Équilibrée

Avec le temps chaud qui s’amène et l’été qui arrive à grands pas, il est important de protéger sa peau des rayons UV du soleil. Voici ce qu’il faut savoir pour avoir à la fois une protection idéale et un bronzage d’enfer!

Quelle crème choisir?

Selon Passeportsante.net, par définition, « le facteur de protection solaire (FPS) indique la période de temps additionnelle durant laquelle une personne qui a appliqué une lotion solaire peut résister au soleil avant que sa peau ne commence à brûler. Par exemple, si une personne brûle au bout de 20 minutes sans crème solaire, un indice 15 lui procurera une protection maximale de 15 fois 20 minutes ». Les spécialistes conseillent une crème FPS 15 pour la population en général et une crème FPS 30 pour les peaux plus claires, mais si tu remarques que tu as tout de même des coups de soleil, prend bien soin de choisir une crème solaire avec un indice plus élevé.

Quand l’appliquer?

Évidemment, lorsque tu prévois passer un bon moment à l’extérieur, que ce soit pour une baignade, une ballade ou pour faire du sport, on conseille d’en mettre toutes les deux heures pour avoir une protection adéquate. Les dermatologues recommandent aussi de protéger sa peau même lorsque le temps est nuageux puisque 90 % des rayons UV les transperce. Les rayons les plus puissants 10 h et 16 h. C’est donc dans cette période que nous devons être plus vigilants, soit en appliquant plus souvent de la crème solaire, soit en trouvant des coins d’ombre à quelques reprises.

 Et ne surtout pas oublier…

De s’hydrater! Boire de l’eau à volonté est la meilleure façon de garder son corps à l’abri des coups de chaleur (et en plus, c’est super pour la santé!) On hydrate aussi notre peau en appliquant une crème hydratante sur tout le corps en fin de journée (elle met en valeur notre bronzage en plus, yé!).

Plusieurs personnes oublient quelques endroits primordiaux où mettre de la crème solaire. Entre autres, derrière les jambes, les oreilles et le dessus des pieds. On peut aussi acheter un baume à lèvre qui hydrate et protège vos lèvres. Finalement, on s’équipe de nos lunettes de soleil et de notre chapeau favoris. Nous sommes maintenant prêtes pour affronter les rayons UV. À nous le soleil et le teint hâlé!

Photo: Flickr

«Elle est petite, mais elle en a dedans!» Cette expression me paraît être celle toute désignée pour représenter Marie-Christine Champagne, animatrice radio à la station NRJ de Québec. J’ai eu la chance de m’entretenir au téléphone avec la pétillante animatrice pour discuter de son activité physique par excellence : la course!

Il y a maintenant environ six ans qu’elle a commencé à courir. Elle courait un maximum de cinq kilomètres et faisait un peu comme tout le monde en courant deux semaines, puis en prenant une pause pour recommencer après trois semaines. Mais «la vraie bulle au cerveau», me dit-elle, est arrivée en janvier dernier lorsqu’une de ses collègues a décidé de s’impliquer auprès de la Société de Lymphome et Leucémie du Canada en allant courir un marathon à Disney.

C’est en suivant ses préparatifs qu’elle a eu envie de pousser l’audace plus loin en s’inscrivant à une course officielle, ce qu’elle m’avoue n’avoir jamais fait auparavant. «Ça vraiment été la meilleure de mes décisions, parce que je pense qu’avoir un objectif précis et une date butoir, ça me force à aller m’entrainer et ça me donne du plaisir aussi à le faire», me précise-t-elle.

Outre le fait d’avoir un objectif, la simplicité et l’accessibilité de la course sont pour elle des atouts : « Je fais partie de ceux qui se trouvent 1300 raisons pour ne pas se rendre au gym et là, j’ai pas le choix. Tout ce que j’ai à mettre, c’est mes espadrilles et ouvrir la porte de la maison; je n’ai plus d’excuses!». Un point pour Marie-Christine les filles, fini les excuses en tout genre!

À mon interrogation face à ce que lui apporte la course, elle me répond en rigolant que la douleur est au sommet de la liste! Aimer ce sport prend, selon elle, du temps et durant l’heure pendant laquelle on se torture, «on dirait qu’on court après le feeling qui va venir après la course». Ce sentiment de bien-être après une course dû aux endorphines qui se déclenchent est, selon l’animatrice, phénoménal au même titre que la satisfaction de s’être dépassée!

Et justement, oui, à prime à bord, la course c’est physique, mais c’est aussi très mental et Marie-Christine l’a très bien résumé : «La seule personne contre qui tu te bats dans ce sport, c’est toi-même, c’est contre ton cerveau». La coureuse solo y voit le moment parfait pour être dans sa bulle et faire le point puisqu’il n’y a que ça à faire en courant. Une pause dans notre quotidien qui nous permet de se mettre en forme? Moi, je dis oui!

Son plus grand accomplissement jusqu’à maintenant? «C’est d’avoir réussi à parcourir la distance d’un demi marathon en pratique. Je l’ai fait dans un environnement contrôlé sur un terrain plat, mais j’ai quand même réussi à compléter mon 21,1 km!». Je tiens à vous mentionner qu’elle a répété l’expérience avec succès le 5 mai dernier dans une course officielle, le Demi Marathon International Oasis de Levis. Et son plus grand objectif maintenant? «Si je suis capable et si je ne me blesse pas, j’aimerais changer du demi au marathon complet (42,2km) pour les deux-rives le 25 août prochain!».

Je ne sais pas pour vous les filles, mais Marie-Christine m’inspire et j’enfile mes espadrilles à l’instant pour aller me piquer une petite course! Ça ne prend qu’une petite étincelle pour faire naître une passion; décollez-vous le nez de mon article et allez donc essayer vous aussi!

Envie de sortir de l’ordinaire et de vivre une expérience avec tes amies? Fillactive vient à ta rescousse! Avec plusieurs activités sportives organisées chaque année, tu trouveras chaussure à ton pied.

Fillactive c’est quoi?

Plaisir, découverte, solidarité, audace, inspiration. Voici les cinq premiers mots qui viennent à l’esprit de la directrice des communications de Fillactive, Marie Lemire, lorsqu’on lui parle de cet organisme.

L’objectif de Fillactive est de favoriser de bonnes habitudes de vie des filles en mettant l’emphase sur la pratique du sport, la bonne alimentation et l’estime de soi. Pour ce faire, l’organisme à but non lucratif organise des conférences et des événements sportifs pour les filles du secondaire du Québec et de l’Ontario. « Les activités entre filles visent à éliminer les barrières que certaines se créent envers les garçons particulièrement. Plus besoin de tenter de plaire ou de performer, il y a donc beaucoup plus de plaisir. », explique Marie Lemire.

Quelles sont les activités organisées?

En janvier et février, le Défi des neiges débarque sur nos centres de ski! Il est possible aux filles de venir pratiquer le ski ou la planche à neige durant une journée complète et même de participer à des ateliers pour s’améliorer!

Une course de 5km est organisée au printemps chaque année. La Fitclub consiste en un programme complet pour se préparer à ce défi qui, cette année, a eu lieu le 7 mai à Québec et le 9 mai dernier à Montréal. Une conférence est présentée à ton école et un programme d’entraînement vous est même proposé!

Une fin de semaine entre filles, quoi de mieux pour se ressourcer? Le camp Fillactive permet de terminer l’été en beauté avec une tonne d’activités : hébertisme, yoga, zumba, canot…

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Comment m’inscrire aux activités?

Pour participer à l’une ou l’autre des activités, ton école doit être inscrite. Parles-en à un professeur ou un intervenant pour qu’il contacte Fillactive et que tes amies et toi puissiez participer aux sorties.

Les activités ne sont malheureusement pas disponibles dans toutes les régions du Québec. « Nous travaillons présentement sur un projet-pilote à Rouyn-Noranda, car nous voulons rendre les activités disponibles dans toutes les régions éventuellement. » déclare Marie Lemire. Reste attentive aux nouveautés de Fillactive dans chaque région!

 

http://www.fillactive.ca/

https://www.facebook.com/Fillactive

Crédits photo : Page Facebook de Fillactive / Francis Fontaine

Quand tu ne dors pas, est-ce qu’il y a des gens qui te donnent toutes sortes de conseils plus farfelus les uns que les autres? La plupart sont bien intentionnés, mais ne détiennent pas la vérité d’où l’importance de faire le ménage dans les croyances populaires.

 

1) L’alcool aide à dormir.

FAUX. Bien que l’on semble s’endormir plus facilement avec un verre de trop, le sommeil que nous croyons avoir est loin d’être réparateur.

 

2) Huit heures de sommeil sont suffisantes pour tous.

FAUX. Le nombre d’heures de sommeil varie d’un individu l’autre.

 

3) Réveiller un somnambule est dangereux

FAUX. Par contre, il est préférable d’agir doucement. La meilleure idée reste de parler à la personne gentiment et la ramener dans son lit. Si par mégarde elle se réveille, elle sera peut-être juste un peu surprise.

 

4) Prendre une douche chaude aide à s’endormir.

FAUX. Contrairement à la pensée populaire, une douche trop chaude a l’effet de réveiller et non de décontracter les muscles.

 

5) Boire un verre de lait chaud favorise le sommeil.

FAUX. Aucune étude ne prouve cela. Par contre, cela peut rester réconfortant.

 

6) Le sommeil se rattrape.

FAUX. Il est important de ne pas trop abuser!

 

7) Ne pas se souvenir d’avoir rêvé signifie ne pas en avoir fait.

FAUX. Nous rêvons chaque nuit. Les rêves se déroulent, par contre, dans le cycle du sommeil appelé paradoxal. Ce dernier revient plusieurs fois par nuit.

 

8) Les somnifères sont un bon moyen pour trouver le sommeil.

FAUX. Ils aident peut-être à s’endormir, mais ils ne sont pas recommandés. Une étude  américaine  parue dans le «British Medical Journal» a même révélé que le risque de mortalité est multiplié par 4,6 chez les personnes prenant des somnifères versus celles qui n’en prennent pas.

 

9) Faire une sieste fait en sorte que l’on aura de la difficulté à dormir le soir.

FAUX. Elle est même bénéfique. Pour plus d’information sur les bienfaits de la sieste, rendez-vous au http://www.plaisirssante.ca/ma-vie/sommeil/19-bonnes-raisons-de-faire-la-sieste.

 

 

Source Photo: Wikimedia

Si je vous disais que cet été, on grimpe sur une structure sans l’aide de matériel, ça vous tente? Ouf, je sens la peur qui vous prend jusqu’ici! Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas perdu la tête, je vous propose seulement d’essayer l’un des sports les plus pratiqués au monde : l’escalade!

Si vous avez envie d’essayer l’escalade cet été, hé bien vous risquez de croiser quelques autres amateurs sur les parois. En effet, il y a plus de 15 millions d’alpinistes qui ont été répertoriés dans le monde en 2012, et ce nombre ne cesse d’augmenter.

Il y a deux types d’escalade : l’escalade libre, qui se pratique sans matériel – sauf celui qui sert à assurer la sécurité du grimpeur. Ce type d’ascension dépend de la capacité de l’alpiniste et les prises offertes par le rocher. Il y a aussi l’escalade artificielle, qui se pratique avec des cordes, des crochets, etc. Ce sport peut être pratiqué pour le plaisir ou comme discipline sportive. Diverses compétitions sont d’ailleurs organisées un peu partout dans le monde.

Deux fédérations internationales existent : l’UIAA (Union internationale des associations d’alpinisme) et l’IFSC (Fédération internationale d’escalade). Si vous désirez pratiquer l’escalade au Québec, je vous conseille de visiter le site d’Escalade Québec, qui répertorie les meilleurs endroits pour pratiquer ce sport, des rencontres entre alpinistes débutants ou expérimentés, etc.

Bonne ascension!

Photo: Alan Wong via Flickr

Nous connaissons tous une personne très pudique, ou à l’extrême, qui ne l’est pas du tout. Une qu’on surnomme «Sainte-Nitouche» et l’autre, la «Show Off». Comme il y a ni normes ni règles en ce qui concerne la pudeur, c’est toi seule qui décide ce que tu as envie de montrer ou non. C’est un choix libre!

 Le rapport que nous entretenons avec notre corps diffère d’une personne à l’autre. La pudeur peut s’expliquer par un manque de confiance en soi, ou tout simplement par nos valeurs, notre histoire et notre caractère. Et tu dois savoir que la pudeur ne se justifie pas. Personne n’a le droit de t’imposer quoi que ce soit.

La pudeur peut prendre bien des formes. Peut-être es tu bien à l’aise à te dévêtir en public, mais quand il est temps de parler de sentiments, tu te sauves en courant? C’est là où je veux en venir! Cette réserve peut se présenter sous bien des angles, pas seulement de façon anatomique. Effectivement, une fille peut vous crier : «Retournez-vous, j’enlève mon chandail!», alors que c’est la première à s’ouvrir le cœur quand on parle d’amour, par exemple. Enfin, une personne peut être pudique sur le plan physique, alors qu’elle est très ouverte sur le plan émotionnel, et vice-versa.

En bref, retient que la pudeur n’a rien de négatif. Il est bien normal que tu te gardes un petit «jardin secret». Nous le faisons toutes d’ailleurs, et y’a des trucs qui doivent rester discrets, non? Toutefois, n’aie pas peur de t’assumer. Il n’y a rien de plus beau qu’une fille confiante et bien dans sa peau!

En juillet dernier, je pesais 185 livres. J’ai déménagé à Jonquière en août. Mon appartement est situé à environ huit minutes de marche du cégep que je fréquente. Chaque matin, je marche pour me rendre à l’école. Chaque jour, je marche 30 minutes, si on compte les aller-retours que je fais lorsque je n’ai pas de cours, entre ma maison et l’école.

Je me suis pesée la semaine dernière, 140 livres. J’ai perdu un peu plus de 45 livres seulement en marchant tous les jours 30 minutes. Ça, c’était mon histoire, histoire qui peut rapidement devenir la tienne.

On sous-estime trop la marche comme exercice, elle comporte des dizaines et des dizaines de bien-faits inconnus de la population. En voici quelques-uns ; premier avantage à marcher, c’est un exercice qui ne coûte absolument rien ! Tu viens de sauver des centaines de dollars que tu aurais investi dans un gym pour obtenir les mêmes résultats. Deuxième avantage, tu prends l’air. Aller dehors et bouger avant de faire des devoirs, des travaux ou une tâche qui demande de la concentration, ça permet d’augmenter ton efficacité. Troisième avantage, tous tes membres sont sollicités. Tu travailles tes jambes bien sûr, mais aussi ton ventre, ton dos, tes fesses, si tu as une bonne posture. Bref, marche au lieu d’utiliser la voiture, c’est bon pour l’environnement et pour ton corps. C’est un genre de deux pour un !

Si tu veux plus d’informations sur la marche, il y a des dizaines de sites Internet qui en parlent, et il y a même une fédération québécoise de marche !

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Photos : loop_oh Flickr / Fédération québécoise de la marche

Camille Achim, 18 ans, fait partie de ces filles que vous avez déjà surnommées «boutch», ou encore «gouine». Vous avez peut-être même soupçonné qu’elle jouait au hockey, qu’elle trippait mécanique ou qu’elle s’habillait en gars. Malheureusement pour vous, il s’agit d’une jeune femme, lesbienne et endurcie, qui en entend des vertes et des pas mûres concernant l’homosexualité, mais qui surtout, s’assume à 100%.

On s’est assises, et son histoire a défilé. Je lui ai d’abord demandé si elle a su qu’elle était homosexuelle dès sa jeunesse. Elle m’a répondu que vers l’âge de 11-12 ans, tu ne te poses pas vraiment la question. Tu sors avec des garçons parce que toutes les filles le font, sans que cela n’implique rien de sérieux. Mais du haut de ses 13 ans, elle a commencé à se poser des questions. Certes, elle adorait passer du temps avec sa meilleure amie, mais était-ce seulement de l’amitié, ou peut-être de l’amour? «Pour la plupart des lesbiennes, on tombe amoureuse de notre meilleure amie», explique Camille. Après un baiser échangé avec cette dernière, c’est là qu’elles ont compris que les deux jeunes filles préféraient les femmes.

Par curiosité, je lui demande si son coming out a été facile. On entend souvent que certains ont été repoussés par leur famille, jusqu’à être reniés, mais heureusement pour Camille, tout s’est fait naturellement! Ses parents se doutaient de son orientation sexuelle et c’est même sa mère qui lui a fait remarquer que la relation qu’elle entretenait avec sa meilleure amie était spéciale, hors du commun. Toutefois, Camille m’avoue que la partie la plus difficile a été de l’avouer à ses amis, car elle avait peur. Peur d’être rejetée, jugée et incomprise. Mais tout a joué en sa faveur et ses amis lui ont ouvert grands les bras. Elle ne s’est jamais sentie seule ou laissée à elle-même – elle a su s’entourer des meilleurs!

Les préjugés sur l’homosexualité sont nombreux. Oui, Camille a déjà été victime de jugements méchants et désobligeants. Cependant, elle tient à spécifier que lorsque tu réussis à assumer ton homosexualité, tu deviens pratiquement insensible. «Tu sors de ta bulle et te présentes aux autres pour changer l’opinion qu’ils ont de toi, à première vue», explique-t-elle. La plupart du temps, cela fonctionne et les gens la connaisse alors sous un tout autre angle.

Camille a beaucoup insisté sur le fait que les homosexuels ne sont pas ANORMAUX. Ils méritent le respect et ont le droit d’être appréciés à leur juste valeur et de vivre d’égal à égal avec les autres.

Il existe bien des ressources pour ne pas rester dans l’ombre de ce que vous êtes vraiment. Sachez qu’il y a bien des organismes qui se feront un plaisir de vous écouter et vous conseiller. Vous n’êtes jamais seuls, peu importe votre orientation!

Alors chères lectrices, retenez qu’on ne choisit pas qui l’on aime.

Photo: We Heart It

Après quelques recherches sur les Internets et un court vox-pop auprès de mes collègues de LaCerise,  tout laisse à croire qu’une amitié gars-fille se retrouve dans l’univers des impossibles. Laissez-moi rire.

On dit souvent qu’il est important d’avoir une meilleure amie, la mienne s’appelle Michaël, Bob pour les intimes. Nous sommes l’exemple vivant que l’amitié entre un garçon et une fille peut exister. Il y a cependant quelques règles à suivre pour que le tout fonctionne.

1.    Être franc

« Marie, penses-tu que j’aurais des chances avec cette fille-là ?

-Non c’est vraiment pas ton genre»

« Blonde ou brune ?

-Blonde ! »

Ce sont le genre de question qui mérite une honnêteté totale. Ça ne nous sert à rien de s’inventer des réponses pour faire plaisir à l’autre, la vérité va ressortir de toute façon. Les gants blancs seront pour d’autres, pas l’temps de niaiser.

2.    Se dire tout… ou presque

Transformer quelqu’un en journal intime, c’est quelque chose de rassurant, de réconfortant même. C’est une oreille attentive qui sait tout et qui peut te guider dans les moments difficiles et profitez des bons avec toi. Tu sais que tes histoires ne se retrouveront pas sur une page Spotted. Il faut bien sûr que cela aille dans un sens comme dans l’autre.

 Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, d’avoir un spécimen des deux planètes aident aussi à comprendre certains évènements de la vie. De « sont toutes folles» à « ce sont tous des caves» il y a des choses qui ne fonctionnent pas de la même façon chez les garçons et les filles. D’avoir un cerveau contraire et bénéfique dans ces moments-là.

 

3.    N’avoir aucune attirance physique

 

C’est le point le plus important. Le seul moyen de faire en sorte que cette amitié ne deviendra pas une histoire-d’amour-awkward-qui-brise-tout. Pour ce qui est de mon amitié avec Bob, c’est un beau garçon et il trouve que j’ai de bien beaux yeux, mais voilà… nous ne sommes pas DU TOUT le genre de l’un et de l’autre. Cela ne veut pas dire qu’il ne remarque pas ma nouvelle robe ou que je ne le complimente pas sur sa barbe-pas-faite-de-trois-jours qui lui fait si bien.

C’est même important dans les cas d’amitié gars-fille d’être capable de complimenter l’autre. Ça nous donne un regard sur ce qu’un autre garçon ou une autre fille pourrait penser de nous. Un petit coup de pouce qui fait du bien à l’estime.

Et la touche de Bob

4.    Ne pas se laisser influencer par les autres

Combien de fois Marie-Pierre et moi se sommes faites dire que nous allions finir par être ensemble ?

« Pouvez-vous bien arrêter de faire semblant et nous dire que vous vous aimez ? »

« Moi j’y crois pas, c’est certain que vous nous cachez quelque chose »

« Vous avez une drôle de relation. C’est bizarre voir un gars et une fille si proche et qu’ils ne s’aiment pas comme des amoureux »

Et le célèbre

« Non Maman, Bob ce n’est pas mon chum et ce ne le sera pas, c’est mon meilleur ami »

Il vaut mieux en rire que de prendre notre entourage au sérieux. Autant l’un que l’autre, nous savons que nous sommes des âmes sœurs. Oui âme sœur amicale, car je considère Marie-Pierre comme ma petite sœur. De plus, je sais que c’est une personne digne de confiance, autant je peux  lui passer mon auto autant je peux lui confier mes peurs ou mes peines

Hommage à l’une des plus belle amitié jamais vu.

(Harry et Hermione ? Oui, eux aussi sont de bons amis et ça n’ira jamais plus loin ! )

Source Photo : Facebook