Découvertes

Assise paisiblement dans votre équipage de flottaison de rivière, vous respirez à plein nez l’air pur et vous vous imprégnez de cette mélodie naturelle qui vous entoure : l’eau douce qui s’écoule calmement, le chant des oiseaux qui chatouillent vos tympans, le vent qui effleure les feuilles des arbres…

C’t’une blague.

Sérieusement, c’en est assez du petit canot tranquille et de la mise en scène typique d’une musique de relaxation quétaine. Une femme, une vraie, ça recherche aussi de l’action, de l’adrénaline histoire de se sentir vivante une fois de temps en temps. C’est justement ce qu’offre Pink Water, une communauté sans but lucratif composée uniquement de femmes pratiquant des sports d’eau vive. Rafting et kayak sont leurs spécialités, mais elles offrent aussi du matériel de luge d’eau et plus encore.

Leur mission?

«Valoriser les femmes en les amenant à se dépasser sur la rivière», affirme une des membres de cette communauté à qui Lacerise.ca a eu la chance de parler, Arielle Tremblay.

Selon elle, ce sont des sports qui méritent d’être popularisés, surtout auprès des femmes chez qui le taux de participation est assez bas. «Pourtant, ce sont des sports pratiqués dans la nature donc il sont très accessibles, mais ils restent peu pratiqués par les femmes».

Un peu d’histoire…

Unique au Québec, Pink Water a vu le jour en 2013 lorsque ses deux fondatrices se sont levées un beau matin en se disant : «Hey! Les sports d’eau vive, c’est ben le fun, mais me semble qu’en gang ce serait encore mieux». Leur désire s’est réalisé l’été suivant lors du premier évènement Pink Water : 80 femmes étaient présentes pour vivre l’expérience.

Challenge Pink Water 2015 : une fin de semaine de fille!

Cet été, c’est le Challenge Pink Water 2015 qui sortira de leur zone de confort les 200 femmes attendues. (Pssst : les inscriptions sont en cours! Si l’excitation s’empare déjà de toi, voici le lien de leur page Facebook pour avoir ta place!)

Lors de la fin de semaine du 20-21 juin, des femmes sans expérience ou d’autres souhaitant perfectionner leurs techniques cohabiteront dans un chalet/camping près de la rivière Mistassibi au Lac Saint-Jean. Cinq forfaits différents sont offerts, incluant le matériel de sport, tous les repas, de la massothérapie, des séances de yoga et bien plus. De quoi vivre des sensations fortes et se dépasser tout en relaxant!

Maintenant, je me doute bien que vous attendez de connaître le prix… Et bien, vous allez saliver, puisque chaque forfait est offert pour une somme d’environ 200$, le tout d’une valeur approximative de 450$!

Arielle explique que ce prix a été fixé non pas dans le but de faire de l’argent, mais bien d’attirer le plus de femmes possibles, femmes chez qui le budget est parfois restreint étant donné leur clientèle (étudiantes, jeunes mères de famille, etc.).

Je le répète, mais les inscriptions sont déjà débutées et elles se poursuivront jusqu’à la fin mai. Fais vite, puisque les places sont limitées!

Pour plus d’informations, rendez-vous directement sur la page Facebook de Pink Water.

Photo : Page Facebook

Selon le dictionnaire Larousse, une diva est une cantatrice célèbre par son talent et sa réputation, une vedette féminine du cinéma ou une personne éminente dans son domaine, une célébrité.

La diva a beau être célèbre, belle et riche, elle vit tout de même l’horreur d’être une femme, et ce, environ 5 à 7 jours par mois. Rien ne pourra jamais contrer ces maudites menstruations (avant d’être au stade de la ménopause), la diva le sait très bien, mais elle a un truc que je te partage aujourd’hui. Il n’y a pas si longtemps elle me l’a partagé et j’en suis ravie.

La coupe menstruelle, aussi appelée Diva cup, est la solution. Comme son nom l’indique, c’est une coupe, donc un petit contenant en forme d’entonnoir que tu positionnes dans ton vagin. La diva cup va alors récupérer le sang qui coule et tu n’auras plus à te soucier de changer ta serviette/ton tampon.

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Les avantages ? Ils sont très nombreux! D’abord, tu peux garder la coupe durant douze heures, donc tu l’installes le matin et tu la vides avant de te coucher, puis tu la replaces. TADAM, c’est tout simple. Il te suffit de t’assurer qu’elle est bien nettoyée (eau bouillante et savon sans parfum) à la fin de ta semaine.

Évidemment, la coupe est fabriquée de silicone de top qualité, car une diva ne mérite que la crème de la crème, soit le confort et la durabilité. Elle est réutilisable, donc dès que tu te l’es procurée, plus question d’aller à la pharmacie 50 fois par année. Tu peux la garder un ou deux ans, c’est à toi de vérifier les signes indicateurs. La Diva cup vient même avec une jolie pochette de transport, comme ça tu la laisses dans ton sac à main en toute discrétion, ou bien dans ta salle de bain, en attente. Cette merveille coute 40 $, ce qui représente une économie d’environ 100 à 150 $ par année — une diva ne devrait jamais payer bien cher.

Ce qui est vraiment génial avec cette invention, c’est qu’elle te permet de : te baigner, courir, danser, chanter, faire une chandelle et même dormir nue, hé oui! Elle ne coulera pas, t’inquiètes (c’est la meilleure je te jure) : la Diva cup peut contenir 30 ml et une fille perd en moyenne 30 à 60 ml de sang au total durant sa semaine. En plus, c’en est fini des odeurs de menstruations, puisque le sang n’entre pas en contact avec l’air.

Si tu n’es pas trop dédaigneuse, c’est la solution idéale pour toi. La coupe menstruelle te redonne le pouvoir d’être la diva qui dormait en toi. Tu as le pouvoir de briller de tous tes feux, et ce, tous les jours du mois! Soyons femmes, soyons divas.

Photos: We Heart It et Flickr

Première Nord-Américaine à avoir traversé l’Atlantique à la rame en solitaire, Mylène Paquette veut maintenant encourager les autres à réaliser leurs rêves à leur tour. LaCerise.ca s’est entretenue avec la rameuse montréalaise lors de son passage au Cercle de presse du Saguenay le 25 février dernier.

À 30 ans, Mylène Paquette n’avait jamais ramé de sa vie. Cela ne l’a pas empêchée, la même année, de se lancer à la poursuite de son rêve : traverser toute seule l’océan Atlantique à la rame, du jamais vu en Amérique du Nord. Cinq ans de préparation physique et mentale plus tard, elle a ramé du Canada à la France pendant 129 jours pour enfin pouvoir dire : «Mission accomplie».

Un défi de taille

La réalisation de cet exploit n’a pas été une mince affaire. «Il y avait tout à faire dans ce projet-là et je ramais à contre-courant pendant toute la préparation, révèle Mylène Paquette. Avant ma traversée, on me traitait souvent de folle!» La rameuse océanique ne s’est pas laissé intimider : «Je me suis forgé une sorte de carapace. J’ai dû apprendre à ne pas écouter ceux qui ne croyaient pas en moi. J’ai aussi dû développer un sens de la répartie pour répondre à ces gens-là.»

Avant de traverser l’Atlantique, Mylène Paquette a d’abord traversé plusieurs moments de découragement. «Ce n’est pas vrai que je ne me suis jamais laissé abattre, au contraire, confie-t-elle. Mais c’est quand tu atteins le fond du baril que tu peux te donner une poussée pour remonter.» Son truc? Trouver du positif dans toutes les situations.

«C’est important d’avoir du plaisir dans ce qu’on fait. Si on n’en a pas, il faut se créer des moments joyeux à tous les jours, explique-t-elle. Il faut se fixer des petits objectifs, parce que si j’avais juste pensé à mon arrivée en France pendant mes cinq ans de préparation, je n’aurais jamais célébré plein de bons coups à travers tout ça.»

Une source d’inspiration

Mylène Paquette espère que son exploit pourra inspirer d’autres personnes à aller au bout de leurs rêves. «Cette aventure continue à faire rêver les gens, remarque-t-elle. J’aime que les gens puissent s’associer à moi, et que ça leur donne espoir.» La rameuse océanique prend son rôle de modèle à cœur : «Je veux leur montrer que tout est possible. J’ai commencé à ramer à trente ans et je viens de traverser l’Atlantique!» rappelle-t-elle.

Cette confiance en soi, Mylène Paquette aurait aimé l’avoir plus jeune. «À 16-20 ans, j’avais peur de sortir, d’essayer de nouvelles choses», confesse-t-elle. Si elle avait un conseil à donner à la Mylène de l’époque, ce serait d’oser davantage. «Il ne faut pas s’empêcher de faire des choses en se disant que ça ne va pas marcher et qu’on va perdre notre temps parce que c’est ça, la vraie perte de temps.»

Aujourd’hui, la jeune femme de 35 ans a des projets plein la tête et de la motivation plein le coeur. Mylène Paquette n’a pas voulu dévoilé son prochain objectif, mais une chose est sûre : ce n’est que le début…

Pssst! L’intégrale du Cercle de presse avec Mylène Paquette est diponible sur la chaîne YouTube de l’organisme.

Photo: Page Facebook de Mylène Paquette

Si comme moi la routine vous ennuie, considérez cet hiver comme l’occasion parfaite pour vous lancer dans de nouvelles expériences où l’adrénaline sera au rendez-vous.

Vous êtes-vous déjà retrouvées les fesses dans le vide à des centaines de pieds du sol? Si la réponse est négative, je peux vous garantir que ça sort une fille de son train-train quotidien!

Canyoning, traineaux à chiens, trekking en montagne : le choix d’activités à sensations fortes est vaste au Québec.

Voici mes cinq coups de cœur :

S’initier au Snowkite

Les québécois sont de très grands fans des sports de glisse — ski, snowboard, télémark : on les pratique et on adore. Même si on se plait dans nos bonnes vieilles habitudes, il faut parfois aller voir en dehors des sentiers battus. Le Snowkite est la meilleure alternative pour ça. Le concept? Le même que sur une pente de ski… Sans la pente et avec un cerf-volant en guise de gravité.

Descendre une chute, sous le point de congélation

Descendre une chute en rappel à l’aide d’une simple corde, voilà une activité, qui j’ose croire, réussi assez bien à nous sortir de notre salon et de nos téléséries. Si on ajoute à ça une bonne couche de glace et des souliers à crampons, l’expérience prend une véritable tournure féérique!

Diriger un traineau à chiens

Bon, quand on pense à sillonner les sentiers enneigés à bord d’un traineau à chiens, le mot qui nous vient le plus rapidement en tête n’est pas nécessairement «adrénaline». Cependant, il reste que diriger un traineau tiré par de magnifiques bêtes en plein cœur de l’hiver, ça sort de l’ordinaire. Pour un moment magique et ressourçant, l’activité en vaut assurément le détour.

Sortir des sentiers aux Chics-chocs

La Réserve faunique des Chics-Chocs est un vrai havre de paix pour les amateurs de plein-air. Avec ses paysages à couper le souffle et ses conditions de glisse exceptionnelles, l’endroit situé au centre de la Gaspésie vous permettra de vivre des journées de ski et de planche à neige hors-pistes inoubliables.

Affronter le mur de glace

Plusieurs formations et cours sont offerts au Québec afin de s’initier à l’escalade de glace. Un sport aussi mental que physique qui vous permettra de pousser vos limites à fond. Pas besoin d’un physique d’athlète; seulement de beaucoup de volonté et de patience. Une expérience unique en son genre qui, si elle ne vous accroche pas, vous rendra néanmoins très fière.

Bref, si vous avez lu ces quelques lignes, vous n’avez plus aucune excuse pour rester enfermées durant la saison froide! 

Photo: Pinterest

Vous ne savez pas quoi faire avec votre vieux cellulaire ? Voici une façon inusitée de le recycler ! Le lancer du téléphone portable est un sport (et oui !) de plus en plus populaire.

Depuis l’an 2000, on pratique ce sport très sérieusement. C’est la Finlande qui est arrivée avec cette brillante idée environnementale. Rapidement, le lancer du téléphone portable fut reconnu et pratiqué à l’échelle planétaire. Aujourd’hui, tous les ans, des championnats sont organisés à travers le monde. Selon la créatrice du championnat du monde Christine Lund, c’est un exutoire pour tous les participants. Ils peuvent exprimer leur frustration et surtout, leur déception envers ces équipements modernes.

Si vous êtes intéressées par un tel sport, vous devez savoir qu’il existe deux catégories distinctes. La première appelée «l’originale», consiste à lancer le cellulaire le plus loin possible. Vous serez classée en fonction de votre âge et de votre sexe. Toutefois, si vous avez toujours rêvé de faire partie d’un cirque, la catégorie «Freestyle» est pour vous ! Vous devrez démontrer votre talent en jonglerie, devant jury. C’est du sérieux ! Mais cette fois-ci, remplacez les balles traditionnelles par plusieurs cellulaires, et vous êtes prêtes à participer.

Vous pensez avoir les capacités ? Pratiquez-vous ! Un jeune finlandais de 18 ans prénommé Ere Karjalainen, a établi le record du monde, à sa deuxième pratique seulement. Comme quoi, tout le monde peut y arriver ! 101,46 mètres à battre ! Chez les femmes, la plus longue distance est enregistrée à 42,47 mètres. Tout de même plus raisonnable !

En bref, si vous avez comme moi un vieux cellulaire qui traine dans un fond de tiroir, pourquoi ne pas lui donner une deuxième vie ? Les inscriptions sont déjà commencées, c’est votre chance !

Photo : Tumblr

 

 

 

Tu es créative et tu ne manques pas un seul épisode de Décore ta vie ou de Méchant changement ? Le métier de designer d’intérieur est probablement fait pour toi !

Le désigner d’intérieur conçoit le décor d’une pièce en l’harmonisant à l’espace disponible. Il sert de guide tout au long du processus de décoration. Évidemment, ce concepteur discute avec son client afin de déterminer ses besoins, ses goûts et son budget. Il gère un projet efficacement puisqu’il connait les fournisseurs, les matériaux et les tendances. Il veille aussi au bon déroulement des travaux.

Le désigner réalise une multitude d’autres tâches comme :

1) préparer des plans détaillés et monter une maquette en trois dimensions à l’aide des logiciels de dessin et de graphiques;

2) évaluer les coûts (matériaux, main d’œuvre, etc.);

3) conseiller sur les couleurs, les lumières et parfois,

4) on le consulte sur les règlements en vigueur en matière de construction immobilière.

La scolarité

Tu as deux possibilités :

1) Si tu arrêtes ton choix sur un diplôme d’études professionnels (D.E.P.), tu étudieras pendant 2 ans. Le programme s’appelle Décoration intérieure et présentation visuelle qui se donne notamment au Centre de formation professionnelle Marie-Rollet de Québec ou au Centre de formation professionnelle Pierre-Dupuy de Longueuil. Tu deviendras alors décoratrice d’intérieur ou étalagiste. Tu travailleras principalement dans des centres de décoration, de commerces de détail ou à ton propre compte.

2) Si tu optes pour le diplôme d’études collégiales (D.E.C.) le cours de Design d’intérieur se donne dans les cégeps de Trois-Rivières, de Rivière-du-Loup, au Cégep Marie-Victorin de Montréal, en fait, un peu partout au Québec (pour ne nommer que ceux-là). Ce type de formation te prépare à dessiner, à participer et à coordonner des travaux d’aménagement. Tu porteras le titre de désigner d’intérieur.  Tu travailleras pour des promoteurs immobiliers, des architectes, des magasins d’ameublement, des fabricants d’armoires de cuisine, etc.

Les employeurs et le salaire du designer d’intérieur

En plus de décorer les maisons, le désigner d’intérieur travaille partout dans les lieux publics (écoles, hôpitaux, restaurants, usines, sociétés de construction, compagnies aériennes, chaînes d’hôtels, etc.). Ce professionnel peut aussi décider d’être travailleur autonome. Les régions du Bas St-Laurent, du Centre du Québec, de la Montérégie et du Saguenay-Lac-St-Jean offrent de bonnes perspectives dans le domaine. Le salaire moyen est de 18,00 $ par heure.

On dit que la personnalité se reflète  dans ce que l’on fait. Dans le choix du designer d’intérieur, il te sera possible de montrer une grande part de toi-même par ta grande créativité et ton amour pour le « beau ».

Source Photo: Flickr.com