Santé

L’hiver est à nos portes. Pour certains, c’est la plus belle période de l’année, ils attendent la neige depuis le début de l’été. Pour d’autres, comme moi, on arrive au temps de l’année le plus difficile à vivre. Le temps où on voit les journées devenir de plus en plus courtes sans pouvoir y changer quelque chose. Jusqu’à cette journée où on change l’heure (juste comme ça, c’était hier).  Je ne sais pas si c’est ton cas, mais moi je perds tous mes moyens LA journée où l’on change l’heure.

 

Est-ce que tu remarques chez toi un manque d’énergie ou d’entrain? Un changement d’humeur ou bien une variation de ton appétit? Si c’est le cas, je t’invite à lire ce qui suit, car tu n’es pas la seule personne à vivre ce phénomène et je te propose quelques méthodes pour survivre à cette période de l’année.

 

La première chose à savoir: durant cette période, on souffre d’un manque de lumière. Plusieurs recommandent la luminothérapie. Cela consiste à utiliser une lampe qui projette une lumière similaire à celle du soleil. Honnêtement, je ne l’ai jamais testé, mais j’y songe sérieusement. Il parait que ça fonctionne vraiment! C’est seulement que, ces lampes-là ne sont pas « donnés » et il faut savoir les magasiner. Elles se retrouvent dans plusieurs pharmacies et dans plusieurs grands magasins comme Costco, Walmart et Canadian Tire.

 

Ne t’en fais pas, si tu n’es pas prêt à t’acheter une lampe pour contrer ta carence en lumière, il existe des remèdes plus « naturels ». On recommande (évidemment) de bien manger et de bien s’hydrater. En effet, notre corps a besoin de toutes les sources d’énergie possibles durant cette période. Faire de l’activité physique aussi, c’est toujours gagnant. Si pour toi l’entrainement est quelque chose de terrible et inimaginable, trouve-toi un partenaire, tu seras moins tenté de passer des séances. Prends une marche pour aller à l’école ou au centre commercial, ouvre tes fenêtres dans la maison, profite du peu de soleil qu’on nous offre.

 

Si vraiment tu ressens que rien ne va, ton médecin peut t’aider à traverser la déprime saisonnière.

 

Alors, sortons et bougeons. On passera au travers de l’hiver comme chaque année!

 

Crédit photo : Pixabay

C’est en 1978 que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît l’alcoolisme comme une maladie. Ça ne fait pas si longtemps que ça non? LOMS le définit comme un trouble mental et comportemental lié à la consommation fréquente d’alcool. Souvent, l’alcoolisme est accompagné d’une dépendance physique, psychique ainsi qu’une tolérance qui peut se définir comme un besoin d’augmenter la dose consommée pour obtenir le même effet. Aujourd’hui, la population est sensibilisée à ce problème. C’est une maladie. 

 

La consommation excessive de cannabis, ou la dépendance au cannabis n’est pas considérée comme étant une maladie. Pourtant, combien de personnes fument chaque jour? Combien prennent une « p’tite puff » avant les cours ou le boulot? Combien consomment avant d’aller dormir? Combien ont essayé d’arrêter mais n’en sont pas capables?

 

La « p’tite puff » donne un effet instantané, ou dans un langage plus commun, un « buzz » instantané. L’alcool ne donne pas d’effet à la première gorgée. Elle doit être consommée abusivement et souvent, c’est le cas.

 

9% des consommateurs de cannabis en deviendront dépendant (Agence Science Presse, 2017). Les plus à risque sont ceux qui en fument régulièrement et en grandes quantités. Chez les adolescents, c’est 1 consommateur sur 6 (19%) qui développera un trouble à cette substance selon des données du Gouvernement du Québec. Les adolescents sont des jeunes entre 10 et 19 ans et selon certains, entre 10 et 25 ans. Ça fait beaucoup de personnes. Selon l’Institut nationale de santé publique du Québec, les deux tranches d’âge qui sont à la tête des études sur la consommation de cannabis sont les 20 à 24 ans (30%) et les 15 à 19 ans (20,6%).

 

Les chiffres de l’Agence Science Presse, en 2017, révèlent que 15% des consommateurs d’alcool sont à risques de développer une dépendance.  L’alcool est la substance la plus consommée par les Canadiens avec une bonne longueur d’avance. 19% de la population canadienne âgée de 12 ans et plus ont déclaré des consommations d’alcool abusives. En 2015, chez les 15-24 ans, 71,8% d’entre eux ont consommé de l’alcool au cours de l’année tandis que 25,5% ont consommé du cannabis.

 

La consommation d’alcool abusive est plus à risque de développer une dépendance que la consommation de cannabis. Les chiffres sont là pour le prouver. Pourtant, bons nombres de gens consomment du cannabis à chaque jour et ne peuvent s’en empêcher. Les chiffrent ne sont-ils pas plus élevés puisque la dépendance au cannabis n’est pas considérée comme une maladie?

 

Est-ce que, tout comme l’alcool, la consommation excessive de cannabis sera reconnue comme une dépendance, voir même une maladie?

 

On connait les AA, mais est-ce que les consommateurs de cannabis anonymes verront le jour?

 

Une chose est certaine, que l’on soit pour ou contre la légalisation du cannabis, il est dans l’intérêt de tous et toutes d’en connaître les enjeux et les effets sur la société de demain.

« Pour chaque message texte, appel mobile, appel interurbain, tweet avec le mot-clic #BellCause, visionnement de notre vidéo ou utilisation du filtre Snapchat et Facebook lors de la Journée Bell Cause pour la cause, Bell versera 5 ¢ pour des initiatives en santé mentale. »

https://cause.bell.ca/fr/

En ce 31 janvier, l’équipe de La Cerise t’invite à participer à cette journée qui souligne la bataille quotidienne que livrent les personnes touchées par la maladie mentale. Savais-tu qu’un Canadien sur cinq serait touché et que les deux tiers de ceux-ci n’iraient pas chercher d’aide ? Les tabous font partie de nos vies et la stigmatisation autour des maladies mentales n’en est pas épargnée. Une réflexion s’impose quand on fait face à ces statistiques qui sont bien réelles et qui ne peuvent être ignorées.

 

Bell œuvre depuis maintenant 2010 pour la cause de la santé mentale et ne passe pas inaperçu avec son initiative d’envergure : du jamais vu du côté des entreprises canadiennes.

En huit ans, un don estimé à plus de 86 millions aura été versé à des programmes de santé mentale. D’ici 2020, on vise les 100 millions !

 

Aujourd’hui, porte attention aux gens autour de toi. Cesse de fermer les yeux, si ce n’est pas déjà fait. La maladie mentale n’est pas une faiblesse. La dépression, les troubles alimentaires, l’anxiété ou encore la bipolarité ne définissent pas une personne. La douleur de l’âme fait aussi mal qu’une jambe cassée, voire pire.

 

Souvent, on entend les gens autour de nous se plaindre de leurs blessures physiques. C’est normal, c’est même totalement humain. On n’a pas peur de parler de notre bras dans le plâtre : c’est écrit dans notre front qu’on est blessé. On nous demande comment ça va et on répond « oui », par habitude. Pose-toi la question : qui t’as déjà regardé dans les yeux en te demandant comment ça allait, pour vrai ? Et toi, qui as-tu déjà laissé partir en sachant très bien que ce « oui » ne voulait rien dire ?

 

Mijote ça et viens Causer pour la cause, pendant qu’on y est.

 

Si tu as besoin, n’oublie pas qu’il est possible d’obtenir de l’aide :

JeunesseJecoute.ca

Teljeunes.com

Avantdecraquer.com

Cmha.ca — Association canadienne pour la santé mentale

Mouvementsmq.ca — Mouvement santé mentale Québec

Comprenons-nous bien. Effectuer un virage à 180 degrés, ça veut autrement dire « faire volte-face, effectuer un changement brusque et soudain d’orientation, d’attitude ». Eh bien, c’est exactement ce que j’ai fait avec ma vie il y a de ça 2-3 ans. Parce que oui, il est possible pour chacun d’entre nous de changer sa vision du monde.

 

Pour ma part, c’est l’anorexie qui a pris toute la place pendant une bonne partie de mon adolescence. Pendant trois longues années, je me suis éteinte. Ma vie tournait autour de la nourriture, des chiffres et de l’apparence. Ma maladie a fait de l’hôpital mon second foyer. Mon corps frêle qui avait peine à fonctionner, ma fragilité et mon mal-être m’ont poussé jusqu’à l’hospitalisation. À deux reprises. Je me détruisais à petit feu, et ça ne me dérangeait même pas.

 

Un jour, je ne peux expliquer comment ni pourquoi, je me suis réveillée. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je me suis mise à manger, pas pour éviter l’hôpital ou pour rassurer mes parents, non ; il fallait je le fasse pour moi. Je me suis mise à prendre soin de moi. J’ai arrêté de porter d’énormes vêtements pour me cacher. J’ai coupé mes cheveux qui m’arrivaient au derrière. Je me suis permis de faire des folies pour une fois, de mettre un frein à la perfectionniste que j’étais.

 

Une chose dont je me souviendrai toujours, c’est de la curiosité que je portais à ma propre condition, que je ne comprendrai jamais totalement d’ailleurs. Je lisais à la tonne sur le sujet, comme si j’étais à la recherche d’une réponse ou d’un remède miracle. Ce que je ne savais pas encore à ce moment-là ? La réponse, elle se trouvait à l’intérieur de moi.

 

Derrière chaque question se cache un univers infini de réponses possibles. La vie est bien faite, même s’il est facile de croire le contraire à la minute où l’on vit un échec. Ma maladie, je ne la regrette pas. Elle a bâti la personne que je suis aujourd’hui. Ma guérison m’a mené à me surpasser et à faire des choses que je n’aurais jamais pensé faire. Je suis devenue l’héroïne de ma propre histoire.

 

Goûter à la vie, me choisir moi, telle a été ma réponse.

Voilà comment j’ai effectué un virage à 180 degrés avec ma vie.

Oui, je suis une personne extrêmement stressée à l’approche de toutes les situations particulières que la vie m’amène. Depuis plus de 12 ans maintenant que je pratique le patinage de vitesse et des courses, j’en ai faites. Pourtant, à chaque nouvelle compétition, une tension et une anxiété sans précédent s’installent la journée avant l’événement. Comment réagir face à ce stress intense ? Y a-t-il des façons de contrer ou de passer par-dessus celui-ci ? Ou même, ce stress est-il nuisible ou utile ? Voici ce que j’en pense.

Comment réagir ?

Il n’y a pas de solutions miracles lorsque nous sommes confrontés à une situation stressante et personne ne réagit de la même façon. Je suis plutôt désagréable à l’approche d’une compétition (parlez-en à mes parents), je ne tiens plus en place et me coller un sourire dans le visage est toute une étape. Le but est de garder son calme et de ne pas trop anticiper ce qui pourrait arriver. Selon mon expérience, mes meilleures courses ont été lorsque je n’avais aucune attente, lorsque je croyais impossible de surpasser la qualité des autres patineuses ou que je doutais de ma condition physique. Le plus difficile dans une compétition ou un tournoi est d’avoir le temps de penser aux autres concurrents. Ils nous semblent toujours meilleurs que nous et un manque de confiance en soi nuisible s’installe de ce fait. Il faut donc garder l’accent sur ce que NOUS sommes en mesure d’accomplir et non sur les autres.

Des trucs ?

On m’a souvent conseillé la visualisation avant d’entrer sur la glace. Cela n’a jamais vraiment fonctionné pour moi, car il est impossible de prévoir ce qui peut arriver pendant la course. Si j’ai un plan déjà déterminé et que quelqu’un détruit le plan, je me retrouve sans ressource et le temps de réfléchir à une solution, il est déjà trop tard. Personnellement, je dois avoir la tête vide et patiner selon le moment présent. Pour ce faire, avant chaque course, je jase et ris avec les autres et, souvent, j’écoute de la musique entrainante. De grandes respirations peuvent également aider les athlètes à vaincre un stress trop intense.

Bon ou mauvais, le stress ?

Il faut savoir qu’il existe deux types de stress, soit le stress positif et le stress négatif. Le sportif peut voir le stress lui procurer de l’énergie comme un moteur ou au contraire, celui-ci peut lui nuire complètement. Cela dépend de la gestion que la personne fait du stress. Il est important de comprendre et de voir ce mauvais stress arriver. Le rythme cardiaque qui s’accélère, le manque de confiance, l’arrivée de pensées négatives ou les jambes molles sont des exemples de manifestations de stress nuisible pour la plupart. Lorsque l’on sent ces « symptômes », il vaut mieux s’arrêter et respirer pour retrouver nos esprits. Bref, foncez et tentez de rester calme, ce n’est qu’une compétition après tout, votre vie n’est pas en jeu !

Selon les statistiques québécoises, 3% des filles âgées de 15 à 25 ans souffrent de troubles alimentaires. Chaque année, on dénombre environ 100 décès au Canada, reliés aux conséquences des troubles alimentaires.

Pour moi, ça l’a pas duré longtemps, mais c’était là. J’ai commencé à surveiller mon alimentation, j’utilisais des applications pour compter les calories que j’ingurgitais, pour compter mon nombre de pas fait par jour et les calories que j’avais perdu.  Quand ça n’a plus été suffisant, j’ai pensé à mettre deux doigts dans le fond de ma gorge. Pis en plus, je prenais des médicaments qui me coupaient l’appétit, c’est tu pas beau ça !? J’enflais quand je mangeais et surtout, je n’avais aucun contrôle. Je haïssais mon corps. J’ai toujours été un peu excessive dans tout. Je donne mon 100%. Ben c’est pareil avec la bouffe.

Je mangeais, mangeais, mangeais, pis des fois, jusqu’à me rendre malade toute seule. Mais bon, être malade, c’est pas si pire, au moins t’engraisse pas tant. J’ai jamais eu la phobie de manger, j’ai jamais sauté un repas, j’aime ben trop la nourriture pour ça. Mais rendu là, manger à en être malade, tu ressens un genre de détresse psychologique, pis j’ai comblé cette détresse là en continuant de manger. Ça l’a pas duré longtemps, parce que j’ai été capable de me rendre compte à quel point c’était malsain, pis à quel point ça me causait du tort. J’ai également eu la chance d’avoir des amies qui m’ont écouté et aidé là-dedans, des profs au Cégep pis un travailleur social qui m’ont montré que dans l’fond, je vaux plus la peine que ça. Depuis qu’on est jeunes on nous pèse sur des balances devant les autres élèves à l’école.

En 3e année on me traitait déjà de grosse, pis j’men va te dire que c’était vraiment pas si pire que ça. Et puis y’a cette fois-là, secondaire 1, une fille m’a dit que j’allais écraser (genre tuer) mon chum en m’assoyant sur lui. Les gens autour de nous ne se rendent pas compte qu’une phrase peut tout changer. On dit aux filles de s’aimer, mais aimez-vous en bas de 130 lbs s’il vous plait, parce que si vous pesez plus, regardez tout ce qu’on a à vous offrir pour que vous soyez ‘’Belle et Mince’’. On dit au gars de prendre d’la masse, parce que la masse, c’est tu assez viril ! Regarde-moi les tonnes de produits et service que tu peux te procurer pour avoir la shape à The Rock…

Aujourd’hui moi je te dis, aime-toi. Aimes-toi assez pour te choisir. Choisir la santé, autant mentale que physique. Je t’encourage, toi la personne que tu es, à t’ouvrir et à aller chercher l’aide dont tu as de besoin. Aide-toi avant le point de non-retour.

Ressources disponible :

La maison L’Éclaircie 

http://www.maisoneclaircie.qc.ca/

Téléphone : 418 650-1076

Sans frais : 1-866-900-1076

[email protected]

Anorexie et Boulimie Québec

https://anebquebec.com/

Téléphone : 514 630-0907

Sans frais : 514 630-0599

[email protected]

 

De plus en plus vous devez voir sur les réseaux sociaux que des organismes tentent de vous sensibiliser concernant les troubles de santé mentale. «Bell cause pour la cause», des vedettes de partout qui gagnent votre fil d’actualité pour communiquer leur sympathie concernant ces maladies qui COMMENCENT à être de plus en plus connues, mais encore.

Aujourd’hui la gang, on peut se payer le luxe d’en parler ! T’es anorexique ? T’as des troubles d’anxiété ? T’as des tendances dépressives suicidaires ? T’en parles POINT ! Si on retourne en juin dernier, j’étais comme toi. «C’est juste une baisse de régime, des symptômes physiques bizarres ça arrive à tout le monde, j’ai juste à faire comme tout le monde et à aller voir sur internet pour me faire dire que j’ai le cancer en phase terminale pis on va en rire pis tout va être correct !» Ben non, un problème de santé mentale ce n’est pas juste un rhume, c’est un putain de cancer pour ton esprit ! J’ai un trouble d’anxiété généralisé qui fait en sorte que j’ai une peur excessive de la mort. En gros, le TAG fait en sorte que je fais des crises d’angoisses incontrôlables où dans tous les cas je finis par mourir dans l’heure qui suit, oui c’est paniquant.  C’est souvent d’une crise cardiaque la plupart du temps, c’est vraiment poche parce que les tests…je les ai tous faits…rien à faire, même si on me dit que je suis en parfaite santé, j’y crois pas, en tout cas pas tous les jours. Je vous présente alors ce que le TAG fait sur mon propre système.

Tu te fais écœurer à l’école, t’as un problème de jeu, t’es alcoolique ? T’en parles POINT ! La chose qui m’a fait le plus de bien dans cet enfer c’est d’en avoir parlé. Parents, amis, collègues, quand tu mets le doigt sur tes inconforts ça va déjà mieux, tu vas voir. Si comme moi, même après en avoir parlé à tes proches ça ne se règle pas, le meilleur s’en vient, crois-moi ! Tu vas voir un psychologue, tu vas en thérapie, tu t’en vas vider la chaudière de marde que t’as dans ta tête ! Pas de gêne, il y a une tonne de spécialistes qui sont là pour t’aider à passer à travers de ton calvaire.

Vous savez, les maladies mentales vont finir par toucher 1 personne sur 5 au cours de leur vie, mais c’est 5 personnes sur 5 qui vont vivre avec les conséquences. C’est pourquoi je m’adresse à ceux et celles qui vivent avec des personnes ayant une maladie mentale dans leur entourage. Premièrement, MERCI ! C’est tout sauf facile vivre avec une personne dans une situation mentale précaire. Vous faites toute la différence, ce n’est pas facile, mais des fois, juste de changer les idées de votre ami, frère, sœur, chum, blonde ça éloigne le problème un peu. Le but ce n’est pas de trouver une réponse au problème, les spécialistes sont là pour ça. Parfois, l’écoute est une bien meilleure aide que la solution elle-même, c’est pourquoi vous êtes si importants dans l’équation.

T’es écœuré ? T’es trop orgueilleux pour en parler ? T’as peur d’avoir l’air faible d’avouer que tu feel pas ? Tu me remercieras plus tard et tu vas en PARLER ! Faites la différence pour vous-même, les mots sont super facile en plus je vous les souffle à l’oreille : J’AI BESOIN D’AIDE.

Prenez soin de vous autres.

Message d’un Anxieux Généralisé.

’Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour allez voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?’

Ça faisait longtemps que j’avais mis sur papier quelques lignes histoire de partir de nouveaux débats.

Aujourd’hui on se jase vous et moi d’un tabou qui me « titille » un brin depuis que je fais usage de ce dit tabou. Je parle ici de mon amie la psychologue. Et oui, je fais parti de la catégorie de personne qui se font chuchoter dans son cercle d’ami. Avant tout, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai une nouvelle amie. Que lorsque vous lisez ces lignes vous soyez toujours au cégep, à l’université ou sur le marché du travail, il n’y a pas un moment propice dans la vie où le mental flanche, et malheureusement j’ai le regret de vous apprendre que personne est à l’abris. Le miens m’a lâché il y a quelque mois. On s’entend je ne suis pas une larve ou un végétal pour autant, mais parfois on peut être victime d’un truc qui s’appelle l’angoisse, pas mauvais vous me direz, tout le monde fait de l’angoisse tôt ou tard. Pour un examen, un retour d’appel, une nouvelle job, etc. En gros dans mon cas ce que ça fait c’est que j’ai peur d’avoir peur. Je sais c’est difficile à comprendre et même de l’expliquer moi même, je sais que c’est pas facile à comprendre. Une chose est sûr je pense à la mort souvent, pas par idée noire, mais plus que je pense que mon corps va me trahir durant l’une de mes crises.

Bref, le point est que j’ai eu besoin de faire appel à une aide extérieur qui se nomme: mon amie la psychologue. Encore aujourd’hui je consulte chaque semaine pour mon plus grand bien. Plusieurs personnes de mon entourage ne peuvent s’empêcher de me voir autrement depuis ce jour. Par chance, j’ai une bonne estime, mais je me suis quand même demandé pourquoi la société a-t’elle fait de ce service un tabou? En fouillant un peu, et par avis général on se rend compte que pour la plupart du monde, voir une psychologue est un signe de faiblesse. Un signe d’abandon et de paresse. Je dois vous avouer que je pensais un peu comme ça aussi avant d’être moi-même victime de mon mental.

Je crois au contraire que d’aller voir un psychologue est une bonne chose. Que vous ayez des problèmes ou pas je crois qu’il n’y a pas plus sein comme rendez-vous que celui que vous prendrez avec l’ami psychologue. Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour aller voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez-moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?

Depuis que je vais voir ma nouvelle amie, j’arrête de me cacher la tête dans le sable. J’apprends à être une meilleure personne, pour les autres mais surtout pour moi. Je connais même plusieurs couples qui eux aussi, dans une génération qui décide de faire à leur tête où près d’un couple sur deux se sépare, décident d’aller chercher des moyens d’être meilleur pour la personne qu’il / qu’elle aime en plus de s’accomplir en tant qu’humain. Je vous pose une autre question: Qui êtes vous pour juger ceux et celles qui désire devenir une meilleure personne? Probablement que vous êtes la première personne à en avoir de besoin.

Il y a un proverbe qui dit que les idiots vivent heureux, je crois qu’ils vivent heureux parce qu’ils ne se posent pas de questions. La société en général ne se pose pas LES bonnes questions. Chez le psychologue vous trouverez les outils pour vous poser les BONNES questions. Il n’y a de solution miracle malheureusement, pour chaque victoire, tu tombes une dizaine de fois, et ce même si tu vas bien quand tu rentres dans le bureau.

En terminant je dirais à ceux et celles qui ont déjà pensé à allez voir une amie comme la psychologue, de prendre son courage et d’y aller. Parce que oui ça fait mal s’asseoir pendant une heure dans la grosse chaise. Mais tellement satisfaisant une fois terminé. Vous n’êtes pas faible parce que vous y aller, vous manquez de courage parce que vous n’y aller pas. Suis-je une meilleure personne aujourd’hui, peut-être pas, mais chaque semaine je me pose les bonnes questions pour le devenir…et vous?

Source photo : pixabay.com

Avec le gros Soleil et la chaleur qu’on a eue cet été, difficile de délaisser ses lunettes fumées et sa crème solaire quand vient l’hiver, surtout au Saguenay quand y fait moins quarante. Pour certaines personnes, cet adaptation est plus dure que pour d’autres et elles se retrouvent lentement coincées dans le phénomène de la dépression saisonnière.

Pour commencer, il faut savoir qu’est-ce que la dépression saisonnière. C’est l’absence ou l’abus de lumière durant les différentes saisons qui vient déranger le moral des gens, surtout chez les adultes. Pour combattre cette maladie (parce que oui, ç’en est une), voici quelques trucs pratiques à essayer si tu es atteints par les écarts subites de température.

1. Se tenir occupé

La dépression survient lorsque nous sommes inoccupés et l’hiver est la période la plus à risque pour cela. Le truc est d’avoir un projet à court ou long terme, comme lire un livre ou peindre une toile. De cette façon, notre tête est occupée à créer plutôt qu’à se morfondre sur notre vie pitoyable et ennuyante.  

2. Sortir dehors

La meilleure façon de combler le manque de lumière n’est certainement pas de s’enfermer dans sa chambre et regarder les dépliants de voyage (que tu n’as sûrement pas les moyens de te payer). Il faut bien sûr t’exposer au soleil en prenant une marche ou simplement s’asseoir sur le balcon en sirotant un thé ou un café bien chaud. La luminosité du soleil vient éveiller les sens et revigore le corps d’énergie de façon à ce que notre lit ne soit pas la seule chose attirante sur la Terre.

3. Profiter de la saison

L’hiver est probablement la saison la plus détestée pour plusieurs personnes inactives. Au contraire, il faut savoir l’apprivoiser et profiter de tout ce qu’il a à offrir. Le ski, la pêche sur glace, la motoneige ou encore la raquette peuvent être des solutions bien efficaces au dédain du froid. Pour finir la journée, un bon chocolat chaud vient réchauffer les petits pieds gelés: et voilà, une autre journée de passée!

Après avoir essayé tout ça, si vraiment vous n’êtes pas convaincu, les traitements médicaux sont aussi une option.