Jolie

OK, je suis une fille accro aux lunettes. N’importe lesquelles: lunettes de vues, lunettes de soleil, lunette de sport, j’aime les lunettes. Malheureusement, magasiner ce bout de plastique ou de métal, ce n’est pas comme magasiner du linge, ça coûte un petit bras de plus. J’ai découvert récemment un site de lunettes de vues où j’ai payé quatre fois moins cher que chez l’optométriste et cela m’a donné le goût de vous donner des pistes de sites fiables où vous lâcher lousse dans l’achat.

Zenni optical

Zenni optical est l’un des premiers sites internet destinés à la vente de lunettes en ligne. N’ayez aucune crainte à commander sur ce site que votre lentille soit faible ou prononcée. En fait, les commentaires sont unanimes, le verre est parfaitement ajusté. Le seul bémol de ce site est vraisemblablement la représentation virtuelle de la lunette sur le visage. Il est très difficile d’avoir un bon aperçu du style et de la .grandeur exacte de la lunette.

Firmoo

J’adore ce site. Les montures sont à la mode et conviennent à tous les goûts. Dernièrement, j’ai fait affaire avec ce site et je n’ai rien à rapprocher. La livraison fut très rapide, j’ai reçu deux paires de lunettes une semaine après l’achat. Mes lentilles me conviennent parfaitement et je suis toujours en amour avec l’effet transparent de la lunette. De plus, le site offre des rabais de tout genre sur les montures qui sont déjà entre 19 $ et 40 $ américains. Bref, c’est un site qui gagne à être connu.

Eye buy direct

Ce site est plutôt connu des jeunes Québécois. Le coût de la lunette est légèrement plus élevé que les deux autres sites, mais la lunette est réellement de bonne qualité. On ne voit vraiment pas la différence avec une lunette d’optométriste. En effet, plusieurs de mes amis m’ont surpris avec des montures provenant de ce site. Elles sont belles, elles sont actuelles. Le plus agréable avec « eyebuydirect », c’est qu’on peut voir une image très précise de l’effet de la lunette sur le visage de chaque personne. Le logiciel de photo est précis et efficace. Un autre site que je recommande sans gêne!

 

Source de l’image : Pixabay

Crédit: Ann-Sophie Gagné

Comme vous le saviez peut-être, les influenceurs et youtubeurs beauté prennent de plus en plus de place sur les médias sociaux. Pour ma part, mon feed Instagram en est rempli. Bref, le temps où on regardait uniquement les publicités Covergirl de Katy Perry avec ses beaux cils dans le confort de notre salon est révolu. Aujourd’hui, on se branche sur YouTube et on a tout à notre disposition, que l’on soit apprenti(e) ou tout simplement intrigué(e) par ce curieux univers qu’est le maquillage.

Pour ma part, j’ai commencé à l’âge de 14 ans à vraiment porter de l’intérêt à ce monde-là. Un peu de mascara par si, une poudre par là ; rien de bien artistique. On ne se mentira pas, je n’avais pas une très belle peau à l’époque. Ça me donnait confiance en moi. Pourquoi pas ? Puis, à partir de l’an passé, j’ai développé une vraie passion pour le maquillage. Ce n’est pas un masque derrière lequel je me cache. Non seulement je le fais pour moi, mais aussi parce que j’aime ça.

Pourtant, il y a encore des gens aujourd’hui qui portent un jugement sur cette pratique. J’en entends de toute sorte, et je n’ai pas été épargnée.

Story time. Prenons par exemple la journée sans maquillage qui a eu lieu l’année dernière : je me suis maquillée. « Scandale ». Je n’ai rien contre cette journée-là, je trouve même le concept intéressant et il pousse certaines personnes à sortir de leur zone de confort. Par contre, ce que j’aime moins de cette journée, c’est qu’elle alimente encore plus le stéréotype de la personne qui se maquille par manque de confiance en soi et pour qui il est impossible de sortir de la maison sans 2 pouces de maquillage au visage.

OUI. Je sacrifie une quinzaine de minutes de sommeil le matin parce que je retrouve un certain plaisir à me pomponner. Je vais sûrement laisser une tâche sur ton chandail un jour ou un autre. Don’t worry, ça part au lavage. Est-ce que c’est un crime ? Je ne pense pas, non.

Vivre et laisser vivre, tout simplement. Il est temps que l’on cesse de vouloir étiqueter ou encore de mettre tout le monde dans le même bateau pour leur apparence. Au final, nous sommes tous et toutes des êtres humains avec des passions différentes. Au lieu de critiquer ce qu’on ne connaît pas, pourquoi ne pas chercher à s’enrichir de nos différences ?

« Oser déplaire, c’est le meilleur moyen de plaire. » Ines de la Fressange

 

Après un an d’absence, la 3e édition de l’Événement mode s’est déroulée le 25 mars dernier grâce à Anabelle St -Pierre et Maude Laroche du Cégep de Jonquière. Elles ont eu l’initiative de s’impliquer dans leur milieu scolaire afin d’acquérir de l’expérience en organisation d’événements. Désormais, elles aimeraient passer le flambeau aux étudiants de première année collégiale pour l’an prochain.

L’événement mode n’aurait pu avoir lieu sans l’implication d’Anabelle et Maude, mais aussi l’aide de leurs comités, composés de Frédérique Allard, Matilde Delbrassine, Annabelle Maheu et Alison Giguère. La somme amassée lors de cette soirée sera remise à la fondation Véro & Louis, qui finance la construction d’une première maison adaptée pour les adultes autistes âgées de 21 ans et plus.

La soirée a commencé par un cocktail de bienvenue qui donnait l’eau à la bouche ! Des petits gâteaux, un bar à bonbon et un cidre de pomme, rien de mieux pour bien débuter la soirée. À 19h30, les portes de la salle François-Brassard se sont ouvertes pour laisser place au défilé. Je ne peux m’empêcher de souligner l’incroyable travail des animateurs, qui nous ont fait rire et qui nous ont surpris avec leurs tenues telles qu’une robe ou tout simplement, en caleçon… Il fallait y être pour comprendre !

Le défilé s’est déroulé sous forme de chorégraphies de danse. Elles ont été conçues par Megan Ouellet Lamontagne, Gabrielle Savard-Dion, Patricia Roussel-Boivin, Noémie Tremblay et Frédérique Marcoux. J’ai apprécié le concept puisque ça nous permettait de bien examiner les tenues sur tous les angles et les chorégraphies étaient vraiment magnifiques. J’ai également aimé qu’il y ait autant d’étudiants qui se soient impliqués pour jouer le rôle d’un mannequin d’un jour. Les étudiants étaient habillés par les magasins Homies, Amnésia, Sirens, Vincent d’Amérique, Suzy Shiers, RW & CO, Maison de Quartier, Cendrillon en folie, Boutique Marie-Josée et Mode Choc. De plus, j’ai été surprise du travail des gars qui ont dansé sans gêne et avec un grand sourire. La chorégraphie des hommes torse nu a également beaucoup fait réagir la salle !

La somme amassée sera confirmée sous peu, mais selon la vente de billet, elles ont dépassé leurs attentes ! Désormais, serez-vous ceux qui prendront le flambeau ? Maude Laroche et son équipe demeureront disponibles pour soutenir les premières années qui désireront s’impliquer dans cette belle aventure pour la prochaine édition !

Crédit photo : David-André Coronel

C’est connu: bon nombre d’étudiants (et ceux qui ne trippent pas sur la programmation décoration de Canal vie) ne donnent pas beaucoup d’énergie pour embellir leur appartement. Mais quand on peut faire rimer utilité et beauté, on a un bon match. Les plantes, c’est en plein ça. Eh oui, il existe plusieurs bienfaits insoupçonnés aux plantes d’intérieur.

Les plantes aident à notre productivité.

Être productif, c’est essentiel (j’le sais que ça t’arrives de procrastiner, on passe tous par là). Ça tombe bien, des études auprès de travailleurs de bureau ont prouvé que les plantes permettraient, à elles seules, d’accroître la productivité de 15%. Ça hausserait même le niveau de concentration, selon le Journal of Experimental Psychology.

Elles nous aident à atténuer plusieurs maux.

Une autre étude (la végétation c’est passionnant vous voyez) a permis de découvrir que les plantes en pot atténuent la fatigue, le stress, la toux, les déshydratations épidermiques et même les maux de gorge et de tête. Ton médecin familial et moi, on te suggère fortement de considérer la flore à ton décor, c’est ben pratique.

Les plantes absorbent en grande quantité les polluants dans l’air.

La concentration de composés organiques volatils (COV) est plus élevée à l’intérieur. Ça veut dire que l’air est plus pollué chez toi qu’en dehors à cause de polluants comme le formaldéhyde et le benzène, tous deux dégagés par la cigarette, la peinture, les meubles et les matériaux de construction. Bonne nouvelle : la NASA a annoncé qu’une plante en pot par 100 pi2 d’espace suffit à nettoyer l’air de ses polluants.

Tu vois, y’a pleins de façon d’intégrer la verdure à ton semblant de beau décor, t’sais. Ça ajoute de la vie et c’est très peu de gestion. C’est même bénéfique pour le moral.

Maintenant que tu t’aies découvert une chouette passion et que t’es un fin connaisseur des vertus des herbacés, c’est le temps d’abuser du vert (regarde comme c’est nice le jardin botanique).

Source : pinterest.com

Quand vient le temps de vider ton panier à linge sale la fin de semaine, tu regardes probablement quelques fois les étiquettes de tes morceaux de vêtements pour connaître leurs caprices de lavage. Mais t’es-tu déjà attardée aux petits caractères à côté ? MADE IN CAMBODIA, MADE IN BANGLADESH, MADE IN INDIA… “Bah, quelle importance, c’est tellement loin d’ici!”

Géographiquement, tu marques un point, mais ces gens derrière leurs machines à coudre sont plus près de ton quotidien que tu ne le penses.

Ces pays sous-développés regorgent d’usines de vêtements. Celles-ci sont dirigées par des entrepreneurs qui cherchent à obtenir des contrats de production provenant des grandes chaînes de vêtements. Ils tentent d’attirer les H&M, Garage, American Eagle, Zara, Hollister de ce monde avec les plus petits prix qu’ils peuvent offrir. Par exemple, l’entrepreneur X offre la production d’un chandail au coût de 3$, mais l’entrepreneur Y offre le même produit pour 2, alors Monsieur X tente encore de baisser son prix et ainsi de suite… La compétition est féroce pour obtenir les contrats. Mais comment réussir à offrir les coûts les plus bas possible ? Excellente question…

Le meilleur moyen d’économiser pour ces patrons est très simple.

Étape 1 : Installer leur manufacture de vêtement dans un pays où il y a peu d’emplois et beauuuucoup de monde. Ainsi, les gens n’auront pas le choix de travailler pour lui, puisqu’ils ne trouvent pas d’autres emplois ailleurs.

Étape 2 : Faire travailler ces gens dans des conditions épouvantables, mais très économiques : matériel désuet, aucun droit, milieu de travail miteux et mal entretenu, peu ou pas de pauses et aucune augmentation de salaire, horaires étirés sur de longues heures et surtout, salaire largement insuffisant.

Étape 3 : Se remplir les poches sur le dos de gens innocents et en profiter au maximum! Pas fou, hein?

En 2013, le Rana Plaza, une usine de production de vêtements au Bangladesh, s’est effondré sur ses employés, tuant d’un seul coup 1 127 personnes. Quelques semaines plus tôt, les employés s’étaient plaints d’avoir remarqué de nombreuses fissures sur les murs et doutaient fortement de la sécurité du bâtiment. Les patrons avaient fait la sourde oreille et ont forcé les employés à continuer le travail (non, mais, la commande pour Walmart ne se fera pas toute seule hein !).

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans ces conditions de travail atroces, des enfants doivent également travailler pour aider les parents qui n’arrivent pas avec le maigre salaire qu’ils reçoivent. Lorsque les employés se révoltent, ils sont réprimandés physiquement par les patrons, les frappant au visage, à la poitrine, au ventre… Ces travailleurs sont souvent des femmes.

Alors la prochaine fois que tu verras un beau morceau de vêtement au centre commercial, penses s’y. Quelles seront les conséquences de ton achat ? Ce nouveau chandail dans ta garde-robe vaut-il la souffrance et la misère que quelqu’un subira de l’autre côté de l’océan ?

Quelques adresses de friperies que j’aime bien :

Je t’invite aussi à regarder le documentaire « The True Cost », de Andrew Morgan (disponible sur Netflix)

Ne vous êtes-vous jamais exclamé «  oh my god ! C’est trop beau ce qu’il/elle porte » ou « Euh… C’est quoi ça ? », en regardant vos célébrités favorites défiler sur les tapis rouges ?  Eh bien,  je vous propose de revoir quelques-uns de ces looks mémorables de tapis rouges, qui vous ont autant renversés que déçus, au travers un top/flop.

Top

Katy Perry

KP

« L’ange » Katy Perry accompagnée de sa Grand-mère au Grammy Awards de 2011

Pas seulement un look, mais une attitude ayant fait parler. « Katy Perry, jouant la carte de l’innocence » (Cosmopolitan, 2011). C’est l’effet escompté : une tenue « d’ange » signée Giogio Armani, au buste orné de cristaux Swarovski et d’une jupe en soie translucide. Pour finir, « les ailes d’anges plumeuses ont été ce qui a fait monter cet ensemble ». (MTV, 2011).  Ainsi, nous pouvons que nous incliner devant une telle élégance, de la part de la chanteuse.

Rihanna

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Rihanna portant sa robe jaune d’œuf au Met Gala 2015

Le Met Gala est reconnu pour avoir un thème à chacun de ses galas, afin d’introduire le ton de son exposition annuelle de son Institut de la mode (The costume Institute Gala). En 2015, la chanteuse Rihanna  a arboré une robe de couleur jaune œuf, dont le thème de cette année-là était La Chine : au travers le miroir ».  « Un look en accord avec son thème oriental » (Purepeople, 2015).  Créée par le designer chinois Guo Pei, sur une période s’échelonnant sur deux ans (50 000 heures), cette tenue a également été félicitée par le magazine VanityFair, soulignant « un processus de production laborieuse ». Nous pouvons donc en tirer que Rihanna a respecté haut la main le thème du gala.

Flop

Lady Gaga

gaga

Lady Gaga et sa fameuse robe de viande aux MTV Video Music Awards de 2010

Au travers les années, Lady Gaga n’a cessé de surprendre le public avec ses tenues plus extravagantes les unes que les autres, lors de tapis rouges. Or, cette robe entièrement faite de viande (bœuf), a été l’une des plus controversées de sa carrière, car elle n’a pas seulement étendu ses critiques sur les réseaux sociaux, mais aussi à travers certains organismes, notamment une  pour la défense des animaux : PETA.  « Peu importe que cela soit esthétiquement bien présenté, de la chair d’animal torturée reste de la chair d’animal torturée. La viande crue représente la violence sanglante et la souffrance […] ». Bref.

Lil Kim

lil kim

La rappeuse Lil Kim affublée d’une robe « choquante » au MTV Video Music Awards de 1999

Le look le plus mémorable du gala des  MTV Video Music Awards (VMA’s), et qui fait encore jaser aujourd’hui : celui où la rappeuse Lili Kim expose l’un de ses seins au VMA’s de 1999.  Le journal quotidien Los Angeles Time a même, il y a quelque temps, fait un retour sur ce style plus que marquant, critiquant la tenue et la chanteuse en la traitant d’une « atroce voiture-épave lavande ». Un look, qui, au final, est, et sera toujours considéré comme étant « vulgaire ».

Plus les jours avancent, plus le temps se refroidi. En Janvier, il est grand temps de sortir nos manteaux, tuques, mitaines et foulards. Question de rester au chaud avec style, voici les tendances manteaux et accessoires d’hiver du moment.

Le grand retour du manteau Tartan

Inspiré des longs manteaux de certains détectives anglais comme Sherlock Holmes, ce manteau aux lignes masculines apporte un côté très chic et vintage à notre look hivernal. Le motif carreauté permet plusieurs combinaisons de couleurs et peu importe cette combinaison, le mélange sera tout simplement parfait.

La longueur avant tout

Le maxi-manteau est la grande tendance cet hiver en matière de manteau. Généralement fait de laine, sa longueur se situe environ à la hauteur des genoux ou même plus bas. Étant donné qu’il se porte mieux ouvert, il est de mise de l’agencer avec un grand foulard ou encore un pull en dessous.

L’indémodable doudoune

Qui ne peut se passer d’une doudoune confortable et duveteuse? Ce manteau matelassé est fait de duvet recouvert de matière synthétique. Il est très efficace par temps froid. Le choix de couleur est très varié, mais pour changer du classique noir, des couleurs comme le rose ou le bourgogne sont proposées.

Garde à vous!

Un autre classique dans les manteaux d’hiver reste la parka. Qu’il soit kaki, beige ou encore rouge, ses formes droites et ses nombreuses poches font référence aux uniformes des soldats dans l’armée. Pour un look plus chic, un capuchon entouré de fourrure peut être ajouté.

Une tuque et un foulard avec ça?

Un ensemble d’hiver ne serait pas complet sans ses accessoires indispensables pour se garder au chaud. Le choix des accessoires dépend du type de manteau que vous possédez. Par exemple, si vous optez pour un maxi-manteau, privilégier des bottillons (les bottes trop longues ne seront pas visibles étant donné la longueur du manteau) ainsi qu’un long foulard afin de créer un effet de mouvement semblable à celui du manteau. Pour les manteaux plus courts, tous les types de bottes sont de mise. Il suffit d’ajouter une écharpe en peintre ainsi qu’un béret pour donner un petit look chic européen.

Voici comment restez au chaud pour les mois les plus froids de l’année tout en restant branché !

Sarah dans la Lune est une entreprise qui a été fondée par Sarah Girouard. Une entrepreneure passionnée qui a voulu donner une deuxième vie aux cravates.

C’est dans un café du Plateau Mont-Royal que j’ai été à la rencontre de la conceptrice et fondatrice de la compagnie montréalaise Sarah dans la Lune, une entreprise qu’elle a lancée en début d’année.

 

La face cachée de Sarah dans la Lune

Sarah Girouard est une passionnée de l’imaginaire et de la création. Elle baigne dans le domaine de l’art depuis son tout jeune âge.  Ses parents ont travaillé dans le domaine artistique comme costumiers et marionnettistes. L’entrepreneure a décidé de se lancer dans la fabrication de produits, parce qu’elle « donnait beaucoup à tout le monde, mais pas à moi ».

Pourquoi les cravates? « Parce que je veux les sauver » m’a-t-elle dit avec un grand sourire. Sarah se retrouve souvent dans les friperies, les bazars, et elle a remarqué qu’il y avait beaucoup de cravates. Donc, elle a commencé à acheter ses préférées. Sarah m’a expliqué son processus de confection de produits utilitaires avec minutie et détail. En l’écoutant, je pouvais entendre la passion dans sa voix. Une artiste en contrôle de son art. Bienvenue dans le monde des cravates !

Les 3 mots qui représentent Sarah dans la Lune sont : économique, écologique et esthétique.  La particularité de Sarah dans la Lune est que tous les produits sont faits à partir de cravates. Il y a aussi le côté écoresponsable qui est important, car « réduire les déchets et faire des produits locaux de manières uniques est un côté écoresponsable qui est important pour moi », m’a-t-elle dit. Sarah défait les cravates pour les confectionner en produits utilitaires comme les fanny packs,  sacs à cosmétique, étuis à lunettes, étuis pour les écouteurs, etc. Une autre particularité derrière ses produits est les histoires que ses clients lui racontent lorsqu’elle reçoit des cravates. « Des histoires familiales et des trucs qui vont perdurer », elle m’a expliqué.

Dans son inventaire, on y retrouve plus de 3000. C’est rare que l’on y retrouve deux fois la même. Un des aspects qui m’a impressionné est qu’avec une cravate elle peut y faire jusqu’à 4 produits.

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Crédit photo : Fanny pack/Sarah dans la Lune

Ses futurs projets

Dans les 5 prochaines années, Sarah aimerait créer une galerie photo où ses clients pourront choisir leurs cravates. Ensuite, elle aimerait développer une offre corporative où elle pourrait s’associer avec des entreprises locales. Un dernier projet est d’aller en Italie pour trouver des cravates !

Si vous cherchez un cadeau de Noël, allez faire un petit tour sur le site et vous pourriez y trouver plusieurs idées cadeaux.

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Crédit photo : Étui à cosmétique/Sarah dans la Lune

 

 

 

 

On a toutes déjà assisté à la grande métamorphose du mois de novembre. Notre père ou notre chum, qui n’ont jamais laissé hiberner leur rasage de près, font d’eux de dignes Charlie Chaplin en se prêtant au jeu mystérieux, mais tellement loufoque, de la moustache.

Bon, soyons sérieuses, c’est rarement très joli (ou doux), mais on leur pardonne, parce que c’est pour une bonne cause, soit le cancer de la prostate. Les filles, si je vous disais que maintenant, c’est à notre tour de s’allier à une cause qui nous touche, sans pourtant laisser de côté la diva glamour qui sommeille en nous?

Si le mois de novembre appartient aux mâles de ce monde, le mois de décembre, lui, nous est clairement dédié. Mais comment? Et  pourquoi? me direz-vous, petites curieuses que vous êtes. Et je vous répondrai que c’est grâce au Dressember, bien sûr!

Je vous vois déjà froncer des sourcils en lisant ce mot particulier. N’ayez crainte, je suis là pour vous l’expliquer!

Le Dressember, c’est l’idée géniale et originale de Blythe Hill, une jeune femme passionnée de mode, d’actualité, d’écriture… et de jeux de mots! C’est en 2005 qu’elle a pris conscience de l’ampleur que prennent le trafic humain des femmes ainsi que l’exploitation sexuelle et la réduction à l’esclavage qu’elles subissent partout dans le monde. N’occupant pas de profession libérale et n’ayant pas de notoriété capable de transmettre un message, elle s’est dit qu’elle ne pouvait rien faire pour changer les choses. Un jour, dans son esprit de fashion addict, elle eut l’idée de porter une robe à chaque jour du mois de décembre, comme ça, juste pour le fun. C’est lorsqu’elle s’est rendue compte que d’autres femmes voulaient suivre le mouvement avec elle qu’elle a pensé qu’elle pourrait ainsi amasser de l’argent pour la cause qui lui tient tant à cœur.

C’est de cette manière qu’est né le Dressember, suivant l’idée du Movember. Le concept, c’est qu’il faut porter une robe à tous les jours du mois de décembre… Mais quelle bonne raison de s’habiller de manière sophistiquée et féminine! Et pour celles qui ont les bas collants en horreur (je sais, ça pique un peu…), il faut se rappeler que c’est pour une merveilleuse cause! C’est en expliquant vos démarches à votre entourage que vous pourrez amasser des fonds. Ceux-ci iront tous dans les coffres de l’International Justice Mission et de l’A21, des organismes qui luttent contre les oppressions auxquelles sont soumises les femmes, en matière de violence, de discrimination sexuelle et d’abus de toutes sortes.

Récapitulons…

  1. On doit porter une ROBE tous les jours du mois…
  2. Pour aider des femmes dont les libertés sont brimées.

N’est-ce donc pas tout simplement la meilleure manière au monde d’apporter notre aide à nos consœurs dans le besoin? Tellement!

Pour y participer et mettre votre garde-robe à contribution dans la réalisation de ce projet, vous devez…

  1. Créer un compte sur le site officiel du Dressember, en quelques minutes
  2. Fixer le montant approximatif que vous souhaitez amasser
  3. Et finalement, changer le monde!

Je vous le dis, parole de «vétérante» du Dressember, je ne me suis jamais sentie aussi heureuse d’enfiler une robe lors d’un matin enneigé de décembre.

Ensemble, unissons nos robes à paillettes, à froufrous et en tricot, et changeons le monde!

Le site internet de la fondation : www.dressember.org

Source :http://www.publicdomainpictures.net/pictures/40000/velka/pink-dresses-and-accessories.jpg