Enfant, je rêvais de pouvoir changer le monde.

J’adorais aller aider les petits de «passe-partout» à mettre leurs énormes manteaux d’hiver alors que j’arrivais à peine à enfiler le mien, moi qui étais alors devenue une grande de maternelle. Plus tard, je passais mes journées pédagogiques à l’école où travaillait ma mère en tant qu’éducatrice spécialisée et je croyais réellement faire une différence en m’amusant avec ses élèves qui souffraient d’une déficience mentale. En vieillissant, mon désir d’aider mon prochain n’a fait que s’amplifier : j’attends avec impatience le jour de mon premier voyage humanitaire!

Mercredi le 24 septembre dernier, je me suis aperçue que ce désir était présent dans bien des cœurs. Ce jour-là, j’étais fière d’être étudiante au Cégep de Jonquière. En cette journée unique, Héma-Québec nous a honorés de sa présence pour faire une collecte de sang auprès des étudiants. Plus d’une centaine de donneurs généreux ont fait cadeau d’une partie de leur temps et de leur être à une personne dans le besoin. Ce jour-là, plus d’une centaine de personnes ont probablement réussi à sauver au moins une vie. N’est-ce pas magnifique?

Malheureusement, je n’ai pas eu la chance de participer à ce mouvement incomparable de générosité étant donné mon jeune âge, mais je n’ai pas hésité à aller partager mon soutien aux représentants de la collecte. Thumbs up à chacune des âmes de bon cœur qui ont contribué à ce que cette donation soit une réussite! C’est un geste simple (parfois traumatisant pour les hématophobes), mais qui fait une différence énorme pour la société.

C’est décidé… Avant d’entreprendre ce voyage, je crois bien que je vais commencer par atteindre la majorité et suivre la troupe des cœurs généreux de mon Cégep. Je vous conseille de faire la même chose! Rien n’est plus gratifiant que de faire bénéficier de sa santé à une personne dans le besoin.

Pour plus d’informations sur le don de sang, visitez le site web d’Héma-Québec.

Photo: Facebook


À PROPOS DE L'AUTEUR

Ève-Marie Fournier

Jeune rêveuse en apprentissage, j'essaie un peu plus fort chaque jour de trouver la place qui m'appartient. Enfant, j'imitais les bruits d'une sirène de pompier en m'imaginant éteindre les flammes d'une maison prise au piège. Plus tard, je me voyais avec un stéthoscope au cou, marchant dans les corridors d'un hôpital pédiatrique. Aujourd'hui, c'est le milieu des communications qui a su m'offrir le siège le plus confortable. J'affronte chaque journée le plus intensément possible afin de me découvrir de fond en comble. J'embarque dans tous les défis auxquels j'adhère avec le sourire aux lèvres. Car au final, ce qui compte, c'est d'être heureux!

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