Santé

Oui, je suis une personne extrêmement stressée à l’approche de toutes les situations particulières que la vie m’amène. Depuis plus de 12 ans maintenant que je pratique le patinage de vitesse et des courses, j’en ai faites. Pourtant, à chaque nouvelle compétition, une tension et une anxiété sans précédent s’installent la journée avant l’événement. Comment réagir face à ce stress intense ? Y a-t-il des façons de contrer ou de passer par-dessus celui-ci ? Ou même, ce stress est-il nuisible ou utile ? Voici ce que j’en pense.

Comment réagir ?

Il n’y a pas de solutions miracles lorsque nous sommes confrontés à une situation stressante et personne ne réagit de la même façon. Je suis plutôt désagréable à l’approche d’une compétition (parlez-en à mes parents), je ne tiens plus en place et me coller un sourire dans le visage est toute une étape. Le but est de garder son calme et de ne pas trop anticiper ce qui pourrait arriver. Selon mon expérience, mes meilleures courses ont été lorsque je n’avais aucune attente, lorsque je croyais impossible de surpasser la qualité des autres patineuses ou que je doutais de ma condition physique. Le plus difficile dans une compétition ou un tournoi est d’avoir le temps de penser aux autres concurrents. Ils nous semblent toujours meilleurs que nous et un manque de confiance en soi nuisible s’installe de ce fait. Il faut donc garder l’accent sur ce que NOUS sommes en mesure d’accomplir et non sur les autres.

Des trucs ?

On m’a souvent conseillé la visualisation avant d’entrer sur la glace. Cela n’a jamais vraiment fonctionné pour moi, car il est impossible de prévoir ce qui peut arriver pendant la course. Si j’ai un plan déjà déterminé et que quelqu’un détruit le plan, je me retrouve sans ressource et le temps de réfléchir à une solution, il est déjà trop tard. Personnellement, je dois avoir la tête vide et patiner selon le moment présent. Pour ce faire, avant chaque course, je jase et ris avec les autres et, souvent, j’écoute de la musique entrainante. De grandes respirations peuvent également aider les athlètes à vaincre un stress trop intense.

Bon ou mauvais, le stress ?

Il faut savoir qu’il existe deux types de stress, soit le stress positif et le stress négatif. Le sportif peut voir le stress lui procurer de l’énergie comme un moteur ou au contraire, celui-ci peut lui nuire complètement. Cela dépend de la gestion que la personne fait du stress. Il est important de comprendre et de voir ce mauvais stress arriver. Le rythme cardiaque qui s’accélère, le manque de confiance, l’arrivée de pensées négatives ou les jambes molles sont des exemples de manifestations de stress nuisible pour la plupart. Lorsque l’on sent ces « symptômes », il vaut mieux s’arrêter et respirer pour retrouver nos esprits. Bref, foncez et tentez de rester calme, ce n’est qu’une compétition après tout, votre vie n’est pas en jeu !

Selon les statistiques québécoises, 3% des filles âgées de 15 à 25 ans souffrent de troubles alimentaires. Chaque année, on dénombre environ 100 décès au Canada, reliés aux conséquences des troubles alimentaires.

Pour moi, ça l’a pas duré longtemps, mais c’était là. J’ai commencé à surveiller mon alimentation, j’utilisais des applications pour compter les calories que j’ingurgitais, pour compter mon nombre de pas fait par jour et les calories que j’avais perdu.  Quand ça n’a plus été suffisant, j’ai pensé à mettre deux doigts dans le fond de ma gorge. Pis en plus, je prenais des médicaments qui me coupaient l’appétit, c’est tu pas beau ça !? J’enflais quand je mangeais et surtout, je n’avais aucun contrôle. Je haïssais mon corps. J’ai toujours été un peu excessive dans tout. Je donne mon 100%. Ben c’est pareil avec la bouffe.

Je mangeais, mangeais, mangeais, pis des fois, jusqu’à me rendre malade toute seule. Mais bon, être malade, c’est pas si pire, au moins t’engraisse pas tant. J’ai jamais eu la phobie de manger, j’ai jamais sauté un repas, j’aime ben trop la nourriture pour ça. Mais rendu là, manger à en être malade, tu ressens un genre de détresse psychologique, pis j’ai comblé cette détresse là en continuant de manger. Ça l’a pas duré longtemps, parce que j’ai été capable de me rendre compte à quel point c’était malsain, pis à quel point ça me causait du tort. J’ai également eu la chance d’avoir des amies qui m’ont écouté et aidé là-dedans, des profs au Cégep pis un travailleur social qui m’ont montré que dans l’fond, je vaux plus la peine que ça. Depuis qu’on est jeunes on nous pèse sur des balances devant les autres élèves à l’école.

En 3e année on me traitait déjà de grosse, pis j’men va te dire que c’était vraiment pas si pire que ça. Et puis y’a cette fois-là, secondaire 1, une fille m’a dit que j’allais écraser (genre tuer) mon chum en m’assoyant sur lui. Les gens autour de nous ne se rendent pas compte qu’une phrase peut tout changer. On dit aux filles de s’aimer, mais aimez-vous en bas de 130 lbs s’il vous plait, parce que si vous pesez plus, regardez tout ce qu’on a à vous offrir pour que vous soyez ‘’Belle et Mince’’. On dit au gars de prendre d’la masse, parce que la masse, c’est tu assez viril ! Regarde-moi les tonnes de produits et service que tu peux te procurer pour avoir la shape à The Rock…

Aujourd’hui moi je te dis, aime-toi. Aimes-toi assez pour te choisir. Choisir la santé, autant mentale que physique. Je t’encourage, toi la personne que tu es, à t’ouvrir et à aller chercher l’aide dont tu as de besoin. Aide-toi avant le point de non-retour.

Ressources disponible :

La maison L’Éclaircie 

http://www.maisoneclaircie.qc.ca/

Téléphone : 418 650-1076

Sans frais : 1-866-900-1076

[email protected]

Anorexie et Boulimie Québec

https://anebquebec.com/

Téléphone : 514 630-0907

Sans frais : 514 630-0599

[email protected]

 

De plus en plus vous devez voir sur les réseaux sociaux que des organismes tentent de vous sensibiliser concernant les troubles de santé mentale. «Bell cause pour la cause», des vedettes de partout qui gagnent votre fil d’actualité pour communiquer leur sympathie concernant ces maladies qui COMMENCENT à être de plus en plus connues, mais encore.

Aujourd’hui la gang, on peut se payer le luxe d’en parler ! T’es anorexique ? T’as des troubles d’anxiété ? T’as des tendances dépressives suicidaires ? T’en parles POINT ! Si on retourne en juin dernier, j’étais comme toi. «C’est juste une baisse de régime, des symptômes physiques bizarres ça arrive à tout le monde, j’ai juste à faire comme tout le monde et à aller voir sur internet pour me faire dire que j’ai le cancer en phase terminale pis on va en rire pis tout va être correct !» Ben non, un problème de santé mentale ce n’est pas juste un rhume, c’est un putain de cancer pour ton esprit ! J’ai un trouble d’anxiété généralisé qui fait en sorte que j’ai une peur excessive de la mort. En gros, le TAG fait en sorte que je fais des crises d’angoisses incontrôlables où dans tous les cas je finis par mourir dans l’heure qui suit, oui c’est paniquant.  C’est souvent d’une crise cardiaque la plupart du temps, c’est vraiment poche parce que les tests…je les ai tous faits…rien à faire, même si on me dit que je suis en parfaite santé, j’y crois pas, en tout cas pas tous les jours. Je vous présente alors ce que le TAG fait sur mon propre système.

Tu te fais écœurer à l’école, t’as un problème de jeu, t’es alcoolique ? T’en parles POINT ! La chose qui m’a fait le plus de bien dans cet enfer c’est d’en avoir parlé. Parents, amis, collègues, quand tu mets le doigt sur tes inconforts ça va déjà mieux, tu vas voir. Si comme moi, même après en avoir parlé à tes proches ça ne se règle pas, le meilleur s’en vient, crois-moi ! Tu vas voir un psychologue, tu vas en thérapie, tu t’en vas vider la chaudière de marde que t’as dans ta tête ! Pas de gêne, il y a une tonne de spécialistes qui sont là pour t’aider à passer à travers de ton calvaire.

Vous savez, les maladies mentales vont finir par toucher 1 personne sur 5 au cours de leur vie, mais c’est 5 personnes sur 5 qui vont vivre avec les conséquences. C’est pourquoi je m’adresse à ceux et celles qui vivent avec des personnes ayant une maladie mentale dans leur entourage. Premièrement, MERCI ! C’est tout sauf facile vivre avec une personne dans une situation mentale précaire. Vous faites toute la différence, ce n’est pas facile, mais des fois, juste de changer les idées de votre ami, frère, sœur, chum, blonde ça éloigne le problème un peu. Le but ce n’est pas de trouver une réponse au problème, les spécialistes sont là pour ça. Parfois, l’écoute est une bien meilleure aide que la solution elle-même, c’est pourquoi vous êtes si importants dans l’équation.

T’es écœuré ? T’es trop orgueilleux pour en parler ? T’as peur d’avoir l’air faible d’avouer que tu feel pas ? Tu me remercieras plus tard et tu vas en PARLER ! Faites la différence pour vous-même, les mots sont super facile en plus je vous les souffle à l’oreille : J’AI BESOIN D’AIDE.

Prenez soin de vous autres.

Message d’un Anxieux Généralisé.

’Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour allez voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?’

Ça faisait longtemps que j’avais mis sur papier quelques lignes histoire de partir de nouveaux débats.

Aujourd’hui on se jase vous et moi d’un tabou qui me « titille » un brin depuis que je fais usage de ce dit tabou. Je parle ici de mon amie la psychologue. Et oui, je fais parti de la catégorie de personne qui se font chuchoter dans son cercle d’ami. Avant tout, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai une nouvelle amie. Que lorsque vous lisez ces lignes vous soyez toujours au cégep, à l’université ou sur le marché du travail, il n’y a pas un moment propice dans la vie où le mental flanche, et malheureusement j’ai le regret de vous apprendre que personne est à l’abris. Le miens m’a lâché il y a quelque mois. On s’entend je ne suis pas une larve ou un végétal pour autant, mais parfois on peut être victime d’un truc qui s’appelle l’angoisse, pas mauvais vous me direz, tout le monde fait de l’angoisse tôt ou tard. Pour un examen, un retour d’appel, une nouvelle job, etc. En gros dans mon cas ce que ça fait c’est que j’ai peur d’avoir peur. Je sais c’est difficile à comprendre et même de l’expliquer moi même, je sais que c’est pas facile à comprendre. Une chose est sûr je pense à la mort souvent, pas par idée noire, mais plus que je pense que mon corps va me trahir durant l’une de mes crises.

Bref, le point est que j’ai eu besoin de faire appel à une aide extérieur qui se nomme: mon amie la psychologue. Encore aujourd’hui je consulte chaque semaine pour mon plus grand bien. Plusieurs personnes de mon entourage ne peuvent s’empêcher de me voir autrement depuis ce jour. Par chance, j’ai une bonne estime, mais je me suis quand même demandé pourquoi la société a-t’elle fait de ce service un tabou? En fouillant un peu, et par avis général on se rend compte que pour la plupart du monde, voir une psychologue est un signe de faiblesse. Un signe d’abandon et de paresse. Je dois vous avouer que je pensais un peu comme ça aussi avant d’être moi-même victime de mon mental.

Je crois au contraire que d’aller voir un psychologue est une bonne chose. Que vous ayez des problèmes ou pas je crois qu’il n’y a pas plus sein comme rendez-vous que celui que vous prendrez avec l’ami psychologue. Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour aller voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez-moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?

Depuis que je vais voir ma nouvelle amie, j’arrête de me cacher la tête dans le sable. J’apprends à être une meilleure personne, pour les autres mais surtout pour moi. Je connais même plusieurs couples qui eux aussi, dans une génération qui décide de faire à leur tête où près d’un couple sur deux se sépare, décident d’aller chercher des moyens d’être meilleur pour la personne qu’il / qu’elle aime en plus de s’accomplir en tant qu’humain. Je vous pose une autre question: Qui êtes vous pour juger ceux et celles qui désire devenir une meilleure personne? Probablement que vous êtes la première personne à en avoir de besoin.

Il y a un proverbe qui dit que les idiots vivent heureux, je crois qu’ils vivent heureux parce qu’ils ne se posent pas de questions. La société en général ne se pose pas LES bonnes questions. Chez le psychologue vous trouverez les outils pour vous poser les BONNES questions. Il n’y a de solution miracle malheureusement, pour chaque victoire, tu tombes une dizaine de fois, et ce même si tu vas bien quand tu rentres dans le bureau.

En terminant je dirais à ceux et celles qui ont déjà pensé à allez voir une amie comme la psychologue, de prendre son courage et d’y aller. Parce que oui ça fait mal s’asseoir pendant une heure dans la grosse chaise. Mais tellement satisfaisant une fois terminé. Vous n’êtes pas faible parce que vous y aller, vous manquez de courage parce que vous n’y aller pas. Suis-je une meilleure personne aujourd’hui, peut-être pas, mais chaque semaine je me pose les bonnes questions pour le devenir…et vous?

Source photo : pixabay.com

Avec le gros Soleil et la chaleur qu’on a eue cet été, difficile de délaisser ses lunettes fumées et sa crème solaire quand vient l’hiver, surtout au Saguenay quand y fait moins quarante. Pour certaines personnes, cet adaptation est plus dure que pour d’autres et elles se retrouvent lentement coincées dans le phénomène de la dépression saisonnière.

Pour commencer, il faut savoir qu’est-ce que la dépression saisonnière. C’est l’absence ou l’abus de lumière durant les différentes saisons qui vient déranger le moral des gens, surtout chez les adultes. Pour combattre cette maladie (parce que oui, ç’en est une), voici quelques trucs pratiques à essayer si tu es atteints par les écarts subites de température.

1. Se tenir occupé

La dépression survient lorsque nous sommes inoccupés et l’hiver est la période la plus à risque pour cela. Le truc est d’avoir un projet à court ou long terme, comme lire un livre ou peindre une toile. De cette façon, notre tête est occupée à créer plutôt qu’à se morfondre sur notre vie pitoyable et ennuyante.  

2. Sortir dehors

La meilleure façon de combler le manque de lumière n’est certainement pas de s’enfermer dans sa chambre et regarder les dépliants de voyage (que tu n’as sûrement pas les moyens de te payer). Il faut bien sûr t’exposer au soleil en prenant une marche ou simplement s’asseoir sur le balcon en sirotant un thé ou un café bien chaud. La luminosité du soleil vient éveiller les sens et revigore le corps d’énergie de façon à ce que notre lit ne soit pas la seule chose attirante sur la Terre.

3. Profiter de la saison

L’hiver est probablement la saison la plus détestée pour plusieurs personnes inactives. Au contraire, il faut savoir l’apprivoiser et profiter de tout ce qu’il a à offrir. Le ski, la pêche sur glace, la motoneige ou encore la raquette peuvent être des solutions bien efficaces au dédain du froid. Pour finir la journée, un bon chocolat chaud vient réchauffer les petits pieds gelés: et voilà, une autre journée de passée!

Après avoir essayé tout ça, si vraiment vous n’êtes pas convaincu, les traitements médicaux sont aussi une option.

J’aime les pâtes, j’aime la pizza, j’aime le pain, j’aime le riz, j’aime les pâtisseries et les patates. Bref, j’ai des grosses «foufounes». L’an dernier, quelques semaines avant mon bal, je me suis embarquée dans une drôle d’aventure que ma mère avait amorcée quelques semaines plutôt : un régime sans glucide. J’ai dû rompre avec tous mes plats favoris.

Ça a été les deux semaines les plus pénibles de ma vie ! Chez moi, on mange bien. Des fruits ou des légumes à tous les repas, des portions normales, pas trop de gras etc. Le problème, c’est les glucides. Ils sont partout, nous sommes envahis.

En bio de 3, j’ai appris que les glucides étaient notre principale source d’énergie, mais qu’ils n’étaient pas essentiels puisque notre corps pouvait les produire avec d’autres nutriments. Il faut toutefois faire la différence entre les bons et les mauvais glucides. Les bons glucides se retrouvent dans les fruits, les légumes, certaines céréales entières, etc. Par contre, les bonbons, le blé, les patates et les pâtisseries sont de mauvais glucides. J’ai aussi appris qu’il fallait conserver certains bons glucides et en supprimer d’autres. En les évinçant de mon alimentation, je me suis demandée où est-ce que j’allais bien pouvoir reprendre toute cette énergie : les protéines, les fruits et les légumes, mon amie !

Le plus difficile a été de varier mon menu. Essayez d’imaginer votre vie sans pâtes ni pain, sans riz ni patates et même sans couscous ! Ça a été pénible de trouver des substituts pour mon couscous avec les saucisses, pour mon riz avec mes brochettes, pour mes «toast» au déjeuner et pour mon bagel au saumon au diner. Les salades diverses sont devenues mes meilleures amies, ainsi que Ricardo et Pinterest.

Cette année, j’ai décidé de le faire deux semaines encore juste avant l’été. Quelques livres en moins m’aide toujours à avoir un peu plus confiance en moi. Pour celles qui aimeraient se lancer ce défi, je vous laisse quelques-uns de mes plats faibles glucides ici.

Bon appétit !

Déjeuner Diner Souper Autres
yogourt grec, chia et fruits Salade avec thon/poulet ou oeufs Filet de sole/ tilapia/ pangasius/ morue et etc. Je crois que tu as compris le principe ! Humus maison aux tomates séchés/ aux olives/ aux piments grillés/ à l’ail rôti

 

smoothie (essaie avec du tofu dessert! ) Wrap de salade au thon et pommes/ aux avocats et aux légumes/ aux champignons et aux oignons caramélisés/ à la salade de poulet/ à la dinde ou aux oeufs N’importe quel plat de pâtes longues, sauf que tu remplaces les pâtes par de la courge spaghetti champignons farcis gratinés au four

Escargot à l’ail

 

2 oeufs, bacon (Eh oui !) Salade de légumineuses avec protéine de la veille Saumon mariné avec salade ou légumes cuits à la vapeur Asperge au four, légumes sautés ou fèves vapeur

 

Omelette au jambon Salade grecque avec protéine de la veille Tofu et sauté de légumes Ananas grillées au BBQ

 

Bol de fruit géant et chia Salade César au poulet Piment farci Jell-O sans sucre

 

Une fois de temps en temps, tu peux te gâter avec une toast au beurre de peanut, mais pas trop souvent 😉 Soupe maison (mais pas un potage, qui contient des patates! ) Shop suey aux légumes/poulet/tofu au sésame/aux épinard et au tofu ou au tofu barbecue

 

Guacamole !
Une omelette au jambon/aux légumes/champignons-fromage Courge poivrée farcie à la saucisse et au fromage

 

Pommes caramélisées 
Poitrine de poulet au pesto/ barbecue/tomates séchées et fromage ou épinard et ricota Tofu général Tao sur un lit de salade La crème fouetté, y’a pas de glucide là-dedans… Sors les fraises girl !

 

Cotelettes de porc aux pommes et fromage ou au citron Pizza sans glucide  je te le jure, va voir sur internet ! ) Gratin de courgette

Source : blong.moncoach.com

Le mois le plus long de l’année (métaphoriquement parlant) est de retour: pour une troisième année consécutive, la Fondation Jean Lapointe lance le Défi 28 jours sans alcool pour sensibiliser à l’alcoolisme et autres dépendances. Pas de bière, pas de vin, pas de shooters de fort ni autres boissons enivrantes. Challenge accepted?

Pour la modique somme de 1 $ par jour de défi, les participants pourront prendre conscience de la place de l’alcool dans leur vie tout en aidant la lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies. En effet, les fonds amassés serviront à sensibiliser plus de 55 000 jeunes Québécois aux conséquences de la consommation de drogues et d’alcool.

«La Fondation Jean Lapointe applique le principe qu’il vaut mieux prévenir que guérir, explique la directrice générale, Annie Papageorgiou. Depuis 2008, la fondation intervient dans les milieux scolaires pour informer les jeunes et leur permettre de prendre des décisions éclairées. Cela a un impact important sur leurs attitudes et leurs actions.»

Non seulement c’est pour une bonne cause, mais c’est aussi bon pour la santé et le portefeuille. On mange mieux, on dort mieux, on dépense moins. À ce sujet, les organisateurs du défi ont conçu un calculateur interactif pour connaître l’équivalent de notre consommation d’alcool en dollars et en calories… disons que ça fait réfléchir!

Du même coup, on prend le temps de s’arrêter et d’examiner nos habitudes pompettes. «On reçoit plusieurs témoignages de participants qui réalisent qu’ils boivent plus qu’ils ne pensaient, raconte Annie Papageorgiou. Le défi devient parfois un agent de changement dans la vie de ces personnes, puisqu’il oblige à ouvrir les yeux sur le rapport de chacun aux boissons alcoolisées.»

Pour l’édition 2016, le Défi 28 jours sans alcool s’est doté de son propre site Internet où l’on peut se créer une équipe, inviter les gens à se joindre au mouvement et encourager les dons pour parrainer des participants. La Fondation Jean Lapointe a également fait appel à des ambassadeurs issus de milieux variés (télévision, web, grandes entreprises…) pour partager leur histoire et leur engagement par le biais de capsules vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

«Tout le monde est concerné par la consommation. Le défi permet d’ouvrir la discussion à ce sujet et faire tomber les tabous», conclut la directrice générale de l’organisme.

Pour les dernières nouvelles concernant le Défi 28 jours sans alcool, rendez-vous sur la page Facebook officielle.

Bonne sobriété!

Photo: Des cocktails… sans alcool, gracieuseté du porte-parole Jonathan Garnier (Fondation Jean Lapointe)

 

Au secondaire, j’ai été victime d’un trouble alimentaire. Le pire dans tout ça, c’est que toi aussi, peut-être. Selon des statistiques québécoises, près de 3% des filles entre 15 et 25 ans souffrent de troubles alimentaires.

Sauter des repas, m’entraîner comme une folle: voilà ce que je faisais. J’avais peur du nombre qui apparaissait sur la balance. J’ai perdu le contrôle assez rapidement et mon poids est devenu ma préoccupation principale. Je voulais être comme les filles qu’on voit sur Instagram. Avoir un ventre plat comme celui des mannequins de Victoria’s Secret.

En secondaire 5, j’ai obtenu un emploi dans un gym qui me permettait de m’entraîner sur les heures de travail. Ma mère m’apportait mon souper vers 17h et la plupart du temps, je ne le mangeais pas. Je picossais 2 bouchées et je jetais le reste. Je passais la soirée à m’entraîner. Quand je rentrais du travail, je mangeais une tranche de pain, car je mourrais de faim. Ensuite, j’allais dormir.

C’était devenu plus fort que moi: mon obsession de devenir toujours plus mince prenait toute la place dans mon esprit. Je ne voulais plus me nourrir correctement. Je préférais crever de faim plutôt que de manger des calories. Parce que oui, pour moi la nourriture n’était plus l’un des petits plaisirs de la vie, mais plutôt un nombre qui me pourrissait l’existence.

Je suis devenue faible, mais je devenais «toujours plus belle». Strong is the new beautiful, que je me disais sans cesse.

Je voulais des abdos. Je perdais du poids à une vitesse sensationnelle et j’adorais ça. Je mesurais 5 pieds et pesais 102 lbs.

Je ne dis pas que j’étais squelettique, mais si j’avais continué dans cette direction, ce serait arrivé, car je n’étais jamais assez petite. Je voulais plus, toujours plus. Mon bal arrivait et je voulais à tout prix entrer dans ma robe. Vous ne saurez jamais à quel point j’avais peur de la période des fêtes. Peur de ruiner tous mes efforts et de reprendre tout ce que j’avais perdu. Peur de tomber dans le chocolat et la tourtière et de devoir recommencer à 0, de redevenir «laide et grosse».

J’ai réalisé mon problème lorsque j’ai été à l’hôpital. Mes maux de cœurs étaient devenus de plus en plus fréquents, mais surtout, ma baisse d’énergie contrôlait ma vie. Je ne trouvais même plus le boost nécessaire pour aller à l’école. Ma mère m’a forcée à aller consulter. Mes parents ont remarqué ma baisse de poids flagrante et ma mère a compris ce qui m’arrivait.

Au début, ça été difficile de vouloir recommencer à m’alimenter normalement. Étant donné que mon estomac était habitué à manger peu, il ne trouvait pas la place pour toute cette nourriture, alors je vomissais. Encore aujourd’hui, il m’arrive d’être tentée de recommencer.  J’ai arrêté de m’entraîner à tous les jours, je me donne le droit de manger des sucreries et j’ai arrêté de passer mes journées à contempler des images de corps photoshoppées.

Ce message n’est pas pour m’apitoyer sur mon sort, mais bien pour aider quelqu’un qui pourrait être dans le même tourbillon que j’ai vécu.  Sache que tu n’es pas seule. Sache que tu peux t’en sortir. Ce sera peut-être difficile, mais je te promets que tu te sentiras mieux après.

Et sache surtout, que tu es magnifique peu importe ce que tu penses.

Photo : Tumblr.com

La fin de session a été folle, mais j’ai passé plus de temps sur Tumblr qu’à étudier. Pour certains, ça pourrait sembler être une perte de temps considérable. Pour d’autres, comme moi, les heures consacrées à scroll down sur cet incroyable réseau social sont plutôt un investissement. La preuve : j’apprends des tas de choses qui ne sont pas nécessairement enseignées à l’école.

Cette semaine, j’ai appris les raisons pour lesquelles il est bien de prendre une douche froide/tiède ou encore une douche chaude (tellement agréable, surtout en hiver!). Prenez des notes!

La douche tiède

Certainement moins attirant lors des journées froides d’hiver, se laver avec de l’eau tiède amène cependant son lot de bienfaits.

  1. Stimule le système immunitaire.

Dieu sait que pour résister aux différents virus qui se propagent pendant la saison froide, on a besoin d’un système immunitaire en santé.

  1. Stimule les hormones antidépressives

L’hiver rend parfois les gens de mauvaise humeur, mine le moral. C’est pourquoi on ne se plaindra pas d’une bonne dose d’hormones qui nous empêche d’avoir la mine basse.

  1. Réduit la perte de cheveux

En toute honnêteté, qui aime perdre des cheveux? Personne!

  1. Libère l’esprit

Ça rafraîchit les idées! (Quel jeu de mots!)

  1. Prévient les petits virus

La toux, le nez qui coule et les maux de tête: on s’en passerait volontier! Autant mettre toutes les chances de notre côté.

La douche chaude

Passer de longues minutes sous l’eau chaude, c’est généralement le moment fort de ma journée. Je suis le genre de personne qui prend des douches ultra chaudes, même en été! Comble du bonheur: les bienfaits insoupçonnés!

  1. Diminue l’anxiété

L’école, le travail, l’argent: tout peut être source d’anxiété et ça fait du bien, de temps à autre, de laisser le stress de côté.

  1. Enlève les toxines de la peau

À bas les toxines!!!!!!

  1. Détend les muscles

Une fois les muscles détendus, il est plus facile de se concentrer et/ou de s’endormir paisiblement.

  1. Agis comme un décongestionnant nasal

À retenir si vous êtes de ceux qui passent la moitié de l’hiver à parler du nez/dépenser des mouchoir/avoir les sinus bloqués.

  1. Ouvre les pores de la peau

Ça permet de nettoyer plus en profondeur et d’éliminer les saletés qui se sont logées sur notre corps au cours de la journée. Selon mon prof de sciences de secondaire 1, il est préférable de se rincer avec de l’eau tiède à la toute fin, pour que «les pores se referment».

Finalement, ce n’est pas si inutile que ca les réseaux sociaux en cette période de fin de session!!

Photo: Tumblr