Relations

La Saint-Valentin approche et tu déprimes, car il n’y aura personne pour t’organiser un souper romantique aux chandelles ou t’offrir une belle boite de chocolat Laura Secord? Ne panique surtout pas! Cet article est là pour te guider dans l’acception de ton célibat. En effet, je te propose une tonne d’avantages à ne pas être en couple. Je te le dis, après ta lecture, tu vas te réjouir de ton statut de célibataire. Et puis de toute façon, à bien y penser, tu n’as pas besoin d’une soirée comme celle-là; le chocolat nuit à ton objectif de corps de déesse!

1— Être en mode single te permet de faire des économies : eh oui! Tu ne t’en rends peut-être pas compte, mais avoir un copain, ça coûte cher! Un cadeau de Noel, un pour la Saint-Valentin un autre pour sa fête… Toutes ces belles attentions laissent un grand trou dans ton budget d’étudiante déjà restreint! De son côté, le célibat te permet de placer ton argent ou bien de tout le dépenser dans quelque chose qui te fait réellement plaisir.

2— Le célibat améliore la qualité de ton sommeil : Tu peux dormir de travers comme une grosse étoile de mer, ronfler tel un tracteur à gazon ou être somnambule sans choquer personne… Le paradis, quoi! Il est vrai que dormir en cuillère avec l’élu de son cœur, ou embrasser son mec jusqu’aux petites heures du matin est très agréable, mais ton sommeil en prend un coup! D’ailleurs, l’association The Better Sleep a mené une étude qui démontre parfaitement que les célibataires ont un sommeil beaucoup plus réparateur que celui des gens en couple. Ceux-ci se reposent davantage la nuit et sont donc plus en forme le jour. L’analyse révèle également que les gens qui dorment seuls sont moins vulnérables aux insomnies. Un avantage à bien considérer les filles!

3— N’avoir personne dans ta vie t’apporte plus de temps pour toi : être célibataire te permet de te dévouer davantage à tes études (et moi je te le dis, c’est parfait pour augmenter ta cote R). C’est aussi le moment idéal pour expérimenter plein de nouvelles activités, sortir avec tes copines et faire la fête jusqu’aux petites heures du matin puisque tu es maintenant l’unique maitre de ton emploi du temps. Imagine, tu peux faire tout ce que tu veux quand tu veux… C’est alléchant, non?

4-Une fille célibataire vit selon ses propres envies : Tu as le contrôle exclusif de la manette de la télé (c’est-à-dire que tu n’es plus obligée d’écouter les matchs de hockey), tu as toute l’eau chaude pour la douche (il n’y a rien de pire qu’une douche froide), tu peux passer tout le weekend en pyjama avec les cheveux gras sans que personne te juge et en plus tu as le droit de faire la grève de l’épilation. Penses-y, en n’achetant plus de cire à épiler, tu vas faire de grandes économies!

**Avantage supplémentaire pour les filles qui n’apprécient pas leur belle-famille. Bonne nouvelle, vous n’aurez plus à vivre de déjeuners malaisants avec vos beaux-parents.

Bref, pour toutes les filles célibataires à la Saint-Valentin je veux que vous reteniez qu’une seule chose. Manger de la crème glacée en écoutant The Notebook…. C’est NON! Je te défends totalement de t’apitoyer sur ton sort de la sorte. Cette fête n’est pas réservée uniquement qu’aux couples, c’est celle de l’amour. Alors tu vas retirer ton vieux pyjama, tu vas mettre ton plus bel outfit et tu vas aller passer la soirée avec tes meilleures amies. Car ça, c’est de l’amour inconditionnel!

Photo : WeHeartIt

J’croyais que ce serait différent. J’croyais qu’il y aurait un petit malaise pas tant le fun. J’croyais qu’on taperait du pied pour cacher le silence. J’croyais qu’on s’éviterait du regard pis qu’on dirait un peu trop souvent «euh… ».

Mais je croyais pas comme du monde. Je croyais tout croche, j’pense que j’avais peur que tu m’aies oubliée pis remplacée par une autre. Mais on s’est retrouvées, pis c’était pareil comme avant.

Le câlin pour se dire bonjour était peut-être un peu plus long, un peu plus fort. On en avait besoin, j’pense. On s’était ennuyées, pas vrai ? En tout cas, moi, je m’étais ennuyée. Ennuyée de nos fous rires, ennuyée de nos conneries, ennuyée de nos soirées à parler pour vrai, ennuyée de toi.

J’pense que je te le dis pas assez souvent que je m’ennuie quand je suis loin. Que je regarde nos photos un peu trop souvent pis que je souris toute seule quand je me rappelle tout ce qu’on a fait. Que j’espère qu’on sera encore dans la vie l’une de l’autre pendant des années.

J’suis contente de t’avoir, t’sais? On n’se parle plus tous les jours, on n’habite plus à côté, on n’va plus à l’école ensemble. Mais je sais que je pourrai toujours compter sur toi. Je sais que tu vas être là la prochaine fois que mon p’tit cœur va pogner une débarque pis j’espère que tu sais que je vais être là pour te faire décompresser après ton prochain examen de math. Je n’suis plus proche, mais j’suis toujours là.

Au fond, c’est peut-être mieux comme ça. On a passé l’étape de bitcher le monde qu’on n’aimait pas. Quand on parle, maintenant, on parle pour vrai. On parle de la vie, de ce qu’on fait, de ce qu’on feel. On échange des idées, on n’parle plus pour rien dire (ok, ça arrive encore une fois de temps en temps, mais ça prend un peu de ça aussi).

Bientôt, on va se retrouver pour une dernière fois avant un long moment. J’voudrai pu te lâcher, j’le sais. Mais il va falloir. J’te le dirai pas, mais j’t’aime fort. Loin des yeux, loin du cœur… Mais toi, ma meilleure amie, t’es toujours avec moi.

Photo : Pixabay.com

On connait tous le fameux hétérosexuel. Il forme la majeure partie de la population. Il y a aussi l’homosexuel, qui se montre de plus en plus. Le bisexuel, qu’on voit un peu moins souvent, mais qui est bien là.

Puis il y a le pansexuel.

Ou le tout-sexuel ou le rien-sexuel, prenez le terme qui vous convienne le mieux. Celui qui n’aime pas pour le sexe, l’anatomie, mais bien pour l’âme. Celui qui ne veut pas se laisser décrire par un mot. Celui que j’admire beaucoup.

Beaucoup de gens ont de la difficulté à comprendre ce genre d’état d’esprit. Je dois avouer que j’en avais aussi, avant qu’une personne merveilleuse personne entre dans ma vie et me fasse comprendre que rien n’est définit.

Cette personne m’a dit et je cite :

«Je ne suis pas aux hommes, ni aux femmes. Je suis à la personne. Je suis à l’amour.»

Ce que je trouve magnifique dans ces paroles, c’est qu’aucune limite n’est mise. Aucun critère n’est demandé. Cette personne tombe en amour avec ce qui se passe à l’intérieur et non pas avec ce qui se passe entre les deux jambes.

Pis je trouve que tout le monde devrait voir l’amour de cette facon-là.

L’amour, c’est un sentiment supposé être sans limite. L’amour, c’est un sentiment d’ouverture, d’acceptation. La personne qui a dicté la règle qu’il fallait absolument savoir le mot qui nous définisse, j’lui lève mon finger.

On a tellement le droit de tomber en amour avec n’importe qui pour n’importe quelle raison. On a tellement le droit d’avoir une relation avec qui on a envie, sans que personne se dise : «oh, mais j’pensais qu’il était hétéro». Parce que, justement, c’est ça qui est beau. C’est beau de pouvoir tomber en amour avec tout le monde. Faut juste laisser le cœur prendre le volant : il le sait très bien, où est-ce qu’il s’en va.

Pourquoi, toi, tu ne pourrais pas tomber en amour avec une personne du même sexe que toi? Pourquoi tu ne pourrais pas tomber en amour avec une personne d’un sexe différent? Parce que t’es étiqueté hétéro, homo ou bi? Parce que tu suis la tendance de la société?

J’en est plein le derrière de voir des gens s’empêcher d’aimer, s’empêcher de SE faire aimer, juste parce qu’ils ont peur de ce qu’ils sont. Si toutes les personnes autour de toi t’aiment vraiment comme ils le disent, alors ils accepteront. Parce que le fait que ton orientation ne soit pas la même que la leur ne change pas la personne extraordinaire que tu étais avant qu’ils soient au courant.

On ne tombe pas en amour avec un sexe. On tombe en amour avec une personne. On ne tombe pas en amour pour les autres. On tombe en amour pour soi.

À toi, personne qui se retrouve dans ce texte : t’es hot. T’es hot en maudit même. Pis même si je suis pas comme toi, t’es un exemple que tout le monde devrait suivre. Tout le monde devrait voir au dessus des limites de ce que l’amour peut apporter. Voir au dessus des stéréotypes que la société a créés. Voir au dessus d’un mot qui ne définit rien ni personne.

Je t’admire. Pis tu devrais t’admirer aussi.

Photo : Flickr.com

Chaque jour, je passe en moyenne près de deux heures en bus de ville. Si tu fais partie de ma vie, tu sais à quel point ce temps «perdu» est difficile à gérer et m’embête. Sinon, je te l’apprends maintenant: je déteste ça.

Entre un bus manqué, plusieurs minutes d’attente à se geler les pieds aux abri-bus pas déneigés et mon réveil-matin programmé à 5:30 pour arriver en cours à temps, je côtoie lors d’interminables trajets une multitude de gens dont certains méritent que quelqu’un écrive à leur sujet.

Je médite depuis un moment sur l’écriture de cet article. Je trouve embêtant d’écrire sur de parfaits inconnus, mais les personnages qui sont de passage dans ma vie entre le moment où ils mettent les pieds dans le bus et le moment où ils le quittent me laissent la tête pleines d’histoires que je partage avec toi aujourd’hui.

La clarinette

J’ai croisé ce vieil homme à quelques reprises en me rendant au collège. Il y a de ça quelques semaines, il a prit place devant moi, déposant son étui à clarinette sur le banc. Il a passé la totalité du trajet à lire des cartes de Noël manifestement décorées par des enfants lui souhaitant «Joyeu Noelle et Bone Anné Monsieu!». Si ce n’était que de son chapeau en velours brun et des multiples bagues à ses doigts, il aurait pu passer pour un homme bien louche, mais la douceur qu’il dégageait et la tendresse qu’il semblait avoir à l’égard de ses voeux de Noël maladroitement rédigés ne trompait pas sur l’honnêteté de cet homme. Ce monsieur est probablement professeur de musique, il prend toujours le bus à la même heure et porte toujours son chapeau brun.

La rock-star

Cet homme ne cesse de me surprendre à chaque semaine: c’est un «personnage» fascinant. Il a toujours sur ses oreilles de vieux écouteurs à coquilles qu’il fait tenir à l’aide d’un bandeau d’exercice. Ceux-ci sont branchés à son éternel Walkman (le même que le mien à l’époque) dont il ne semble jamais se séparer. Je le reconnais chaque fois par sa veste en cuir, son vernis à ongle bleu foncé et sa façon, d’une finesse extrême je doit l’admettre, de replacer ses cheveux. Il est toujours assis seul, l’air au-dessus de ses affaires, ayant toujours l’air de fortement apprécier la musique jouant dans ses coquilles.

Lève les yeux de ton téléphone une fois de temps en temps, les gens sont fascinants et c’est ce qui fait le beauté d’un monde, tu le constateras par toi-même.

(à suivre…)

Si toi aussi ta grand-mère tas déjà sorti un «Dans mon temps, on navait pas toutes ces bébelles-là», tu risques de pas mal tidentifier à la nouvelle émission de Télé Québec : Like-moi!. Sadressant typiquement à la fameuse Génération Y, l’émission fait une hilarante critique de ce quest la vie de jeunes adultes à l’ère numérique.

L’auteur Marc Brunet (à qui on doit Les bobos et Le cœur a ses raisons) a bien cerné son public: tous les épisodes de l’émission sont disponibles sur le web et en tout temps (parfait pour le bingewatching!). Un peu à la manière des Appendices ou du Nouveau Show, l’émission est composée de sketchs complètement éclatés qui tu risques d’adopter bien assez vite.

Dans les trois premiers épisodes déjà en ligne, tu pourras te régaler de sketchs comme des mauvais vidéos YouTube , des publicités malaisantes, des conversations d’emojis incompréhensibles, des conseils vino douteux ou des peines d’amour beaucoup trop publiques.

Les comédiens (entre autres la ravissante Katrine Levac, l’excentrique Adib Alkhalidey et la talentueuse Marie-Soleil Dion) exposent la réalité d’une génération qui cherche amour et bonheur sous l’influence des textos et des réseaux sociaux.

Même si les scènes sont caricaturales (et vraiment tordantes), Like-moi! nous confronte à de vrais problèmes créés par notre propre obsession du virtuel (arrête, admet-le). Attentes déraisonnables, besoin constant de validation, quête du bonheur immédiat, il faut se le dire, on a tendance à se rendre la vie difficile. Ce qu’en dit Like-moi!: vaut mieux en rire!

Alors la prochaine fois que mamie te lancera un «Tu n’as pas encore de p’tit chum?», envoie-lui un lien de l’émission. Et quand elle ne sera pas capable de l’ouvrir, ben ris en silence en attendant les prochains épisodes, tous les mardi, juste ici.

Photo : Page Facebook de l’émission

Je l’ai rencontré un samedi soir pis il avait vraiment beaucoup neigé ce soir-là. J’avais eu de la misère à partir mon char pis à conduire prudemment sur les routes. Y m’a appelé la mignonne dès la première fois qu’il m’a adressé la parole. C’était pas une insulte ni rien d’autre que vous pouvez penser. Le monde pense trop souvent que quand on est mignonne on n’est rien d’autre.

Moi ça me suffisait d’être la mignonne. C’était juste mon surnom. Ce l’est encore, d’ailleurs. C’était le premier qui me surnommait par autre chose que mon prénom. Faut dire que quand t’as « Mary » dans ton prénom, le substitut plus court vient souvent assez rapidement de soi-même. Le nombre de personnes au cégep que je ne connais pas tant que ça, mais qui ont commencé à m’appeler Mary juste parce qu’ils pensaient que ça allait de soi (alors que pas-tant-que-ça, en passant) pis qu’on était assez proche pour ça (alors que pas-tant-que-ça).

Mais lui c’était différent. Y’était différent. Il l’est toujours, d’ailleurs. Il me surnommait la mignonne et j’aurais voulu que la nouvelle se répande partout sans que j’aille besoin d’en faire un statut Facebook. Juste que ça soit su, que pour lui, j’étais pas une « Mary » parmi tant d’autres Mary. J’étais la mignonne. Sa mignonne, presque.

Presque.

C’est mon surnom préféré numéro 1 de tous les surnoms que j’ai eu. Juste parce qu’il me regarde dans les yeux à chaque fois qu’il le dit. Pis j’ai l’impression qu’il fait exprès à chaque fois. Comme s’il savait que je souris de l’intérieur à chaque fois qu’il prononce ces syllabes là. Mais non, il fait pas exprès. Y’était juste différent. Il l’est toujours, d’ailleurs.

C’est ça la clef de la vie, j’pense. Se trouver un humain différent. Ou se faire trouver par un humain différent. Trouvez-vous en un. Un qui vous trouve votre surnom préféré.

Mais qu’il ne vous appelle pas la mignonne.

Ça, c’est mon surnom.

Le congé des fêtes est un long congé, on va se le dire. Un congé où on alterne tous un peu entre donner et recevoir, ce qui inclut recevoir les becs juteux de matante Janine et donner des petits regards charmeurs à ton cousin qui est rendu pas mal cute.

C’est une période où on se fait plaisir, mais durant laquelle on a également le goût de faire plaisir aux autres. Et au lieu de procéder à un huitième échange de cadeaux, je te propose quelques organismes où tu pourras réellement donner au suivant.

C’est matante Janine qui va être fière, parce que ces expériences ont vraiment le potentiel de te faire grandir!

Heureusement pour toi, il existe des centaines d’organismes à travers le Québec qui cherchent des bénévoles après la période des fêtes où tu pourras faire ta B.A. de la journée. Le site suivant t’affiche une tonne d’offres qui sont toutes classées par région.

Voici quelques idées rapides :

  1. Visite d’un centre pour personnes âgées

On n’y pense pas toujours, mais rendre visite à une personne âgée est une action bien simple et oh! combien bénéfique. Il te suffit d’appeler et de parler à la responsable des loisirs ou bien directement à la direction pour offrir tes services. Petit conseil : traîne un jeu de cartes avec toi, c’est une excellente façon de casser la glace et de papoter tout en s’amusant.

  1. Promener des chiens de la SPA

J’ai plusieurs amis qui ont osé et qui ont clairement apprécié leur expérience avec des chiens de la SPA qui attendent d’être adoptés. C’est si simple! Tu te présentes à l’accueil, tu prêtes une carte d’identité et tu repars avec un beau petit chien parfait pour ta nouvelle photo hivernale d’instagram. #bénévolat #bonnepersonne #dogs4life

  1. Bénévolat au Centre des femmes de ta région

N’hésite pas, le Centre des femmes a toujours besoin de bénévoles pour rendre toutes sortes de services afin d’améliorer la condition de vie des femmes dans le besoin. Animation d’activités, accompagnement à la cour, dépannage vestimentaire, distribution de nourriture, tu vas trouver ce qui te convient rapidement et tu feras des rencontres tellement intéressantes!

Une dernière suggestion… Fais le tour de ton entourage! Offre ton aide, ouvre les yeux et tu vas être sur un petit nuage après. Tu peux même faire du bénévolat en famille ou entre amis. Pas game d’inviter ton cousin. Ou tante Janine…

Photo : «I’ll help you down» par Kristina Alexanderson sur Flickr.com

Après avoir passé un temps des fêtes riche en bons souvenirs (et en glucides…), je réalise quelque chose. Très honnêtement, j’ai peine à y croire. Ma famille est constituée des plus grands stéréotypes que l’humanité ait connus.

Et oui, que des stéréotypes… mais de bonnes personnes jusque dans leur fond! Et je ne pourrais m’imaginer un réveillon ou une veille du jour de l’an sans eux!

Je pourrais commencer par cette très chère Mamy Gâteau, appréciée de tous et chacun. Celle qui n’arrive jamais les mains vides et qui apporte généralement le dessert. Le dessert! Les petits beignets maison, le reine Élizabeth, le carré aux dattes et les fameux biscuits troués à la confiture… Toutes de divines choses qui me font doucement regretter le temps des fêtes.

Il y a aussi cette tante qui ADORE LES ENFANTS! Celle qui ne peut passer devant un bébé sans le prendre dans ses bras et lui parler de tout et de rien. On l’aime, cette tante-là, parce qu’elle est tellement gentille … et surtout parce que le bébé ne pleure pas dans ses bras.

Ensuite, moment de malaise. Cette tante, cette cousine, cette nouvelle blonde qui ne se mélange pas au reste du groupe. On ne sait pas trop comment réagir. On va lui parler, en vain. Elle a l’air gentille, mais surtout gênée! Elle est mignonne quand même et j’ai remarqué que sa gêne ne durait jamais très longtemps. Avant la fin de la soirée, je réussi toujours à découvrir d’où provient la magnifique jupe qu’elle porte en ce moment.

Maintenant, les messieurs. Eux, ils se regroupent. Les femmes d’un bord, les hommes de l’autre. C’est la meute. Ils discutent, souvent de choses que je ne comprend pas, que même leur femme ne comprend pas.

Image 1 Camille Boutin Ma famille de stéréotypes, sur Pixbay

TOP TROIS DE LEURS SUJETS DE DISCUSSIONS 
-Tout ce qui englobe le sport;
-Tout ce qui concerne les voitures et autres véhicules, surtout les bris;
-Des anecdotes qui ont eu lieux au travail.

Et comment passer à côté de ce cousin ou de cet oncle qui vit un peu trop? Il boit un peu trop, il parle un peu trop, il s’exprime un peu trop fort, tu vois? Lui, il est drôle! Qu’est-ce qu’une fête de Noël sans lui? À mon avis, il est indispensable. Il fait rire avec ses histoires et ses manières… et prendre un petit coup de temps en temps n’a jamais fait de mal à personne!

Bien sûr, il y en a d’autres… Les nouveaux parents, les nouveaux mariés, les nouveaux divorcés, les nouveaux tout court. Ils ont tous leur place dans ma grande et belle famille. Une famille de stéréotypes, certes, mais une famille de gens tous plus sympathiques les uns que les autres.

Photo couverture : WeHeartIt

Photo texte : Pixabay

Il arrive parfois que tout ne se passe pas comme on le voudrait. Il y a des années plus difficiles que d’autres et qui finissent aussi mal qu’elles ont commencé.

Peut-être que cette année tu as rencontré certaines difficultés familiales, amicales ou personnelles. Des disputes ou des séparations.

Peut-être que cette année tu passeras un Noël déchiré. Pas juste de l’intérieur, parce que tu es triste, mais aussi de l’extérieur. Peut-être que tu ne passeras pas cette fête du partage avec toute ta famille.

C’est compliqué d’être heureux lorsque tu n’as qu’une envie : pleurer dans ton lit. Ça va aller. Tout se règle un jour. Je sais que fêter Noël à essayer de satisfaire maman, papa et le copain, essayer de passer du temps avec tout le monde tout en espérant qu’il soit de qualité, c’est difficile, mais sois confiante.

Profite du temps avec ta famille, même si tu es déchiré(e), parce qu’eux seuls peuvent te recoller. Laisse leur mettre un petit band-aid sur tes blessures encore à vif.

Essaie de voir tes ami(e)s, faites des biscuits, riez, amusez-vous. Change tes idées. Fais-toi une liste de tes petits bonheurs et accroche-la à un endroit où tu peux toujours la voir. Tout ne peut pas toujours être noir dans la vie : laisse les couleurs des lumières de Noël devenir celle de ton univers le temps d’une journée au moins.

Photo : WeHeartIt