Beauté

Je ne sais pas pour vous, mais je trouve que lorsque vient le temps de s’acheter un nouveau rouge à lèvre ou un nouveau blush, l’activité peut se révéler être une vraie time consuming activity. Les questionnements n’en finissent plus et, on va se le dire, avec nos trains de vie actifs, on a pas de temps à perdre avec ça! Voici donc une application fraîchement disponible sur la plateforme iOS des créateurs de L’Oréal : «Makeup Genius»! Je vous jure, elle rend la tâche d’acheter du maquillage un vrai jeu d’enfant.

Qu’est-ce que c’est, «Makeup Genius»? C’est une application qui permet de tester les produits de la marque L’Oréal sur nous-mêmes, afin de voir s’ils nous conviennent ou non. Avec sa technologie assez avancée pour une simple application, on peut voir son visage de façon très réaliste recouvert des nouveaux produits de la marque. On peut même créer de nouveaux looks ou encore essayer les looks qui sont déjà proposés par les artistes maquilleurs de renommée.

C’est vraiment facile à utiliser : on ne fait que cadrer l’appareil photo de notre téléphone sur nous quelques secondes et le tour est joué! On a l’air d’une star en un simple clic! On peut également décider des produits que nous mettons individuellement ou encore créer un nouveau look en combinant n’importe quel produit de la marque. Si on possède déjà des produits L’Oréal, il est possible de scanner le code-barre pour que le produit en question apparaisse sur nous et, ainsi, qu’on puisse l’agencer avec d’autres produits.

Il y a encore plus que nous pouvons faire avec ce petit bijou, comme prendre des leçons de maquillage, bénéficier des trucs et des conseils  de pro afin de créer le look parfait et perfectionner notre art, etc. Bref, il y en a pour tous les goûts et tous les styles! C’est facile et rapide et, lorsque viendra le temps d’acheter du maquillage, vous saurez déjà ce que vous voudrez vous procurer! Un incontournable pour les filles qui raffolent des cosmétiques.

Photo : WeHeartIt

«À bas le modèle unique de beauté et vive la diversité!», clament haut et fort un nombre grandissant de médias québécois ces dernières années. Dans une société où 50% des jeunes sont insatisfaits de leur image corporelle alors que trois femmes sur quatre souhaitent maigrir, selon les statistiques d’Anorexie et boulimie (ANEB) du Québec, un tel virage est plus que nécessaire.

Récemment, le magazine mode Clin d’œil a lancé en grandes pompes sa campagne #ViveLaDiversitéCD, un changement de cap inauguré dans le numéro d’avril. La promesse: des images dans lesquelles toutes les femmes pourront se reconnaître, peu importe leur âge, leur taille ou leur origine. Le magazine s’engage d’ailleurs à ne mettre en vedette que des modèles âgées de 18 ans et plus et à n’effectuer aucune retouche photo pour corriger les silhouettes.

Il s’agit d’une excellente nouvelle, considérant que «voir seulement trois minutes d’images de mannequins très minces augmente les sentiments de dépression, de honte, de culpabilité, d’insécurité, de stress et d’insatisfaction» chez la moyenne des femmes, indique une étude américaine citée dans le Journal of Social and Clinical Psychology.

Dans l’optique de combattre ce phénomène, l’organisme québécois ÉquiLibre présente depuis 2011 le Prix IMAGE/in pour féliciter les entreprises en faveur d’une représentation saine et diversifiée du corps dans le monde de la mode, des médias et de la publicité. Tout comme le magazine Clin d’œil, les finalistes de l’édition 2015 démontrent une volonté de changement dans la sphère médiatique.

C’est le cas des blogues montréalais Ton petit look et TPL Moms, reconnus pour leurs multiples textes en faveur de l’acceptation de soi. Le magazine Elle Québec se démarque également grâce à son numéro de juin 2014, mettant en vedette la mannequin taille plus Ashley Graham. Sans oublier le magazine Véro qui présente dans ses pages une variété de silhouettes depuis sa création.

Même si le combat est loin d’être gagné, l’ouverture des médias québécois à la beauté sous toutes ses formes amène un vent de fraîcheur dans un monde aux standards uniformisés.

Avec un peu de chance et beaucoup d’efforts, peut-être qu’une image corporelle saine sera un jour la norme sur les écrans et dans les magazines. Ça vaudra toujours mieux que les «dix meilleurs exercices pour un ventre plat».

Photo : Page Facebook du magazine Clin d’œil

Se ronger les ongles est un trouble obsessionnel compulsif (TOC). Il y a plusieurs causes, dont les facteurs génétiques. Dans près de 50% des cas, un autre membre de la famille souffre aussi de ce trouble (par exemple, ma mère a aussi ce TOC). La plupart du temps, les gens commencent des TOC à cause de l’anxiété. Alors, le fait de se ronger les ongles réduit leur anxiété et cela les amène à recommencer ce geste pour se calmer.

Voici donc quelques trucs pour aider ceux et celles en prise avec cette vilaine manie! J’ai moi-même réussi avec bien du temps et de la patience…

 Faire du sport 

Faire du sport réduit et canalise l’agressivité et les angoisses, deux facteurs qui amènent souvent l’individu à se ronger les ongles.

Les produits 

Appliquer sur les ongles un vernis ou toute autre substance, comme une huile essentielle qui provoque du dégoût lorsqu’on se les ronge, peut éviter de recommencer.

Mâcher de la gomme 

Quand l’envie de vous ronger les ongles vous prend, mâchez une gomme pour la faire passer et vous changez les idées.

Mettre un pansement 

Cela est très peu esthétique, mais si vous vous rongez qu’un ou deux ongles cela peut être utile pour vous rappeler de ne pas le faire. Attention à ne pas commencer sur un autre!

Porter des faux ongles 

Les faux ongles peuvent permettent d’éviter de se les ronger et laisse une chance à l’ongle qui peut (enfin!) pousser. Personnellement, je rongeais mes faux ongles aussi… #honteàmoi

Consulter un psy 

Cette technique peut paraître extrême, mais, parfois, le simple fait de parler de ce qui nous tracasse ou encore d’essayer de trouver la cause de notre angoisse peut aider à arrêter de se ronger les ongles.

J’espère que ces trucs pourrons t’aider à arrêter! Si tu es inquiète ou si tu aimerais seulement t’informer sur les TOC ou autres obsessions, tu peux aller consulter ce site.

Autre source : ICI

Photo : Tumblr.com

Des crèmes, des antibiotiques et des onguents, j’en ai essayés plusieurs pour tenter de me débarrasser de mes satanés problèmes d’acné. Puis, par un beau jour de printemps, le dermatologue m’a prescrit des produits fabriqués à base de soufre (oui, le minéral jaune et puant).

Le traitement? Simple et facile! Il ne suffit que d’appliquer de la crème et de se laver le visage/zones atteintes avec un savon, à chaque jour, et d’attendre les résultats. En ce qui me concerne, ça a pris environ un mois avant de voir une amélioration considérable. Depuis, j’ai nettement moins de boutons et ma peau n’est aucunement grasse (sauf les jours où je mange de la poutine, évidement).

Le soufre est reconnu pour ses effets contre l’acné légère à modérée. Il assèche la peau et facilite sa guérison. Si le produit utilisé contient également du peroxyde de benzoyle, les bactéries causant l’acné seront prévenues et/ou détruites. Bye, saletés de boutons!

Le savon est disponible en pharmacie sans ordonnance, mais je vous conseille tout de même de discuter avec un pharmacien pour être certain que ça vous conviendra. Je sais que certaines pharmacies ne peuvent pas s’en procurer (ça m’est déjà arrivé), alors je vous propose une recette à réaliser chez-soi. Je l’ai dénichée ici.

La recette

Mélanger…

-Une cuillère d’argile verte

-Une cuillère de soufre en poudre (j’en ai trouvé dans les magasins d’alimentation saine)

-250g de glycérine

Le meilleur truc que je pourrais donner à ceux qui utiliseront un savon à base de soufre, c’est de ne pas cesser le traitement. Il faut se nettoyer le visage à chaque jour, sinon les petits boutons referont vite surface! Et n’oubliez pas d’hydrater après, ça fait toujours du bien à la peau! En cas d’hésitation ou de questionnement, on n’hésite pas à s’informer auprès d’un professionnel.

Photo: WeHeartIt

C’est l’hiver. C’est le temps des tricots avec cols roulés et des pantalons. Pas beaucoup de peau à l’air, mettons. Pour un tas de filles, c’est un répit grandement attendu: l’occasion de mettre l’épilation sur pause. Mais pourquoi se l’infligent-elles le reste de l’année?

Contrairement à ce qu’essaient de nous faire croire les pubs de rasoir, quand une fille s’épile, ce n’est pas en paréo au pied d’une chute. Des jambes lisses, bronzées et huilées n’en résultent pas sur-le-champ non plus. En fait, on manque souvent des p’tites patchs de pouèls et selon la méthode de déforestation, notre peau peut s’insurger en prenant l’apparence de celle d’une poule déplumée. Pour certaines, c’est long, ça coûte cher, ça fait mal et c’est toujours à recommencer. Bref, ça gosse.

Nan mais sérieusement. On s’accorde seulement un time-out à condition que nos poils soient à l’abri des regards? Épargnons les autres de la vue de nos poils répugnants?

Il y a à peine un siècle, personne ne stressait pour ça. C’était avant que Gillette ait la brillante idée d’étendre le marché des rasoirs en s’inventant une nouvelle clientèle. Pour créer un marché du côté de l’autre moitié de la population, ils ont fait des pubs associant les aisselles velues à la malpropreté et pire encore… la virilité! **OUHHH** Être imberbe est dès lors devenu synonyme de féminité. Avant ça, les seules femmes qui se rasaient étaient les travailleuses du sexe… et c’était pour prouver qu’elles n’avaient pas de poux! Disons que les temps ont changé. On a été conditionnés à être répugnés par les poils. Ça a commencé par les aisselles et les jambes ont suivi. La porno a signé l’arrêt de mort de la touffe dans les années 90. Maintenant, on ressent l’urgence de faire disparaître même un duvet sur la lèvre supérieure, sur l’abdomen ou encore jusque dans le bas du dos.

De nos jours, il y a même des hommes qui prennent part à ce génocide du poil (on connait tous le dicton selon lequel couper le gazon fait paraître l’arbre plus grand). Des féministes joignent également leurs rangs! Rien d’étonnant dans tout ça: le mouvement cherche désespérément à se distancer de son image de militantes «castratrices». Les féministes qui se disent féminines empruntent un discours du genre «je me maquille, je porte des talons aiguilles et je me rase parce que c’est mon choix». Perso, je ne considère pas que la souveraineté sur son corps soit en jeu quand on est soumis à une telle influence sociétale. Impossible de mettre le libre arbitre sur la table quand tes deux options sont 1) t’épiler ou 2) être un objet de dégoût.

MAIS POURQUOI?

Nos cheveux, eux, sont une arme de séduction. On voue un culte à notre crinière! Quand elle aboutit dans le drain de douche, par contre, on n’ose même pas y toucher… mais ça, c’est une autre discussion à avoir entre colocs!

De retour à nos indésirables poils qui ont jadis été symbole d’érotisme. Bah c’est vrai, c’est ce qui distingue une préado d’une femme mature sexuellement non? Maintenant, afficher ses poils, c’est comme crier haut et fort: « Salut! Vous pouvez assumer que je suis gauchiste! Oui, oui, une ostie de carré rouge gratteuse de guitare!» Des poils, c’est devenu militant. Y’a juste des révolutionnaires pour se promener en short les jambes au naturel voyons.

C’est poche pour la fille qui ne cherche pas à faire son intéressante. Pas moyen pour elle de laisser son corps suivre son cours normal sans avoir à se justifier et devenir une tête d’affiche pour la cause. Elle se garantit des hoquets d’horreur, même de la part de ses amis. Et tout ça, c’est une fois qu’elle a eu le guts de vaincre sa propre honte. Quand t’arrêtes de te raser, il y a de fortes chances que tu te répugnes toi-même. C’est lourd. S’épiler prend du temps et du cash, mais ça coûte pas mal plus cher en assurance de ne pas le faire.

Je pense qu’on se sent agressé par la pilosité féminine parce que c’est une attaque directe à la conception commune de la femme. On nous a appris à associer l’image d’un corps lisse à la beauté. Un corps aseptisé, sans rides, sans cellulite, sans vergetures et sans poils. On nous fait investir dans plein de cossins au nom de la coquetterie ou même de l’hygiène, mais ça ne nous traverse jamais l’esprit que ça frôle parfois l’automutilation.

Au bout du compte, se soumettre aux standards, c’est contribuer à en faire des exigences. Dans mon monde idéal, on se rendrait la job facile, mais pour l’instant, tout ce que je demande, c’est qu’on prenne un p’tit moment pour se demander : c’est quoi notre problème avec les poils?

Il neige à gros flocons. Les flammes crépitent dans le foyer du salon, Elvis chante le désespoir d’un Noël passé, maman prépare la table pour le souper… Une coupe de champagne à la main, devant le miroir, c’est le moment de ta transformation en fée des neiges; mais, qu’est-ce qu’on fait avec les cheveux Voici mes quatre coups de cœur pour cette année!

1. La queue de cheval/tresse

Tellement facile à faire, et en plus, tellement glamour! Lisse ou frisée, la queue de cheval portée avec une robe est un classique qui démontre une classe incroyable. Pour ce qui est de la tresse, cette coiffure était sur tous les tapis rouge cette année. Portée haute comme une couette, la tresse n’est pas à négliger! Qu’elle soit normale ou encore en queue de poisson, on lui donne un petit look messy et le tour est joué!

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2. La tresse dans la frange

J’ai cru constater au cours de l’année, lorsque toutes mes amies ont passé les ciseaux dans leur crinière, que les cheveux courts étaient clairement une des plus grosses tendances 2014. D’une facilité incroyable, j’adore ce style porté souvent par la belle Marilou. Simple, mais totalement classy!

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3. Les cheveux de princesse

Pour celles qui, comme moi, n’ont cependant pas eu le courage de mettre fin aux jours de leur longue crinière, voici mon incontournable du temps des fêtes! Il faut s’armer de patience, mais le résultat est à tomber par terre. On jurera que tu sors tout droit d’un conte de Disney!

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4. Les chignons

J’adore coiffer: honnêtement c’est un de mes dadas, j’ai l’impression de jouer à la poupée. Cependant, j’ai une grosse difficulté avec les chignons. Je les trouve splendides, mais ô combien compliqués à faire. Toutefois, ce qui est plutôt plaisant, c’est que les possibilités sont infinies. À chacun son chignon! Mon truc? Essayer, encore et encore, et un jour, même si on a l’impression de faire un peu n’importe quoi, le résultat est acceptable. Donc petit conseil: pratique-toi avant le réveillon!

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À vos fers!

Photos: We Heart It

Mes tatouages ne sont pas la preuve que je suis dans un groupe de motards ou que je sors de prison. Au contraire, c’est une partie de moi que j’expose sur mon corps.

En tant que fille tatouée, je me suis souvent fait dire (surtout par mes parents) que ça allait me nuire étant donné que je veux travailler dans le domaine des communications plus tard. Pourtant, quand je suis arrivée au cégep, beaucoup d’étudiants avaient un ou des tatouages.

En 2014, les mentalités commencent tranquillement à s’ouvrir sur cette sorte d’art corporel. On voit de plus en plus de gens tatoués, mais j’ai peur d’être discriminée à cause de ça. Comme si mon talent se réduisait aux dessins que j’ai sur le corps!

Inquiète comme je suis, lors d’une interview avec des journalistes-vidéastes pour mon travail de session, je leur ai posé la question à savoir si les tatouages pouvaient nuire à mon travail plus tard.

André Normandeau, journaliste-vidéaste à TVA Est-du-Québec à Baie-Comeau, m’a répondu :

«Ça dépend du médium. En 2014, tout le monde est habitué de voir des tatouages, on sait que ce n’est pas des Hells Angels ou peu importe. Pour un journal, je pense qu’il n’y a pas de problème, pour la radio non plus… La télé, je ne sais pas encore. […] La télé commence à changer, tu recules juste il y a 5 ans et il n’y en avait pas beaucoup de noirs à la télévision; c’était blanc de bord en bord. Là, on a une couple de « miss météo » qui sont noires ou asiatiques, ça commence à représenter un peu [le Québec].»

Ce qui me désole un peu, c’est que, dans tous les métiers, on doit être «dans le moule», pareils aux autres. On ne peut se permettre d’être marginaux. Pourtant, mes tatouages sont le signe que je VEUX me démarquer; ils ont des significations spéciales. Ce sont des parties de moi que je ne peux expliquer aux gens, et par les phrases, les dessins, j’aimerais qu’ils me comprennent. Mes tatouages sont des messages d’espoir et je trouve dommage de devoir les cacher aux gens quand le but, c’était de les montrer.

J’espère qu’en sortant de l’école, je pourrai travailler sans toujours être obligée de mettre des manches longues pour cacher qui je suis.

Photo: We Heart It

Avec le début des temps froids, les rhumes qui nous irritent, le manque de sommeil à cause des travaux et la baisse de moral qui vient avec les jours plus courts, les cheveux en paient également les conséquences à l’arrivée de l’automne. Pressée de retrouver la vitalité de mes cheveux en santé, je me suis informée auprès de ma coiffeuse chouchou, Vanessa Arsenault, dans le but de décrocher les meilleurs secrets d’une routine à adopter pour une chevelure à ravir.

  • Si vous êtes comme moi et que le revitalisant remplace la brosse, c’est maintenant que les habitudes changent. Il faut TOUJOURS bien démêler ses cheveux, avec une brosse à poils (les «picots» métalliques cassent les cheveux). De mon côté, je suis tombée en amour avec celle en poils de sanglier, la brosse par excellence.
  • Croyez-moi, le choix du shampoing est judicieux. L’utilisation d’un shampoing doux est importante pour ne pas agresser le cuir chevelu, et il doit être adapté en fonction du type de cheveux : s’ils sont gras, à tendance pelliculaire ou secs par exemple. Il est possible de devoir le modifier après trois mois, selon le changement des saisons.
  • Vanessa se confie sur le lavage des cheveux : «Il est bien de toujours faire deux shampoings lors de chaque lavage. Le premier s’occupe d’enlever tous les résidus de produits ainsi que la poussière, tandis que le deuxième nettoie en profondeur.» Un truc gagnant!
  • Tututu, ce n’est pas tout! Il faut bien rincer le shampoing et appliquer un revitalisant sur la pointe des cheveux. Toutefois, Vanessa Arsenault vous suggère un rinçage à l’eau froide afin de bien refermer la cuticule du cheveu pour une brillance assurée. L’eau fraîche est plutôt inconfortable, mais il faut souffrir pour être belle!
  • Toi qui ne peux te passer de ton fer plat et de ton fer à friser, il est NÉCESSAIRE que tu procures un protecteur thermal que tu vaporiseras avant chaque brushing. Finies les pointes fourchues.
  • LE secret pour des cheveux parfaits : les produits Moroccanoil. C’est un must! À base d’huile d’argan, cette gamme de produits hydrate les cheveux et les répare sans laisser de surplus de sébum. Le véritable coup de cœur de Vanessa reste l’huile hydratante, même si l’ensemble des produits est miraculeux.
  • P.S. J’en profite pour vous glisser un mot important : le masque hydratant pour les cheveux est un indispensable. Une à deux fois par semaine, l’habitude en vaut la peine lorsqu’on souhaite une jolie tête en santé!

Oh et avant que j’oublie de t’en parler, les cheveux sont à la base d’un look à faire tourner des têtes alors prends-en soin!

Photo: Flickr

Si vous vous intéressez un peu à la beauté, au maquillage et que vous regardez un peu des tutoriels sur YouTube, vous devez INÉVITABLEMENT connaître AlexFashionBeauty.

La jeune femme originaire de Saint-Prime roule sa bosse depuis quelques années maintenant sur Youtube. Et elle gagne en popularité de jour en jour! Alexandra Larouche, de son vrai nom, et Lise Watier ne font maintenant plus qu’une depuis qu’une collection signée AlexFashionBeauty est sortie au mois d’août. Alexandra a plus de 120 000 abonnés donc j’arrête la description immédiatement parce que t’sais, c’est clair que vous savez de qui je parle!

Lors d’une soirée-bénéfice pour une jeune patineuse de vitesse espoir, Léonie Bradet, Alexandra était de retour dans son village natal pour prendre le rôle d’invité d’honneur à l’évènement. Maquillage, coiffure, prix de présences, nous étions gâtés (je dis «nous», parce que j’étais dans la salle et que je fangirlais à l’infini devant la YouTubeuse). Ce que j’ai apprécié aussi, c’est le fait qu’Alex soit tellement naturelle: il n’y a pas de différence entre la Alex derrière l’écran et celle dans la vraie vie. C’est une belle qualité que je lui souhaite de tout mon cœur de ne jamais perdre.

Le comble de mon fangirlisme (j’aime bien utiliser ce mot à toutes les sauces) a été atteint lorsque j’ai eu la chance d’interviewer Alex pour La Cerise. Oui, oui c’est l’fun de même être blogueuse!

Je lui ai d’abord demandé si elle s’attendait à se rendre aussi loin. Évidemment elle m’a répondu que non, que c’était seulement une initiative comme ça, pour le fun. «Ça a complètement déboulé, mais ça me rend très heureuse», ajoute-t-elle en riant. Elle commence de plus en plus à se faire reconnaître dans la rue, ce qui est avouons-le peu ordinaire pour une femme de 22 ans. «Je suis toujours vraiment contente de rencontrer mes abonnés, même si ça tombe sur une journée où je ne suis vraiment pas à mon avantage au beau milieu des rangées du Wal-Mart», explique Alexandra à la blague.

Elle en a fait du chemin, mais ce dont elle est le plus fière, c’est le côté rassembleur de son projet. «Je suis contente d’avoir rassembler autant de gens d’âges différents grâce à ma passion.» Son prochain but? Amener Youtube plus loin, à la télé peut-être. Et puis pourquoi pas un talk-show, tiens! Grande vlogueuse, grandes ambitions, rien ne l’arrête!

Et les futurs projets? En ce moment, une tournée dans les pharmacies Jean Coutu de la province avec l’équipe de Lise Watier est annoncée. Le tout débute au Saguenay-Lac-St-Jean (yay!) avec des visites le 26 novembre à Chicoutimi, le 27 à Roberval et le 28 à Jonquière. Soyez-y, les places sont limitées!

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Selfie avec AlexFashionBeauty.

Selfie avec AlexFashionBeauty.

Photos: Facebook et Rosalie Dumais-Beaulieu