Équilibrée

« Pis, ta coloc, elle va bien ? » « Oui, oui, il va super bien. » « Attends… T’habites avec un gars ? »

 

On va se le dire, je l’ai entendue souvent, cette petite phrase-là. Oui, mon coloc est un gars. Non, c’est pas mon boyfriend. Oh, pis NON, ça deviendra pas mon boyfriend.

 

Je pense qu’habiter avec un gars, c’est pas la même chose qu’habiter avec une fille. Y’a des lignes, des limites, pis c’est pas les mêmes quand tu partages un appartement avec quelqu’un du sexe opposé. Surtout si cette personne ressemble à mon coloc.

 

On va se l’avouer, au début, je trouvais ça un peu étrange. Bizarre, spécial, whatever ! Je sais pas si c’est le fait d’habiter avec quelqu’un d’autre que je trouvais étrange, ou bien encore celui d’habiter avec un gars. J’étais un peu mal à l’aise (mais oh my god, est-ce qu’il faut que je me change direct en me levant ? Je fais quoi si je veux sortir de la salle de bain seulement avec une serviette ? Où est-ce que je cache l’emballage de tampon ?).

 

Je m’en faisais un peu pour rien. Disons que, avec mon coloc, la gêne, elle reste pas longtemps. Il se fout un peu de ce que les gens pensent de lui, ça a déteint sur moi. J’pense pas que je me prive de quoi que ce soit. Pis mes trucs de filles, y’est au courant pis c’est ça.

 

La grande différence entre habiter avec une fille ou bien avec un gars (ou, du moins, avec mon coloc), c’est les calls qu’on peut se lancer. Des calls bien gras, y’en a qui s’entendent à longueur de journée. Je me formalise pu vraiment de ses rots ben sonores pis de sa manie à lâcher un pet (pis de faire sentir qu’il l’a lâché). Y’a pas de drama de filles pour savoir si c’est lui qui a fini ma bouteille de shampoing « par hasard », parce qu’on le sait tout les deux qu’il veut pas sentir l’orchidée sauvage qui chante. On se pogne pas la tête parce qu’on a les hormones dans le tapis en même temps. On se bitche pas dans le dos l’un de l’autre. (Je dis pas que ça arrive à toutes les colocs de filles, mais tsé… Y’a quand même plus de chance.)

 

Mon coloc, s’t’un gars. Pis c’est ben parfait de même.

Pâques sera bientôt à nos portes et à chaque année, on fond tous d’amour pour les lapins qui sont mis de l’avant dans les animaleries. L’année dernière, j’ai craqué! Comme je suis une amoureuse du bien-être des animaux, j’ai décidé d’adopter un « CHAPIN »…

Trois caractéristiques principales le différencient du lapin ordinaire :
1- Il est aussi libre que le chat;
2- Il va dans sa litière;
3- Il mange un bol de salade par jour.

Ha… Puis, je ne t’en veux pas si tu as un lapin en cage et que tu le sors seulement une heure par jour, mais le mien n’est pas né dans ce mode de vie.

Je t’entends déjà dire « Ben voyons donc! » Je te le dis! En tant que personne compulsive, j’ai beaucoup réfléchi avant d’avoir un lapin. J’ai déjà eu des petits animaux en cage et je sais qu’avec le temps, il arrive qu’on les délaisse…

Un jour, je suis tombée sur un groupe Facebook et j’ai découvert des « cinglés de lapins »! Tu sais, ces gens qui « capotent » sur leur animal. Bien, je me suis abonné. J’ai découvert qu’il était possible de dresser un lapin, mais je me suis dit que c’était sûrement trop compliqué. Finalement, (oups) j’ai fait un choix compulsif. Un jeune homme de ma région devait se départir de sa petite bête. Son animal poilu était parfait selon l’annonce. Comme je t’ai dit au début : libre, propre et alimentation spécial.

Je saute les détails et me voilà rendue avec un « CHAPIN ». Un lapin avec le tempérament d’un chat! Mon chum capote un peu… Une grosse cage s’ajoute au décor de notre salon. Un bac à litière, du foin et de l’eau sont à l’intérieur, mais un lapin court déjà en liberté dans mon appartement.

Bien sûr, il y a eu un temps d’adaptation, mais maintenant je suis heureuse d’avoir opter pour un animal aussi libre que mon chat. Oui oui, le chat et le lapin cohabitent ensemble, mais ça c’est une question de tempérament du chat !

Pour moi les dimanches matin c’est synonyme de café latté et une grosse pile de magazines que je feuillète tranquillement tout en relaxant de ma semaine étudiante bien remplie. Récemment en déroulant mon feed Facebook à grand coup de pouce, quelque chose a retenu mon attention. J’ai découvert quelque chose qui pourrait bien allier mon occupation du dimanche matin : un magazine de café !

Oui, si vous me connaissez vous savez qu’il est impossible d’entretenir une conversation sans que le mot café ne revienne à maintes reprises et si vous êtes comme moi : amoureux du café, ou tout simplement curieux vous serez charmés par cette initiative québécoise.

Le Corsé Magazine, voilà son nom !

C’est un magazine quadrimestriel (ne cherche pas sur google, ça veut dire « qui revient tous les quatre mois ») Il s’étend sur une centaine de pages en expliquant de long et en large les bases du café, sans oublier des images à couper le souffle. (Oui oui, il y aura de belles photos de latté art, pareil comme celles sur Instagram !)

Ce qui est particulier avec cette initiative c’est que le financement du magazine est basé sur une campagne de sociofinancement !
Sociofinancement ? Oui, le fonctionnement est simple : c’est tout ou rien. Donc la fondatrice et éditrice, Justine Belzile et son équipe se sont fixé un objectif à atteindre pour couvrir les frais d’impression et tout ce qui s’y rattache. Parce que oui, ça coûte cher, imprimer des belles revues comme ça ! Si l’objectif n’est pas atteint ? Pas de revue et aucune facturation.

 

La campagne prend fin le 6 avril. Si l’objectif est atteint, il faudra tout de même attendre au printemps avant d’avoir notre copie entre les mains, mais c’est une attente qui aura certainement value la peine ! (Personnellement j’ai déjà commandé ma copie).

 

Si vous voulez faire de même :

Si vous voulez voir du beau :

https://www.instagram.com/corsemagazine/

Si vous voulez en voir et savoir plus :

https://www.facebook.com/corsemagazine/

C’est étrange qu’à un moment dans notre vie on peut rencontrer quelqu’un et en devenir follement amoureux. On serait prêt à tout pour cette personne. On est prêt à se sacrifier, à tout donner.

 

Et plus tard, on ne l’est plus. La relation est rendue complètement différente et on grandit à travers des chemins différents qui font en sorte qu’on ne concorde plus comme étant un couple.

 

C’est important de s’écouter dans une relation. La vie est bien trop courte pour subir, ou autrement dit, d’accepter des situations dans lesquelles nous ne sommes pas confortables. Si on n’est plus bien dans une relation, c’est ok de prendre la décision de ne plus en faire partie. Ce n’est pas égoïste, c’est seulement important d’être bien et heureux dans la vie qu’on mène. Elle vaut la peine d’être vécue avec le plus de positivisme et de bien-être possible. La personne avec qui on décide de la partager joue un grand rôle sur celle-ci. Voilà pourquoi il est important de s’écouter et de faire en sorte que les deux vous soyez heureux. La communication est alors essentielle dans un couple. Lorsque quelque chose ne va pas, il faut s’en parler calmement et en gardant tout le respect possible pour l’autre.

 

Cependant, il ne faut pas fuir l’autre dès qu’il y a des accrochages. Il faut essayer de régler les choses, de faire en sorte que ça fonctionne et que vous restiez en amour autant que vous l’étiez au début. Faites-vous rire, sortez prendre un verre…ou deux, profiter du temps qui s’offrent à vous, aller prendre une marche et faites-vous plaisir.  Prenez soin de l’un et de l’autre. Aimez-vous, c’est aussi simple que ça.

 

Dans notre génération, tout est si rapide et facile d’accès. C’est rendu difficile de travailler pour son couple. On se tanne vite j’imagine… On veut aller voir ailleurs pour voir ce que les autres ont à offrir. Essayer, du moins, de faire en sorte que l’amour dure longtemps. Ça en vaut la peine. Et si vraiment, ça ne fonctionne pas, vous aurez appris certaines choses et vous n’aurez pas le regret de ne pas avoir essayé. Faites simplement essayer. Donner le plus que vous pouvez pour l’autre, et pour vous.

 

Crédit photo : weheartit.com

C’est tellement difficile de lâcher-prise face à certaines situations de la vie qu’on en perd notre réelle identité. Je me suis rendu compte récemment que j’avais un besoin alarmant d’avoir le contrôle sur tout et que cela me nuisait terriblement. La semaine de relâche débutant dès ce soir, je te montre comment j’essaie de lâcher-prise dans ma vie!

Tout d’abord, il faut que tu saches que j’aime que tout soit bien fait et malheureusement, je suis rarement fière de moi, même si j’ai donné tout ce que je pouvais. De là apparait le premier problème : comme plusieurs le savent, je pratique un sport, mais le fait est que je n’ai jamais réellement été fière de l’une de mes performances.

Le sport, un exemple évident

Je prend le sport comme exemple, mais il y a tellement de raison d’être déçue de nous-même. Tu dois superposer ton histoire dans la mienne pour pouvoir détecter d’où vient le problème. En fait, je me demande d’abord

Quand devons-nous avoir le sentiment du devoir accompli ?

Lorsque tu as tout donné ou lorsque tes efforts sont récompensés par une médaille? Le premier choix est logique, mais tellement difficile à accepter. Regarder seulement les athlètes aux Jeux olympiques. Tout le monde est tellement déçu quand ils ne gagnent pas de médailles. Imaginez toute la déception ressentie par l’athlète lui-même. Il n’a pas le choix de réussir à lâcher-prise pour continuer d’avancer.

Pour revenir à ma situation, je me suis toujours mis trop de pression, mais je comprends seulement maintenant qu’il m’est impossible de contrôler totalement les résultats de mes courses. Il m’est impossible de prédire une chute, une blessure et même une simple mauvaise journée! Le même phénomène se produit à l’école, je ne me permets pas d’erreurs et je suis souvent déçue du résultat.

Le seul truc

Un jour, et je parle à toi, mais à moi en même temps, il faut prendre une grande respiration et se dire que peu importe le dénouement, on a fait de notre mieux. Le lâcher-prise, c’est accepter ses limites, peu importe dans quel domaine!

 

 

Source image : We Heart It

Sous les yeux intrigués de mes colocs, j’ai cuisiné 7 jours de manière végétalienne et j’ai adoré ça!

La question qui tue : Deviendrais-tu végétalienne ?

La réponse qui tue : Malheureusement, non.

 

Cependant, ce n’est pas une option que j’exclus entièrement. Honnêtement, j’ai adoré chercher des recettes et avoir des discussions avec des gens qui me parlaient de leur propre expérience et du changement qu’ils ont apporté à leur alimentation.

 

Ce qui me fait dire que je ne serais pas prête à devenir exclusivement végétalienne, c’est le changement. J’ai trouvé difficile d’exclure certains aliments auxquelles j’étais habituée. J’adore le saumon ! Une semaine s’est écoulée et je rêve au Tartare de saumon que je me cuisinerai bientôt ! Par contre, je serais prête à diminuer ma consommation de produits provenant des animaux. À la lecture de différents articles, j’ai mieux compris la façon de penser de certaines personnes. C’est une mode de vie et non seulement une façon de s’alimenter. C’est tellement facile en plus de créer des substituts et de trouver son compte avec des recettes végétaliennes !

 

D’ailleurs vous avez peut-être vu passer quelques photos de mes repas ? À défaut de ne pas pouvoir tous vous inviter dans mon 4 et demi, je vous transmets ici même quelques-unes de mes recettes de la semaine !

 

Essayez-les elles sont délicieuses promis ! Bon appétit !

Tofu général tao à la Ricardo (image en haut de l’article) !

Aubergines improvisées

Bol mexicain juste du bon !

Tofu general tao à la Ricardo, la recette par ici:

https://www.ricardocuisine.com/recettes/5675-tofu-general-tao

 

Aubergines improvisées:

J’avais pris une recette de lasagne aux aubergines qui me semblait vraiment bien, par contre ma créativité a prit le contrôle ce soir là. J’ai eu envie d’innover! (ça m’arrive parfois, je suis rarement des recettes à la lettre)

Donc, j’ai coupé mon aubergine en rondelles mis celles-ci sur une plaque de cuisson avec un peu d’huile d’olive, sel et poivre et hop au four.

Entre temps j’ai fais une petite trempette improvisée avec un reste de houmous du commerce, du tofu soyeux, de l’ail, de la moutarde à l’ancienne et quelques épices.

Une fois les aubergines sorties du four, un peu de vinaigre balsamique et ma fameuse trempette de houmous et de retour au four un petit moment.
Une fois le tout terminé, quelques graines de citrouille et le tout est prêt.

Une petite salade en accompagnement et voilà!

 

Bol mexicain: Pour faire un bol mexicain

Encore une fois la créativité est votre meilleure amie. Pour ce genre de bol ce que j’aime c’est qu’on peut se laisser aller! J’aime bien regarder des photos sur pinterest pour m’inspirer. C’est un mélange de plein de bonnes choses et de saveurs.

Avocat

pois chiche

quinoa

maïs

tomates

épinards

Mettez ce que vous aimez, complétez le tout avec des oignons, des épices, des herbes comme de la coriandre. Rien de plus simple, rapide et succulent.

Sources images : Marie-Pier Lebrun

 

J’ai une boule à l’estomac. Un mélange de stress et d’énervement. Je me suis levée ce matin en n’étant pas différente, mais avec un petit sentiment différent : aujourd’hui et pour les 7 prochains jours : pas de produits animaux.

L’exercice en soi n’est pas un si gros changement pour moi, qui mange déjà à la base avec des tendances de végétalisme. Je ne mange pas de viande rouge depuis un bon bout de temps (sauf dans les fameuses tourtières de Noël) ou dans la réconfortante sauce à spaghetti de maman lors de mes visites à la maison. En général, je mange de façon variée et je n’ai aucune allergie.

Je suis légèrement stressée par le début de la semaine parce que je souhaite réellement réussir à me prouver que ce n’est pas si compliqué! J’y crois vraiment, avec un peu de préparation ça peut être simple!

Je dois vous avouer… j’ai un peu procrastiné à l’élaboration de mon menu. Il me manque peut-être un peu de préparation. Je n’ai toujours pas trouvé de fauxmage (fromage à base de cajou) et ça me fait un peu angoisser étant donné la lasagne de courge qui se trouve sur mon menu!

 

Première difficulté rencontrée, il n’est même pas 10:00 et je me rends compte qu’une lasagne juste aux courges c’est ordinaire un peu. On réglera le problème plus tard!

Deuxième ‘’obstacle’’ mes colocs me proposent un souper au thaï express ce soir! Bon, je dis un obstacle, ce n’est pas réellement un obstacle, mais je me rends compte que si j’avais à aller au restaurant je devrais me renseigner sur le menu avant de commander!
En plus qu’au Saguenay les restaurants végétaliens n’y’en a pas à tous les coins de rue!

 

Donc ce soir je cuisine mon propre sauté thaï au tofu!

Demain j’ai prévu : un cari aux lentilles

Mercredi : Bol de quinoa mexicain

Jeudi : sauté à l’aubergine

Vendredi : Boulette de végéburger fait avec haricots noirs!

Samedi : lasagne de courge

Et finalement dimanche : souper de bouchées accompagné de houmous maison et sauce au tofu et épinards

 

Je vous écris mes meilleures recettes de mon expérience dans un article la semaine prochaine! En attendant, vous pouvez suivre mon expérience sur notre compte instagram : lacerise_mag!

Source de l’image : Pixabay

L’amour et notre génération forment parfois un duo douteux et peu recommandable. Pourtant, qui ne veut pas essayer ce doux mélange empoisonné même en sachant cela ? Même en sachant qu’avoir une relation stable, honnête et sérieuse est devenu presque qu’un miracle de nos jours.

Je généralise évidemment, puisqu’il existe bel et bien, et surtout heureusement, de merveilleuses relations encore aujourd’hui. Ce n’est cependant pas d’eux dont je parlerai, car je vais plutôt vous partager la conclusion à laquelle j’en suis venue avec les relations amoureuses en 2018.

 

Notre génération qui utilise quotidiennement les sites de rencontres et les réseaux sociaux fait preuve d’une envie folle d’avoir une image impeccable d’elle-même. Notre vie privée en a pris un coup, le romantisme aussi. Il est maintenant si facile de savoir où est « Simon », il a fait quoi hier, mangé quoi tout à l’heure et avec qui il se tient présentement. On connait désormais quelqu’un à travers un écran, à travers un chaos d’images, de « stories » et de mentions « j’aime », tout cela pour se faire une idée d’une personne. Tout d’un coup, le plaisir et l’effort de vouloir connaitre les autres disparaissent. Nous n’avons plus à faire des pieds et des mains pour nous « vendre » en vrai, notre vie virtuelle le fait pour nous.

 

En ce qui concerne le romantisme, où est-il ?

Il se passe sur un site de rencontre ou entre deux chansons à ce bar pas loin de chez soi. Je parle ici d’échanges de regards et de danses collées. Parfois, c’est simplement des échanges de textos plus ou moins intimes avec quelqu’un qu’on a vu une seule fois ou simplement jamais en vrai. Les rendez-vous dans un café à parler de tout et de rien se sont transformés en un vulgaire film sur Netflix. La personne qui nous attire est tellement rendue accessible qu’on la tient pour acquise, laissant les efforts et les bonnes manières de côté. On est maintenant dans le romantisme d’un soir, dans le romantisme de l’instantané pour obtenir ce que l’on désire. On veut tout, tout de suite et maintenant. Une fois l’ayant obtenue, c’est beaucoup moins intéressant, beaucoup moins intéressant de s’ouvrir pour vrai.

Malheureusement, lorsqu’on s’ouvre à la personne convoitée cela nous joue parfois de mauvais tours. Il arrive assez souvent que l’on termine blessé. On finit par se refermer, on ravale nos émotions et on passe au suivant. Un de perdu et dix de retrouvés. Tinder en est la preuve, pas vraie ?

 

Quoi qu’il en soit, ne vous inquiétez pas, car je crois en l’amour. Je pense seulement que mon idéal est devenu une sorte de mythe où le héros joue aux abonnés absents. Je me rassure en me disant qu’on finit toujours par trouver chaussure à son pied. Il faut parfois seulement essayer plusieurs paires avant de trouver la bonne !

 

  1. N’ajoute pas ton « crush » sur Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Va donc lui parler en vrai. Court pour rattraper cet inconnu en sortant de cette épicerie pour lui demander son nom et/ou son numéro. Tente la chance maintenant, aujourd’hui, et n’attend pas l’excuse de la St-Valentin
Source image : We heart it

Depuis que tu es tout jeune, ton environnement te pousse inconsciemment à devoir entrer dans un certain moule. La conformité semble bien à la mode du haut de tes onze ans, alors que la voisine d’à côté se fait intimider parce qu’elle n’arbore pas « la » marque du moment. Le jugement est tellement facile de nos jours, encore plus maintenant qu’il est possible de se cacher derrière un écran. N’as-tu pas le goût, toi, de défier la tendance et de te démarquer par ta singularité ?

 

Il est important de mettre quelque chose au clair ; oser ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Pour certains, cela peut être un changement capillaire alors que pour d’autres, cela peut tout simplement être un changement de routine. Le concept de « zone de confort » varie d’une personne à une autre. Par tout cela, le message que je désire transmettre est qu’il est primordial d’aller à son rythme. Un parent ne lance pas son enfant à l’eau sans flotteur la première fois comme tu n’iras pas te raser la tête demain matin, car tout va mal et que tu as besoin d’un nouveau départ ; un pas à la fois, veux-tu.

 

C’est à force de sortir de ta zone de confort que celle-ci n’aura plus de barrières. Chaque jour, chaque semaine, chaque année (va s’y comme tu le sens), donne-toi des défis. Tu n’en peux plus d’avoir la même tête ? Lâche donc un coup de fil au coiffeur que tu vois toujours passer sur Instagram et dont le travail t’inspire. Tu as le goût de commencer à te maquiller ? Demande conseil à ton amie qui est l’équivalent d’un Sephora sur deux pattes, elle va savoir te guider.

 

Le plus grand regret qu’ont les gens en fin de vie est d’avoir vécu pour les autres et non pour eux-mêmes, c’est connu. On passe notre vie à se demander qu’est-ce que les autres vont penser. Le jour où tu vas réaliser que tu es libre de faire tes propres choix et d’être la personne que tu désires être, crois-moi, plus rien ne va pouvoir t’arrêter dans la poursuite de tes désirs, peu importe leur nature. Après tout, cette vie est la tienne : tu peux en faire ce que tu veux.

 

 

Qui n’ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile. William Blake

Changer, c’est oser se mettre au monde chaque jour. Jacques Salomé

 

Source image : We heart it