce sont des parties de moi que je ne peux expliquer aux gens, et par les phrases, les dessins, j’aimerais qu’ils me comprennent. Mes tatouages sont des messages d’espoir et je trouve dommage de devoir les cacher aux gens quand le but, c’était de les montrer.

J’espère qu’en sortant de l’école, je pourrai travailler sans toujours être obligée de mettre des manches longues pour cacher qui je suis.

Photo: We Heart It

Avec le début des temps froids, les rhumes qui nous irritent, le manque de sommeil à cause des travaux et la baisse de moral qui vient avec les jours plus courts, les cheveux en paient également les conséquences à l’arrivée de l’automne. Pressée de retrouver la vitalité de mes cheveux en santé, je me suis informée auprès de ma coiffeuse chouchou, Vanessa Arsenault, dans le but de décrocher les meilleurs secrets d’une routine à adopter pour une chevelure à ravir.

  • Si vous êtes comme moi et que le revitalisant remplace la brosse, c’est maintenant que les habitudes changent. Il faut TOUJOURS bien démêler ses cheveux, avec une brosse à poils (les «picots» métalliques cassent les cheveux). De mon côté, je suis tombée en amour avec celle en poils de sanglier, la brosse par excellence.
  • Croyez-moi, le choix du shampoing est judicieux. L’utilisation d’un shampoing doux est importante pour ne pas agresser le cuir chevelu, et il doit être adapté en fonction du type de cheveux : s’ils sont gras, à tendance pelliculaire ou secs par exemple. Il est possible de devoir le modifier après trois mois, selon le changement des saisons.
  • Vanessa se confie sur le lavage des cheveux : «Il est bien de toujours faire deux shampoings lors de chaque lavage. Le premier s’occupe d’enlever tous les résidus de produits ainsi que la poussière, tandis que le deuxième nettoie en profondeur.» Un truc gagnant!
  • Tututu, ce n’est pas tout! Il faut bien rincer le shampoing et appliquer un revitalisant sur la pointe des cheveux. Toutefois, Vanessa Arsenault vous suggère un rinçage à l’eau froide afin de bien refermer la cuticule du cheveu pour une brillance assurée. L’eau fraîche est plutôt inconfortable, mais il faut souffrir pour être belle!
  • Toi qui ne peux te passer de ton fer plat et de ton fer à friser, il est NÉCESSAIRE que tu procures un protecteur thermal que tu vaporiseras avant chaque brushing. Finies les pointes fourchues.
  • LE secret pour des cheveux parfaits : les produits Moroccanoil. C’est un must! À base d’huile d’argan, cette gamme de produits hydrate les cheveux et les répare sans laisser de surplus de sébum. Le véritable coup de cœur de Vanessa reste l’huile hydratante, même si l’ensemble des produits est miraculeux.
  • P.S. J’en profite pour vous glisser un mot important : le masque hydratant pour les cheveux est un indispensable. Une à deux fois par semaine, l’habitude en vaut la peine lorsqu’on souhaite une jolie tête en santé!

Oh et avant que j’oublie de t’en parler, les cheveux sont à la base d’un look à faire tourner des têtes alors prends-en soin!

Photo: Flickr

Si vous vous intéressez un peu à la beauté, au maquillage et que vous regardez un peu des tutoriels sur YouTube, vous devez INÉVITABLEMENT connaître AlexFashionBeauty.

La jeune femme originaire de Saint-Prime roule sa bosse depuis quelques années maintenant sur Youtube. Et elle gagne en popularité de jour en jour! Alexandra Larouche, de son vrai nom, et Lise Watier ne font maintenant plus qu’une depuis qu’une collection signée AlexFashionBeauty est sortie au mois d’août. Alexandra a plus de 120 000 abonnés donc j’arrête la description immédiatement parce que t’sais, c’est clair que vous savez de qui je parle!

Lors d’une soirée-bénéfice pour une jeune patineuse de vitesse espoir, Léonie Bradet, Alexandra était de retour dans son village natal pour prendre le rôle d’invité d’honneur à l’évènement. Maquillage, coiffure, prix de présences, nous étions gâtés (je dis «nous», parce que j’étais dans la salle et que je fangirlais à l’infini devant la YouTubeuse). Ce que j’ai apprécié aussi, c’est le fait qu’Alex soit tellement naturelle: il n’y a pas de différence entre la Alex derrière l’écran et celle dans la vraie vie. C’est une belle qualité que je lui souhaite de tout mon cœur de ne jamais perdre.

Le comble de mon fangirlisme (j’aime bien utiliser ce mot à toutes les sauces) a été atteint lorsque j’ai eu la chance d’interviewer Alex pour La Cerise. Oui, oui c’est l’fun de même être blogueuse!

Je lui ai d’abord demandé si elle s’attendait à se rendre aussi loin. Évidemment elle m’a répondu que non, que c’était seulement une initiative comme ça, pour le fun. «Ça a complètement déboulé, mais ça me rend très heureuse», ajoute-t-elle en riant. Elle commence de plus en plus à se faire reconnaître dans la rue, ce qui est avouons-le peu ordinaire pour une femme de 22 ans. «Je suis toujours vraiment contente de rencontrer mes abonnés, même si ça tombe sur une journée où je ne suis vraiment pas à mon avantage au beau milieu des rangées du Wal-Mart», explique Alexandra à la blague.

Elle en a fait du chemin, mais ce dont elle est le plus fière, c’est le côté rassembleur de son projet. «Je suis contente d’avoir rassembler autant de gens d’âges différents grâce à ma passion.» Son prochain but? Amener Youtube plus loin, à la télé peut-être. Et puis pourquoi pas un talk-show, tiens! Grande vlogueuse, grandes ambitions, rien ne l’arrête!

Et les futurs projets? En ce moment, une tournée dans les pharmacies Jean Coutu de la province avec l’équipe de Lise Watier est annoncée. Le tout débute au Saguenay-Lac-St-Jean (yay!) avec des visites le 26 novembre à Chicoutimi, le 27 à Roberval et le 28 à Jonquière. Soyez-y, les places sont limitées!

Pour toutes les infos, suivez AlexFashionBeauty sur Facebook  et YouTube.

Selfie avec AlexFashionBeauty.

Selfie avec AlexFashionBeauty.

Photos: Facebook et Rosalie Dumais-Beaulieu

L’alarme sonne; on quitte Morphée, part le café, ingurgite une toast de beurre de peanut en vitesse, on se retrouve face au miroir, prête à entrer en action… STOP, tu prends tristement conscience que ta fidèle crinière ressemble plus à celle de ton chien qui revient de jouer sous la pluie qu’à celle d’un humain…

Dans la catégorie «comment mal commencer la journée», cette triste révélation se classe aisément dans le palmarès. Les cheveux gras sont causés par plusieurs facteurs, dont plusieurs qu’on inclut aveuglement dans nos habitudes de vie…

Alimentation

L’alimentation est un facteur primordial de notre vie: ses conséquences se font sentir partout… même dans ta tête! En effet, une alimentation grasse et riche en sucre incite le sébum à s’en prendre à tes cheveux. Une alimentation riche en fruits et en légumes favorise l’élimination des impuretés, et bonne nouvelle: le chocolat n’affecte pas le niveau de gras de tes cheveux. Youpi!

Shampoing

Lorsqu’il est temps de choisir un nouveau shampoing, même si la tentation de sauter sur la plus belle bouteille est tentante, il est important de prendre temps de lire les indications… On évite les shampoings hydratants au PH élevé! Aussi, la fréquence de tes lavages est très importante. Ironiquement, plus tu laves tes cheveux souvent, plus les chances qu’ils soient gras sont fortes. Les spécialistes conseillent de se laver les cheveux une fois aux deux jours. Ensuite, sèche-les à une température tiède en les gonflant au niveau des racines pour éviter de les plaquer sur ton crâne. Parlant de douche, méfie-toi de tes crèmes faciales… Au coucher, des traces de celles-ci se retrouvent sur ton oreiller… et ainsi, bien évidemment, sur tes cheveux.

Comment camoufler?

Pour ces fameux matins, plusieurs solutions s’offrent à toi. Premièrement, les couvre-chefs tels que les tuques ou les bandeaux deviennent tes amis! Sinon, pour les journées plus chaudes, il existe sur le marché des «shampoings secs» en «cacanne» qui s’appliquent comme du spray net. Pour une solution plus accessible, la poudre de bébé fait le même effet. Bien entendu, il y a aussi la bonne vieille option de la queue de cheval, ou encore tu peux innover en faisant une tresse ou en utilisant un «beigne». Mais fais attention, une brosse sale partagera ses saletés à tes cheveux, un petit lavage hebdomadaire devient donc essentiel.

Voilà, à tous les problèmes se trouvent une solution, et ça s’applique même pour tes cheveux!

Photo: We Heart It

Vous savez cette sensation qui vous gruge l’estomac le jour de votre anniversaire, et qui vous fait baver de désir devant ce gargantuesque gâteau triple chocolat extra-crémage ? Vous l’attendez impatiemment assis au bout de votre chaise avec les yeux gros comme une souris dans le fond d’une chaudière neuve (note: être énervé à l’extrême, impressionné) et puis, finalement, on le dépose devant vous. La pâtisserie chocolatée a pris l’apparence d’une substance jaune et visqueuse. Ben oui, un Jell-O au citron avec une chandelle. Bref, ce sentiment de déception devant des attentes trop élevées, on l’a ressenti hier soir, au Défilé Coiffure du Bistrot du Fjord, organisé par Emmanuelle Tremblay alias Brune aux Bleuets en collaboration avec le coiffeur Francis Bouchard  

En tournant le coin de la rue Saint-Thomas, une petite cabane en bois rond mal éclairée s’est dessinée sous les phares de la voiture présidentielle (Merci Jacob Cassidy, président d’ATM) que l’on conduisait. Surprise! Nous qui nous attendions à un palace digne d’Aladin… Gênées d’avoir enfilé nos belles robes de soirée pour un endroit qui méritait une simple paire de jeans, nous entrons à reculons. Devant nos yeux, un éclairage tamisé, des jeux de lumière égayants et quelques groupes d’amis rassemblés autour d’une «p’tite frette».

Y’est où le caviar?

Or, l’ambiance est intime et conviviale : le Bistrot du Fjord de Chicoutimi, on vote oui pour ceux qui désirent revamper leur dimanche soir. Une petite pause de Julie Snyder au Banquier, ça ne fait pas de tort.

Une zone selfie est à la disposition des invités afin d’immortaliser le moment en attendant l’arrivée sur scène des mannequins. Une idée intéressante et originale : dommage que notre inconfort à l’égard de nos tenues nous ait contraintes à rester assises…

Le défilé est prévu pour 21 h. Nous prenons donc soin d’arriver d’avance par souci de ne rien manquer.

Ce soir-là, la seule chose qu’on ait manquée, c’est Julie Snyder pis ses valises…

21h40 : The show (enfin) begins! Sur le cat walk, des mannequins de tous genres défilent. Il y en a pour tous les goûts. Des coiffures extravagantes et d’autres plus classiques ornent les têtes du garçon et des filles. L’ajout d’accessoires dorés tels un amas d’épingles à cheveux et des brillants décorent les chevelures. Ces Tyra Banks d’un soir en mettent plein la vue et permettent au public de bien distinguer les détails de leur coiffure en paradant entre les tables.

21h44 : The show (déjà) ends! Une si longue attente pour un défilé aussi long qu’une chanson. C’est donc sur notre appétit que nous avons repris le chemin du retour, le chauffage dans le plafond parce qu’il fait «frette».

Finalement, le Jell-O au citron c’est ben bon, mais en recevoir un c’est fâchant quand tu baves à l’idée d’un gâteau triple chocolat extra-crémage…

Photo: Ève-Marie Fournier

Ma face sans maquillage c’est un peu comme Astérix sans Obélix, Bob l’éponge sans Patrick L’étoile, ou Sammy sans Scooby-Doo. Vous avez compris, c’est pas super : je me sens toute nue. Pourtant, avec les vacances et du soleil, j’ai décidé de «slaquer» le make-up. Au risque de me faire dire «T’as donc ben l’air fatiguée, ça va ?», je tente le coup. C’est la peau de mon visage qui va être contente! Voici donc une liste des dix principaux avantages de prioriser le naturel :

1. Prendre trois fois moins de temps pour se préparer le matin, dormir trente minutes de plus, ça te tente? Une routine matinale allégée rendra ce rêve possible. Il suffit de ne pas passer tout ce temps à se faire une beauté.

2. «Summertime and the living is easy», a chanté Ella Fitzgerald. Prenons-la littéralement au mot. Y a-t-il quelque chose de plus facile que de camoufler ses cernes sous nos «barniques» à la Paris Hilton? Dommage que nos verres fumés ne se portent pas à longueur d’année – c’est toujours étrange de croiser quelqu’un avec ceux-ci à -40 lors d’une tempête de neige…

3. Telle une plume, je me sens tellement légère sans maquillage. Je flotte dans les airs. Je suis tel un cumulus. Je suis à l’abri de tout dégoulinage ou croûtes causés par un amas de fond de teint sur ma peau. Je ne vis plus dangereusement.

4. Sentiment de légèreté en ce qui a trait au visage, sentiment de pesanteur au niveau du porte-feuilles, on ne se plaint pas! Une accro au brillant à lèvres, crayons khôl et tout le tralala peut facilement dépenser une centaine de dollars par année pour se procurer sa drogue. On ajoute le double si on se rue sur les grosses marques telles que Lise Watier et Pupa…

5. Dépourvue de tous les produits chimiques contenus dans le maquillage, notre peau retrouve sa douceur de bébé et son éclat. Le soleil nous donne un bronzage naturel et notre peau paraît encore plus saine.

6. En plus d’écourter la routine du matin, boycotter le maquillage permet aussi de gagner son lit sans avoir à se débarbouiller le visage au préalable. Je déteste avoir les yeux mi-clos et devoir me relever pour me passer une ouate mouillée dans le visage. J’étais quand même à deux doigts de me retrouver au pays des rêves…

7. Le meilleur feeling du monde : se frotter les yeux sans craindre que son eyeliner ne se répande partout. Sans craindre de briser la courbure ô combien parfaite de ses cils. Sans craindre d’avoir l’air d’un raton laveur. Se frotter les yeux agressivement et conserver la même mine. WOW!

8. Le maquillage est supposément l’ami des femmes qui désirent garder leur teint de pêche tout en évitant les pattes d’oie comme la peste. Or, le maquillage occasionne un vieillissement prématuré de la peau… N’est-ce pas un paradoxe aberrant?!

9. Quoi de plus décourageant que de retrouver quelques-uns de nos précieux cils fixés sur notre tampon démaquillant ? Le démaquillage excessif conduit nécessairement à une perte de cils. Ainsi, s’abstenir d’appliquer du mascara est synonyme de beaux cils bien fournis. C’est vendeur n’est-ce pas?

10. Ahhh et la dernière et meilleure raison de tourner le dos à mes pinceaux est celle-ci : Ça ne me tente pas! Cet été, je préfère de loin mettre mon énergie ailleurs et je considère perdu le temps passé devant la glace. J’aurai amplement le temps de le faire durant les 300 autres jours de l’année où il fait froid et où le temps est morose.

Voilà, je prends tout simplement un break de barbouillage quotidien. Bien que mes pinceaux se sentent tout à coup délaissés, ce rejet n’est que temporaire. Ils reprendront probablement du service de temps à autre au cours de la saison et en automne. D’ici là, ma crème de jour est suffisante. Courage! Cette pause n’aura que des bienfaits.

Photo: We Heart It

Si vous voulez obtenir un effet soleil instantané sur votre visage, la poudre bronzante est LA solution. Sauf qu’il est très facile de faire un faux pas. En un coup de pinceau, notre peau peut passer de «joli teint hâlé» à «citrouille». Pour un effet bronzé qui semble naturel, il faut savoir ce que l’on fait. J’ai donc préparé pour vous une marche à suivre pour vous faciliter la tâche.

Trop souvent, la poudre bronzante ne passe pas inaperçue. Longtemps, j’ai eu des préjugés face à ce produit cosmétique… (C’est sûr que lorsque les cruches bronzées de téléréalités sortent leur propre ligne de bronzer, ça refroidit les ardeurs – désolée, JWOWW.) Les produits de mauvaise qualité sont trop peu naturels : souvent brillants avec des couleurs pas possibles, ils n’ont aucune nuance et s’adaptent mal aux pigments de la peau.

Bien choisir

Si vous tenez ABSOLUMENT à votre look soleil, investissez. Le meilleur choix : la poudre bronzante sans paillettes et sans nacre. Choisissez une palette à plusieurs nuances (dégradés) qui se rapproche le plus possible de votre teint naturel. Il est primordial de s’assurer qu’elle ne soit pas trop foncée

  • Pour les peaux pâles, orientez-vous vers les tons miel et sable.
  • Pour les peaux olive et les teints moyens, choisissez les teintes caramel.
  • Pour les peaux foncées, les nuances chocolat sont toutes indiquées.

Comme chaque peau est unique, consultez une cosméticienne (présente dans toutes les pharmacies) pour valider votre choix.

Bien appliquer

Assurez-vous d’être dans un endroit suffisamment éclairé. Utilisez la brosse incluse dans le boitier ou un pinceau à blush taillé en biseau. Ne mettez pas trop de poudre sur l’outil choisi – mieux vaut en ajouter qu’en enlever. Le mot d’ordre : MODÉRATION.

Étape 1 : Appliquez du cache-cerne et une BB crème (ou votre fond de teint liquide habituel).
Étape 2 : Avec la technique «bouche de poisson», appliquez une légère couche de poudre dans le creux des joues.
Étape 3 : Souriez sans les dents et balayez vos joues avec la même poudre, sans en ajouter sur la brosse. Si votre front est dégagé, vous pouvez poursuivre le mouvement jusqu’aux tempes.
Étape 4 : Ajoutez un peu de poudre sur la brosse et appliquez sous la mâchoire ainsi que sur la partie centrale du cou.
Étape 5 : Sans ajouter de nouvelle poudre, effleurez vos paupières mobiles avec votre pinceau. Attention de ne pas dépasser.
Étape 6 : Appliquez un mascara noir et un gloss discret. (Les tons de corail sont tendances cet été!)

Voilà, votre teint soleil est parfaitement simulé!

Photo: We Heart It

Au cours du secondaire, en tant que fille, notre routine beauté occupe graduellement un bloc pas mal plus important dans notre horaire. On commence à se faire dire que se beurrer la face de crème Aveeno quand notre peau craque en sortant de la douche, c’est vraiment pas assez : il faut nettoyer, exfolier, tonifier, hydrater et répéter. Ensuite, on fait nos premières expérimentations – parfois catastrophiques, malgré les millions de tutoriels Youtube visionnés – avec le maquillage. Pour certaines, ça devient des produits pour les occasions spéciales, pour d’autres, une véritable drogue.

Ces filles-là, elles ont souvent le même discours. Nous l’avons tous entendu, le fameux «Ça m’aide à me sentir belle!» Perso, je pense que si ta confiance est directement proportionnelle à la quantité de cosmétiques que tu as slappée sur ta face, il y a un p’tit problème, la grande. Le maquillage, sauveur de l’estime de soi? I think NOT.

Pas une femme sur Terre n’est née avec la combinaison parfaite de cils fournis, peau de pêche, lèvres pulpeuses et autres numéros gagnants à la loterie de la beauté conventionnelle. Pourtant, nous sommes toutes obsédées par l’idée d’être imparfaites. Ça en est à un point tel qu’une star qui OSE s’afficher démaquillée peut suffire à faire la une des magazines qu’on ne peut pas s’empêcher de checker en attendant à la caisse.

Que dire de ces femmes qui se défendent en affirmant que le maquillage est un art et qu’il leur permet donc d’exprimer rien de moins que leur créativité? Pour l’application du maquillage, OK. Son port, par contre… disons que ça envoie un tout autre message. Prenons le gloss par exemple. À bien y réfléchir, l’effet de lèvres mouillées qu’il crée évoque quoi au juste…? Ihlala! Passons à la question suivante. Si le maquillage est tout simplement un art, nul besoin de sourciller quand une fillette de 8 ans rocke le look «eyeliner version panda» : elle développe son côté créatif! Et les gars, eux? Pourquoi ils ne joignent pas notre partie de plaisir?

C’est triste à dire, mais le maquillage est communément perçu comme une stratégie de séduction, un acquiescement à se faire sexualiser. C’est ce qui suscite autant d’effroi chez les musulmanes qui retournent la pareille aux Occidentales lorsqu’elles les accusent de se soumettre à l’homme en portant le voile.

Le rouge à lèvres, arme d’oppression massive? Ce serait une méchante longue histoire d’esclavage. Les premières formes de cosmétiques remontent à l’Égypte ancienne – Duh! on l’sait ben, Cléopâtre était chix dans Astérix et Obélix – , il y en avait jusqu’en Grèce Antique et même dans l’Empire romain. De la farine à la craie, en passant par la poudre de riz et les blancs d’œufs, les femmes mettaient leur santé en péril dans la quête d’une peau parfaite. Il y a même eu des cas de paralysie musculaire et de décès à cause du mélange toxique à base de plomb que les femmes appliquaient tout juste avant l’époque victorienne. Comme quoi ça peut aller loin, une fille soumise à un idéal hors de portée.

Pour venir à la rescousse de notre confiance en nous, bien des garçons clament haut et fort nous préférer au naturel. Le hic, c’est que ces gars-là s’imaginent que JLo est née avec la peau qui scintille. De toute façon, qu’est-ce qui leur dit que c’est pour eux qu’on flambe des centaines de dollars chez Sephora? – Pis nous? Si on s’aime pas au naturel?

En ce beau monde de consommation, ça fait l’affaire des industries qu’on soit insécures. On nous pousse à rejeter notre propre apparence pour ensuite nous vendre des moyens de contrôler quel visage on présente en public. C’est censé «accentuer ce qu’on a déjà». Ah ouin? On applique la même logique pour les talons aiguilles, les gaines, l’épilation, les brassières rembourrées, la liposuccion et les «bleachages» d’anus?

Photo: Flickr Commons

Le 28 mai 2014, on dit ciao au fond de teint et au mascara et hola à un visage complètement naturel. Allez, c’est la Journée sans maquillage et, en plus, ça vous permet d’alléger la routine matinale donc de passer un peu plus de temps au lit. Pas pire comme argument, hein?

«Moi je ne me regarderai pas dans le miroir pis que j’en vois pas un prendre une photo de moi!» Come on. Le but de cette journée, c’est de vous prouver que vous êtes belles sans artifice. Prenez le temps de vous regarder en face — on ne le fait tellement pas assez.

Aucun fond de teint, aucun gloss, ni mascara ne pourra remplacer l’éclat naturel de votre visage. Aucun filtre Instagram ne pourra y arriver non plus. Tout part de vous : si vous vous trouvez jolies, les autres feront de même. Il n’y a pas plus attirant qu’une femme qui dégage une confiance inébranlable.

C’est la cinquième année déjà que le mouvement de la Journée sans maquillage a lieu et le tout est promu par des médias tels que Canal Vie, Elle Québec, Vrak.TV et Rouge FM. Pour une troisième année consécutive, Marie Plourde en est la porte-parole et invite d’autres stars québécoises à y prendre part.

Marina Orsini, Chantal Lacroix et Anne-Marie Cadieux sont passées devant la caméra pour réaliser une entrevue individuelle avec la porte-parole ainsi que pour prendre la pose pour un shooting photo pour le magazine Elle Québec. Lever le voile sur ce qu’est la vraie beauté et l’acceptation de soi, voilà ce qu’elles veulent transmettre. Retrouvez les capsules ici. Ça en vaut vraiment la peine!

«Elles promouvoient la Journée sans maquillage où on se dit être au naturel complètement, mais leurs cheveux sont teints et bien placés, leurs dents blanchies et elles ont des manucures fraîchement faites. Moi je trouve ça ridicule», dit ma Maman. Aaaaaah ma mère. OK, je lui accorde un demi-point là-dessus.

C’est vrai qu’on n’est pas complètement au naturel. Tout de même, ça fait du bien de prendre une journée dans l’année pour se rappeler qu’on n’a pas besoin de se mettre deux pouces de fond de teint sur le visage avec une méga ligne de eyeliner sur les paupières pour être belle. Si une journée dans l’année peut nous permettre de se dire que l’apparence physique ne compte pas plus que ce qu’on est à l’intérieur, j’y adhère volontiers!

L’occasion pour les filles de se prouver qu’elles sont belles sans maquillage, aussi l’occasion parfaite pour les garçons de leur dire qu’elles sont belles au naturel. En passant les boys, n’hésitez pas à le dire : vous recevrez en retour le plus beau des sourires!

Photo: Facebook