Équilibrée

Récemment, j’ai senti qu’une certaine vague d’engouement est présente pour des modes de vie soit déjà connus depuis longtemps ou plutôt nouveaux. Par exemple: le végétarisme ou végétalisme et le « sans déchet ». Ces philosophies montent en popularité de jour en jour et sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux. C’est quelque chose de vraiment fantastique, c’est vrai! En plus, c’est bon pour l’environnement puisque ça réduit notre empreinte écologique. Mais, suis-je la seule personne qui ressent une espèce de pression sur mes épaules parce que je ne suis pas la plus grande adepte d’un de ces mouvements-là?

 

Autour de moi, je connais plusieurs personnes qui sont, par exemple, végétarienne. Je respecte ces personnes de tout mon âme, même que je les admire, parce que moi, je serais totalement incapable d’être végétarienne. Je n’aime pas tellement le tofu et il m’est plus facile de nommer les légumes que je n’aime pas que ceux que j’apprécie. Et là, je me sens un peu mal. Après tout, selon une vidéo explicative du journal Le Monde, pour produire un kilogramme de bœuf, il faut 15 500 litres d’eau, tandis qu’il en faut 184 pour la même quantité de tomate. Mais un bon steak sur le barbecue, c’est si bon! Je me sens déchirée.  

 

Après, le mode de vie sans déchet. Sa signification se trouve dans son nom, le but est de vivre sans produire de déchets. Le suremballage et les choses jetables causent beaucoup de pollution et sont très néfastes pour l’environnement. Nous n’avons qu’à penser aux océans de plastiques qui sont tout à fait dégoûtants. Donc vivre sans déchet signifie plus jamais de sacs plastique ou de pailles, plus de saran wrap ou de lingettes démaquillantes, plus d’essuie-touts en papier ou de gobelets de café en carton, bref, plus de déchets. Quand tu regardes ça, ça en fait de la poubelle! C’est même assez terrifiant à remarquer. J’aimerais être capable de vivre de cette manière-là, mais ça semble être tellement de travail! Je me sens d’autant plus déchirée.

 

Bon, du calme. La solution que j’ai trouvée à ces grands déchirements est assez simple : il faut y aller graduellement. Tu fais ton épicerie et tu remarques que les cerises sont en spécial. Achète-les au lieu de ton sac de Miss Vickies au vinaigre. C’est en incorporant des fruits et des légumes dans ton alimentation tranquillement, pas vite que tu réussiras à diminuer ta consommation de viande.

 

Tu magasines chez Wal-Mart et tu vois des pailles réutilisables en métal. Pourquoi pas? Après tout, dépenser dix dollars pour un paquet de six pailles qui vont durer toute ta vie, ce n’est pas si pire. Cela remplacerait toutes les pailles que tu jetterais et qui finiraient dans la mer à tuer des tortues. En y allant graduellement, cela nous habitue à changer nos habitudes de vie sans trop nous déstabiliser. Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas le tofu que tu ne peux pas être végétarienne ou végétarien. Donc, n’hésite pas à jeter coup d’œil à ce que tu pourrais améliorer pour réduire ton empreinte écologique!

L’hiver est définitivement à nos portes et il est presque temps pour nous, étudiant(e)s, d’affronter la mi-session qui approche! Il peut être difficile de garder un bon moral pimpant d’énergie pendant cette période… L’important dans tout ça, c’est de penser à prendre du temps pour soi. Même si je sais que ce n’est pas toujours simple vu nos horaires de fou et nos vies surchargées, aujourd’hui j’ajoute 7 points à ta « check-list » pour t’aider à passer à travers cette période hivernale!

 

1 – JOURNÉE SANS ÉCRAN

Ouf celle-là a l’air difficile, je l’avoue, mais je te jure que ça va te faire que du bien! Lâche ton cell et ton ordi et fais-toi une journée « cocooning », lis un bon livre, avance tes devoirs ou fais le ménage de ta maison au complet! Bref, change-toi les idées de n’importe quelle manière que ce soit. En plus d’être bon pour tes yeux et ton cerveau (qui auront une pause bien méritée), tu pourras vraiment relaxer et penser à tout sauf ce qui se passe sur ton Insta!

 

2 – DÉJEUNER ENTRE AMIS

Ça, on devrait le faire à toutes les semaines, mais encore une fois, le temps manque souvent. Alors: un matin, tu décides de déjeuner avec tes amis, que ce soit au resto ou à la maison, et vous prenez le temps de parler de vos joies et de vos peines quotidiennes. Le stress et le temps n’existent plus et vous pouvez même prendre toute la journée pour en parler. Profitez-en, parce qu’on ne s’assoit pas assez souvent avec eux pour simplement prendre des nouvelles et profiter de la vie.

 

3 – SOIRÉE DE FILMS QUÉTAINES

(Je pense que ce point-là est mon pref)

Ici, je t’invite à passer une soirée complète avec ton chum, ta blonde, tes amis ou même tout seul dans tes couvertes pour regarder des FILMS QUÉTAINES! On va se le dire, ces films-là nous font du bien à l’âme et c’est toujours agréable de laisser aller ses sentiments un peu!

 

4 – JOURNÉE DÉCOUVERTE

Durant cette journée, tu devras sortir de ta zone de confort et essayer de nouvelles choses! Sors dehors et va essayer un sport que tu n’as jamais pratiqué, cuisine une recette qui sort des sentiers battus ou va magasiner et essaye des vêtements qui ne ressemblent pas du tout à ton style vestimentaire habituel. Si t’es un peu moins « game », ouvre ton Spotify et tente de découvrir de nouvelles playlists et de nouveaux genres musicaux que tu n’as jamais écoutés auparavant.

 

5 – SOIRÉE « FEEL YOURSELF »

Ce point-là est un des plus importants et c’est également un point qu’on devrait appliquer dans notre quotidien. Un soir, je veux que tu te « chix » pour ton propre plaisir! Alors, mets ton outfit préféré, fais toi un « makeup » à la Queen B si tu le désires et fais tout ça dans le seul but de TE faire plaisir. Oui, oui, un « boost » de confiance en soi juste comme ça. Prends toutes les selfies que tu veux et « FEEL YOURSELF »!

 

6 – JOURNÉE SOUVENIRS

Cette journée-là, tu dois ressortir tes vieux albums photos ou encore les vidéos qui trainent dans ton vieux iPod touch. Oui, ça peut être gênant, mais tu y vas prendre goût bien rapidement, j’en suis certaine. Ris un bon coup et fais-toi plaisir à regarder ces petits bijoux! Et si tu es game, tu peux même te rendre au point où on ressort les DVD de pièces de théâtre du primaire ou encore les (si bons) spectacles de talents!

 

7 – JOURNÉE PASSION

Ici, tu dois prendre une journée complète et l’accorder entièrement à ce que tu aimes faire. Que ce soit la danse, la peinture, la cuisine ou la boxe, ce jour-là, le temps n’existe plus et tu en profites au maximum pour apprécier ces moments de passion.

 

J’espère sincèrement que tu prendras du temps pour toi et tu mettras en application quelques-uns de ces points. Allez ciao, je vais aller regarder Titanic! 😉

 

Il y a environ 7 milliards d’êtres humains sur cette Terre ayant tous une culture, des intérêts et une histoire différente. Néanmoins, ils aspirent tous à la même chose : l’amour. Ce sentiment est cependant beaucoup plus complexe que de simplement aimer et être aimé. On se rend vite compte que la définition de l’amour n’est pas simple et bien divergente pour chacun ou du moins pour les quelques personnes que j’ai interrogées. Voici donc la vision de l’amour selon plusieurs femmes et hommes de différentes tranches d’âges et d’orientation sexuelle.

 

Quel est votre définition de l’amour?

 

Francois-Xavier, 18 ans

« Le définition biologique de l’amour serait la sécrétion de substances chimiques qu’on a l’un envers l’autre. Autrement l’amour c’est quelque chose qui ne se décrit pas, c’est un sentiment qui est au delà de ce qui est explicable et descriptible par notre langage. »

 

Amélie, 18 ans

« C’est le plus grand don qu’on peut faire pour soi et pour les autres. L’amour selon moi, c’est le but de la vie. »

 

Julia, 10 ans

« L’amour c’est deux personnes qui s’aiment et qui sont capables de s’aider et de se supporter pour vivre ensemble. Si tu es en couple, c’est important d’aimer l’autre. »

 

Rose, 14 ans

« C’est de faire de ton intimité et de l’intimité de l’autre personne votre intimité. Vous vous complétez pour faire une personne ensemble. »

 

Laurence, 18 ans

« L’amour c’est universel, je ne pense pas qu’il n’existe qu’une seule définition. Chaque personne a sa propre définition de l’amour et voit l’amour différemment. Souvent lorsqu’on parle d’amour, on pense à un couple, mais l’amour ça peut aussi être amical ou fraternel. Pour moi l’amour, c’est tellement quelque chose de vaste. Juste une personne pourrait avoir plusieurs définitions de l’amour selon avec qui elle vit son amour. Je ne pense pas que parce que tu es en couple avec quelqu’un, ton amour est plus fort qu’avec ta meilleure amie par exemple, c’est juste qu’après ça se manifeste différemment. »

 

Comment sait-on quand on est amoureux?

 

Emma, 18 ans

« C’est quand tu fais quelque chose avec la personne et lorsque l’activité est terminée tu aimerais déjà revoir l’autre, car tu t’ennuies déjà. Tu ne peux simplement plus t’en passer. »

 

Mark, 47 ans

« C’est quand on devient très positif, dans le sens qu’on a une légèreté. Tout semble facile, on à l’impression d’être chanceux. »

 

Ariane, 19 ans

« Tu le réalises quand les gens ont une opinion négative sur la personne que tu aimes et que l’opinion des autres te passes par dessus la tête, car cette personne-là est parfaite à tes yeux. »

 

Julia, 10 ans

« Si la personne te fait des sourires et des câlins et que toi tu es contente et gênée. »

 

Rose, 14 ans

« C’est lorsque tu as le goût de voir la personne, mais tu as le trac, tu es un peu gêné. C’est contradictoire un peu, car t’as des papillons et t’as hâte de voir l’autre, mais lorsque tu arrives devant la personne tu figes. »

 

Laurence, 18 ans

« Lorsque je pense à la personne je vais toujours sourire et devenir un peu « gaga », on dirait qu’on perd ses moyens. Ça me fait quelque chose dans le ventre, comme-ci j’étais stressée, mais c’est un bon stress. Tu te sens juste tellement bien lorsque tu es avec la personne, c’est un bien-être et un bonheur qui dépasse toutes tes autres relations. Tu n’as pas envie d’aller ailleurs et tu sais que tu pourrais être avec la personne 24/7 et tu ne te tannerais jamais. Rien n’est forcé, c’est juste super simple. »

 

Qu’est-ce qu’une relation de couple saine?

 

Mark, 47 ans

« C’est une relation où également on peut passer du temps avec la personne qu’on aime et faire des choses en commun autant que faire des choses complètement différentes et avoir des intérêts à part. »

 

Sandrine, 25 ans

« Lorsque la relation te permet de rester toi-même. Tu n’as jamais à douter de l’autre puisque la confiance règne. Tu es en paix avec la relation parce que cette relation complète ton « toi » . »

 

Éloi, 18 ans

« C’est lorsque les deux font le même nombre d’efforts et de sacrifices. Si tu penses à l’autre avant toi et que l’autre fait de même aussi. C’est alors en résumé de faire passer les besoins de l’autre avant les siens. »

 

Sarah, 26 ans

« Deux personnes qui sont capables de faire des compromis l’un pour l’autre et laisser l’autre être la personne qu’elle est. »

 

Pascale, 15 ans

« Je crois qu’une relation saine c’est pouvoir avoir son petit jardin secret chacun de son coté, mais se dire l’essentiel. C’est important de ne pas se mentir et de tout se dire, parce que je crois que c’est comme ça qu’on a une bonne communication. C’est sain lorsque tu te sens respecté et que tu sens que l’autre ne te juge pas. »

 

Éloïse, 21 ans

« C’est une relation dans laquelle tu peux être toi-même et tu n’as jamais honte d’être la personne que tu es. C’est lorsque tu te sens libre d’exprimer ce que tu ressens face à n’importe quoi. C’est lorsque les « règles » sont claires, il n’y a pas d’ambiguïté. La communication et la libre expression de soi sont deux composantes importantes des couples d’aujourd’hui.»

 

Mon article ne consiste pas à trouver LA bonne réponse à chacune des questions. Je trouve simplement intéressant de montrer la grande variété d’opinions de différentes personnes sur un sujet aussi vaste que l’amour. Plusieurs personnes que j’ai interrogées n’avaient jamais pris le temps de penser à leur définition de l’amour ou simplement de mettre des mots sur leurs sentiments amoureux. D’autres étaient incapables de me décrire  ce qu’est l’amour et je crois que c’est ça la beauté de ce sentiment si puissant et si grand, car parfois il n’y a aucun mot assez fort pour décrire ce que l’on ressent.

 

Vive la diversité! Vive l’amour!

Mais surtout : Joyeuse Saint-Valentin 2019 !

 

On connait tous une personne souffrant de maladie mentale. Une seule, ou devrais-je dire plusieurs? Sachant que près d’une personne sur cinq souffrira de maladie mentale au cours de sa vie, nous ne pouvons nier l’omniprésence de ce phénomène dans notre société. C’est pourquoi je vous invite à prendre part à la journée Bell Cause pour la cause le 30 janvier prochain.

 

Bell souhaite par l’entremise de cette journée amorcer une conversation provinciale concernant les troubles mentaux afin de briser la stigmatisation entourant ce sujet. L’entreprise investit également des fonds dans la recherche, dans les soins aux individus souffrant de maladie mentale ainsi que dans de nombreux organismes.

 

Comment pouvez-vous agir? Rien n’est plus simple! En textant, en twittant, en regardant la vidéo de Bell Cause pour la cause sur Facebook ou bien sur Instagram, vous faites une différence. Pour chacune de ces actions, Bell s’engage à remettre 5 sous à des initiatives concernant la santé mentale.

 

Les troubles mentaux sont multiples et larges : allant de la dépression, à la phobie sociale ou l’anorexie, une foule de personnes devront les combattre au cours de leur vie. Nous nous devons d’être à leur écoute et leur offrir notre support, sans jugement. En effet, ce sont les préjugés entourant la maladie mentale qui amènent près des 2/3 des personnes atteintes à ne pas chercher de l’aide.

 

Même si la maladie mentale est un sujet de plus en plus présent dans l’espace public, il n’en demeure pas moins qu’un certain malaise persiste lorsque nous énonçons ce thème.

 

Je crois cependant que les personnes devant surmonter ces maux ne doivent pas les combattre dans l’ombre. Je souhaite plutôt qu’elles les affrontent au grand jour, avec le support et l’acceptation de chacun. Est-ce utopique? Ce ne l’est pas : il ne suffit que d’amorcer la conversation.

 

Crédit photo: Bell

L’année 2019 commence en force avec l’arrivée d’un nouveau Cuide alimentaire canadien qui sortira dans quelques semaines. En attendant, certaines versions préliminaires de la prochaine version sont sorties. On peut constater que plusieurs modifications on été apportées, dont une qui a chamboulé la plupart des Canadiens : l’abolition du groupe alimentaire « lait et produits laitiers ».

 

Ce groupe alimentaire, ainsi que celui des « légumes et des fruits », « produits céréaliers » et celui des « viandes et substitut », constituaient l’ancien Guide alimentaire depuis 2007. Or, le lait est maintenant dans une nouvelle catégorie, celle des « aliments protéinés », au grand désarroi des producteurs laitiers. Ceux-ci perçoivent ce changement comme étant l’exclusion du lait de l’alimentation des Canadiens. Tout un changement, puisqu’on nous vend depuis très longtemps l’idée que le lait rend nos os plus forts et qu’il doit être priorisé dans l’alimentation dès le tout jeune âge et ce, à tous les jours!

 

Alors, que sont devenus les groupes alimentaires? Quelles sont les modifications apportées au nouveau guide nutritionnel mais surtout, doit-on bannir le lait de notre alimentation?

 

Une nouvelle vision des groupes alimentaires

Les groupes alimentaires n’existeraient donc plus, alors fini l’arc-en-ciel de couleurs pour diviser les aliments. Dorénavant, ceux-ci seraient seulement séparés en 3 grandes catégories. Tout d’abord les légumes et fruits, ensuite les aliments à grains entiers et pour finir, les aliments protéinés contenant la viande, les produits laitiers et les substituts. Ce n’est donc pas seulement le lait qui a perdu la classe qui lui est propre, mais aussi la viande.

 

Y a-t-il d’autres modifications apportées?

Associée aux anciens groupes alimentaires, il y avait une indication du nombre de portions de chaque catégorie que nous devions manger, mais ces portions sont maintenant du passé. De plus, dans la nouvelle version, on mise sur comment on mange les aliments, soit en les cuisinant nous-mêmes ou en les mangeant en étant bien entouré. On met l’emphase aussi sur la prise de conscience de ce que l’on mange en regardant les étiquettes alimentaires et en ne laissant pas les tactiques de marketing influencer le contenu de nos assiettes.

 

Faut-il bannir les produits laitiers?

Le nouveau guide alimentaire ne suggère pas du tout d’enlever les produits laitiers de notre alimentation, mais suggère cependant de ne pas croire que ceux-ci sont la seule source de protéine à favoriser puisqu’ils rendent nos os plus forts. La nouvelle version démontre seulement que cette image «  d’os plus forts » est fausse. 

 

En vrai, plusieurs autres aliments peuvent très bien remplacer ou compléter, avec les produits laitiers, notre apport en protéines et en calcium. Les végétaux seraient excellents au niveau de l’environnement et de la santé pour nous apporter nos sources en protéines, c’est pourquoi ils sont valorisés dans le nouveau guide alimentaire. Par végétaux, j’entends entre autres des noix, des légumineuses et des graines.

 

En résumé, le guide nutritionnel 2019 promeut l’apport en protéines peu importe de quel aliment cet apport provient. Les seuls éléments à éviter mentionnés dans le nouveau Guide alimentaire sont tous les aliments riche en gars saturés, sucre et sodium mais il faut mentionner que le lait et les produits laitiers ne font pas partie des « indésirables ».

 

La date de péremption n’est donc pas encore arrivée pour les produits laitiers et il n’est pas question de ne plus en consommer en 2019. Il n’est seulement plus obligatoire d’en consommer à chaque jour en grande quantité et il faut être conscient que plusieurs autres options existent pour atteindre notre source de protéines et de calcium recommandées. J’espère que vous êtes maintenant mieux informés à ce sujet et impatients d’avoir (d’ici peu) la version officielle !

 

Préparez vos biscuits et votre verre de lait, vos habits chics et votre sapin, le temps des fêtes s’en vient aussi rapidement que les bancs de neige grossissent. Tous l’attendent avec impatience pendant des mois.

 

Économiser. C’est une étape bien importante avant les festivités. « Je dois mettre des sous de côté, Noël s’en vient », qui ne l’a pas déjà dit? En 2018, il faut avoir un budget pour les achats des fêtes. Et ensuite, on se plaint qu’on ne sait pas quoi acheter comme cadeaux. Sans oublier que l’on est toujours beaucoup trop stressé à quelques jours de Noël: c’est le sprint pour finaliser les achats de cadeaux.

 

Vient ensuite le moment d’emballer nos précieux achats. Quelques heures sont nécessaires pour remplir cette mission et aussi pour trouver dans quoi seront emballés les cadeaux. Boîte à souliers? Boîte de céréale? On achète de nouvelles boites? Il faut tout de même acheter du beau papier d’emballage, des choux et du ruban.

 

Passons maintenant quelques heures à l’épicerie. Faisons des provisions pour nourrir la visite! Une fois la nourriture à la maison, vient le temps de « popoter ». Dinde, buche de Noël, tourtière… En plus, il faut que ce soit bon, que ça impressionne la galerie! Au final, la maison a unE odeur de nourriture, mais au moins, ça sent bon!

 

Les décorations sont également primordiales lors du temps des fêtes. La compétition au plus beau sapin est ouverte. Mais pour que notre beau sapin demeure le « roi » des forêts , ne faudrait-il pas le protéger et le laisser régner dans son environnement? Ce n’est pas tout, il manque les décorations extérieures l’installation de celles-ci est l’occasion parfaite d’attraper un gros rhume.

 

Petit ou grand, on est toujours excité le 24 décembre parce qu’on attend avec impatience que minuit arrive pour déballer nos cadeaux. Mais est-ce que cette fête traditionnelle ne se résume qu’à décorer, acheter et déballer?

 

Pour moi,  Noël c’est la famille. C’est le seul moment dans l’année où tout le monde se rassemble. On a tous notre petite vie et nos occupations, mais pour une fois dans l’année, il faut prendre le temps. Prendre le temps d’être ensemble et de se réunir mais surtout de se dire que l’on s’aime. C’est le moment idéal de retomber en enfance, de manger à profusion et de jouer aux cartes!

 

Profitons du moment. Célébrons notre famille.

Joyeux temps des fêtes!

L’été dernier, je me suis intéressée à une série Netflix qui sort du commun: Dark tourist. La série-documentaire réalisée par le journaliste David Farrier nous fait découvrir le dark tourism, ou tourisme noir, une forme de tourisme se basant sur la mort, la destruction et la violence. Vous voyez le genre? Le journaliste visite plusieurs endroits prisés par les fans de dark tourism comme la forêt du suicide au Japon, un site d’essai nucléaire russe au Kazakhstan et la capitale mondiale du vaudou au Bénin. C’est à se demander pourquoi certaines personnes s’intéressent à ce genre d’endroit pour passer leur vacances.

 

 

Selon David Farrier, c’est principalement la curiosité humaine pour certains phénomènes non-communs à notre quotidien, comme la mort et la violence, qui mènent à pratiquer le dark tourism. La plupart des personnes qui s’adonnent à ce genre d’activités proviennent d’endroit où celles-ci ne sont pas présentes. Ce sont souvent des occidentaux américains ou européens. Cela leur procure une adrénaline qu’ils ne retrouvent pas dans leur pays.

 

D’ailleurs, le journaliste croit que cette adrénaline peut aussi être une explication à cette pratique. Il a même rencontrer quelqu’un cherchant des émotions fortes de cette façon au kazakhstan. Cet homme se nomme Andy, il a une femme et deux enfants et passe ses vacances dans des pays en guerre. Étonnant comme portrait!

 

Selon moi, le contexte historique de certains lieux considérés comme étant dans la catégorie du dark tourism est d’autant plus une explication. Prenons exemple avec Auschwitz en Pologne, l’ancien camp de concentration où le plus grand nombre de personnes ont été tués durant la Deuxième Guerre mondiale. La majorité des gens qui se rendent à cette endroit y vont pour rendre hommage aux centaines de milliers de victimes du régime nazi, mais aussi pour voir leur livre d’histoire prendre vie. C’est la même chose pour les plages de Normandie ou d’innombrables autres lieux où des massacres ont été commis.

 

Le dark tourism peut prendre de multiples formes. Que ce soit les vestiges d’une ancienne guerre ou les croyances de certaines personnes, le principe reste le même : le malheur de plusieurs personnes devient touristique pour d’autres. La psychologie humaine peut être très étonnante parfois!

Juste après avoir lu le mot école, t’avais un haut le cœur en pensant à tous tes exams de fin de session ? Inquiète-toi pas, je te comprends. C’est juste qu’aujourd’hui, j’aimerais que t’ouvres un peu ton esprit et que tu sois réceptif à tout le positif que je suis sur le point d’amener par rapport à ce sujet, tiens-toi prêt.

 

Je le reconnais que parfois, notre système d’éducation est victime de certaines failles ; comme par exemple certains enseignants qui n’ont peut-être pas la fibre pédagogique bien développée. Par contre, il faut comprendre que c’est vrai qu’il peut être difficile de gérer les élèves et que, rendre un cours intéressant pour absolument tout le monde, c’est pratiquement impossible. Et oui, ça se peut qu’un prof ne connaisse pas toute sa matière au complet par cœur. Je pense d’ailleurs que ce serait un peu trop demandé à un humain de faire une telle chose, non ?

 

En plus de ça, s’il n’y avait pas d’école, je suis certaine qu’il y a tout plein de gens que tu n’aurais pas rencontré et qui sont, pourtant aujourd’hui, des personnes vraiment importantes à tes yeux. C’est dans cet établissement que tu as bâti des liens positifs ou négatifs avec certains individus et c’est là où tu as pu apprendre à te connaitre.  C’est également là que tu as sûrement vécu ton premier amour, du moins tu pensais que ce l’était. 😉 Avec toutes les rumeurs que l’école (secondaire particulièrement) peut amener dans ta vie, tu te développes une carapace qui fera de toi une personne plus forte. Je sais très bien que parfois, ces moments peuvent être très difficiles à vivre, mais tu en sortiras quelque chose d’enrichissant, je te le jure.

 

Finalement, si on prenait un instant pour y penser, on est quand même chanceux d’avoir accès à l’éducation aussi facilement. J’veux dire oui, il y a tout de même des frais et c’est pas 100% gratuit, mais c’est bin pire ailleurs dans le monde. En plus qu’ici, on peut se prononcer pour dire notre opinion haut et fort, sans avoir peur des conséquences que ça peut entrainer. Déjà ça, c’est un gros plus.

 

Alors je vous souhaite bon succès à tous pour vos exams de cette session-ci et rappelez-vous que trop de pression, c’est comme pas assez. Faites-vous confiance et au pire, c’est juste un échec ; on efface et on recommence!

Violent mécontentement accompagné d’agressivité.

(Ok, j’y vais un peu fort, mais on va y aller avec ça.)

 

C’est correct d’avoir de la colère. De se sentir frustré(e), impuissant(e), amer(ère), d’avoir l’impression que l’Univers persiste à nous mettre dans des situations dira-t-on choquantes. Une douce affliction qui te pogne et qui vient t’envahir comme un parasite. Aujourd’hui, j’ai décidé d’embrasser cette colère qui m’habite. De l’utiliser à bon escient. J’me suis assise. J’me suis regardée dans le miroir, comme ma mère m’a regardé quand j’lui ai dis qu’j’avais oublié de mettre sa brassée de lavage dans la sécheuse; fâchée, mais pas surprise.

 

Pas surprise, parce que ça m’arrive souvent de me mettre les pieds dans les plats. Je suis de ce type de personne qu’on appelle hypersensible. Tout me touche, tout m’affecte, que je le veuille ou non. Ça a ses bons côtés, car mon empathie est sans limite. Sauf que, donner sa personne et son amour à la pinte au lieu d’y aller au compte-goutte, ça devient essoufflant.

 

Amertume, quand tu nous tiens.

 

Je suis fâchée, parce que dans un monde où on manque tellement de beauté et d’amour, les gens qui ont le cœur sur la main se font piler dessus. Par ailleurs, j’admire énormément tous ceux qui sont ainsi et qui perdurent à illuminer ce qui les entoure, peu importe le nombre de fois où on leur a dit qu’ils étaient trop. Je m’entête, moi de même, à ne pas perdre mon amour pour les êtres humains blessés et blessants autour de moi.

 

Donc, je disais : je suis assise dans mon lit, mes bras vont de tous bords tous côtés, j’suis choquée. Se parler à soi-même (et j’vais t’dire que c’temps-si, j’suis l’une de mes meilleures amies) ça fait du bien des fois. Parce que souvent, personne ne comprend mieux notre colère que nous-même. Peu importe que l’on hurle dans notre oreiller, à prier l’Univers de nous révéler le pourquoi, on l’sait au fond de nous.

 

Aller bien à l’année longue, c’est impossible : je te (me) l’annonce officiellement. Des relations imparfaites; des injustices sociales; des amitiés qui ne sont juste pas faites pour fonctionner; des bobos à l’âme; tu vas en rencontrer une poignée tout au long de ta vie. Le truc, ce n’est pas de rester froid aux obstacles, mais de les accueillir les bras grands ouverts.

 

À toi qui, comme ma personne, est frustré de tout ressentir à pleine capacité, de rencontrer des gens toxiques à la pelletée, de te mettre à nu dans ce monde d’apparence et de donner tout de toi comme si ton âme n’était pas tienne. Hey. Choisis-toi donc, pour une fois. Prends ta colère, fais-en une couverture, nage dedans, danse au travers de ses débris, pis va s’y fort.

 

J’te promets qu’ça fait pas mal, de lâcher prise.

De dire non, je ne veux pas de ça dans ma vie. De te fâcher.

 

Fâchons-nous donc plus souvent. Que ça fait du bien.

 

Crédit photo: Paolo Raeli