Santé

Vous savez, ces fameuses dents de sagesse, celles pour lesquelles nous stressons toute notre enfance jusqu’au moment où le jour J arrive et qu’on redoute l’instant où l’on entendra ces bruits d’horreur qui nous font tant peur? Oui, vous me direz que seulement certaines personnes auront droit à l’enfer des pinces de désincarcération, mais je vous assure qu’il n’y a absolument pas à avoir peur de ce qui se passe dans le fameux cabinet en question.

J’ai moi-même eu à passer sous la lumière du projecteur douteux de la chaise du pire dentiste de l’univers, il y a de cela à peine quelques heures! Bilan de cette opération : Aucune sensation, pas de babine enflée, pas de mal… Curieux, dites-vous? BEN KIN! Je vous avoue que j’ai été un peu déçu du résultat… J’avais prévu ma semaine entière chez mes parents pour me morfondre et, finalement, rien du tout. Je m’étais même préparé aux rires de ma copine qui attendait ce jour avec impatience. Elle aussi a été déçue du résultat. En fait… c’est même moi qui ai ri d’elle.

Enfin bref, me voilà assis dans la chaise du cabinet, la lumière dans la face, même pas le temps de dire bonjour et bonne année que mon dentiste me joue déjà dans la gueule… Et je dois vous dire que j’ai franchement aimé ca… NOT. Il n’y a personne sur cette planète qui éprouve le plaisir de se faire jouer dans le bec! Pour me consoler, l’hygiéniste dentaire était tout de même sympathique. Moi qui pensais vivre le calvaire pendant de nombreuses heures, après une trentaine de minutes, c’était fini et on remballait le stock!

Sept piqûres et quatre dents en moins plus tard, je retourne dans la salle d’attente où on me bombarde d’informations sur la post-chirurgie. Je retourne chez moi, attendant de ressentir à nouveau mon visage et… rien du tout, pas de visage d’écureuil.

Maintenant que c’est fait, je me demande bien pourquoi j’ai été épargné de l’atroce douleur que la plupart des gens subissent après l’opération. Peut-être est-ce parce que j’ai plus de sagesse que d’autres? Peut-être est-ce là l’explication du nom que portent les fameuses dents de sagesse : elles épargnent ceux qui en ont? Le penser serait ne pas en avoir du tout! J’espère tout de même que ce papier vous permettra de mieux dormir la veille de votre rendez-vous, puisque, pour moi, ce n’était pas si terrible. D’ici là, mangez un bon steak à ma santé parce que, hélas, je suis au régime pour un bon deux ou trois jours!

Photo: Pixabay

Cette semaine, j’ai eu 18 ans. Enfin. Pour moi, 18 ans est synonyme d’aller voter, de donner du sang et, surtout, de m’inscrire au registre des donneurs de cellules souches d’Héma-Québec. Ça fait 77 jours que j’attends pour le faire, puisque ça fait 77 jours que Mai Duong, une jeune mère de famille atteinte de Leucémie et en attente d’une greffe, est passée sur le plateau de Tout le monde en parle. Là, je me suis dit : «Une façon simple de sauver des vies, yé!»

À minuit tapant, j’ai envoyé le formulaire nécessaire pour que l’organisation m’envoie le matériel dont j’aurai besoin pour m’auto-prélever de la salive. En passant, Héma-Québec l’envoie gratuitement. Il y a même une enveloppe affranchie à leur adresse, donc pas besoin de débourser pour leur envoyer nos échantillons de salive. Non, mais c’est tellement amazing!

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Dans les derniers mois, la population a été beaucoup sollicitée par les banques de dons et plusieurs gentils citoyens ont répondu à l’appel. Mais certains n’ont pas renvoyé la trousse. En fait, en novembre dernier, à la suite de la demande de Marc-André Skelling, un jeune homme de 23 ans atteint du lymphome de Hodgkin, Héma-Québec a envoyé 18 000 trousses de frottis. Malheureusement, seulement 6000 lui sont revenues. C’est pourquoi il est important de bien lire en quoi consiste ce registre avant de commander sa trousse. Cela évitera à Héma-Québec d’en envoyer inutilement. Informez-vous ici.

Si vous avez entre 18 et 35 ans, que vous êtes en bonne santé et que votre nom ne figure toujours pas sur le registre, je vous invite fortement à vous inscrire. D’ailleurs, il est très probable que vous ne soyez jamais contacté. En fait, il est expliqué sur le site web d’Héma-Québec que les chances d’être compatible avec un patient qui ne nous est pas apparenté «peuvent varier de 1 sur 450 à plus de 1 sur 750 000». La personne compatible, c’est peut-être vous!

Photo: Héma-Québec via Facebook

Aux États-Unis, l’industrie du yoga rapporte plus de 18 milliards par an. Studios, produits dérivés, congrès, compétitions: les années 2000 marquent la rencontre de deux cultures opposées. Les Occidentaux s’approprient une pratique orientale millénaire.

«McYoga»

18 milliards par an, c’est supérieur au chiffre d’affaires de McDonald aux États-Unis. Le yoga compte plus de 18 millions d’adeptes qui dépensent en moyenne 1000 $ par année en formation et en équipement. On associe rapidement la pratique à un corps mince et musclé. Une avalanche de produits dérivés, de matériel et d’émissions de télévision spécialisées envahissement le marché. On souhaite même en faire une discipline olympique. Le côté spirituel attire lui aussi la clientèle.

Selon Virginie Chabot, professeure de yoga au studio Namasté d’Alma, la population est à la recherche de réponses, de sérénité. Le yoga est l’activité antistress par excellence. «Les gens ont besoin de temps pour soi, pour se retrouver et le yoga permet ça», affirme la jeune femme qui a ouvert son propre studio en 2011 pour offrir la chance à la population du Lac-Saint-Jean d’apprendre à faire du yoga.

Son entreprise a beaucoup de succès, mais ce n’est pas le cas pour tous les petits studios: plusieurs font faillite un peu partout en Amérique du Nord. En effet, de nombreux gyms offrent des cours de yoga, souvent moins chers et mieux équipés que ceux des petits studios. On assiste aussi à la création de chaines de studios et de franchises de yoga qui font mal aux petits studios souvent plus authentiques.

Le documentaire Yoga, Inc. de John Pilipmet en lumière l’histoire d’horreur associée à Bikram Choudhury, gourou du yoga occidental et créateur d’une routine très populaire composée de poses traditionnelles indiennes. Il a enseigné cette formule à des centaines de professeurs de yoga qui ont ensuite ouvert leur propre studio Birkram un peu partout en Amérique du Nord. Le gourou a breveté ses poses de yoga, une première dans l’histoire. Ses enseignements passés sont désormais sa propriété privée. Il a envoyé des mises en demeure et des injonctions à tous studios qui utilisaient le nom et la routine Bikram. Ces procédures légales forcent la fermeture de studios appartenant à d’anciens élèves et amis de Choudhury, qui croulent désormais sous les dettes. Il y a aujourd’hui 7000 studios certifiés Bikram partout à travers le monde.

Le yoga est une pratique saine qui a de nombreux bienfaits. Cependant, il est coincé entre deux cultures et son succès commercial ne fait pas l’unanimité. Certains croient que le code éthique relié à sa pratique est mis de côté par la commercialisation.

 La culture yogi

Le yoga existe depuis des millénaires. Des écrits hindous sur la dicipline datant d’avant Jésus Crist ainsi que des statues de yogis âgées de plus de 3000 ans retrouvées en inde et aux alentours témoignent de l’omniprésence de la pratique dans la culture orientale.

C’est dans les années 1960 que les premiers Indiens sont admis aux États-Unis, en plein dans la période hippie. Très vite, le yoga s’enracine en Amérique. Ses adeptes souvent associés à la consommation de marijuana sont considérés comme marginaux, mais lorsque les Beatles commencent à s’intéresser à la discipline, le vent tourne. Le yoga devient de plus en plus populaire et suit la vague du «Flower Power», un mouvement de non-violence semblable au code éthique associé au yoga.

Ce code, jumelé à l’engouement pour le yoga, entraine l’apparition de gourous comme Maharishi, qui avait comme membres de sa secte nuls autres que les Beatles. Ces adeptes célèbres ont fait une excellente publicité pour la secte qui est vite devenue plus riche que le groupe.

Mais c’est à partir des années 2000 qu’on peut réellement parler de commercialisation.

Malgré tout, l’espoir de conservation du yoga oriental persiste. Selon Virginie Chabot, les gens qui font du yoga pour être glamour n’en font pas bien longtemps. Même si c’est la popularité de la discipline qui les attire à prime à bord, finissent tôt ou tard par se rendre compte que «le yoga, c’est apprendre à se connaitre sans flafla!», conclut-elle.

Photo: LaCerise.ca

Le matin avait pourtant commencé de la même manière que tous les autres auparavant: tu t’étais levée après une quinzaine de minutes à laisser ton cadran crier sans lui porter une quelconque attention; tu t’étais brossé les dents face au miroir en te demandant comment tu allais faire pour passer un peigne dans cette tignasse; tu t’étais pesée… avec anxiété, peur et honte, tu t’étais pesée.

Puis la routine est embarquée.

Les calculs ont commencé.

Pour le déjeuner, on oublie le yogourt grec ou la tranche de pain, le nombre inscrit juste à côté du mot «calories» est bien trop énorme à ton goût. Tu regardes autour de toi, tu vois que ta mère a acheté des chocolatines. Ton déjeuner préféré. Ou plutôt, ton ancien déjeuner préféré, car bien sûr tu n’en manges plus. Ton regard dévie sur le plat de fruits posé sur la table et, sans réfléchir, tu prends une pomme avant d’enfiler ton manteau et ton sac pour aller à l’école.

Durant toute la matinée, ton attention est diminuée, tu n’écoutes pas, mais ce n’est pas parce que tu ne veux pas, oh non. Dès que tu essaies de te concentrer un tant soit peu, des chiffres te reviennent en tête et tu penses à ce que tu vas bien pouvoir manger pour dîner et tu penses à ce grilled cheese qui serait si bon, mais aussitôt la balance et de très très gros chiffres s’imposent dans ta tête et tu rejettes l’idée.

Pourtant tu vois toutes ces filles, ces très jolies filles, qui mangent sans se questionner, qui parlent avec leurs amies entre deux bouchées de muffin, qui sourient, qui ne semblent pas se soucier du chiffre en dessous de ce muffin. Et tu les envies.

Et la journée continue ainsi, comme à l’habitude, jusqu’à la fin de l’école.

Et je crois que c’est là que cette journée, qui avait pourtant commencé de la même manière que les autres auparavant, est devenue une autre sorte de journée. Une journée différente, qui ne rentrait pas dans la catégorie de toutes celles qui s’étaient écoulées au cours des derniers mois… Parce que cette journée-là, tu as choisi d’agir différemment.

Tu sais, ces choses qui nous donnent envie de vomir de stress juste à y penser, sont des choses qui nuisent à notre vie… Ce n’est sans doute pas un bon emploi pour toi si tu te ronges les ongles jusqu’au sang avant d’y aller et que tu espères à chaque minute de te faire couper pour terminer plus tôt… Ce n’est sans doute pas une bonne personne pour toi si l’idée de la voir secoue en entier ton estomac et enlève ton sourire…

Ce n’est sans doute pas une bonne chose si chaque journée de ta vie, tu penses à cette balance et au chiffre qui apparaîtra lorsque tu poseras tes pieds dessus, avec cette peur si grandiose qu’elle t’empêche de manger.

Bref cette journée-là, en rentrant chez toi, tu as englouti la chocolatine qui t’attendait sans peur, sans penser aux conséquences, sans t’imaginer la balance. Tu l’as mangée en pensant à ces autres filles qui mangeaient sans crainte et qui avaient l’air si heureuse alors que toi tu ne l’étais pas. Tu l’as mangée pour toi, parce que c’était auparavant ton déjeuner préféré.

Cette soirée-là, tu n’es pas montée sur la balance, oh non!

Tu l’as foutue aux poubelles cette maudite balance.

Photo: Flickr

Tu connais ces sympathiques visiteurs qui prennent plaisir à pousser sur ton visage sans même t’avoir demandé la permission? Ils se permettent de laisser leurs traces de sébum et, parfois, aiment bien faire leurs rebelles et s’aventurer sur d’autres parties de ton pauvre corps, comme ton dos, ta nuque, tes épaules et même ta poitrine pour les plus vicieux! Si tu fais partie des nombreuses victimes de cette foutue acné*, tu sais de quoi je parle.

*Attention : quand je dis «acné», je ne parle pas de ces deux ou trois petites pustules qui te font paniquer lors de tes SPM ni de ces reliefs miniatures qui recouvrent ton front. Je parle d’une VRAIE acné. Des boutons-soldats, comme je les appelle : nombreux, forts et tenaces.  

Tout d’abord, je préfère te faire économiser un peu : le savon Clean & Clear, bien sûr que ça nettoie ta peau en profondeur, mais si tu tiens vraiment à te débarrasser de ce problème pour de bon, range immédiatement ta carte de débit.

Ton véritable allié? On l’appelle l’IMF : l’Invincible Médecin de Famille! Eh oui, il n’est pas nécessaire d’attendre un an pour avoir un rendez-vous avec un dermatologue. Un médecin en clinique générale fait grandement l’affaire pour une première consultation et, s’il en ressent le besoin, il te recommandera lui-même d’aller consulter un professionnel de la peau.

Tranche de vie…

Personnellement, j’ai fait de l’acné tout au long de mon secondaire. Je ne peux pas dire que j’étais celle avec l’acné la plus forte, mais, après quatre ans d’interminables traitements, j’ai bien compris qu’il allait falloir employer les grands moyens. Depuis déjà un bout de temps, ma mère me parlait d’un certain médicament appelé «Accutane». Malgré les craintes de mon médecin (vous comprendrez pourquoi un peu plus bas), il aura fallu quelques années de traitements inutiles et d’arguments bien placés pour qu’il accepte enfin de me prescrire ce remède sous certaines conditions.

Avant tout, il est important de préciser qu’une prescription d’Accutane vient toujours accompagnée de sa meilleure amie : la pilule contraceptive! En effet, il est reconnu que l’isotrétinoïne contenue dans l’Accutane risque la malformation d’un enfant à naitre à un taux élevé de 30%. C’est pourquoi on ne prescrira jamais ce médicament à une femme enceinte ou à une femme en âge de procréer qui n’utilise aucun moyen de contraception efficace.

Des effets secondaires à ne pas négliger

Malheureusement, il existe plusieurs autres effets secondaires qui peuvent être gênants dans le quotidien et dont 96 % des utilisateurs souffrent. En voici quelques exemples:

  • Sécheresse oculaire, de la peau et des muqueuses;
  • Démangeaison cutanée;
  • Maux de tête (légers);
  • Sensibilité accrue de la peau à la lumière du soleil;
  • Saignements de nez;
  • Desquamation (pleumage de coup de soleil) de la peau;
  • Estomac dérangé;
  • Amincissement des cheveux;
  • Fatigue inaccoutumée.

Comme vous pouvez le voir, la majorité des effets secondaires sont liés à la sécheresse du corps en général. L’emploi de ce médicament m’a fait découvrir que l’eczéma, c’est loin d’être agréable. (PS : Saviez-vous que certaines crèmes à base de cortisone sont en vente libre dans les pharmacies? C’est extraordinaire pour la souffrance des démangeaisons causées par cette éruption cutanée. #Jeparlecommeunexpert) Le deuxième effet secondaire qui m’a le plus affectée est en fait la sécheresse de mes lèvres. Si par malheur je devais passer la nuit sans m’être mis du baume à lèvre ultra-médicamenté avant de dormir, plus aucun son ne sortait de ma bouche le lendemain. Aucun, littéralement. C’était une TORTURE de devoir ouvrir la bouche et encore plus de sourire!

Outre l’aridité de chaque parcelle de mon corps, il y avait bien sûr cette intolérance au soleil et à la chaleur causée par l’extrême sensibilité de ma peau. Comme j’expérimentais ce traitement de six mois en plein été, j’étais dans l’obligation de m’enduire de crème solaire 1456 fois par jour, de boire tout autant de litres d’eau pour éviter les coups de chaleur, mais aussi de me tenir à l’ombre le plus possible. Sans oublier ces saignements de nez qui se déclenchaient chaque fois que je me mouchais! Je sais, c’est dirt. Pas besoin d’en rajouter.

Évidemment, j’aime bien exagérer la situation dans laquelle j’étais, mais je tiens à préciser que ce n’était pas à prendre à la légère pour autant et que ces effets secondaires pouvaient devenir graves si je ne prenais pas le temps de bien les contrôler. C’est pourquoi je n’hésitais pas à demander conseil au pharmacien pour m’aider à prendre le dessus sur cette incommodante sécheresse.

L’Accutane rend stérile!?

Finalement, je tiens à défaire un mythe avec vous. Faites le test et écrivez «Accutane» sur Google. Une panoplie de forums féminins vont apparaitre juste en dessous du lien de santé.canoé.ca. Sur ces forums, vous allez lire de fausses affirmations du peuple «des Internets» qui déclarent que l’Accutane, ça rend stérile. TATATAAAAN! Avant de paniquer, informez-vous! Personnellement, je ne trouvais pas de source crédible concernant cet effet secondaire… J’ai donc pris mon cellulaire et j’ai composé le 811-Info Santé. Une infirmière ultra-sympathique a pris le temps de faire des recherches pour moi et m’a bel et bien confirmé que l’Accutane ne cause pas l’infertilité de la femme ni de l’homme. Conclusion : arrêtez-moi ça la désinformation, gang. Ça fait juste paniquer pour rien.

En bref, je ne suis pas en train de vouloir vous empêchez de faire un traitement à l’Accutane, bien au contraire. Seulement, je déconseille fortement ce médicament à tous ceux et celles qui ne souffrent pas de forte acné, car ce n’est vraiment pas un traitement à prendre à la légère. Le terme «forte acné» est large, j’en suis consciente… C’est pourquoi il est important d’aller consulter un professionnel de la santé pour qu’il évalue la situation de votre peau et qu’il puisse déterminer le meilleur traitement pour vous. Dans la plupart des cas, l’Accutane n’est utilisé qu’en dernier recours. Cependant, malgré tous les désavantages liés au traitement, je dois dire qu’au final, il en vaut la peine. J’ai grandement plus confiance en moi depuis que je me suis débarrassée de ce lourd problème.

Des questions? Demande à un pharmacien avant de te rendre directement en clinique. Sinon, tu peux toujours faire comme moi et parler à une gentille infirmière d’Info Santé! Je les adore!!!

Sources: ICIICI et 811-Info Santé

Photo: Pinterest

Peut-être connais-tu quelqu’un qui s’est battu, ou qui se bat encore contre le cancer du sein. Juste entendre le nom de cette maladie nous fait peur. On ne veut pas l’avoir, mais comment savoir si c’est le cas?

Qu’est-ce que le cancer du sein?

Comme tous les autres cancers, le cancer du sein se forme dans les cellules. Parfois, leur comportement devient inhabituel et elles se développent et se multiplient en trop grand nombre. Elles forment, dans le sein touché, une tumeur bénigne (non cancéreuse) ou maligne (cancéreuse).

Quels sont les signes?

Le signe le plus fréquent est une bosse ou une enflure dans un sein, qui ne cause pas de douleur. Il y a aussi la modification de la taille ou de la forme des seins, une rougeur, enflure ou chaleur accrue dans un sein, un mamelon inversé (qui est tourné vers l’intérieur), l’apparition de fossettes ou de plis dans la peau et une croûte ou des petites lamelles de peau qui se détachent sur un mamelon.

Autoexamen des seins? Oui madame!

Selon Annie Chartier, infirmière au Centre de santé et des services sociaux (CSSS) de Manicouagan, l’autoexamen des seins doit se faire à tous les mois. La manière de le faire est simple : tu lèves la main droite dans les airs, au-dessus de ta tête, et tu tâtes ton sein avec la main gauche en faisant le tour, comme un cadran. Tu fais ensuite la même chose pour l’autre côté. Il faut aussi que tu les regardes, tes seins. Pour percevoir des choses que tes mains n’auraient pas senties, comme des rougeurs. Tu peux faire ton autoexamen des seins couchée dans ton lit, quand tu prends ta douche, ça peut même être ton copain qui le fait!

Alors? Tu as fait ton autoexamen des seins? T’es rassurée maintenant?

Pour plus d’informations, visite le site Internet de la Fondation du cancer du sein du Québec.

Photo: Facebook

Avis à tous les dog lovers, avoir un chien est un atout important pour votre santé mentale et physique. Une raison de plus de croire qu’il est le meilleur ami de l’homme.

Alan Beck, directeur du Centre d’étude des liens Humain-Animal dans une université de l’Indiana, a découvert, au milieu des années 80, que lorsque les gens interagissent avec des chiens, on peut observer une baisse de la pression artérielle, signe de relaxation. Plus récemment, des chercheurs au Japon ont découvert que les propriétaires de chiens connaissent un pic d’activité dans la partie de leur hypothalamus responsable de la gestion du stress, simplement en croisant le regard de leur chien!

Les promenades quotidiennes contribuent à la meilleure santé des propriétaires. Ils sont plus actifs et mieux intégrés socialement. Avoir un chien est une occasion en or de rencontrer leurs voisins (et pour les gars de rencontrer des filles. Qui peut résister à un p’tit chien cute?). Les chiens et les chats contribueraient même à réduire la pression artérielle et le stress, et même à combattre la dépression.

Je n’ai aucune difficulté à y croire. Chaque matin, la vision floue, les cheveux couettés, j’ouvre la porte de ma chambre. Chaque matin, un tchic tchic familier résonne sur le plancher de bois du couloir. Ce bruit-là c’est Cléo, mon chien, qui arrive beaucoup trop vite vers moi et se roule sur mes pieds en me lichant les orteils. C’est dégueulasse, j’en conviens, mais ça commence tellement bien une journée. Elle me suit à la trace durant toute ma routine matinale, apportant des jouets au pied du tabouret sur lequel je suis assise pour déjeuner, elle me suit dans la salle de bain et tandis que je me bats avec ma tignasse pour essayer d’avoir un peu de bon sens, elle s’assoit près de moi en prenant bien soin de laisser le plus de poils possible sur mes pantalons (les mêmes poils qu’on ne retrouve PAS sur la bosse après 30 min de toilettage qui se transforme toujours en course ou en combat de lutte gréco-romaine).

Mais vous savez quoi? Ça ne me dérange pas, quand un cours s’étire trop et que la concentration manque à l’appel, ça me fait une activité d’essayer de les décoller un par un. Même absente, elle me redonne le sourire parce que je sais qu’elle m’attend sagement à la maison et qu’à la fin de la journée elle m’accueillera comme si j’étais partie depuis 10 ans. Même après la pire des journées elle réussit à me redonner le sourire. Elle me fait prendre de longues marches, elle me faire courir, lancer des trucs, rouler dans le gazon… Quand je joue avec elle, j’ai l’air niaiseuse, mais je suis heureuse.

Et pour ceux qui n’ont pas la chance de posséder leur propre chien, visitez la SPCA ou le refuge le plus près de chez vous, une foule de compagnons sans famille seront très heureux que vous les emmeniez en promenade qui vous fera, à vous aussi, le plus grand bien.

Photo: Laurence Laprise

Enfant, je rêvais de pouvoir changer le monde.

J’adorais aller aider les petits de «passe-partout» à mettre leurs énormes manteaux d’hiver alors que j’arrivais à peine à enfiler le mien, moi qui étais alors devenue une grande de maternelle. Plus tard, je passais mes journées pédagogiques à l’école où travaillait ma mère en tant qu’éducatrice spécialisée et je croyais réellement faire une différence en m’amusant avec ses élèves qui souffraient d’une déficience mentale. En vieillissant, mon désir d’aider mon prochain n’a fait que s’amplifier : j’attends avec impatience le jour de mon premier voyage humanitaire!

Mercredi le 24 septembre dernier, je me suis aperçue que ce désir était présent dans bien des cœurs. Ce jour-là, j’étais fière d’être étudiante au Cégep de Jonquière. En cette journée unique, Héma-Québec nous a honorés de sa présence pour faire une collecte de sang auprès des étudiants. Plus d’une centaine de donneurs généreux ont fait cadeau d’une partie de leur temps et de leur être à une personne dans le besoin. Ce jour-là, plus d’une centaine de personnes ont probablement réussi à sauver au moins une vie. N’est-ce pas magnifique?

Malheureusement, je n’ai pas eu la chance de participer à ce mouvement incomparable de générosité étant donné mon jeune âge, mais je n’ai pas hésité à aller partager mon soutien aux représentants de la collecte. Thumbs up à chacune des âmes de bon cœur qui ont contribué à ce que cette donation soit une réussite! C’est un geste simple (parfois traumatisant pour les hématophobes), mais qui fait une différence énorme pour la société.

C’est décidé… Avant d’entreprendre ce voyage, je crois bien que je vais commencer par atteindre la majorité et suivre la troupe des cœurs généreux de mon Cégep. Je vous conseille de faire la même chose! Rien n’est plus gratifiant que de faire bénéficier de sa santé à une personne dans le besoin.

Pour plus d’informations sur le don de sang, visitez le site web d’Héma-Québec.

Photo: Facebook

Les médicaments, je les évite comme la peste. À moins de me rouler par terre en agonie, je privilégie habituellement les produits naturels. Voici donc quelques moyens de se soigner façon grano…

L’ail, mon meilleur ami et fier opposant d’une haleine fraîche. En plus d’être un véritable bouclier contre le rhume et la grippe, l’ail permet aussi d’abaisser le taux de cholestérol et de se prémunir des maladies cardiovasculaires. En tant que laxatif, il assure un équilibre intestinal et s’oppose à la constipation. Pour les âmes coquines, l’ail augmente également la libido due à son aspect aphrodisiaque.

De son côté, l’artichaut est non seulement bon au goût, il est aussi bon pour vous. Il est excellent pour stimuler les sécrétions digestives, en particulier la bile, et faciliter l’élimination urinaire étant donné qu’il est légèrement diurétique.  De plus, l’artichaut vient à bout des ballonnements et des indigestions. Un choix salutaire pour les bedons trop pleins.

Le yoga : au lieu de vous ruer directement sur les Tylenol lors d’une migraine ou d’un mal de dos tenace, agrippez plutôt votre tapis de yoga. Une bonne torsion et une élévation des jambes contre le mur permettront de remédier à ces problèmes rapidement. Également instigateur d’une bonne santé cardiovasculaire en réduisant la fréquence cardiaque et en renforçant la ventilation pulmonaire, ce sport multiplie ses vertus. Les asthmatiques y trouveront aussi leur compte étant donné qu’il réduit la fréquence des attaques et, bien entendu, le yoga livre une lutte sans merci au stress.

Le rire, et non, ce n’est pas une blague! (Désolée pour le mauvais jeu de mots, je ne pouvais m’en empêcher…) Un fou rire, bien qu’il fasse parfois mal aux joues et aux abdos, amoindrit les sensations de douleur et donne un coup de pouce au bon fonctionnement du système immunitaire, en plus d’améliorer les fonctions cognitives. L’humour agit comme une arme défensive contre les maladies cardiovasculaires et, bien entendu, il chasse le stress. Générateur de bien-être, le rire aide aussi à la digestion, nettoie les bronches, agit sur l’eczéma et facilite le sommeil. Bref, un remède simple et efficace. Pourquoi pensez-vous qu’ont fait appel aux nez rouges pour visiter les enfants à l’hôpital? Une pilule du bonheur, n’est-ce pas mieux qu’une grosse cuillère de sirop pas buvable?

Tout compte fait, au lieu d’ingérer une tonne de pilules lorsqu’un petit mal se pointe le bout du nez, donnez plutôt le coup d’envoi à un marathon du rire. Pas nécessaire de vous barbouiller la face avec une tonne de maquillage cheap, visionnez simplement un film drôle (Mr. Bean étant un grand classique si vous voulez mon avis). Sinon, la posture du guerrier, de l’arbre ou du triangle vous feront un bien fou après une bonne tranche de pain à l’ail! 😉

Sur ce je vous laisse, mes chères docteures!

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Photos: We Heart It