Équilibrée

Si je vous dis Zumba, vous pensez à quoi? Si on se fie au nom, on pourrait croire qu’il s’agit d’un plat exotique typique des pays du Sud… mais c’est tout autre chose!

Le Zumba est LA nouvelle façon de se mettre en forme. Cette activité combine le fitness,  la danse latine, le plaisir et la perte de poids. Oui oui, on peut maintenant s’entraîner en ayant du plaisir, et du vrai plaisir! Imaginez un groupe de filles dans une salle qui tentent d’imiter les mouvements exécutés par l’entraîneur sur une musique internationale à tendance latine… Comment ne pas apprécier ce moment?

Ce sport pratique la coordination et le cardiovasculaire. Le Zumba est aussi populaire parce que les résultats sont rapides : on brûle des calories et on se remet en santé. On n’a pas besoin d’être un danseur professionnel, tout le monde peut en faire. Il suffit d’avoir des vêtements de sport et le goût d’avoir du plaisir. Il y a même des cours de Zumba qui se donnent dans l’eau et du Zumba beaucoup plus intense pour celles qui veulent se surpasser.

Pour participer à un «fitness-party», vous n’avez qu’à vous rendre dans le centre communautaire ou centre de conditionnement physique le plus près de chez vous et vous y inscrire. Essayez pour voir!

Photo: We Heart It

En période d’examens, ou dans tout autre moment important dans l’année scolaire, on fait toujours bien attention de ne rien oublier. On étudie sans relâche jusqu’au jour J afin d’être bien prête pour les évaluations. Il y a toutefois un élément important qu’on a tendance à négliger : la préparation n’est pas seulement mentale, elle est aussi physique. Et cela passe par l’alimentation.

Pour mettre toutes les chances de son côté, certains aliments sont à privilégier en période d’examens. Parmi les indispensables, on retrouve : les protéines et le fer (viande, œuf, poisson); les acides gras essentiels, comme les oméga-3 (poisson, gras); et le calcium (produits laitiers). Il ne faut pas oublier les glucides (fruits, légumineuses, céréales complètes), qui sont le carburant du cerveau.

À l’Université de Montréal, par exemple, on propose sur le campus les repas pré-examens suivants :

  • omelette aux légumineuses + jus de tomate + petit pain de blé entier
  • sandwich au thon + lait + pomme
  • salade de légumineuses + baguette de blé entier + yogourt

Le truc est de manger différemment à chaque repas et surtout, surtout, surtout de ne pas sauter de repas. Il est bien important de prendre ses quatre repas par jour (déjeuner, diner, souper + collation). Les horaires peuvent parfois être assez chargés, mais il ne faudrait jamais attendre plus de 3 à 5 heures entre les pauses repas. Si on est pressée ou tout simplement trop stressée pour avaler quoi que ce soit, une boisson-repas fera l’affaire. Facile à réaliser à la maison, il suffit de mettre du lait, du yogourt et des fruits frais au mélangeur pendant deux minutes.

Bien sûr, simplement mieux se nourrir n’est pas tout pour réussir. Il est également important de dormir suffisamment (8 heures, c’est l’idéal!), d’éviter les excitants (thé – café – alcool – boissons énergisantes) et de bien s’hydrater (officiellement 1.5L d’eau par jour). Ah oui, il ne faut pas oublier d’étudier aussi, il paraît que ça aide…

Bonne chance dans vos exams les filles!

Crédit Photo: Maxime Vincent

Qui n’est pas stressée à l’idée d’avoir sa première relation sexuelle? C’est bien normal qu’on se pose toutes sortes de questions et que l’angoisse prenne le dessus!

Savais-tu que?

Selon une enquête menée par tasante.com ;

  • 72% des filles vierges appréhendent la douleur, 41% des filles ont eu vraiment mal, 36% ont saigné.
  • 63% des garçons attendent cette expérience avec impatience alors que 52% d’entre eux la redoutent aussi
  • Les filles attribuent en moyenne un 6,25/10 à leur expérience générale lors de leur première fois

Comme tu peux le constater chère lectrice, il n’y a pas que les filles qui craignent cette première relation. Malgré leur confiance débordante, certains garçons sont  aussi stressés que toi, parfois même plus…

 Voici donc quelques conseils pour faciliter ton approche vers ce grand moment…

1- Trouver un lieu approprié

Entre une banquette arrière ou un lit, le choix n’est pas difficile. Assure-toi d’être bien confortable.

2- Ne pas se fixer d’attentes

La statistique présentée ci-haut le prouve, la première fois n’est pas digne d’un film de  Roméo et Juliette. Comme c’est tout nouveau, sache apprécier le moment. La déception n’a pas sa place!

3- Toujours trainer de la protection sur soi

Tu seras plus légère de savoir que votre relation sexuelle est protégée. L’usage d’un condom est toujours très recommandé.

4- S’assurer de ne pas être dérangée

Quoi de pire que quelqu’un qui vous interrompt au moment crucial? De quoi attiser la gêne!

5- Prendre le temps qu’il faut

Être pressée par le temps n’est pas une formule gagnante. De plus, vouloir en finir au plus vite n’aidera en rien aux douleurs pour mademoiselle!

 6- Avoir confiance en soi et en notre partenaire

Laisse-toi emporter par le désir et la sensualité. Aie confiance en toi, en ton corps et en ton partenaire. Si tu sens que c’est le moment, appréhende-le comme il se doit et profites-en!

Et ce qui nous semble le plus important, ma chef de section et moi ;

 7- Savoir dire NON !

Si tu n’imposes pas tes limites, tu le feras contre ton gré, ce qui est évidemment la pire chose à faire dans ce cas-ci. Tu te sentiras brimée et surtout, tu te rappelleras de ce moment comme étant malheureux et désagréable, alors que ça aurait pu être le contraire si tu avais refusé!

En bref, retiens ma chère que c’est une grande étape à franchir dans l’amour et dans le respect. Pense à toi et à ton bien-être avant tout!

Pour mieux comprendre les antioxydants, il faut s’imaginer qu’il s’agit de molécules dans notre corps qui viennent nous protéger de certaines substances chimiques. 

En empêchant l’oxydation de ces substances néfastes, cela a pour conséquence de limiter la formation de composés potentiellement toxiques appelés radicaux libres.

Ces radicaux libres sont naturellement générés par le corps, mais leur production peut être augmentée par des facteurs externes telles la pollution et la fumée de cigarette. L’équilibre est mince entre ces substances nocives et les antioxydants. Cependant, si le nombre de radicaux libres est supérieur à la capacité de l’organisme à les neutraliser, ils peuvent contribuer à l’apparition de plusieurs maladies.

Comment y arriver? Il faut s’assurer que notre organisme dispose de tous les antioxydants dont il a besoin. Les principaux antioxydants naturels sont les bio flavonoïdes  les caroténoïdes, les vitamines A, C et E ainsi que le sélénium. En d’autres mots, ces nutriments peuvent être des substances d’origine végétale, des vitamines ou des minéraux. On les retrouve dans différents types de nourriture comme les fruits, les légumes et les légumineuses.

Les aliments les plus riches en antioxydants sont les fraises, les framboises, les canneberges, les baies, le chou, les épinards, les haricots, les brocolis, les asperges, le pain, les pâtes et les céréales de grains entiers, l’ail, le thé vert et j’en passe ! À ce jour, l’apport quotidien recommandé n’a pas encore été établi. Toutefois, en suivant le Guide alimentaire canadien et en consommant nos 5 à 10 portions de fruits et légumes par jour,  nos besoins en antioxydants sont normalement couverts.

Maintenant qu’on sait où les trouver, il ne reste plus qu’à profiter de leurs bienfaits. Par exemple, les antioxydants permettent d’abaisser le taux de cholestérol et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Mais ce n’est pas tout : ils permettent également de prévenir certains cancers et de contrer le vieillissement. Pas mal, non ?

Photo : Pixabay

 

 

Plusieurs affirment que les amours de jeunesse sont éphémères. Pourtant, à l’adolescence, certaines personnes s’accrochent au lieu de décrocher quand la relation est terminée.

Même au secondaire, certains élèves développent ou développeront un trouble de relations interpersonnelles. En d’autres mots, de la  dépendance affective. Lumière sur ce fléau méconnu et beaucoup  trop répandu.

D’abord, la dépendance affective s’applique à plusieurs cas autres que les relations amoureuses. Contrairement à la pensée populaire, le problème s’applique à toutes situations demandant d’interagir avec les autres. Selon le site des dépendants affectifs anonymes (D.A.A), le trouble « se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles ». Il peut s’agir de n’importe quoi : alcoolisme, manque d’affection des parents,  manque de communication, etc. Bref, toutes situations créant de la honte et diminuant à l’extrême l’estime de soi.

Il y a aussi plusieurs comportements qui décèlent un trouble de dépendance affective. Pour les connaître, rends-toi sur le site des D.A.A au http://www.daa-quebec.org/.

C’est bien beau dire qu’il faut être bien dans sa peau, on ne le devient pas en claquant des doigts. Il faut  prendre conscience de ce que l’on peut faire et des moyens que nous avons à porter de la main. Voici donc cinq moyens simples et efficaces pour avoir un peu plus confiance en soi.

1.     Savoir se mettre en valeur

Nous avons toutes une morphologie différente et c’est parfait comme cela. Heureusement, il existe plusieurs guides bien pratiques pour savoir quoi porter selon les formes de notre corps. Pomme, rond, rectangle, poire, tout le monde y trouve son compte! Découvre les meilleurs trucs pour te mettre en valeur ici.

2.     Accepter les compliments

Nous avons parfois tendance à ne pas accepter les compliments. Bien souvent, un «Wow, c’est bien beau ce que tu portes!» sera répondu par un «Nah, c’est bien ordinaire si tu veux mon avis.» NON! Acceptons les compliments! On prend tout, on se les met en tête et quand il y a une baisse d’estime en vue, on se remonte l’égo en pensant aux bonnes choses et à la belle personnalité que nous avons.

3.     5/30

On ne parle pas ici d’une note dans un test de mathématiques, mais bien de manger cinq fruits et légumes et de faire 30 minutes d’activité physique, et ce, tous les jours. Cela peut sembler être une grosse charge, mais le sentiment de fierté après en vaut la peine. Ce n’est pas seulement pour l’esthétique corporelle, mais c’est aussi  une question de santé. La pression artérielle, le diabète et l’obésité sont des maladies auxquelles personne n’est à l’abri, même les jeunes.

4.     Prendre conscience de la réalité

Oui, nous sommes toutes capable de réaliser de grandes choses, de changer notre vie, mais il faut prendre conscience de la réalité. Nous avons toutes un bagage génétique différent. Celui-ci peut nous bloquer dans nos objectifs à atteindre que ce soit de perdre de la masse au niveau des cuisses ou d’être plus grande. Il faut donc se dire que l’on fait notre possible et accepter les petits détails de la vie. En parlant d’objectifs, ceux-ci doivent être réalistes : perdre 50 livres en un mois, ça ne se fait qu’à Qui perd gagne!

5.     Bien s’entourer

Nos amis, nos parents, les frères et sœurs… ce sont toutes des personnes de notre entourage qui sont très importantes. Ce sont des gens qui nous aiment et qui nous aident. Il est important de les garder près de soi. Cela va aussi dans le sens inverse : si des gens nous causent du tort, il faut s’en éloigner le plus possible. Une remarque du genre «Hey, la grosse!», même si elle est lancée en blague peut être très blessante.

Donc, on se lève le matin en se disant qu’on est «bonne, belle, gentille, capable et qu’on en vaut la peine» et tout va bien aller!

Photo: Surprise Us

Es-tu une personne nerveuse face à tes examens? Une personne convaincue d’échouer même si en réalité tout va bien? Une personne qui passe son temps à étudier assez jusqu’à ne pas dormir, mais qui perd totalement le contrôle face à une évaluation? Stop. Tu es fort probablement une personne qui vit du stress de performance. Qu’est-ce que c’est? Et surtout : que faire pour que ça arrête???

Le stress est un état dans lequel on entre naturellement pour faire face au danger. C’est une réaction du corps qui fait en sorte que  l’on agira plus efficacement pour fuir ou vaincre la menace. Dans le cas du stress de performance, il n’y a pas de réel danger. La plus grande peur est l’échec, mais le corps réagit de la même manière que si sa vie en dépendait. Maux de cœur et d’estomac, mains moites, palpitations cardiaques et tremblements sont des signes avant-coureurs.

Si tu te reconnais dans cette situation, sache que tu es loin d’être la seule à vivre du stress de performance – et il n’y a surtout pas de honte à en souffrir. Selon Statistiques Canada, les femmes sont plus susceptibles de vivre du stress que les hommes. De plus, le Québec est la province où il y a le plus de cas répertoriés au pays. Il est très important d’apprendre à gérer le stress de performance et d’en parler. Un(e) psychologue peut être d’une grande aide et pourra te donner de judicieux conseils en tant que professionnel(le) de la santé. Tu peux aussi apprendre des techniques de respiration et même faire du sport. «Les Canadiens physiquement actifs durant leurs loisirs font état d’un niveau de stress plus faible», révèle une étude réalisée en 2007 par Statistiques Canada.  L’important est de dépenser ton surplus d’énergie et de trouver un équilibre, mais surtout d’avoir confiance en toi et en tes capacités.

Pour plus d’informations sur le sujet, n’hésite surtout pas à consulter toutes les ressources à ta disposition (par exemple, ce site Internet).

Photo: Pinterest

Certaines personnes préfèrent la lecture ou le cinéma. Pour Andréanne Gendron, son passe-temps, c’est l’entrainement  mais pas n’importe lequel. Ses efforts ont un but précis : participer aux courses Spartan Race. L’étudiante de 19 ans s’entraîne depuis des années pour prendre part à ces compétitions. J’ai eu la chance de m’entretenir avec Andréanne peu de temps après sa dernière Spartan Race à Boston, au Fenway Park…

Q : En quoi consiste une Spartan Race ?

R: Il y a trois distances possibles à accomplir. Les organisateurs du parcours se permettent d’ajouter des kilomètres à leur guise, sans vous en avertir. Il y a le 5 km et plus, le 12 km et plus et le 20 km et plus; tu choisis la distance que tu veux faire. Il y a en moyenne 20 obstacles par catégorie. Ça peut être sauter par-dessus du feu, grimper dans des cordes, traîner de lourdes charges, etc. La dernière épreuve est toujours avec des Spartiates, c’est pourquoi on appelle cette course la «Spartan Race». Ils sont là pour te bloquer la route avec de gros coussins : ils doivent t’empêcher de passer. Ils sont situés près de la ligne d’arrivée, donc tu fais tout pour pouvoir passer et arriver dans un bon temps.

Q: Cette course était-elle la première à laquelle tu participais ?

R: Non! J’ai commencé en mai dernier et depuis ce temps, j’ai participé à quatre autres Spartan Race. Avant, je me concentrais plus sur des sports comme le karaté, le flag-football et le basket-ball. Pour moi, c’était une nouvelle expérience : juste courir avec des obstacles plus fous les uns que les autres.

Q: Où et quand les Spartan Race se déroulent-elles?

R: Il y en a partout, tout au long de l’année. C’est sûr qu’au Québec, pendant l’hiver, il n’y en a pas à cause du froid et de la neige. En novembre, je suis allée à Boston en faire une. Il y en a aussi au Mont-Tremblant, à Québec, à Ottawa, ou dans d’autres pays comme aux États-Unis ou en Australie… Peu importe, il y en a partout, tout le temps!

Q: Quel genre d’entraînement fais-tu pour te préparer à ce genre de compétition?

R: C’est surtout du cardio et de la musculation. Tu ne peux négliger ni l’un ni l’autre, car tu as besoin des deux pour réussir ta course. Le cardio est très important. J’alterne entre les deux pour éviter les blessures. Je m’entraîne minimum six fois par semaine.

Q: Qu’est-ce que ça t’apporte de faire ce genre de compétition?

R : Beaucoup de persévérance mentale. Cette course-là, c’est plus qu’une épreuve physique, c’est une course mentale : le premier qui lâche a perdu. L’entraînement et les courses que je fais me permettent de me relâcher et de me détendre. Je suis tellement fière après un entraînement!

Pour plus d’informations sur les courses Spartan Race : http://www.spartanrace.com/

Photo: Courtoisie

Si le mois de mars rime avec printemps, au Canada, il est aussi synonyme de nutrition. Depuis plus de trente ans, le Mois de la nutrition est une occasion pour les diététistes de sensibiliser la population à l’importance d’une saine alimentation.

Un nouveau thème d’actualité est proposé chaque année pour informer les consommateurs sur des enjeux pertinents en lien avec l’alimentation. En 2013, le slogan officiel est « Une recette gagnante : planifiez, achetez, cuisinez, savourez ! » Cette campagne a pour but d’aider les Canadiens et Canadiennes à faire des choix santé à l’épicerie.

Tout au long du mois de mars, les diététiciens organisent des activités d’informations et de sensibilisation partout au pays. Ces professionnels de la nutrition sont au cœur de la campagne. « Nous sommes plus souvent consultés. Nous donnons des conférences, les gens ont davantage d’intérêt pour le sujet et les médias y consacrent quelques pages dans leurs journaux, ou en reportages à la télévision », explique la diététiste-nutritionniste et conférencière, Anne-Marie Roy. La profession était d’ailleurs mise en valeur à l’occasion de la Journée nationale des diététistes le 20 mars dernier. La population était invitée à rencontrer gratuitement une diététiste/nutritionniste pour obtenir de l’information ou des conseils lors de cette journée.

Il y a aussi une nouveauté  cette année : le lancement d’une application iPhone qui envoie chaque jour un conseil nutrition aux utilisateurs. EaTipster a été créé par les diététistes du Canada afin d’aider les gens à bien manger. « Notre nouvelle application abordera des questions courantes. Par exemple, l’huile de coco est-elle vraiment meilleure ? De plus, elle présentera des conseils pour augmenter sa consommation de légumes, favoriser un poids santé et plus encore », indique dans un communiqué de presse la directrice des communications et diététiste chez les diététistes du Canada, Janice Macdonald.

http://www.nutrition2013.ca/