Alimentation

Sous les yeux intrigués de mes colocs, j’ai cuisiné 7 jours de manière végétalienne et j’ai adoré ça !

La question qui tue : Deviendrais-tu végétalienne ?

La réponse qui tue : Malheureusement, non.

 

Cependant, ce n’est pas une option que j’exclus entièrement. Honnêtement, j’ai adoré chercher des recettes et avoir des discussions avec des gens qui me parlaient de leur propre expérience et du changement qu’ils ont apporté à leur alimentation.

 

Ce qui me fait dire que je ne serais pas prête à devenir exclusivement végétalienne, c’est le changement. J’ai trouvé difficile d’exclure certains aliments auxquelles j’étais habituée. J’adore le saumon ! Une semaine s’est écoulée et je rêve au Tartare de saumon que je me cuisinerai bientôt ! Par contre, je serais prête à diminuer ma consommation de produits provenant des animaux. À la lecture de différents articles, j’ai mieux compris la façon de penser de certaines personnes. C’est une mode de vie et non seulement une façon de s’alimenter. C’est tellement facile en plus de créer des substituts et de trouver son compte avec des recettes végétaliennes !

 

D’ailleurs vous avez peut-être vu passer quelques photos de mes repas ? À défaut de ne pas pouvoir tous vous inviter dans mon 4 et demi, je vous transmets ici même quelques-unes de mes recettes de la semaine !

 

Essayez-les elles sont délicieuses promis ! Bon appétit !

 

 

 

 

 

 

Tofu général tao à la Ricardo (image en haut de l’article) !

Aubergines improvisées

Bol mexicain juste du bon !

Tofu general tao à la Ricardo, la recette par ici:

https://www.ricardocuisine.com/recettes/5675-tofu-general-tao

 

Aubergines improvisées:

J’avais pris une recette de lasagne aux aubergines qui me semblait vraiment bien, par contre ma créativité a prit le contrôle ce soir là. J’ai eu envie d’innover! (ça m’arrive parfois, je suis rarement des recettes à la lettre)

Donc, j’ai coupé mon aubergine en rondelles mis celles-ci sur une plaque de cuisson avec un peu d’huile d’olive, sel et poivre et hop au four.

Entre temps j’ai fais une petite trempette improvisée avec un reste de houmous du commerce, du tofu soyeux, de l’ail, de la moutarde à l’ancienne et quelques épices.

Une fois les aubergines sorties du four, un peu de vinaigre balsamique et ma fameuse trempette de houmous et de retour au four un petit moment.
Une fois le tout terminé, quelques graines de citrouille et le tout est prêt.

Une petite salade en accompagnement et voilà!

 

Bol mexicain: Pour faire un bol mexicain

Encore une fois la créativité est votre meilleure amie. Pour ce genre de bol ce que j’aime c’est qu’on peut se laisser aller! J’aime bien regarder des photos sur pinterest pour m’inspirer. C’est un mélange de plein de bonnes choses et de saveurs.

Avocat

pois chiche

quinoa

maïs

tomates

épinards

Mettez ce que vous aimez, complétez le tout avec des oignons, des épices, des herbes comme de la coriandre. Rien de plus simple, rapide et succulent.  

Sources images : Marie-Pier Lebrun

J’ai une boule à l’estomac. Un mélange de stress et d’énervement. Je me suis levée ce matin en n’étant pas différente, mais avec un petit sentiment différent : aujourd’hui et pour les 7 prochains jours : pas de produits animaux.

L’exercice en soi n’est pas un si gros changement pour moi, qui mange déjà à la base avec des tendances de végétalisme. Je ne mange pas de viande rouge depuis un bon bout de temps (sauf dans les fameuses tourtières de Noël) ou dans la réconfortante sauce à spaghetti de maman lors de mes visites à la maison. En général, je mange de façon variée et je n’ai aucune allergie.

Je suis légèrement stressée par le début de la semaine parce que je souhaite réellement réussir à me prouver que ce n’est pas si compliqué! J’y crois vraiment, avec un peu de préparation ça peut être simple!

Je dois vous avouer… j’ai un peu procrastiné à l’élaboration de mon menu. Il me manque peut-être un peu de préparation. Je n’ai toujours pas trouvé de fauxmage (fromage à base de cajou) et ça me fait un peu angoisser étant donné la lasagne de courge qui se trouve sur mon menu!

 

Première difficulté rencontrée, il n’est même pas 10:00 et je me rends compte qu’une lasagne juste aux courges c’est ordinaire un peu. On réglera le problème plus tard!

Deuxième ‘’obstacle’’ mes colocs me proposent un souper au thaï express ce soir! Bon, je dis un obstacle, ce n’est pas réellement un obstacle, mais je me rends compte que si j’avais à aller au restaurant je devrais me renseigner sur le menu avant de commander!
En plus qu’au Saguenay les restaurants végétaliens n’y’en a pas à tous les coins de rue!

 

Donc ce soir je cuisine mon propre sauté thaï au tofu!

Demain j’ai prévu : un cari aux lentilles

Mercredi : Bol de quinoa mexicain

Jeudi : sauté à l’aubergine

Vendredi : Boulette de végéburger fait avec haricots noirs!

Samedi : lasagne de courge

Et finalement dimanche : souper de bouchées accompagné de houmous maison et sauce au tofu et épinards

 

Je vous écris mes meilleures recettes de mon expérience dans un article la semaine prochaine! En attendant, vous pouvez suivre mon expérience sur notre compte instagram : lacerise_mag!

Source de l’image : Pixabay

La vie quotidienne qui recommence. École, travail, dodo et on recommence! La vie devient facilement redondante et je crois que nous avons besoin de petites nouveautés de temps à autres.  

 

Chaque année, je lance à la blague que je souhaite devenir végétarienne, sans jamais vraiment m’y mettre pleinement. Cette année, un de mes bons amis me lance un défi : être végétalienne pendant une semaine. Donc non seulement je saute l’étape d’être simplement végétarienne et de ne plus consommer de viande animale, mais je vais vers une alimentation excluant tout produit animal..ouf!

Ne renonçant devenant rien, j’ai tout de suite accepté le défi ! Après tout, une semaine c’est vite passée ! Ça va passer comme dans du beurre ! (Ah, ouais le beurre, c’est vrai, on oublie !)

Pour les gens qui vivent dans une grotte depuis les années 2000 ou qui n’ont pas suivi la nouvelle « tendance », voici quelques explications. Si on recherche le terme végétalisme dans mon cher ami Le Petit Larousse, on y trouve la définition suivante :  une pratique alimentaire, ou, par extension, une pratique de consommation, excluant les produits issus d’animaux vivants ou morts. Autrement dit, on exclut la viande, le poisson, les crustacés, les mollusques, la gélatine, les produits laitiers, œufs, laine, miel, et alouette !

Ouf… un peu intense, non ? En relisant la liste, je constate l’ampleur du défi ! J’ai peur, mais je suis excitée à la fois ! Donc, allez hop, me voilà déjà sur les zinternets à tenter de comprendre de quoi nous allons nous nourrir pour la semaine, autre que des peanuts.

 

Donc je ressors une liste de mes nouveaux meilleurs amis :

– légumes (facile à cuisiner et j’y suis habituée !)
– fruits (cool !)

– légumineuses

– quinoa, riz, pâtes

– tofu, seitan, tempeh et falafels (pour le côté protéines)

– pain (à bien lire l’étiquette)

– des épices (nouveaux meilleurs amis, car les vinaigrettes ne sont pas toutes végétaliennes)

– les fameuses noix (elles sont déjà mes meilleures amies)

 

OK, cool, et en plus de tout ça, il existe des «remplacements» :

– le lait, on remplace par du lait d’amande (chose que j’avais déjà intégré à mon alimentation)

– yogourt, à base de soja, de riz, ou d’amande

– mayonnaise sans œufs (que j’ai déjà dans mon frigo, mais qui ne fait pas fureur auprès de mes colocs)

– le fromage, on remplace par du fauxmage

 

WOW, ça semble déjà moins pire qu’en dites-vous ? C’est une adaptation j’imagine ? Le plus difficile je crois que c’est la transition, de s’accoutumer à de nouveaux produits et surtout de faire son épicerie.  


C’est donc par curiosité et beaucoup de motivation que j’entamerai «ma semaine vegan» dès lundi prochain ! On s’en redonne des nouvelles et je vous encourage à tenter l’expérience, après tout une semaine ça ne devrait pas tuer personne… à suivre !

Source de l’image : Pixabay

Comprenons-nous bien. Effectuer un virage à 180 degrés, ça veut autrement dire « faire volte-face, effectuer un changement brusque et soudain d’orientation, d’attitude ». Eh bien, c’est exactement ce que j’ai fait avec ma vie il y a de ça 2-3 ans. Parce que oui, il est possible pour chacun d’entre nous de changer sa vision du monde.

 

Pour ma part, c’est l’anorexie qui a pris toute la place pendant une bonne partie de mon adolescence. Pendant trois longues années, je me suis éteinte. Ma vie tournait autour de la nourriture, des chiffres et de l’apparence. Ma maladie a fait de l’hôpital mon second foyer. Mon corps frêle qui avait peine à fonctionner, ma fragilité et mon mal-être m’ont poussé jusqu’à l’hospitalisation. À deux reprises. Je me détruisais à petit feu, et ça ne me dérangeait même pas.

 

Un jour, je ne peux expliquer comment ni pourquoi, je me suis réveillée. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Je me suis mise à manger, pas pour éviter l’hôpital ou pour rassurer mes parents, non ; il fallait je le fasse pour moi. Je me suis mise à prendre soin de moi. J’ai arrêté de porter d’énormes vêtements pour me cacher. J’ai coupé mes cheveux qui m’arrivaient au derrière. Je me suis permis de faire des folies pour une fois, de mettre un frein à la perfectionniste que j’étais.

 

Une chose dont je me souviendrai toujours, c’est de la curiosité que je portais à ma propre condition, que je ne comprendrai jamais totalement d’ailleurs. Je lisais à la tonne sur le sujet, comme si j’étais à la recherche d’une réponse ou d’un remède miracle. Ce que je ne savais pas encore à ce moment-là ? La réponse, elle se trouvait à l’intérieur de moi.

 

Derrière chaque question se cache un univers infini de réponses possibles. La vie est bien faite, même s’il est facile de croire le contraire à la minute où l’on vit un échec. Ma maladie, je ne la regrette pas. Elle a bâti la personne que je suis aujourd’hui. Ma guérison m’a mené à me surpasser et à faire des choses que je n’aurais jamais pensé faire. Je suis devenue l’héroïne de ma propre histoire.

 

Goûter à la vie, me choisir moi, telle a été ma réponse.

Voilà comment j’ai effectué un virage à 180 degrés avec ma vie.

Selon les statistiques québécoises, 3% des filles âgées de 15 à 25 ans souffrent de troubles alimentaires. Chaque année, on dénombre environ 100 décès au Canada, reliés aux conséquences des troubles alimentaires.

Pour moi, ça l’a pas duré longtemps, mais c’était là. J’ai commencé à surveiller mon alimentation, j’utilisais des applications pour compter les calories que j’ingurgitais, pour compter mon nombre de pas fait par jour et les calories que j’avais perdu.  Quand ça n’a plus été suffisant, j’ai pensé à mettre deux doigts dans le fond de ma gorge. Pis en plus, je prenais des médicaments qui me coupaient l’appétit, c’est tu pas beau ça !? J’enflais quand je mangeais et surtout, je n’avais aucun contrôle. Je haïssais mon corps. J’ai toujours été un peu excessive dans tout. Je donne mon 100%. Ben c’est pareil avec la bouffe.

Je mangeais, mangeais, mangeais, pis des fois, jusqu’à me rendre malade toute seule. Mais bon, être malade, c’est pas si pire, au moins t’engraisse pas tant. J’ai jamais eu la phobie de manger, j’ai jamais sauté un repas, j’aime ben trop la nourriture pour ça. Mais rendu là, manger à en être malade, tu ressens un genre de détresse psychologique, pis j’ai comblé cette détresse là en continuant de manger. Ça l’a pas duré longtemps, parce que j’ai été capable de me rendre compte à quel point c’était malsain, pis à quel point ça me causait du tort. J’ai également eu la chance d’avoir des amies qui m’ont écouté et aidé là-dedans, des profs au Cégep pis un travailleur social qui m’ont montré que dans l’fond, je vaux plus la peine que ça. Depuis qu’on est jeunes on nous pèse sur des balances devant les autres élèves à l’école.

En 3e année on me traitait déjà de grosse, pis j’men va te dire que c’était vraiment pas si pire que ça. Et puis y’a cette fois-là, secondaire 1, une fille m’a dit que j’allais écraser (genre tuer) mon chum en m’assoyant sur lui. Les gens autour de nous ne se rendent pas compte qu’une phrase peut tout changer. On dit aux filles de s’aimer, mais aimez-vous en bas de 130 lbs s’il vous plait, parce que si vous pesez plus, regardez tout ce qu’on a à vous offrir pour que vous soyez ‘’Belle et Mince’’. On dit au gars de prendre d’la masse, parce que la masse, c’est tu assez viril ! Regarde-moi les tonnes de produits et service que tu peux te procurer pour avoir la shape à The Rock…

Aujourd’hui moi je te dis, aime-toi. Aimes-toi assez pour te choisir. Choisir la santé, autant mentale que physique. Je t’encourage, toi la personne que tu es, à t’ouvrir et à aller chercher l’aide dont tu as de besoin. Aide-toi avant le point de non-retour.

Ressources disponible :

La maison L’Éclaircie 

http://www.maisoneclaircie.qc.ca/

Téléphone : 418 650-1076

Sans frais : 1-866-900-1076

[email protected]

Anorexie et Boulimie Québec

https://anebquebec.com/

Téléphone : 514 630-0907

Sans frais : 514 630-0599

[email protected]

 

J’aime les pâtes, j’aime la pizza, j’aime le pain, j’aime le riz, j’aime les pâtisseries et les patates. Bref, j’ai des grosses «foufounes». L’an dernier, quelques semaines avant mon bal, je me suis embarquée dans une drôle d’aventure que ma mère avait amorcée quelques semaines plutôt : un régime sans glucide. J’ai dû rompre avec tous mes plats favoris.

Ça a été les deux semaines les plus pénibles de ma vie ! Chez moi, on mange bien. Des fruits ou des légumes à tous les repas, des portions normales, pas trop de gras etc. Le problème, c’est les glucides. Ils sont partout, nous sommes envahis.

En bio de 3, j’ai appris que les glucides étaient notre principale source d’énergie, mais qu’ils n’étaient pas essentiels puisque notre corps pouvait les produire avec d’autres nutriments. Il faut toutefois faire la différence entre les bons et les mauvais glucides. Les bons glucides se retrouvent dans les fruits, les légumes, certaines céréales entières, etc. Par contre, les bonbons, le blé, les patates et les pâtisseries sont de mauvais glucides. J’ai aussi appris qu’il fallait conserver certains bons glucides et en supprimer d’autres. En les évinçant de mon alimentation, je me suis demandée où est-ce que j’allais bien pouvoir reprendre toute cette énergie : les protéines, les fruits et les légumes, mon amie !

Le plus difficile a été de varier mon menu. Essayez d’imaginer votre vie sans pâtes ni pain, sans riz ni patates et même sans couscous ! Ça a été pénible de trouver des substituts pour mon couscous avec les saucisses, pour mon riz avec mes brochettes, pour mes «toast» au déjeuner et pour mon bagel au saumon au diner. Les salades diverses sont devenues mes meilleures amies, ainsi que Ricardo et Pinterest.

Cette année, j’ai décidé de le faire deux semaines encore juste avant l’été. Quelques livres en moins m’aide toujours à avoir un peu plus confiance en moi. Pour celles qui aimeraient se lancer ce défi, je vous laisse quelques-uns de mes plats faibles glucides ici.

Bon appétit !

Déjeuner Diner Souper Autres
yogourt grec, chia et fruits Salade avec thon/poulet ou oeufs Filet de sole/ tilapia/ pangasius/ morue et etc. Je crois que tu as compris le principe ! Humus maison aux tomates séchés/ aux olives/ aux piments grillés/ à l’ail rôti

 

smoothie (essaie avec du tofu dessert! ) Wrap de salade au thon et pommes/ aux avocats et aux légumes/ aux champignons et aux oignons caramélisés/ à la salade de poulet/ à la dinde ou aux oeufs N’importe quel plat de pâtes longues, sauf que tu remplaces les pâtes par de la courge spaghetti champignons farcis gratinés au four

Escargot à l’ail

 

2 oeufs, bacon (Eh oui !) Salade de légumineuses avec protéine de la veille Saumon mariné avec salade ou légumes cuits à la vapeur Asperge au four, légumes sautés ou fèves vapeur

 

Omelette au jambon Salade grecque avec protéine de la veille Tofu et sauté de légumes Ananas grillées au BBQ

 

Bol de fruit géant et chia Salade César au poulet Piment farci Jell-O sans sucre

 

Une fois de temps en temps, tu peux te gâter avec une toast au beurre de peanut, mais pas trop souvent 😉 Soupe maison (mais pas un potage, qui contient des patates! ) Shop suey aux légumes/poulet/tofu au sésame/aux épinard et au tofu ou au tofu barbecue

 

Guacamole !
Une omelette au jambon/aux légumes/champignons-fromage Courge poivrée farcie à la saucisse et au fromage

 

Pommes caramélisées 
Poitrine de poulet au pesto/ barbecue/tomates séchées et fromage ou épinard et ricota Tofu général Tao sur un lit de salade La crème fouetté, y’a pas de glucide là-dedans… Sors les fraises girl !

 

Cotelettes de porc aux pommes et fromage ou au citron Pizza sans glucide  je te le jure, va voir sur internet ! ) Gratin de courgette

Source : blong.moncoach.com

J’ai décidé que 2016 serait, pour moi, une année remplie de découvertes. J’ai toujours été le genre de fille qui veut essayer des tas de choses, parfois même un peu trop. Je me suis fixée comme objectif d’essayer quelque chose de nouveau tous les mois et de vous  faire un compte-rendu de mes impressions.

Je n’ai pas eu de difficulté à trouver ma première idée. Étant aussi une amoureuse de la nourriture, j’ai décidé que ma première découverte serait un aliment. J’en ai donc choisi un qui me tentait depuis un certain temps; l’avocat !

Bon, ne vous inquiètez pas, j’avais déjà mangé des avocats dans des trempettes, des guacamoles et des sushis, mais je n’en avais jamais cuisinés. Armée de mon meilleur atout Internet, je me suis mise à chercher des recettes. Il y avait des millions de possibilités, j’avais peine à y croire! Saviez-vous qu’on pouvait manger des avocats pour déjeuner, pour diner, pous souper, pour dessert et même en collation? Eh bien, je ne le savais pas!

J’ai décidé d’essayer une recette pour chaque repas, à commencer par le souper. Sur le site de recettes Québec, j’ai trouvé une délicieuse recette d’avocat à la Haïtienne. C’était très simple à réaliser et j’ai été surprise de constater qu’avec si peu d’ingrédients on pouvait faire quelque chose d’aussi bon.

Avez-vous déjà entendu parler de ces décadants brownies au chocolat noir et à l’avocat ? Si oui, vous les avez déjà essayés et si non, VOUS. DEVEZ. ESSAYER. Je sais que ça semble étrange comme combinaison, mais croyez-moi, vous ne serez pas déçus ! Et la recette se trouve très facilement sur internet.

Le lendemain, mon copain et moi avons essayé une recette de salade de thon à l’avocat pour des sandwichs, le diner le plus simple de la terre. J’étais vraiment perplexe devant ce drôle de mélange ( avocat, thon, moutarde de dijon et etc), mais j’ai été agréablement surprise du résultat! En général, je n’aime pas beaucoup le thon, mais c’était incroyablement bon! De plus, c’est une recette parfaite pour les étudiants étant donné qu’elle ne coûte pas grand chose.

Je parie que vous vous demandez comment on a pu manger des avocats pour déjeuner, pas vrai? Smoothie. Il y a environ 100 recettes différentes de smoothie contenant des avocats, à vous de trouvez celle qui vous ira !

Je suis tombée amoureuse des avocats. Maintenant, j’en ai toujours sur le comptoir et j’essaie de nouvelles recettes chaque semaine ! En plus d’être sain, l’avocat est un fruit très polyvalent et j’espère bien vous avoir convaincu de l’essayer.

Le mois le plus long de l’année (métaphoriquement parlant) est de retour: pour une troisième année consécutive, la Fondation Jean Lapointe lance le Défi 28 jours sans alcool pour sensibiliser à l’alcoolisme et autres dépendances. Pas de bière, pas de vin, pas de shooters de fort ni autres boissons enivrantes. Challenge accepted?

Pour la modique somme de 1 $ par jour de défi, les participants pourront prendre conscience de la place de l’alcool dans leur vie tout en aidant la lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies. En effet, les fonds amassés serviront à sensibiliser plus de 55 000 jeunes Québécois aux conséquences de la consommation de drogues et d’alcool.

«La Fondation Jean Lapointe applique le principe qu’il vaut mieux prévenir que guérir, explique la directrice générale, Annie Papageorgiou. Depuis 2008, la fondation intervient dans les milieux scolaires pour informer les jeunes et leur permettre de prendre des décisions éclairées. Cela a un impact important sur leurs attitudes et leurs actions.»

Non seulement c’est pour une bonne cause, mais c’est aussi bon pour la santé et le portefeuille. On mange mieux, on dort mieux, on dépense moins. À ce sujet, les organisateurs du défi ont conçu un calculateur interactif pour connaître l’équivalent de notre consommation d’alcool en dollars et en calories… disons que ça fait réfléchir!

Du même coup, on prend le temps de s’arrêter et d’examiner nos habitudes pompettes. «On reçoit plusieurs témoignages de participants qui réalisent qu’ils boivent plus qu’ils ne pensaient, raconte Annie Papageorgiou. Le défi devient parfois un agent de changement dans la vie de ces personnes, puisqu’il oblige à ouvrir les yeux sur le rapport de chacun aux boissons alcoolisées.»

Pour l’édition 2016, le Défi 28 jours sans alcool s’est doté de son propre site Internet où l’on peut se créer une équipe, inviter les gens à se joindre au mouvement et encourager les dons pour parrainer des participants. La Fondation Jean Lapointe a également fait appel à des ambassadeurs issus de milieux variés (télévision, web, grandes entreprises…) pour partager leur histoire et leur engagement par le biais de capsules vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

«Tout le monde est concerné par la consommation. Le défi permet d’ouvrir la discussion à ce sujet et faire tomber les tabous», conclut la directrice générale de l’organisme.

Pour les dernières nouvelles concernant le Défi 28 jours sans alcool, rendez-vous sur la page Facebook officielle.

Bonne sobriété!

Photo: Des cocktails… sans alcool, gracieuseté du porte-parole Jonathan Garnier (Fondation Jean Lapointe)

 

Au secondaire, j’ai été victime d’un trouble alimentaire. Le pire dans tout ça, c’est que toi aussi, peut-être. Selon des statistiques québécoises, près de 3% des filles entre 15 et 25 ans souffrent de troubles alimentaires.

Sauter des repas, m’entraîner comme une folle: voilà ce que je faisais. J’avais peur du nombre qui apparaissait sur la balance. J’ai perdu le contrôle assez rapidement et mon poids est devenu ma préoccupation principale. Je voulais être comme les filles qu’on voit sur Instagram. Avoir un ventre plat comme celui des mannequins de Victoria’s Secret.

En secondaire 5, j’ai obtenu un emploi dans un gym qui me permettait de m’entraîner sur les heures de travail. Ma mère m’apportait mon souper vers 17h et la plupart du temps, je ne le mangeais pas. Je picossais 2 bouchées et je jetais le reste. Je passais la soirée à m’entraîner. Quand je rentrais du travail, je mangeais une tranche de pain, car je mourrais de faim. Ensuite, j’allais dormir.

C’était devenu plus fort que moi: mon obsession de devenir toujours plus mince prenait toute la place dans mon esprit. Je ne voulais plus me nourrir correctement. Je préférais crever de faim plutôt que de manger des calories. Parce que oui, pour moi la nourriture n’était plus l’un des petits plaisirs de la vie, mais plutôt un nombre qui me pourrissait l’existence.

Je suis devenue faible, mais je devenais «toujours plus belle». Strong is the new beautiful, que je me disais sans cesse.

Je voulais des abdos. Je perdais du poids à une vitesse sensationnelle et j’adorais ça. Je mesurais 5 pieds et pesais 102 lbs.

Je ne dis pas que j’étais squelettique, mais si j’avais continué dans cette direction, ce serait arrivé, car je n’étais jamais assez petite. Je voulais plus, toujours plus. Mon bal arrivait et je voulais à tout prix entrer dans ma robe. Vous ne saurez jamais à quel point j’avais peur de la période des fêtes. Peur de ruiner tous mes efforts et de reprendre tout ce que j’avais perdu. Peur de tomber dans le chocolat et la tourtière et de devoir recommencer à 0, de redevenir «laide et grosse».

J’ai réalisé mon problème lorsque j’ai été à l’hôpital. Mes maux de cœurs étaient devenus de plus en plus fréquents, mais surtout, ma baisse d’énergie contrôlait ma vie. Je ne trouvais même plus le boost nécessaire pour aller à l’école. Ma mère m’a forcée à aller consulter. Mes parents ont remarqué ma baisse de poids flagrante et ma mère a compris ce qui m’arrivait.

Au début, ça été difficile de vouloir recommencer à m’alimenter normalement. Étant donné que mon estomac était habitué à manger peu, il ne trouvait pas la place pour toute cette nourriture, alors je vomissais. Encore aujourd’hui, il m’arrive d’être tentée de recommencer.  J’ai arrêté de m’entraîner à tous les jours, je me donne le droit de manger des sucreries et j’ai arrêté de passer mes journées à contempler des images de corps photoshoppées.

Ce message n’est pas pour m’apitoyer sur mon sort, mais bien pour aider quelqu’un qui pourrait être dans le même tourbillon que j’ai vécu.  Sache que tu n’es pas seule. Sache que tu peux t’en sortir. Ce sera peut-être difficile, mais je te promets que tu te sentiras mieux après.

Et sache surtout, que tu es magnifique peu importe ce que tu penses.

Photo : Tumblr.com