Conseils

Comme le grand Marc Labrèche l’a souvent mentionné, nous faisons partie d’un monde d’aveuglement volontaire, mais j’ajouterais d’ignorance des moyens et de victimisme individualiste. Un monde sympathique, et non emphatique.

Dans un monde où la quasi-totalité des habitants confortables est tôt ou tard confrontée à prendre connaissance de la dure réalité d’une énorme partie de la planète, à voir à quel point l’environnement en arrache et à savoir qu’une personne peut manger qu’une seule fois par semaine, monsieur et madame tout le monde exerce tout de même le concept d’aveuglement volontaire.

On se paie du luxe. On pleure sur nos vies ô si misérables. On surconsomme sans réfléchir. On dépasse les besoins. On fait une mauvaise hiérarchie des malheurs en se victimisant.

Je généralise à travers ces lignes une réalité dont on vit tous les répercussions. Évidemment, beaucoup de gens sont conscientisés et aident de leur mieux. Mais, selon moi, ces gens généreux mériteraient que tous y mettent du sien.

Des centaines de documentaires accessibles, des publicités, des affiches promeuvent le fait qu’il faut faire attention à l’environnement, sans quoi nous finiront par atteindre le fond. Pourtant, les gens ne changent pas leurs habitudes, ils ne se sentent pas interpellés. Au contraire, cette réalité touche tout le monde.

Des films, des voyages, des livres, des vidéos nous exposent à des familles outremer qui vivent dans plus que la misère. Sans éducation ni chance de se sortir de ce cauchemar. Et encore, pourtant, trop peu de personnes se mobilisent pour aider ces humains en détresse.

J’ai de la difficulté avec tout ça. Encore pas assez de gens ne semble faire de step back pour se rendre compte que la vie ne tourne pas qu’autour de ce qu’ils connaissent. Qu’il faut être solidaire et que personne ne veut vivre de famine et d’eau impure. Certains réalisent que d’autres font pitié mais, ce qui m’échappe, c’est l’absence de gestes pour apaiser les souffrances. Collectivement, nous ignorons clairement l’impact que toutes les personnes confortables réunies pourraient avoir pour les plus démunis. Que l’argent servant à nos dépenses futiles pourrait en aider plus d’un. Je ne dis pas de ne pas profiter de la vie. Mais personne n’a BESOIN d’une grosse maison, d’une voiture de luxe.

Entendre quelqu’un dire : « Ils font dont bien pitié, dans ce pays-là ! », et voir cette même personne jeter son argent par les fenêtres comme s’il n’y avait pas de lendemain, ça me fend le coeur. Et sortez-moi pas l’argument : «Oui, mais cette personne a travaillé fort pour avoir un bon salaire. Elle le mérite.» Ouain, nais dont dans une famille pauvre en Inde pis essaie d’avoir une éducation convenable pour atteindre des études supérieures, s’il te plaît.

Mon point, c’est que tout le monde mérite d’avoir un milieu de vie convenable et que mon plus grand souhait est que toutes les personnes à l’aise financièrement sacrifient un peu de leur fortune pour effacer la misère dans le monde. J’aspire à un beau jour où notre génération plus conscientisée fera quelque chose contre cela.

Je pense, en fait, qu’on n’aura plus le choix à un moment donné, on aura dépassé les limites possibles. Que nous n’aurons juste pas d’autre alternative que de laisser de côté notre propre vie, parce qu’un quelconque événement bouleversera toute la planète. Parce que la Terre sera sur le point de s’effondrer.

Et c’est à ce moment qu’on réalisera que nos malheurs individuels ne sont que de passage, mais que ceux planétaire sont permanents et irréversibles.

Source : www.pixabay.com

De plus en plus vous devez voir sur les réseaux sociaux que des organismes tentent de vous sensibiliser concernant les troubles de santé mentale. «Bell cause pour la cause», des vedettes de partout qui gagnent votre fil d’actualité pour communiquer leur sympathie concernant ces maladies qui COMMENCENT à être de plus en plus connues, mais encore.

Aujourd’hui la gang, on peut se payer le luxe d’en parler ! T’es anorexique ? T’as des troubles d’anxiété ? T’as des tendances dépressives suicidaires ? T’en parles POINT ! Si on retourne en juin dernier, j’étais comme toi. «C’est juste une baisse de régime, des symptômes physiques bizarres ça arrive à tout le monde, j’ai juste à faire comme tout le monde et à aller voir sur internet pour me faire dire que j’ai le cancer en phase terminale pis on va en rire pis tout va être correct !» Ben non, un problème de santé mentale ce n’est pas juste un rhume, c’est un putain de cancer pour ton esprit ! J’ai un trouble d’anxiété généralisé qui fait en sorte que j’ai une peur excessive de la mort. En gros, le TAG fait en sorte que je fais des crises d’angoisses incontrôlables où dans tous les cas je finis par mourir dans l’heure qui suit, oui c’est paniquant.  C’est souvent d’une crise cardiaque la plupart du temps, c’est vraiment poche parce que les tests…je les ai tous faits…rien à faire, même si on me dit que je suis en parfaite santé, j’y crois pas, en tout cas pas tous les jours. Je vous présente alors ce que le TAG fait sur mon propre système.

Tu te fais écœurer à l’école, t’as un problème de jeu, t’es alcoolique ? T’en parles POINT ! La chose qui m’a fait le plus de bien dans cet enfer c’est d’en avoir parlé. Parents, amis, collègues, quand tu mets le doigt sur tes inconforts ça va déjà mieux, tu vas voir. Si comme moi, même après en avoir parlé à tes proches ça ne se règle pas, le meilleur s’en vient, crois-moi ! Tu vas voir un psychologue, tu vas en thérapie, tu t’en vas vider la chaudière de marde que t’as dans ta tête ! Pas de gêne, il y a une tonne de spécialistes qui sont là pour t’aider à passer à travers de ton calvaire.

Vous savez, les maladies mentales vont finir par toucher 1 personne sur 5 au cours de leur vie, mais c’est 5 personnes sur 5 qui vont vivre avec les conséquences. C’est pourquoi je m’adresse à ceux et celles qui vivent avec des personnes ayant une maladie mentale dans leur entourage. Premièrement, MERCI ! C’est tout sauf facile vivre avec une personne dans une situation mentale précaire. Vous faites toute la différence, ce n’est pas facile, mais des fois, juste de changer les idées de votre ami, frère, sœur, chum, blonde ça éloigne le problème un peu. Le but ce n’est pas de trouver une réponse au problème, les spécialistes sont là pour ça. Parfois, l’écoute est une bien meilleure aide que la solution elle-même, c’est pourquoi vous êtes si importants dans l’équation.

T’es écœuré ? T’es trop orgueilleux pour en parler ? T’as peur d’avoir l’air faible d’avouer que tu feel pas ? Tu me remercieras plus tard et tu vas en PARLER ! Faites la différence pour vous-même, les mots sont super facile en plus je vous les souffle à l’oreille : J’AI BESOIN D’AIDE.

Prenez soin de vous autres.

Message d’un Anxieux Généralisé.

’Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour allez voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?’

Ça faisait longtemps que j’avais mis sur papier quelques lignes histoire de partir de nouveaux débats.

Aujourd’hui on se jase vous et moi d’un tabou qui me « titille » un brin depuis que je fais usage de ce dit tabou. Je parle ici de mon amie la psychologue. Et oui, je fais parti de la catégorie de personne qui se font chuchoter dans son cercle d’ami. Avant tout, j’aimerais vous dire pourquoi j’ai une nouvelle amie. Que lorsque vous lisez ces lignes vous soyez toujours au cégep, à l’université ou sur le marché du travail, il n’y a pas un moment propice dans la vie où le mental flanche, et malheureusement j’ai le regret de vous apprendre que personne est à l’abris. Le miens m’a lâché il y a quelque mois. On s’entend je ne suis pas une larve ou un végétal pour autant, mais parfois on peut être victime d’un truc qui s’appelle l’angoisse, pas mauvais vous me direz, tout le monde fait de l’angoisse tôt ou tard. Pour un examen, un retour d’appel, une nouvelle job, etc. En gros dans mon cas ce que ça fait c’est que j’ai peur d’avoir peur. Je sais c’est difficile à comprendre et même de l’expliquer moi même, je sais que c’est pas facile à comprendre. Une chose est sûr je pense à la mort souvent, pas par idée noire, mais plus que je pense que mon corps va me trahir durant l’une de mes crises.

Bref, le point est que j’ai eu besoin de faire appel à une aide extérieur qui se nomme: mon amie la psychologue. Encore aujourd’hui je consulte chaque semaine pour mon plus grand bien. Plusieurs personnes de mon entourage ne peuvent s’empêcher de me voir autrement depuis ce jour. Par chance, j’ai une bonne estime, mais je me suis quand même demandé pourquoi la société a-t’elle fait de ce service un tabou? En fouillant un peu, et par avis général on se rend compte que pour la plupart du monde, voir une psychologue est un signe de faiblesse. Un signe d’abandon et de paresse. Je dois vous avouer que je pensais un peu comme ça aussi avant d’être moi-même victime de mon mental.

Je crois au contraire que d’aller voir un psychologue est une bonne chose. Que vous ayez des problèmes ou pas je crois qu’il n’y a pas plus sein comme rendez-vous que celui que vous prendrez avec l’ami psychologue. Je vous pose la question: Attendez-vous d’avoir des caries pour aller voir le dentiste? Je vous souhaite que non! Laissez-moi vous poser une autre question: Vous connaissez-vous vraiment?

Depuis que je vais voir ma nouvelle amie, j’arrête de me cacher la tête dans le sable. J’apprends à être une meilleure personne, pour les autres mais surtout pour moi. Je connais même plusieurs couples qui eux aussi, dans une génération qui décide de faire à leur tête où près d’un couple sur deux se sépare, décident d’aller chercher des moyens d’être meilleur pour la personne qu’il / qu’elle aime en plus de s’accomplir en tant qu’humain. Je vous pose une autre question: Qui êtes vous pour juger ceux et celles qui désire devenir une meilleure personne? Probablement que vous êtes la première personne à en avoir de besoin.

Il y a un proverbe qui dit que les idiots vivent heureux, je crois qu’ils vivent heureux parce qu’ils ne se posent pas de questions. La société en général ne se pose pas LES bonnes questions. Chez le psychologue vous trouverez les outils pour vous poser les BONNES questions. Il n’y a de solution miracle malheureusement, pour chaque victoire, tu tombes une dizaine de fois, et ce même si tu vas bien quand tu rentres dans le bureau.

En terminant je dirais à ceux et celles qui ont déjà pensé à allez voir une amie comme la psychologue, de prendre son courage et d’y aller. Parce que oui ça fait mal s’asseoir pendant une heure dans la grosse chaise. Mais tellement satisfaisant une fois terminé. Vous n’êtes pas faible parce que vous y aller, vous manquez de courage parce que vous n’y aller pas. Suis-je une meilleure personne aujourd’hui, peut-être pas, mais chaque semaine je me pose les bonnes questions pour le devenir…et vous?

Source photo : pixabay.com

Le moment est finalement venu : tu as enfin reçu les clés de ton premier appartement ! Félicitations, c’est une grande étape qui commence. Cette petite clé est maintenant synonyme de liberté, d’indépendance, de ton entrée dans le monde adulte et de… colocation!

Dans bien des cas, lorsqu’on part en appartement pour la première fois, il est bien rare que l’on part seul. Parfois on part avec des amis, avec un frère ou une sœur, mais parfois on n’a pas bien le choix de se trouver un coloc qui partagera cet espace avec nous. On apprend donc à connaître et à vivre avec cette personne. Cependant, afin de faciliter cette expérience de collocation, il y a quelques petits trucs que l’on doit établir ou auxquels on doit penser afin de vivre en harmonie. En voici quelques-uns!

Tout d’abord, dans la mesure du possible, assurez-vous d’emménager avec quelqu’un qui a votre rythme de vie! Ce critère est d’ailleurs primordial. Avoir le même rythme de vie, c’est être à un stade similaire dans vos vies. Même en ne connaissant pas beaucoup l’autre personne, vous pouvez délimiter si vous êtes au même stade seulement en connaissant son statut. Cette personne est-elle aux études, travaille-t-elle? Si vous êtes deux étudiants avec des horaires d’étudiants, c’est-à-dire des obligations scolaires du lundi au vendredi, cela concorde. Vous avez inévitablement et sensiblement les mêmes besoins.

Dans le cas où vous n’avez pas les mêmes horaires, c’est le respect qui vous sauvera. Respectez l’autre. Évitez de faire du bruit lorsqu’il dort et simplement respectez son horaire. Le respect, c’est aussi : de ne pas monopoliser la salle de bain, d’éviter de se laisser traîner dans les airs communs de l’appartement et de faire sa vaisselle. Quelques petits trucs qui semblent anodins, mais qui évitent les malentendus et les altercations inutiles et désagréables.

De plus, si vous aimez que tout soit clair, vous pouvez même vous entendre sur une liste de tâches que chacun aura le devoir d’accomplir chaque semaine. De cette façon, tout est clair et l’entretien de l’appartement ne revient pas aux les mains d’une seule personne.

Vous voilà maintenant prêt à déménager loin de votre petit nid douillet!

Source : www.weheartit.com

Avec le gros Soleil et la chaleur qu’on a eue cet été, difficile de délaisser ses lunettes fumées et sa crème solaire quand vient l’hiver, surtout au Saguenay quand y fait moins quarante. Pour certaines personnes, cet adaptation est plus dure que pour d’autres et elles se retrouvent lentement coincées dans le phénomène de la dépression saisonnière.

Pour commencer, il faut savoir qu’est-ce que la dépression saisonnière. C’est l’absence ou l’abus de lumière durant les différentes saisons qui vient déranger le moral des gens, surtout chez les adultes. Pour combattre cette maladie (parce que oui, ç’en est une), voici quelques trucs pratiques à essayer si tu es atteints par les écarts subites de température.

1. Se tenir occupé

La dépression survient lorsque nous sommes inoccupés et l’hiver est la période la plus à risque pour cela. Le truc est d’avoir un projet à court ou long terme, comme lire un livre ou peindre une toile. De cette façon, notre tête est occupée à créer plutôt qu’à se morfondre sur notre vie pitoyable et ennuyante.  

2. Sortir dehors

La meilleure façon de combler le manque de lumière n’est certainement pas de s’enfermer dans sa chambre et regarder les dépliants de voyage (que tu n’as sûrement pas les moyens de te payer). Il faut bien sûr t’exposer au soleil en prenant une marche ou simplement s’asseoir sur le balcon en sirotant un thé ou un café bien chaud. La luminosité du soleil vient éveiller les sens et revigore le corps d’énergie de façon à ce que notre lit ne soit pas la seule chose attirante sur la Terre.

3. Profiter de la saison

L’hiver est probablement la saison la plus détestée pour plusieurs personnes inactives. Au contraire, il faut savoir l’apprivoiser et profiter de tout ce qu’il a à offrir. Le ski, la pêche sur glace, la motoneige ou encore la raquette peuvent être des solutions bien efficaces au dédain du froid. Pour finir la journée, un bon chocolat chaud vient réchauffer les petits pieds gelés: et voilà, une autre journée de passée!

Après avoir essayé tout ça, si vraiment vous n’êtes pas convaincu, les traitements médicaux sont aussi une option.

Tu te lève à 9h00 pour enfiler tes plus beaux vêtements. Tu as donné rendez-vous vous à ton amie que tu n’as pas vu depuis des mois. Au planning, l’achat du nouveau collier chòker et du foulard carotté de la saison, un rendez-vous pour tes ongles et pourquoi pas une bonne bouffe avec ça. Au total : 141$.

Nous vivons dans un monde à la chaîne. Il suffit d’une personne qui décide, qui réagit, ou qui fait quoi que ce soit, et on suit ce mouvement. Ce n’est pas toujours le cas, il ne faudrait pas non plus généraliser la chose. On pourrait notamment nommer la mode comme exemple. La société a des modes : la mode des consommations comme la cigarette, les tendances vestimentaires, comme la mode des friperies, ou même pour les expressions orales avec des “cassés” ou des “ dans les dents” qui, disons le, ont passés leurs moments de gloire. Il y a de bonnes modes comme des mauvaises. Ma question du jour est : est-ce que nous nous questionnons sur l’impact de ces modes avant de suivre la vague ?

Depuis que nous sommes jeunes, nos parents nous répètent l’expression : s’il/elle se jette en bas d’un pont, vas-tu le faire aussi ? Depuis ce jour, nous restons sur nos gardes. Par contre, si la majorité de la société saute, il doit bien y avoir une bonne raison. Eh bien peut-être que oui, mais peut-être aussi que non. Ce que je veux amener dans cet article n’est pas la grande révolution, ou même la grande peur de la société dans laquelle nous vivons, je veux seulement que ce soir, la tête sur votre oreiller, vous preniez trois secondes pour vous questionner à savoir si nous sommes conscients des impacts de nos choix.

Ton rendez-vous chez l’esthéticienne pour le traitement laser ; as-tu réfléchi aux conséquences encore inconnues de ce traitement dans 30 ans? Je ne dis pas de devenir paranoïaque, mais juste conscient. Notre société est bien belle mais l’économie passe avant notre santé et l’environnement. C’est notre responsabilité à nous, les consommateurs, de se poser des questions.  

Ce que la société ne fera pas pour nous.

L’université : le summum de l’enseignement, la crème des étudiants, l’aboutissement gratifiant de longues années d’études… Et si je disais non à tout cela? Je serais folle, répondraient certains. Folle, je le suis donc.

Je suis peut-être folle de ne pas vouloir aller à l’université, mais je suis une folle heureuse. Le genre de folle qui sourit à pleines dents juste parce que sourire, ça rend de bonne humeur. Le genre de folle qui rêve d’aventures en terres étrangères. Le genre de folle qui s’intéresse à l’actualité internationale. Le genre de folle qui lit des romans de manière un peu compulsive. Le genre de folle qui adore débattre de tout et de rien. Bref, le genre de folle comme monsieur et madame Tout-le-monde, pas plus brillante qu’un autre, mais pas plus cancre qu’un universitaire.

Tout ça pour dire que j’ai récemment pris conscience de toute la pression sociale entourant les études universitaires. Et j’ai décidé de l’ignorer superbement. Oui, je réussi bien à l’école. Oui, je pourrais entrer dans un programme contingenté. Mais à quoi bon si c’est pour m’y morfondre? J’ai pris le pari de poursuivre mes rêves et d’entamer d’autres projets. C’est moins conventionnel que l’université, j’en conviens, mais je serai heureuse d’avoir fait un choix qui me convient. Je suis ce genre de folle, celle qui adore faire des pieds-de-nez aux pressions sociales.

Formation professionnelle, études techniques, baccalauréat… Quel que soit ton choix, assure-toi qu’il vienne de toi et de toi uniquement. Un diplôme ne remplacera jamais une personnalité charismatique, des connaissances de culture générale ou un geste de bonté spontané. Toi aussi, tu peux être ce genre de folle.

 

 

La neige fond à vue d’œil, les oiseaux recommencent à gazouiller et le soleil est de retour… Bonne nouvelle, c’est l’été qui arrive! Par contre, avant de penser aux party sur le bord de la piscine, il ne faut pas oublier que le changement de saison rime aussi avec FIN DE SESSION. La fin des classes est souvent une période de stress intense rempli de travaux importants, mais ne panique surtout pas, je viens à ta rescousse! Cet article te donneras quelques idées de trucs et astuces pour finir ton année scolaire en beauté!

1-Se prendre d’avance

Le meilleur truc pour éviter d’être complètement débordée c’est de faire un peu de devoirs à tous les soirs. Ce n’est pas toujours le fun, mais procéder de cette manière t’empêche de vivre un moment de panique intense. Cela signifie que débuter son étude le jour avant un examen ou commencer un travail de session la veille de la date de remise n’est JAMAIS un bon plan. Pour éviter d’être en mode dernière minute, je te conseille fortement d’utiliser un agenda pour noter tous tes travaux et tes dates d’examens. C’est la solution idéale pour être bien organiser.

2-Mettre ses priorités à la bonne place      

La fin de session nécessite beaucoup de travail et de concentration. Ce n’est donc certainement pas le bon moment de passer tout ton temps avec tes amis et de te déhancher sur la piste de danse de tous les bars de la ville. Tu auras deux mois entiers pour faire des folies et t’amuser, mais ce qui est primordial à cette période de l’année, c’est l’école. Alors, sois sage pour une fois : met de côté les fêtes et l’alcool et repose toi!

3-Bien dormir                                                                                                                                                                  

Un sommeil réparateur, il n’y a rien de meilleur pour performer académiquement. Il ne faut donc pas le négliger puisque cela risque d’affecter ta productivité scolaire. La fêtarde en toi doit se contrôler et éviter de se coucher aux petites heures du matin. Et puis, il est complètement inutile d’étudier jusqu’à minuit. Ton cerveau sera trop fatiguée pour capter l’information de toute manière.

4-Se récompenser 

C’est bien beau avoir de bons résultats scolaires, mais il faut également prendre du temps pour soi, question de se reposer les méninges un peu. Que ce soit faire de l’activité physique, prendre une bon bain chaud, aller faire les boutiques… Quelques soient tes préférences, assure-toi de consacrer du temps pour te faire plaisir. Avec une telle stratégie, tu seras beaucoup plus motivée à étudier et donc plus apte à mieux performer au niveau scolaire.

** Il y a aussi le traditionnel café qui peut être une option envisageable pour surmonter avec brio ta fin de session, mais fait attention de ne pas trop en abuser..

Bref, j’espère que ces petits conseils vous seront fort utiles. Ayez confiance, c’est la clé du succès! Bonne chance à toutes et à tous pour vos examens. Comme le dit le dicton : «Lâche pas! T’es belle, t’es bonne, t’es capable!»

Photo : WeHeartIt

Une remarque et elles haussent le ton, une injustice et elles protestent, une trahison et c’est l’explosion. J’aimerais être une petite boule de nerfs quand il le faut. Savoir dire « non » quand je n’ai pas envie de faire quelque chose. M’imposer dans une dispute. Me défendre. Crier. Seulement, quand je suis énervée, moi je pleure.

Aujourd’hui, j’écris pour toutes celles qui, comme moi, ne parviennent pas à s’endurcir et à tenir tête à quelqu’un. Pour toutes les pleureuses involontaires qui crient en elles et aimeraient sortir de leur cachette. Combien de fois j’aurais adoré me rebeller et qu’à la place, je suis restée là, immobile et muette, telle une poupée de chiffon! Dans mon imaginaire je me plais à être une autre, une femme de caractère, passionnante et assumée.

Ces larmes, j’aimerais les transformer en boules de feu. Ce sont elles qui m’empêchent de devenir quelqu’un de vrai. J’ai beau m’entrainer et apprendre mon texte par cœur avant la fameuse confrontation, une fois face à mon adversaire, je suis totalement vaincue : plus aucun mot ne sort de ma bouche. Mon visage se crispe, mon visage devient bouillant, mes yeux fuyants. Et tout ce que j’avais préparé s’envole immédiatement, y compris mon courage et ma volonté. Le conflit réveille ma faiblesse et me fait devenir cette personne que je déteste. J’aimerais la secouer. Le moi intérieur donne des coups de pied, il rage, hurle, et mon corps tout entier devient alors un véritable combat de boxe qui lutte contre lui-même.

La dispute. Ce fragment du quotidien qui arrive n’importe où, n’importe quand. Je n’ai pas eu l’entrainement nécessaire pour y survivre. Il en est de même pour de simples explications. Je ne sais pas faire. Je n’arrive pas à parler de ce qu’il passe en moi, de ce que je peux ressentir. C’est comme un mur immense et infranchissable. D’autres sont pourtant maitres dans cet art, alors pourquoi moi je n’y arrive pas. Pourquoi ai-je cette tendance à éviter tout conflit, à ne pas savoir me défendre, à ne pas savoir parler ?

Le plus frustrant est que cette faiblesse puisse nous définir comme tels auprès des autres, alors que ce n’est pas le cas. Nous avons des opinions, partageons des convictions et aimons débattre. Nous avons une réelle personnalité, qui se manifeste seulement différemment. Je pense que ce genre d’attitude n’est pas définitif, il ne peut que s’améliorer avec le temps et beaucoup de motivation. Parfois, j’essaye de me forcer, de me donner des objectifs. C’est plus dur que ça en a l’air. « Aujourd’hui, tu vas parler. Dire ce que tu penses de la situation. Aujourd’hui, je vais m’expliquer. Dire ce qu’il ne va pas. Pourquoi je ne suis pas d’accord. Je ne baisserai pas les yeux ».

Aujourd’hui, on n’a plus le droit de m’écraser. Ça prendra du temps, mais je suis sure que ça viendra. Aujourd’hui, j’existe et je veux le faire savoir.

Crédit photo : we heart it