Conseils

Avec le gros Soleil et la chaleur qu’on a eue cet été, difficile de délaisser ses lunettes fumées et sa crème solaire quand vient l’hiver, surtout au Saguenay quand y fait moins quarante. Pour certaines personnes, cet adaptation est plus dure que pour d’autres et elles se retrouvent lentement coincées dans le phénomène de la dépression saisonnière.

Pour commencer, il faut savoir qu’est-ce que la dépression saisonnière. C’est l’absence ou l’abus de lumière durant les différentes saisons qui vient déranger le moral des gens, surtout chez les adultes. Pour combattre cette maladie (parce que oui, ç’en est une), voici quelques trucs pratiques à essayer si tu es atteints par les écarts subites de température.

1. Se tenir occupé

La dépression survient lorsque nous sommes inoccupés et l’hiver est la période la plus à risque pour cela. Le truc est d’avoir un projet à court ou long terme, comme lire un livre ou peindre une toile. De cette façon, notre tête est occupée à créer plutôt qu’à se morfondre sur notre vie pitoyable et ennuyante.  

2. Sortir dehors

La meilleure façon de combler le manque de lumière n’est certainement pas de s’enfermer dans sa chambre et regarder les dépliants de voyage (que tu n’as sûrement pas les moyens de te payer). Il faut bien sûr t’exposer au soleil en prenant une marche ou simplement s’asseoir sur le balcon en sirotant un thé ou un café bien chaud. La luminosité du soleil vient éveiller les sens et revigore le corps d’énergie de façon à ce que notre lit ne soit pas la seule chose attirante sur la Terre.

3. Profiter de la saison

L’hiver est probablement la saison la plus détestée pour plusieurs personnes inactives. Au contraire, il faut savoir l’apprivoiser et profiter de tout ce qu’il a à offrir. Le ski, la pêche sur glace, la motoneige ou encore la raquette peuvent être des solutions bien efficaces au dédain du froid. Pour finir la journée, un bon chocolat chaud vient réchauffer les petits pieds gelés: et voilà, une autre journée de passée!

Après avoir essayé tout ça, si vraiment vous n’êtes pas convaincu, les traitements médicaux sont aussi une option.

Tu te lève à 9h00 pour enfiler tes plus beaux vêtements. Tu as donné rendez-vous vous à ton amie que tu n’as pas vu depuis des mois. Au planning, l’achat du nouveau collier chòker et du foulard carotté de la saison, un rendez-vous pour tes ongles et pourquoi pas une bonne bouffe avec ça. Au total : 141$.

Nous vivons dans un monde à la chaîne. Il suffit d’une personne qui décide, qui réagit, ou qui fait quoi que ce soit, et on suit ce mouvement. Ce n’est pas toujours le cas, il ne faudrait pas non plus généraliser la chose. On pourrait notamment nommer la mode comme exemple. La société a des modes : la mode des consommations comme la cigarette, les tendances vestimentaires, comme la mode des friperies, ou même pour les expressions orales avec des “cassés” ou des “ dans les dents” qui, disons le, ont passés leurs moments de gloire. Il y a de bonnes modes comme des mauvaises. Ma question du jour est : est-ce que nous nous questionnons sur l’impact de ces modes avant de suivre la vague ?

Depuis que nous sommes jeunes, nos parents nous répètent l’expression : s’il/elle se jette en bas d’un pont, vas-tu le faire aussi ? Depuis ce jour, nous restons sur nos gardes. Par contre, si la majorité de la société saute, il doit bien y avoir une bonne raison. Eh bien peut-être que oui, mais peut-être aussi que non. Ce que je veux amener dans cet article n’est pas la grande révolution, ou même la grande peur de la société dans laquelle nous vivons, je veux seulement que ce soir, la tête sur votre oreiller, vous preniez trois secondes pour vous questionner à savoir si nous sommes conscients des impacts de nos choix.

Ton rendez-vous chez l’esthéticienne pour le traitement laser ; as-tu réfléchi aux conséquences encore inconnues de ce traitement dans 30 ans? Je ne dis pas de devenir paranoïaque, mais juste conscient. Notre société est bien belle mais l’économie passe avant notre santé et l’environnement. C’est notre responsabilité à nous, les consommateurs, de se poser des questions.  

Ce que la société ne fera pas pour nous.

L’université : le summum de l’enseignement, la crème des étudiants, l’aboutissement gratifiant de longues années d’études… Et si je disais non à tout cela? Je serais folle, répondraient certains. Folle, je le suis donc.

Je suis peut-être folle de ne pas vouloir aller à l’université, mais je suis une folle heureuse. Le genre de folle qui sourit à pleines dents juste parce que sourire, ça rend de bonne humeur. Le genre de folle qui rêve d’aventures en terres étrangères. Le genre de folle qui s’intéresse à l’actualité internationale. Le genre de folle qui lit des romans de manière un peu compulsive. Le genre de folle qui adore débattre de tout et de rien. Bref, le genre de folle comme monsieur et madame Tout-le-monde, pas plus brillante qu’un autre, mais pas plus cancre qu’un universitaire.

Tout ça pour dire que j’ai récemment pris conscience de toute la pression sociale entourant les études universitaires. Et j’ai décidé de l’ignorer superbement. Oui, je réussi bien à l’école. Oui, je pourrais entrer dans un programme contingenté. Mais à quoi bon si c’est pour m’y morfondre? J’ai pris le pari de poursuivre mes rêves et d’entamer d’autres projets. C’est moins conventionnel que l’université, j’en conviens, mais je serai heureuse d’avoir fait un choix qui me convient. Je suis ce genre de folle, celle qui adore faire des pieds-de-nez aux pressions sociales.

Formation professionnelle, études techniques, baccalauréat… Quel que soit ton choix, assure-toi qu’il vienne de toi et de toi uniquement. Un diplôme ne remplacera jamais une personnalité charismatique, des connaissances de culture générale ou un geste de bonté spontané. Toi aussi, tu peux être ce genre de folle.

 

 

La neige fond à vue d’œil, les oiseaux recommencent à gazouiller et le soleil est de retour… Bonne nouvelle, c’est l’été qui arrive! Par contre, avant de penser aux party sur le bord de la piscine, il ne faut pas oublier que le changement de saison rime aussi avec FIN DE SESSION. La fin des classes est souvent une période de stress intense rempli de travaux importants, mais ne panique surtout pas, je viens à ta rescousse! Cet article te donneras quelques idées de trucs et astuces pour finir ton année scolaire en beauté!

1-Se prendre d’avance

Le meilleur truc pour éviter d’être complètement débordée c’est de faire un peu de devoirs à tous les soirs. Ce n’est pas toujours le fun, mais procéder de cette manière t’empêche de vivre un moment de panique intense. Cela signifie que débuter son étude le jour avant un examen ou commencer un travail de session la veille de la date de remise n’est JAMAIS un bon plan. Pour éviter d’être en mode dernière minute, je te conseille fortement d’utiliser un agenda pour noter tous tes travaux et tes dates d’examens. C’est la solution idéale pour être bien organiser.

2-Mettre ses priorités à la bonne place      

La fin de session nécessite beaucoup de travail et de concentration. Ce n’est donc certainement pas le bon moment de passer tout ton temps avec tes amis et de te déhancher sur la piste de danse de tous les bars de la ville. Tu auras deux mois entiers pour faire des folies et t’amuser, mais ce qui est primordial à cette période de l’année, c’est l’école. Alors, sois sage pour une fois : met de côté les fêtes et l’alcool et repose toi!

3-Bien dormir                                                                                                                                                                  

Un sommeil réparateur, il n’y a rien de meilleur pour performer académiquement. Il ne faut donc pas le négliger puisque cela risque d’affecter ta productivité scolaire. La fêtarde en toi doit se contrôler et éviter de se coucher aux petites heures du matin. Et puis, il est complètement inutile d’étudier jusqu’à minuit. Ton cerveau sera trop fatiguée pour capter l’information de toute manière.

4-Se récompenser 

C’est bien beau avoir de bons résultats scolaires, mais il faut également prendre du temps pour soi, question de se reposer les méninges un peu. Que ce soit faire de l’activité physique, prendre une bon bain chaud, aller faire les boutiques… Quelques soient tes préférences, assure-toi de consacrer du temps pour te faire plaisir. Avec une telle stratégie, tu seras beaucoup plus motivée à étudier et donc plus apte à mieux performer au niveau scolaire.

** Il y a aussi le traditionnel café qui peut être une option envisageable pour surmonter avec brio ta fin de session, mais fait attention de ne pas trop en abuser..

Bref, j’espère que ces petits conseils vous seront fort utiles. Ayez confiance, c’est la clé du succès! Bonne chance à toutes et à tous pour vos examens. Comme le dit le dicton : «Lâche pas! T’es belle, t’es bonne, t’es capable!»

Photo : WeHeartIt

Une remarque et elles haussent le ton, une injustice et elles protestent, une trahison et c’est l’explosion. J’aimerais être une petite boule de nerfs quand il le faut. Savoir dire « non » quand je n’ai pas envie de faire quelque chose. M’imposer dans une dispute. Me défendre. Crier. Seulement, quand je suis énervée, moi je pleure.

Aujourd’hui, j’écris pour toutes celles qui, comme moi, ne parviennent pas à s’endurcir et à tenir tête à quelqu’un. Pour toutes les pleureuses involontaires qui crient en elles et aimeraient sortir de leur cachette. Combien de fois j’aurais adoré me rebeller et qu’à la place, je suis restée là, immobile et muette, telle une poupée de chiffon! Dans mon imaginaire je me plais à être une autre, une femme de caractère, passionnante et assumée.

Ces larmes, j’aimerais les transformer en boules de feu. Ce sont elles qui m’empêchent de devenir quelqu’un de vrai. J’ai beau m’entrainer et apprendre mon texte par cœur avant la fameuse confrontation, une fois face à mon adversaire, je suis totalement vaincue : plus aucun mot ne sort de ma bouche. Mon visage se crispe, mon visage devient bouillant, mes yeux fuyants. Et tout ce que j’avais préparé s’envole immédiatement, y compris mon courage et ma volonté. Le conflit réveille ma faiblesse et me fait devenir cette personne que je déteste. J’aimerais la secouer. Le moi intérieur donne des coups de pied, il rage, hurle, et mon corps tout entier devient alors un véritable combat de boxe qui lutte contre lui-même.

La dispute. Ce fragment du quotidien qui arrive n’importe où, n’importe quand. Je n’ai pas eu l’entrainement nécessaire pour y survivre. Il en est de même pour de simples explications. Je ne sais pas faire. Je n’arrive pas à parler de ce qu’il passe en moi, de ce que je peux ressentir. C’est comme un mur immense et infranchissable. D’autres sont pourtant maitres dans cet art, alors pourquoi moi je n’y arrive pas. Pourquoi ai-je cette tendance à éviter tout conflit, à ne pas savoir me défendre, à ne pas savoir parler ?

Le plus frustrant est que cette faiblesse puisse nous définir comme tels auprès des autres, alors que ce n’est pas le cas. Nous avons des opinions, partageons des convictions et aimons débattre. Nous avons une réelle personnalité, qui se manifeste seulement différemment. Je pense que ce genre d’attitude n’est pas définitif, il ne peut que s’améliorer avec le temps et beaucoup de motivation. Parfois, j’essaye de me forcer, de me donner des objectifs. C’est plus dur que ça en a l’air. « Aujourd’hui, tu vas parler. Dire ce que tu penses de la situation. Aujourd’hui, je vais m’expliquer. Dire ce qu’il ne va pas. Pourquoi je ne suis pas d’accord. Je ne baisserai pas les yeux ».

Aujourd’hui, on n’a plus le droit de m’écraser. Ça prendra du temps, mais je suis sure que ça viendra. Aujourd’hui, j’existe et je veux le faire savoir.

Crédit photo : we heart it

On associe souvent le changement à quelque chose de pas correct. À quelque chose de mauvais ou d’incompris. On croit que ceux qui changent, changent pour une raison en particulier. Que ceux qui changent deviennent quelqu’un d’autre. Mais le changement n’est pas toujours mal. J’en sais un rayon sur ce sujet puisque je fais partie de ceux qui, je ne saurais dire heureusement ou malheureusement, ont changés. 

L’arrivée dans une nouvelle école, dans un nouvel univers, avec tout plein de gens différents. Le nouveau travail, les nouvelles responsabilités, le temps. Les nouveaux amis, les fêtes, les travaux d’équipes, la famille, les nouveaux décors, les nouvelles valeurs. Ce sont tous des facteurs qui ont contribués au changement de ma personne. J’ai appris beaucoup de choses. 

J’ai appris sur le passé de mes nouveaux amis. Sur leur futur, mais surtout sur leur présent. J’ai appris à remettre des travaux à temps et à me forcer pour les faire. J’ai appris la valeur de l’argent. J’ai compris que ce n’est pas tout le monde qui a obligatoirement besoin de quelqu’un pour avancer. J’ai appris à reconnaître les vrais amis. J’ai appris que des chemins qui se croisent et se décroisent, il y en des tonnes. J’ai appris que quelqu’un qui ne m’accepte pas comme j’étais, je suis et serais-je, ne m’acceptera jamais vraiment. 

Quand j’étais petite, je détestais me faire dire que tout le monde changeait. Mais maintenant que je suis à l’aube de mes dix-huit ans, je ne pourrais jamais dire aussi vrai. Tout le monde change. Et tout le monde ne devient pas mauvais parce qu’ils changent. Si tu crois être comme tu étais, alors tu as probablement changé. Les nouvelles choses changent tout le monde. Et tout le monde change les choses. 

 Oui, je sais. J’ai changée. Ca ne fait pas de moi une mauvaise personne. Ca ne fait pas de toi une mauvaise personne non plus. Ce n’est pas parce que nous ne sommes plus sur la même longueur d’ondes que je suis devenue quelqu’un d’hypocrite et de malsaine. C’est seulement parce que nos chemins ne se dirigent plus vers le même endroit. 

 Je ne suis pas une mauvaise personne. Même que je suis devenue quelqu’un de meilleur.

Être en amour c’est ne vivre que pour lui ou elle. Parfois, cela dure rien qu’au début, d’autre fois, c’est chronique et toxique. Chose certaine, en amour comme en affaire, il ne faut jamais mettre ses œufs dans le même panier. Il faut savoir varier les relations intenses et moins intenses. Explorer la vie seule est également une saine habitude qu’il faut savoir cultiver, même en couple.

Qu’on soit forever alone ou pas, tout le monde souhaite avoir l’abdomen qui papillonne et des petites attentions au quotidien. Tous veulent rencontrer leur moitié et n’avoir d’yeux que pour lui/elle. Mais attention! Que vous soyez déjà en couple ou en voie de l’être, vous devez compter que sur une seule personne pour être comblé : VOUS. Avoir trop d’attentes envers quelqu’un comporte beaucoup plus de risque d’être déçu et vous amènera probablement à l’échec. Baissez vos attentes et laissez libre court à la vie. Construisez votre propre bonheur, prenez des décisions que pour vous. Si un jour il ne vous regarde plus, vous n’aurez pas tout perdu. Il vous restera des amis, des projets et une estime de vous. Ne mettez pas tout de côté pour l’être aimé, car l’amour devrait être un travail d’équipe et vous rendre meilleur. Vous avez le droit de changer et d’évoluer, mais pas de vous oublier.

Autour de soi, il existe tout un réseau de personnes qui peuvent vous faire sentir bien au quotidien. La famille, les amis, certains collègues ou des camarades de classe. C’est vrai que vous ne pouvez pas avoir des conversations intimes avec chacun d’eux, mais ils peuvent tous vous permettre de passer d’agréables moments. Ce sont des occasions de socialiser et de nourrir votre sensation de bonheur intérieur. Et si parfois la famille ne suffit pas, il faut rebâtir son réseau; enlever les gens qui vous mettent des bâtons dans les roues et continuer d’avancer. Si vos proches sont trop loin, explorez de nouvelles avenues, ouvrez votre esprit et partez à la recherche de personnes qui vous feront grandir.

Je n’ai que deux consignes pour vous, intéressez-vous à l’autre et n’ayez pas peur du rejet. Lorsqu’on montre de l’intérêt envers quelqu’un, il a plus rapidement confiance en nous et c’est à ce moment qui s’ouvre et qu’on découvre des choses formidables. Il ne faut pas seulement se concentrer à apprendre et à s’entourer de personne, il faut aussi apprendre à savourer la solitude. Se consacrer à une passion, la danse, l’écriture, le sport, les voyages… Ne commettez pas l’erreur d’attendre d’être en couple pour faire de folies, de belles et d’extraordinaires expériences. Faites tout maintenant!

Il ne faut surtout pas avoir peur du vide. Être seul avec soi-même, partir à l’aventure physiquement ou mentalement ça peut être quand cool, même seul. Et n’oubliez pas, apprenez à bien vivre avec vous-même avant de le faire avec un partenaire. Comme ça, lorsque ça ne va pas ou que tout tombe à l’eau, votre monde ne s’effondrera pas.

Photo : weheartit

«Charme-moi par ton absence, séduis-moi par tes silences, intrigue-moi, mais à distance» — Jim Corcoran (ouais, je cite Jim Corcoran pour te parler d’amour à distance).

L’amour à distance, c’est retenir tes larmes jusqu’à ce qu’il referme la porte derrière lui. Dormir sur son côté du lit parce l’oreiller est imprégné de son odeur avec pour pyjama le t-shirt qu’il a laissé chez toi. Envoyer des emoji de cœurs multicolores et des vidéos drôles juste pour montrer que tu penses à lui. Avoir des élans d’agressivité chaque fois que tu vois un couple frencher parce que…

1 : malaise la langue sortie en public

2 : t’es un peu jalouse

L’amour à distance, c’est pas facile. Malgré tout, ça a ses avantages (oui oui). Tu ne le vois que quelques fois par mois le temps d’un weekend, mais ces moments sont si rares et précieux qu’on se donne entièrement et qu’on profite de chaque moment. On met de côté nos tracas, on sort de la routine et du stress de l’école et du travail pour passer du bon temps. C’est comme une date de 48 heures. Les retrouvailles sont aussi intenses que les départs, mais le jeu en vaut la chandelle. On oublie les crises de larmes quand on se retrouve dans ses bras.

Trucs et astuces

  1. Appelez-vous tous les jours, par téléphone, facetime, skype, jasez de tout et de n’importe quoi, ne serait-ce que pour vous dire bonne nuit de vive voix. C’est important d’être au courant du quotidien de l’autre, parce que, moins on se parle, moins on a de choses à se dire.
  2. COMMUNIQUEZ! Si quelque chose vous fâche ou vous blesse, parlez-en rapidement, calmement et de vive voix (surtout pas par texto, sacrilège).
  3. Quand vous êtes ensemble, laissez vos ennuis de côté. Vous avez passé une mauvaise semaine? Parlez-en, mais passez à autre chose. Il n’a pas à subir les frustrations que tu traînes (et vice versa). Aussi, fermez vos cellulaires, pour une fois que vous êtes face à face, lâchez le monde virtuel.
  4. Sortez avec vos amis, votre famille. Trouvez-vous des passe-temps. Votre vie ne doit pas se résumer à votre chum (et ce truc-là est bon pour toutes les relations, à distance ou pas.)
  5. Dehors, la jalousie! C’est normal d’avoir des inquiétudes quand on est loin, mais la confiance est primordiale pour que la relation dure même malgré les kilomètres. En cas de doute, parlez-en tout simplement et inversez les rôles (il passe du temps avec une fille cute? Et toi tes amis gars, ils ne sont pas laids non plus? Pourtant, jamais au grand jamais tu tromperais ton chum pour eux!)
  6. On ne dit jamais assez souvent je t’aime. Que ce soit au téléphone, par texto, face à face ou par des petites attentions. Prenez soin l’un de l’autre. 

Photo :  Flikr.com (creative commons)

Certains y sont déjà, stressés ou non. D’autres sont stressés parce qu’ils se préparent à y entrer. Quelques- uns sont très confiants quant à leur admission, d’autres ont hâte et plusieurs n’iront simplement jamais. Je parle de l’Université.

J’ai déjà plusieurs amies à l’Université et ça l’air de bien aller. Pourtant, on dirait que je ne me sens pas prête du tout. Je veux dire… L’UNIVERSITÉ, avec un U énorme.

Pour être honnête, c’est plus l’admission qui me rend nerveuse. Si, comme moi, vous tenter votre chance dans un programme contingenté, vous comprendrez; c’est hyper insécurisant de savoir que seulement 30 seront choisis… sur 200!

Mais même ceux qui s’essaient dans un programme super ouvert, il y a de quoi paniquer quand même, l’université, c’est l’étape ultime.

L’université, c’est le moment où théoriquement, t’es supposée savoir ce que tu fais de ta vie. T’es censée avoir un plan pas mal détaillé de ce qui se passe après. Parce que, on s’entend, t’es supposée être fixée sur ta vie à 20 ans…. NOT.

J’ai à peine 20 ans et je ne sais pas trop ce qui va se passer. Mais je sais que la prochaine étape, c’est d’être acceptée dans le programme qui m’intéresse à l’Uni. Pour l’instant, c’est ça mon plan A.

Maintenant, j’ai moins d’un mois pour trouver un plan B, et peut-être même un plan C. L’important c’est de se donner la chance d’avoir plus qu’une option je crois. Plus crucial encore; croire en soi. Croire qu’on peut tout accomplir, université ou pas.

C’est pas évident d’avoir 20 ans, que tu finisses le cégep ou que tu sois sur le marché du travail en attendant, c’est la période où on se pose le plus de questions. C’est normal, il faut juste avoir confiance que tout va se placer, chaque chose en son temps…

Bonne chance à tous pour vos inscriptions à l’Université, bonne chance pour la grande dernière rentrée et bonne chance pour la suite, elle sera bonne j’en suis sûre.