Santé

« Pour chaque message texte, appel mobile, appel interurbain, tweet avec le mot-clic #BellCause, visionnement de notre vidéo ou utilisation du filtre Snapchat et Facebook lors de la Journée Bell Cause pour la cause, Bell versera 5 ¢ pour des initiatives en santé mentale. »

https://cause.bell.ca/fr/

En ce 31 janvier, l’équipe de La Cerise t’invite à participer à cette journée qui souligne la bataille quotidienne que livrent les personnes touchées par la maladie mentale. Savais-tu qu’un Canadien sur cinq serait touché et que les deux tiers de ceux-ci n’iraient pas chercher d’aide ? Les tabous font partie de nos vies et la stigmatisation autour des maladies mentales n’en est pas épargnée. Une réflexion s’impose quand on fait face à ces statistiques qui sont bien réelles et qui ne peuvent être ignorées.

 

Bell œuvre depuis maintenant 2010 pour la cause de la santé mentale et ne passe pas inaperçu avec son initiative d’envergure : du jamais vu du côté des entreprises canadiennes.

En huit ans, un don estimé à plus de 86 millions aura été versé à des programmes de santé mentale. D’ici 2020, on vise les 100 millions !

 

Aujourd’hui, porte attention aux gens autour de toi. Cesse de fermer les yeux, si ce n’est pas déjà fait. La maladie mentale n’est pas une faiblesse. La dépression, les troubles alimentaires, l’anxiété ou encore la bipolarité ne définissent pas une personne. La douleur de l’âme fait aussi mal qu’une jambe cassée, voire pire.

 

Souvent, on entend les gens autour de nous se plaindre de leurs blessures physiques. C’est normal, c’est même totalement humain. On n’a pas peur de parler de notre bras dans le plâtre : c’est écrit dans notre front qu’on est blessé. On nous demande comment ça va et on répond « oui », par habitude. Pose-toi la question : qui t’as déjà regardé dans les yeux en te demandant comment ça allait, pour vrai ? Et toi, qui as-tu déjà laissé partir en sachant très bien que ce « oui » ne voulait rien dire ?

 

Mijote ça et viens Causer pour la cause, pendant qu’on y est.

 

Si tu as besoin, n’oublie pas qu’il est possible d’obtenir de l’aide :

JeunesseJecoute.ca

Teljeunes.com

Avantdecraquer.com

Cmha.ca — Association canadienne pour la santé mentale

Mouvementsmq.ca — Mouvement santé mentale Québec

Comprenons-nous bien. Effectuer un virage à 180 degrés, ça veut autrement dire « faire volte-face, effectuer un changement brusque et soudain d’orientation, d’attitude ». Eh bien, c’est exactement ce que j’ai fait avec ma vie il y a de ça 2-3 ans. Parce que oui, il est possible pour chacun d’entre nous de changer sa vision du monde.

 

Pour ma part, c’est l’anorexie qui a pris toute la place pendant une bonne partie de mon adolescence. Pendant trois longues années, je me suis éteinte. Ma vie tournait autour de la nourriture, des chiffres et de l’apparence. Ma maladie a fait de l’hôpital mon second foyer. Mon corps frêle qui avait peine à fonctionner, ma fragilité et mon mal-être m’ont poussé jusqu’à l’hospitalisation. À deux reprises. Je me détruisais à petit feu, et ça ne me dérangeait même pas.

 

Un jour, je ne peux expliquer comment ni pourquoi, je me suis réveillée. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je me suis mise à manger, pas pour éviter l’hôpital ou pour rassurer mes parents, non ; il fallait je le fasse pour moi. Je me suis mise à prendre soin de moi. J’ai arrêté de porter d’énormes vêtements pour me cacher. J’ai coupé mes cheveux qui m’arrivaient au derrière. Je me suis permis de faire des folies pour une fois, de mettre un frein à la perfectionniste que j’étais.

 

Une chose dont je me souviendrai toujours, c’est de la curiosité que je portais à ma propre condition, que je ne comprendrai jamais totalement d’ailleurs. Je lisais à la tonne sur le sujet, comme si j’étais à la recherche d’une réponse ou d’un remède miracle. Ce que je ne savais pas encore à ce moment-là ? La réponse, elle se trouvait à l’intérieur de moi.

 

Derrière chaque question se cache un univers infini de réponses possibles. La vie est bien faite, même s’il est facile de croire le contraire à la minute où l’on vit un échec. Ma maladie, je ne la regrette pas. Elle a bâti la personne que je suis aujourd’hui. Ma guérison m’a mené à me surpasser et à faire des choses que je n’aurais jamais pensé faire. Je suis devenue l’héroïne de ma propre histoire.

 

Goûter à la vie, me choisir moi, telle a été ma réponse.

Voilà comment j’ai effectué un virage à 180 degrés avec ma vie.

Oui, je suis une personne extrêmement stressée à l’approche de toutes les situations particulières que la vie m’amène. Depuis plus de 12 ans maintenant que je pratique le patinage de vitesse et des courses, j’en ai faites. Pourtant, à chaque nouvelle compétition, une tension et une anxiété sans précédent s’installent la journée avant l’événement. Comment réagir face à ce stress intense ? Y a-t-il des façons de contrer ou de passer par-dessus celui-ci ? Ou même, ce stress est-il nuisible ou utile ? Voici ce que j’en pense.

Comment réagir ?

Il n’y a pas de solutions miracles lorsque nous sommes confrontés à une situation stressante et personne ne réagit de la même façon. Je suis plutôt désagréable à l’approche d’une compétition (parlez-en à mes parents), je ne tiens plus en place et me coller un sourire dans le visage est toute une étape. Le but est de garder son calme et de ne pas trop anticiper ce qui pourrait arriver. Selon mon expérience, mes meilleures courses ont été lorsque je n’avais aucune attente, lorsque je croyais impossible de surpasser la qualité des autres patineuses ou que je doutais de ma condition physique. Le plus difficile dans une compétition ou un tournoi est d’avoir le temps de penser aux autres concurrents. Ils nous semblent toujours meilleurs que nous et un manque de confiance en soi nuisible s’installe de ce fait. Il faut donc garder l’accent sur ce que NOUS sommes en mesure d’accomplir et non sur les autres.

Des trucs ?

On m’a souvent conseillé la visualisation avant d’entrer sur la glace. Cela n’a jamais vraiment fonctionné pour moi, car il est impossible de prévoir ce qui peut arriver pendant la course. Si j’ai un plan déjà déterminé et que quelqu’un détruit le plan, je me retrouve sans ressource et le temps de réfléchir à une solution, il est déjà trop tard. Personnellement, je dois avoir la tête vide et patiner selon le moment présent. Pour ce faire, avant chaque course, je jase et ris avec les autres et, souvent, j’écoute de la musique entrainante. De grandes respirations peuvent également aider les athlètes à vaincre un stress trop intense.

Bon ou mauvais, le stress ?

Il faut savoir qu’il existe deux types de stress, soit le stress positif et le stress négatif. Le sportif peut voir le stress lui procurer de l’énergie comme un moteur ou au contraire, celui-ci peut lui nuire complètement. Cela dépend de la gestion que la personne fait du stress. Il est important de comprendre et de voir ce mauvais stress arriver. Le rythme cardiaque qui s’accélère, le manque de confiance, l’arrivée de pensées négatives ou les jambes molles sont des exemples de manifestations de stress nuisible pour la plupart. Lorsque l’on sent ces « symptômes », il vaut mieux s’arrêter et respirer pour retrouver nos esprits. Bref, foncez et tentez de rester calme, ce n’est qu’une compétition après tout, votre vie n’est pas en jeu !

Selon les statistiques québécoises, 3% des filles âgées de 15 à 25 ans souffrent de troubles alimentaires. Chaque année, on dénombre environ 100 décès au Canada, reliés aux conséquences des troubles alimentaires.

Pour moi, ça l’a pas duré longtemps, mais c’était là. J’ai commencé à surveiller mon alimentation, j’utilisais des applications pour compter les calories que j’ingurgitais, pour compter mon nombre de pas fait par jour et les calories que j’avais perdu.  Quand ça n’a plus été suffisant, j’ai pensé à mettre deux doigts dans le fond de ma gorge. Pis en plus, je prenais des médicaments qui me coupaient l’appétit, c’est tu pas beau ça !? J’enflais quand je mangeais et surtout, je n’avais aucun contrôle. Je haïssais mon corps. J’ai toujours été un peu excessive dans tout. Je donne mon 100%. Ben c’est pareil avec la bouffe.

Je mangeais, mangeais, mangeais, pis des fois, jusqu’à me rendre malade toute seule. Mais bon, être malade, c’est pas si pire, au moins t’engraisse pas tant. J’ai jamais eu la phobie de manger, j’ai jamais sauté un repas, j’aime ben trop la nourriture pour ça. Mais rendu là, manger à en être malade, tu ressens un genre de détresse psychologique, pis j’ai comblé cette détresse là en continuant de manger. Ça l’a pas duré longtemps, parce que j’ai été capable de me rendre compte à quel point c’était malsain, pis à quel point ça me causait du tort. J’ai également eu la chance d’avoir des amies qui m’ont écouté et aidé là-dedans, des profs au Cégep pis un travailleur social qui m’ont montré que dans l’fond, je vaux plus la peine que ça. Depuis qu’on est jeunes on nous pèse sur des balances devant les autres élèves à l’école.

En 3e année on me traitait déjà de grosse, pis j’men va te dire que c’était vraiment pas si pire que ça. Et puis y’a cette fois-là, secondaire 1, une fille m’a dit que j’allais écraser (genre tuer) mon chum en m’assoyant sur lui. Les gens autour de nous ne se rendent pas compte qu’une phrase peut tout changer. On dit aux filles de s’aimer, mais aimez-vous en bas de 130 lbs s’il vous plait, parce que si vous pesez plus, regardez tout ce qu’on a à vous offrir pour que vous soyez ‘’Belle et Mince’’. On dit au gars de prendre d’la masse, parce que la masse, c’est tu assez viril ! Regarde-moi les tonnes de produits et service que tu peux te procurer pour avoir la shape à The Rock…

Aujourd’hui moi je te dis, aime-toi. Aimes-toi assez pour te choisir. Choisir la santé, autant mentale que physique. Je t’encourage, toi la personne que tu es, à t’ouvrir et à aller chercher l’aide dont tu as de besoin. Aide-toi avant le point de non-retour.

Ressources disponible :

La maison L’Éclaircie 

http://www.maisoneclaircie.qc.ca/

Téléphone : 418 650-1076

Sans frais : 1-866-900-1076

[email protected]

Anorexie et Boulimie Québec

https://anebquebec.com/

Téléphone : 514 630-0907

Sans frais : 514 630-0599

[email protected]

 

De plus en plus vous devez voir sur les réseaux sociaux que des organismes tentent de vous sensibiliser concernant les troubles de santé mentale. «Bell cause pour la cause», des vedettes de partout qui gagnent votre fil d’actualité pour communiquer leur sympathie concernant ces maladies qui COMMENCENT à être de plus en plus connues, mais encore.

Aujourd’hui la gang, on peut se payer le luxe d’en parler ! T’es anorexique ? T’as des troubles d’anxiété ? T’as des tendances dépressives suicidaires ? T’en parles POINT ! Si on retourne en juin dernier, j’étais comme toi. «C’est juste une baisse de régime, des symptômes physiques bizarres ça arrive à tout le monde, j’ai juste à faire comme tout le monde et à aller voir sur internet pour me faire dire que j’ai le cancer en phase terminale pis on va en rire pis tout va être correct !» Ben non, un problème de santé mentale ce n’est pas juste un rhume, c’est un putain de cancer pour ton esprit ! J’ai un trouble d’anxiété généralisé qui fait en sorte que j’ai une peur excessive de la mort. En gros, le TAG fait en sorte que je fais des crises d’angoisses incontrôlables où dans tous les cas je finis par mourir dans l’heure qui suit, oui c’est paniquant.  C’est souvent d’une crise cardiaque la plupart du temps, c’est vraiment poche parce que les tests…je les ai tous faits…rien à faire, même si on me dit que je suis en parfaite santé, j’y crois pas, en tout cas pas tous les jours. Je vous présente alors ce que le TAG fait sur mon propre système.

Tu te fais écœurer à l’école, t’as un problème de jeu, t’es alcoolique ? T’en parles POINT ! La chose qui m’a fait le plus de bien dans cet enfer c’est d’en avoir parlé. Parents, amis, collègues, quand tu mets le doigt sur tes inconforts ça va déjà mieux, tu vas voir. Si comme moi, même après en avoir parlé à tes proches ça ne se règle pas, le meilleur s’en vient, crois-moi ! Tu vas voir un psychologue, tu vas en thérapie, tu t’en vas vider la chaudière de marde que t’as dans ta tête ! Pas de gêne, il y a une tonne de spécialistes qui sont là pour t’aider à passer à travers de ton calvaire.

Vous savez, les maladies mentales vont finir par toucher 1 personne sur 5 au cours de leur vie, mais c’est 5 personnes sur 5 qui vont vivre avec les conséquences. C’est pourquoi je m’adresse à ceux et celles qui vivent avec des personnes ayant une maladie mentale dans leur entourage. Premièrement, MERCI ! C’est tout sauf facile vivre avec une personne dans une situation mentale précaire. Vous faites toute la différence, ce n’est pas facile, mais des fois, juste de changer les idées de votre ami, frère, sœur, chum, blonde ça éloigne le problème un peu. Le but ce n’est pas de trouver une réponse au problème, les spécialistes sont là pour ça. Parfois, l’écoute est une bien meilleure aide que la solution elle-même, c’est pourquoi vous êtes si importants dans l’équation.

T’es écœuré ? T’es trop orgueilleux pour en parler ? T’as peur d’avoir l’air faible d’avouer que tu feel pas ? Tu me remercieras plus tard et tu vas en PARLER ! Faites la différence pour vous-même, les mots sont super facile en plus je vous les souffle à l’oreille : J’AI BESOIN D’AIDE.

Prenez soin de vous autres.

Message d’un Anxieux Généralisé.

’Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour allez voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?’

Ça faisait longtemps que j’avais mis sur papier quelques lignes histoire de partir de nouveaux débats.

Aujourd’hui on se jase vous et moi d’un tabou qui me « titille » un brin depuis que je fais usage de ce dit tabou. Je parle ici de mon amie la psychologue. Et oui, je fais parti de la catégorie de personne qui se font chuchoter dans son cercle d’ami. Avant tout, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai une nouvelle amie. Que lorsque vous lisez ces lignes vous soyez toujours au cégep, à l’université ou sur le marché du travail, il n’y a pas un moment propice dans la vie où le mental flanche, et malheureusement j’ai le regret de vous apprendre que personne est à l’abris. Le miens m’a lâché il y a quelque mois. On s’entend je ne suis pas une larve ou un végétal pour autant, mais parfois on peut être victime d’un truc qui s’appelle l’angoisse, pas mauvais vous me direz, tout le monde fait de l’angoisse tôt ou tard. Pour un examen, un retour d’appel, une nouvelle job, etc. En gros dans mon cas ce que ça fait c’est que j’ai peur d’avoir peur. Je sais c’est difficile à comprendre et même de l’expliquer moi même, je sais que c’est pas facile à comprendre. Une chose est sûr je pense à la mort souvent, pas par idée noire, mais plus que je pense que mon corps va me trahir durant l’une de mes crises.

Bref, le point est que j’ai eu besoin de faire appel à une aide extérieur qui se nomme: mon amie la psychologue. Encore aujourd’hui je consulte chaque semaine pour mon plus grand bien. Plusieurs personnes de mon entourage ne peuvent s’empêcher de me voir autrement depuis ce jour. Par chance, j’ai une bonne estime, mais je me suis quand même demandé pourquoi la société a-t’elle fait de ce service un tabou? En fouillant un peu, et par avis général on se rend compte que pour la plupart du monde, voir une psychologue est un signe de faiblesse. Un signe d’abandon et de paresse. Je dois vous avouer que je pensais un peu comme ça aussi avant d’être moi-même victime de mon mental.

Je crois au contraire que d’aller voir un psychologue est une bonne chose. Que vous ayez des problèmes ou pas je crois qu’il n’y a pas plus sein comme rendez-vous que celui que vous prendrez avec l’ami psychologue. Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour aller voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez-moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?

Depuis que je vais voir ma nouvelle amie, j’arrête de me cacher la tête dans le sable. J’apprends à être une meilleure personne, pour les autres mais surtout pour moi. Je connais même plusieurs couples qui eux aussi, dans une génération qui décide de faire à leur tête où près d’un couple sur deux se sépare, décident d’aller chercher des moyens d’être meilleur pour la personne qu’il / qu’elle aime en plus de s’accomplir en tant qu’humain. Je vous pose une autre question: Qui êtes vous pour juger ceux et celles qui désire devenir une meilleure personne? Probablement que vous êtes la première personne à en avoir de besoin.

Il y a un proverbe qui dit que les idiots vivent heureux, je crois qu’ils vivent heureux parce qu’ils ne se posent pas de questions. La société en général ne se pose pas LES bonnes questions. Chez le psychologue vous trouverez les outils pour vous poser les BONNES questions. Il n’y a de solution miracle malheureusement, pour chaque victoire, tu tombes une dizaine de fois, et ce même si tu vas bien quand tu rentres dans le bureau.

En terminant je dirais à ceux et celles qui ont déjà pensé à allez voir une amie comme la psychologue, de prendre son courage et d’y aller. Parce que oui ça fait mal s’asseoir pendant une heure dans la grosse chaise. Mais tellement satisfaisant une fois terminé. Vous n’êtes pas faible parce que vous y aller, vous manquez de courage parce que vous n’y aller pas. Suis-je une meilleure personne aujourd’hui, peut-être pas, mais chaque semaine je me pose les bonnes questions pour le devenir…et vous?

Source photo : pixabay.com

Avec le gros Soleil et la chaleur qu’on a eue cet été, difficile de délaisser ses lunettes fumées et sa crème solaire quand vient l’hiver, surtout au Saguenay quand y fait moins quarante. Pour certaines personnes, cet adaptation est plus dure que pour d’autres et elles se retrouvent lentement coincées dans le phénomène de la dépression saisonnière.

Pour commencer, il faut savoir qu’est-ce que la dépression saisonnière. C’est l’absence ou l’abus de lumière durant les différentes saisons qui vient déranger le moral des gens, surtout chez les adultes. Pour combattre cette maladie (parce que oui, ç’en est une), voici quelques trucs pratiques à essayer si tu es atteints par les écarts subites de température.

1. Se tenir occupé

La dépression survient lorsque nous sommes inoccupés et l’hiver est la période la plus à risque pour cela. Le truc est d’avoir un projet à court ou long terme, comme lire un livre ou peindre une toile. De cette façon, notre tête est occupée à créer plutôt qu’à se morfondre sur notre vie pitoyable et ennuyante.  

2. Sortir dehors

La meilleure façon de combler le manque de lumière n’est certainement pas de s’enfermer dans sa chambre et regarder les dépliants de voyage (que tu n’as sûrement pas les moyens de te payer). Il faut bien sûr t’exposer au soleil en prenant une marche ou simplement s’asseoir sur le balcon en sirotant un thé ou un café bien chaud. La luminosité du soleil vient éveiller les sens et revigore le corps d’énergie de façon à ce que notre lit ne soit pas la seule chose attirante sur la Terre.

3. Profiter de la saison

L’hiver est probablement la saison la plus détestée pour plusieurs personnes inactives. Au contraire, il faut savoir l’apprivoiser et profiter de tout ce qu’il a à offrir. Le ski, la pêche sur glace, la motoneige ou encore la raquette peuvent être des solutions bien efficaces au dédain du froid. Pour finir la journée, un bon chocolat chaud vient réchauffer les petits pieds gelés: et voilà, une autre journée de passée!

Après avoir essayé tout ça, si vraiment vous n’êtes pas convaincu, les traitements médicaux sont aussi une option.

J’aime les pâtes, j’aime la pizza, j’aime le pain, j’aime le riz, j’aime les pâtisseries et les patates. Bref, j’ai des grosses «foufounes». L’an dernier, quelques semaines avant mon bal, je me suis embarquée dans une drôle d’aventure que ma mère avait amorcée quelques semaines plutôt : un régime sans glucide. J’ai dû rompre avec tous mes plats favoris.

Ça a été les deux semaines les plus pénibles de ma vie ! Chez moi, on mange bien. Des fruits ou des légumes à tous les repas, des portions normales, pas trop de gras etc. Le problème, c’est les glucides. Ils sont partout, nous sommes envahis.

En bio de 3, j’ai appris que les glucides étaient notre principale source d’énergie, mais qu’ils n’étaient pas essentiels puisque notre corps pouvait les produire avec d’autres nutriments. Il faut toutefois faire la différence entre les bons et les mauvais glucides. Les bons glucides se retrouvent dans les fruits, les légumes, certaines céréales entières, etc. Par contre, les bonbons, le blé, les patates et les pâtisseries sont de mauvais glucides. J’ai aussi appris qu’il fallait conserver certains bons glucides et en supprimer d’autres. En les évinçant de mon alimentation, je me suis demandée où est-ce que j’allais bien pouvoir reprendre toute cette énergie : les protéines, les fruits et les légumes, mon amie !

Le plus difficile a été de varier mon menu. Essayez d’imaginer votre vie sans pâtes ni pain, sans riz ni patates et même sans couscous ! Ça a été pénible de trouver des substituts pour mon couscous avec les saucisses, pour mon riz avec mes brochettes, pour mes «toast» au déjeuner et pour mon bagel au saumon au diner. Les salades diverses sont devenues mes meilleures amies, ainsi que Ricardo et Pinterest.

Cette année, j’ai décidé de le faire deux semaines encore juste avant l’été. Quelques livres en moins m’aide toujours à avoir un peu plus confiance en moi. Pour celles qui aimeraient se lancer ce défi, je vous laisse quelques-uns de mes plats faibles glucides ici.

Bon appétit !

Déjeuner Diner Souper Autres
yogourt grec, chia et fruits Salade avec thon/poulet ou oeufs Filet de sole/ tilapia/ pangasius/ morue et etc. Je crois que tu as compris le principe ! Humus maison aux tomates séchés/ aux olives/ aux piments grillés/ à l’ail rôti

 

smoothie (essaie avec du tofu dessert! ) Wrap de salade au thon et pommes/ aux avocats et aux légumes/ aux champignons et aux oignons caramélisés/ à la salade de poulet/ à la dinde ou aux oeufs N’importe quel plat de pâtes longues, sauf que tu remplaces les pâtes par de la courge spaghetti champignons farcis gratinés au four

Escargot à l’ail

 

2 oeufs, bacon (Eh oui !) Salade de légumineuses avec protéine de la veille Saumon mariné avec salade ou légumes cuits à la vapeur Asperge au four, légumes sautés ou fèves vapeur

 

Omelette au jambon Salade grecque avec protéine de la veille Tofu et sauté de légumes Ananas grillées au BBQ

 

Bol de fruit géant et chia Salade César au poulet Piment farci Jell-O sans sucre

 

Une fois de temps en temps, tu peux te gâter avec une toast au beurre de peanut, mais pas trop souvent 😉 Soupe maison (mais pas un potage, qui contient des patates! ) Shop suey aux légumes/poulet/tofu au sésame/aux épinard et au tofu ou au tofu barbecue

 

Guacamole !
Une omelette au jambon/aux légumes/champignons-fromage Courge poivrée farcie à la saucisse et au fromage

 

Pommes caramélisées 
Poitrine de poulet au pesto/ barbecue/tomates séchées et fromage ou épinard et ricota Tofu général Tao sur un lit de salade La crème fouetté, y’a pas de glucide là-dedans… Sors les fraises girl !

 

Cotelettes de porc aux pommes et fromage ou au citron Pizza sans glucide  je te le jure, va voir sur internet ! ) Gratin de courgette

Source : blong.moncoach.com

Le mois le plus long de l’année (métaphoriquement parlant) est de retour: pour une troisième année consécutive, la Fondation Jean Lapointe lance le Défi 28 jours sans alcool pour sensibiliser à l’alcoolisme et autres dépendances. Pas de bière, pas de vin, pas de shooters de fort ni autres boissons enivrantes. Challenge accepted?

Pour la modique somme de 1 $ par jour de défi, les participants pourront prendre conscience de la place de l’alcool dans leur vie tout en aidant la lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies. En effet, les fonds amassés serviront à sensibiliser plus de 55 000 jeunes Québécois aux conséquences de la consommation de drogues et d’alcool.

«La Fondation Jean Lapointe applique le principe qu’il vaut mieux prévenir que guérir, explique la directrice générale, Annie Papageorgiou. Depuis 2008, la fondation intervient dans les milieux scolaires pour informer les jeunes et leur permettre de prendre des décisions éclairées. Cela a un impact important sur leurs attitudes et leurs actions.»

Non seulement c’est pour une bonne cause, mais c’est aussi bon pour la santé et le portefeuille. On mange mieux, on dort mieux, on dépense moins. À ce sujet, les organisateurs du défi ont conçu un calculateur interactif pour connaître l’équivalent de notre consommation d’alcool en dollars et en calories… disons que ça fait réfléchir!

Du même coup, on prend le temps de s’arrêter et d’examiner nos habitudes pompettes. «On reçoit plusieurs témoignages de participants qui réalisent qu’ils boivent plus qu’ils ne pensaient, raconte Annie Papageorgiou. Le défi devient parfois un agent de changement dans la vie de ces personnes, puisqu’il oblige à ouvrir les yeux sur le rapport de chacun aux boissons alcoolisées.»

Pour l’édition 2016, le Défi 28 jours sans alcool s’est doté de son propre site Internet où l’on peut se créer une équipe, inviter les gens à se joindre au mouvement et encourager les dons pour parrainer des participants. La Fondation Jean Lapointe a également fait appel à des ambassadeurs issus de milieux variés (télévision, web, grandes entreprises…) pour partager leur histoire et leur engagement par le biais de capsules vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

«Tout le monde est concerné par la consommation. Le défi permet d’ouvrir la discussion à ce sujet et faire tomber les tabous», conclut la directrice générale de l’organisme.

Pour les dernières nouvelles concernant le Défi 28 jours sans alcool, rendez-vous sur la page Facebook officielle.

Bonne sobriété!

Photo: Des cocktails… sans alcool, gracieuseté du porte-parole Jonathan Garnier (Fondation Jean Lapointe)