Santé

Qui n’est pas stressée à l’idée d’avoir sa première relation sexuelle? C’est bien normal qu’on se pose toutes sortes de questions et que l’angoisse prenne le dessus!

Savais-tu que?

Selon une enquête menée par tasante.com ;

  • 72% des filles vierges appréhendent la douleur, 41% des filles ont eu vraiment mal, 36% ont saigné.
  • 63% des garçons attendent cette expérience avec impatience alors que 52% d’entre eux la redoutent aussi
  • Les filles attribuent en moyenne un 6,25/10 à leur expérience générale lors de leur première fois

Comme tu peux le constater chère lectrice, il n’y a pas que les filles qui craignent cette première relation. Malgré leur confiance débordante, certains garçons sont  aussi stressés que toi, parfois même plus…

 Voici donc quelques conseils pour faciliter ton approche vers ce grand moment…

1- Trouver un lieu approprié

Entre une banquette arrière ou un lit, le choix n’est pas difficile. Assure-toi d’être bien confortable.

2- Ne pas se fixer d’attentes

La statistique présentée ci-haut le prouve, la première fois n’est pas digne d’un film de  Roméo et Juliette. Comme c’est tout nouveau, sache apprécier le moment. La déception n’a pas sa place!

3- Toujours trainer de la protection sur soi

Tu seras plus légère de savoir que votre relation sexuelle est protégée. L’usage d’un condom est toujours très recommandé.

4- S’assurer de ne pas être dérangée

Quoi de pire que quelqu’un qui vous interrompt au moment crucial? De quoi attiser la gêne!

5- Prendre le temps qu’il faut

Être pressée par le temps n’est pas une formule gagnante. De plus, vouloir en finir au plus vite n’aidera en rien aux douleurs pour mademoiselle!

 6- Avoir confiance en soi et en notre partenaire

Laisse-toi emporter par le désir et la sensualité. Aie confiance en toi, en ton corps et en ton partenaire. Si tu sens que c’est le moment, appréhende-le comme il se doit et profites-en!

Et ce qui nous semble le plus important, ma chef de section et moi ;

 7- Savoir dire NON !

Si tu n’imposes pas tes limites, tu le feras contre ton gré, ce qui est évidemment la pire chose à faire dans ce cas-ci. Tu te sentiras brimée et surtout, tu te rappelleras de ce moment comme étant malheureux et désagréable, alors que ça aurait pu être le contraire si tu avais refusé!

En bref, retiens ma chère que c’est une grande étape à franchir dans l’amour et dans le respect. Pense à toi et à ton bien-être avant tout!

Pour mieux comprendre les antioxydants, il faut s’imaginer qu’il s’agit de molécules dans notre corps qui viennent nous protéger de certaines substances chimiques. 

En empêchant l’oxydation de ces substances néfastes, cela a pour conséquence de limiter la formation de composés potentiellement toxiques appelés radicaux libres.

Ces radicaux libres sont naturellement générés par le corps, mais leur production peut être augmentée par des facteurs externes telles la pollution et la fumée de cigarette. L’équilibre est mince entre ces substances nocives et les antioxydants. Cependant, si le nombre de radicaux libres est supérieur à la capacité de l’organisme à les neutraliser, ils peuvent contribuer à l’apparition de plusieurs maladies.

Comment y arriver? Il faut s’assurer que notre organisme dispose de tous les antioxydants dont il a besoin. Les principaux antioxydants naturels sont les bio flavonoïdes  les caroténoïdes, les vitamines A, C et E ainsi que le sélénium. En d’autres mots, ces nutriments peuvent être des substances d’origine végétale, des vitamines ou des minéraux. On les retrouve dans différents types de nourriture comme les fruits, les légumes et les légumineuses.

Les aliments les plus riches en antioxydants sont les fraises, les framboises, les canneberges, les baies, le chou, les épinards, les haricots, les brocolis, les asperges, le pain, les pâtes et les céréales de grains entiers, l’ail, le thé vert et j’en passe ! À ce jour, l’apport quotidien recommandé n’a pas encore été établi. Toutefois, en suivant le Guide alimentaire canadien et en consommant nos 5 à 10 portions de fruits et légumes par jour,  nos besoins en antioxydants sont normalement couverts.

Maintenant qu’on sait où les trouver, il ne reste plus qu’à profiter de leurs bienfaits. Par exemple, les antioxydants permettent d’abaisser le taux de cholestérol et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Mais ce n’est pas tout : ils permettent également de prévenir certains cancers et de contrer le vieillissement. Pas mal, non ?

Photo : Pixabay

Es-tu une personne nerveuse face à tes examens? Une personne convaincue d’échouer même si en réalité tout va bien? Une personne qui passe son temps à étudier assez jusqu’à ne pas dormir, mais qui perd totalement le contrôle face à une évaluation? Stop. Tu es fort probablement une personne qui vit du stress de performance. Qu’est-ce que c’est? Et surtout : que faire pour que ça arrête???

Le stress est un état dans lequel on entre naturellement pour faire face au danger. C’est une réaction du corps qui fait en sorte que  l’on agira plus efficacement pour fuir ou vaincre la menace. Dans le cas du stress de performance, il n’y a pas de réel danger. La plus grande peur est l’échec, mais le corps réagit de la même manière que si sa vie en dépendait. Maux de cœur et d’estomac, mains moites, palpitations cardiaques et tremblements sont des signes avant-coureurs.

Si tu te reconnais dans cette situation, sache que tu es loin d’être la seule à vivre du stress de performance – et il n’y a surtout pas de honte à en souffrir. Selon Statistiques Canada, les femmes sont plus susceptibles de vivre du stress que les hommes. De plus, le Québec est la province où il y a le plus de cas répertoriés au pays. Il est très important d’apprendre à gérer le stress de performance et d’en parler. Un(e) psychologue peut être d’une grande aide et pourra te donner de judicieux conseils en tant que professionnel(le) de la santé. Tu peux aussi apprendre des techniques de respiration et même faire du sport. «Les Canadiens physiquement actifs durant leurs loisirs font état d’un niveau de stress plus faible», révèle une étude réalisée en 2007 par Statistiques Canada.  L’important est de dépenser ton surplus d’énergie et de trouver un équilibre, mais surtout d’avoir confiance en toi et en tes capacités.

Pour plus d’informations sur le sujet, n’hésite surtout pas à consulter toutes les ressources à ta disposition (par exemple, ce site Internet).

Photo: Pinterest

L’être humain peut survivre environ 30 jours sans manger. On ne saurait cependant se passer aussi longtemps de la technologie. Pour ceux qui restent plus connectés que d’autres, on parle même de cyberdépendance.

La cyberdépendance est un usage problématique d’Internet et des nouvelles technologies. C’est une dépendance qui peut prendre plusieurs formes. En général, les réseaux sociaux et les jeux en ligne sont les sources principales de cyberdépendance chez les jeunes – la majorité des cyberdépendants ont d’ailleurs entre 15 et 30 ans. Certaines études estiment également qu’un adolescent sur vingt (!) aurait cette dépendance.

Plusieurs facteurs peuvent amener une personne à développer ce type d’addiction. Parfois, il s’agit seulement de mauvaises habitudes. Pour d’autres personnes, Internet est utilisé pour fuir les problèmes. Par exemple, une personne souffrant de dépression, d’anxiété sociale ou de difficultés relationnelles peut ainsi quitter le monde réel pour se réfugier dans le monde virtuel. Internet devient alors une échappatoire et finit par provoquer une dépendance.

Un passe-temps envahissant

Comment savoir si quelqu’un est bel et bien dépendant à l’Internet? Des recherches ont permis d’observer certains comportements récurrents dans les cas de personnes dépendantes aux technologies. Il s’agit en quelque sorte des «symptômes» de la cyberdépendance. Le premier et le plus important : Internet vient à occuper une place prédominante dans la vie d’un individu. Le cyberdépendant se met donc à négliger des activités dans les autres secteurs de sa vie pour passer plus de temps sur l’ordinateur.

Cette utilisation problématique d’Internet peut entrainer de graves conséquences. Tout d’abord, l’individu n’accomplit pas ses obligations, car il consacre tout son temps à sa dépendance. À la longue, ce problème peut devenir une source de conflits dans le milieu de travail ou dans la vie familiale. C’est un cercle vicieux : plus une personne passe de temps sur Internet, plus elle s’isole. Et plus elle s’isole, plus elle passe de temps sur Internet!

Il est donc très important de faire attention à ne pas tomber dans ce piège avant qu’il ne soit trop tard. Il faut s’entourer de personnes avec qui on se sent bien, des gens avec qui on peut discuter et connecter en vrai.

Au final, un monde virtuel ne peut remplacer le monde réel.

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