Cultivée



Fabriquer l’aube, le tout dernier album de Vincent Vallières, a charmé le public québécois dès sa sortie, le 17 septembre dernier.

 Je suis une fan finie de Vincent Vallières depuis que j’ai découvert son succès Le temps passe en 2004. La musique de cet auteur-compositeur-interprète, j’en mange!

C’est avec ses mélodies accrocheuses et ses paroles touchantes que le sixième opus de Vincent Vallières, Fabriquer l’aube, a conquis ses fans. Il faut se l’avouer, Fabriquer l’aube n’est pas un album déstabilisant, car le style folk, pop-rock et quelque peu country de Vallières est omniprésent. Cet album est dans la même lignée que le précédent, mais l’artiste et son équipe ont su perfectionner le style.

Mon coup de cœur de l’album est sans aucun doute L’amour c’est pas pour les peureux. «À soir j’crois en nos chances de faire encore un bout ensemble, j’veux croire en nos chances», avec ces paroles de poésie simples à comprendre, cette chanson encourage les couples à travailler ensemble pour conserver la flamme.

Une semaine après la mise en marché de l’album Fabriquer l’aube, plus de 8 600 exemplaires se sont vendus. L’album s’est hissé au sommet des ventes. Dès sa sortie, l’album occupait la première position du palmarès des ventes au Québec et la troisième au Canada.

L’auteur-compositeur-interprète sera en spectacle dans la région, le 2 mai prochain au théâtre Banque Nationale de Chicoutimi. Comptez sur moi pour y être!

Photo : vincentvallieres.com

 

 

 

La Pulperie de Chicoutimi accueillera  pour une quatrième fois l’exposition internationale du World Press Photo dans le cadre du  Zoom Photo Festival du Saguenay, du 1er au 24 novembre prochain.

Exposer des images saisissantes se voulant le reflet le plus fidèle des enjeux mondiaux et événements ayant marqués l’année précédente. Voilà le mandat que se donne le World Press Photo depuis maintenant 55 ans. L’événement, qui se veut le plus grand concours de photographies de presse au monde, reçoit chaque année plus de 100 000 soumissions de clichés, sur lesquelles seulement 150 sont sélectionnés par un jury d’experts internationaux afin d’avoir l’honneur d’être présenté à la prestigieuse exposition itinérante.

C’est grâce à la sélection et à la présentation de photos de presse criantes de vérité, touchantes et inédites, que l’événement a acquis au fil des ans la crédibilité et la qualité dont il se porte maintenant garant. Visitant une centaine de villes dans pas moins de 40 pays, l’exposition du World Press Photo présente les photos lauréates classées dans une dizaine de catégories en plus de la «World Press Photo de l’année» à chaque édition.

L’organisation indépendante à but non-lucratif vise la stimulation et le soutien du développement du photojournalisme, encourage la transmission de connaissances et permet l’échange libre de l’information.

 

L’été est bel et bien terminé, mais la musique elle ne s’arrête jamais. Voici donc les albums tant attendus pour l’automne 2013.

 LE 8 OCTOBRE

Miley Cyrus – Bangerz
Un album à surveiller? Peut-être pas. Mais certainement un album qui fera grandement jaser. La diva délaisse le pop rock dance et se lance dans le synhtpop R&B avec ce nouvel album. Il compte notamment une collaboration avec Wiz Khalifa et Juicy J. Ses deux premiers singles We Can’t Stop et Wrecking Ball ont connu un certain succès controversé. On ne sait à quoi s’attendre pour la suite.

LE 22 OCTOBRE

Katy Perry  – Prism
Prism sera le quatrième album studio de la chanteuse pop bonbon. Son premier single Roar nous prouve qu’encore une fois la musique pop de Katy Perry va nous faire danser cet automne au plaisir de plusieurs.

LE 29 OCTOBRE

Arcade Fire – Reflektor
Il a beaucoup de pression pour les gars d’Arcade Fire avec cet album à venir. The Suburbs, le dernier album de la formation, a été sacré album de l’année aux 53es Grammy Awards. Est-ce que cet album sera aussi bon ? Va savoir. On sait toutefois que l’album compte une collaboration entre James Murphy de LCD Soundsystem et une autre avec David Bowie ce qui semble assez prometteur.

LE 5 NOVEMBRE

Eminem – The Marshall Mathers LP 2
Cet opus fait suite à l’album The Marshall Mathers LP paru en 2000. C’est un retour pur et simple aux sources comme Bezerk, son premier single, en témoigne. C’est aussi le retour de son alter ego Slim Shady au plaisir de ses fans. Certainement un album qui plaira au public.

Avril Lavigne — Avril Lavigne
L’album éponyme est entièrement réalisé par la punkette. Selon ses dires, ce sera un retour aux sources avec des chansons beaucoup plus pop, rock et fun. La majorité des chansons sont signées par son mari Chad Kroeger qui apparait notamment sur Let Me Go. D’après le succès de son premier single Here’s to Never Growing Up on peut penser que ça jouera beaucoup dans les radios.

M.I.A – Mantangi
Cette dure à cuire se fait attendre depuis un bon moment avec la sortie de Mantangi. L’album prévu pour le 15 avril dernier a dû être repoussé au 5 novembre pour diverses raisons. Le nouvel opus compte des collaborations avec Jay Z et Kanye West ainsi qu’avec Lil Wayne  et DJ Khaled.

LE 12 NOVEMBRE

Lady Gaga — ARTPOP
ARTPOP est un album très attendu pour l’automne. Il s’agit du quatrième opus de la reine du pop, soit son quatrième album en cinq ans de carrière, rien de moins. Son premier single Applause connaît déjà beaucoup de succès, ce qui laisse croire que ce sera encore un bon album pour Gaga.

L’auteure-interprète Ingrid St-Pierre était de passage à Jonquière, le 26 avril dernier. Accompagnée de ses quatre musiciennes, elle a livré une performance hors du commun à la Palace Arvida

C’est dans une pièce ancestrale qu’Ingrid et ses musiciennes nous ont accueillis avec une chanson sentimentale qui m’a littéralement donné la chair de poule. En la regardant jouer sur son piano, l’instrument avec laquelle elle a commencé à composer ses propres chansons, on remarque à quel point elle est passionnée par son métier.

L’escapade que l’artiste nous a fait vivre tout au long de son spectacle a duré environ deux heures, mais a paru seulement comme 20 minutes. C’est après sa prestation qu’elle a donné du temps à ses admirateurs pour discuter et prendre quelques photos. J’ai d’ailleurs eu la chance de m’entretenir avec elle et j’ai découvert une jeune femme humble et charismatique.

  • Pendant ton spectacle, tu as mentionné vouloir écrire des histoires de garçons pour ton prochain album. Aurais-tu commencé à en écrire un troisième?

–       Oui, j’ai commencé. On dirait que d’aller en Europe pour des spectacles m’a permis de changer d’air et de quotidien. J’ai envie de raconter des histoires et d’incarner une plume de garçon. Je trouve agréable de voir des hommes qui écrivent des chansons comme s’ils étaient une femme. C’est un bon exercice.

  • As-tu une idée de la sortie de ce prochain album?

–       Pas encore. Je vais prendre l’été pour écrire malgré les spectacles.

  • Comment as-tu connu les musiciennes qui partagent la scène avec toi?

–       J’étudiais à Trois-Rivières en psychologie et les filles sont originaires de cette ville. Donc je les ai rencontrées comme ça et maintenant ça fait six ans que nous faisons de la musique ensemble. Elles se connaissent aussi depuis longtemps puisqu’elles ont été au conservatoire ensemble.

  • Pourquoi as-tu choisi « L’escapade » comme nom pour ton nouvel album?

–       J’ai d’abord trouvé que l’album en soi est un voyage par les arrangements, je suis allée un peu plus dans un côté oriental pour certains instruments. Sinon, pour les paroles, elles parlent beaucoup de liberté, d’amour et de laisser-aller. Pour moi c’est un voyage et l’écriture entière a été un voyage. De plus, j’ai réalisé l’album pour la première fois. J’ai adoré l’expérience.

  • Tu composes tes propres chansons. Est-ce pour toi un principe où tu accepterais de chanter les chansons de quelqu’un d’autre?

–       C’est super important pour moi d’écrire mes textes, c’est ce que j’aime. C’est une libération. Par contre, je serais totalement ouverte un jour à chanter une chanson d’un artiste que j’aime beaucoup. Je me ferme tellement pas de porte dans la vie, je fais seulement ce que j’aime et je ne me mets pas de barrière.

  • Serais-tu à l’aise d’écrire à ton tour pour quelqu’un d’autre?

–       Oui j’aimerais bien faire l’exercice même si pour le moment j’écris seulement pour moi.

  • As-tu eu un moment de découragement avant que ta carrière soit officiellement lancée?

–       Ce n’est pas un chemin qui est évident. J’ai rencontré mon agente dans un café et ça prit quelques années avant que tout débute. J’ai tout d’abord terminé mon BAC. Je ne voulais pas faire de la musique dans la vie, je voulais être psychologue. Oui, il y des moments où j’ai eu des difficultés, mais il faut rien prendre pour acquis et monter une marche à la fois.

  • Comment as-tu réagi lorsque tu as vu le succès de ton premier album?

–       Je ne savais tellement pas à quoi m’en tenir que j’ai eu une très belle surprise. Même chose pour le deuxième album, j’étais surprise, mais agréablement. Je me laissais aller là-dedans. J’ai l’impression d’avoir tout à apprendre encore, je suis toute nouvelle dans le domaine. J’apprends, je suis une éponge et j’absorbe chaque information.

  • Les artistes qui participeront au festival d’été de Québec ont été annoncés dernièrement et nous avons appris que tu feras partie de l’aventure. Comment vois-tu l’expérience?

–       Ç’est vraiment cool ! C’est la première fois que je vais faire le festival. En plus je vais partager la scène avec de grands artistes.

Crédit : Kim Angell Deslauriers

Samedi dernier, soit le 4 mai, j’ai eu la chance d’assister au vernissage de la 24e édition de l’Exposition Intercollégial d’art visuel : « T’as ça dans le sang ! ». L’exposition est présenté au Saguenay en collaboration avec le Centre national d’exposition, le Cégep de Jonquière, le ministère de la Culture et des Communications ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. C’est un amalgame de travaux spectaculaires qui nous sont offerts par des étudiants bourrés de talent, provenant de 29 cégeps à travers le Québec.

J’ai été littéralement frappée par le génie qui se cache dans la relève. La diversité et la beauté étaient à l’honneur lors de ce vernissage. Les étudiants ont usé de sujets intéressants en lien avec notre quotidien pour nous faire réfléchir et tenter de nous faire prendre conscience de ce qui nous entoure. La surconsommation, l’environnement, la mode, le capitalisme et plusieurs autres problèmes sociaux étaient les sujets principaux abordés. Mais d’autres artistes y sont allés avec des thèmes plus particuliers, dont la maladie mentale, la mort, la recherche de l’idéal et l’enfance.

La qualité des œuvres et la vitalité qui en émanaient étaient irréprochables. Les 120 œuvres dynamiques et uniques présentées par les étudiants avaient tout pour nous plaire et nous émouvoir, il y en avait vraiment pour tout les goûts. J’ai pu découvrir différents courants de création, dont la peinture, la sculpture, la photographie et le dessin.

C’est une belle vitrine pour les jeunes artistes, mais également pour nous, car nous pouvons découvrir plusieurs méthodes de travail en plus d’explorer différentes visions sur des enjeux qui nous concernent et dont nous sommes portés à mettre de côté trop facilement.

À première vue, une composition peut nous paraître étrange ou même banale, mais quand on creuse et qu’on dépasse notre première impression, des aspects nouveaux et parfois surprenants peuvent nous apparaître. Chacun fait sa propre interprétation de la création qui lui fait face, comme l’étudiant  et exposant, Lucas Blais-Gamache, m’a dit lors de l’exposition : « Lorsque ton œuvre est affichée, automatiquement, elle n’est plus ta propriété, elle appartient au public qui la regarde ». Il a bien raison, plusieurs messages peuvent découler d’une seule œuvre, une personne peut être complètement indifférente face à un tableau et un autre complètement chaviré, l’artiste n’a aucun contrôle là-dessus.

Malgré son côté mystérieux, l’art peut nous amener vers des sentiments profonds et des réalités troublantes. Cependant, il ne faut absolument pas avoir peur de l’art, car elle nous entoure constamment et son influence peut-être très bénéfique. Pour ma part, je suis sortie du vernissage changée, la tête pleine d’idées, rêveuse et avec le sourire aux lèvres. En sera-t-il de même pour vous ?

L’exposition « T’as ça dans le sang ! » est présentée au mont Jacob jusqu’au 12 mai 2013. Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le www.riasq.qc.ca ou encore, le www.centrenationalexposition.com.

Crédit photos: Kim Angell Deslauriers

Un bel exemple de créativité régionale, les pièces de la ligne JMHCN X La faBriK bijoux sont assurément à l’image de leurs créatrices: jolies, branchées, et tout simplement uniques. La Cerise.ca était présente au lancement officiel de la collection, qui a eu lieu le jeudi 9 mai dernier au Resto Bar l’Urbain dans le centre-ville de Chicoutimi.

JMHCN X La faBriK est le résultat d’une collaboration entre la styliste Marilyn Bédard du blogue Je m’habille chez nous et l’artisane Valérie Arsenault de la boutique La faBriK bijoux. Les deux jeunes femmes travaillent sur ce projet depuis plus de trois mois, mettant leur créativité en commun afin de créer une collection de bijoux qui sort de l’ordinaire. « En fait, c’est Valérie qui m’a approchée pour une collaboration et qui a lancé l’idée de créer mon bijou idéal », raconte Marilyn. Valérie ajoute : « On s’est rencontrées, ça a tout de suite cliqué, et en parlant on a décidé d’en faire trois : la veste, la bague-bracelet et les épaulettes. »

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Les deux collaboratrices étaient très excitées à l’idée de dévoiler leurs créations, qu’elles disent d’inspiration « parures royales ». Pour reprendre les mots de Marilyn, c’est « full chic, mais ça a le p’tit côté edgy qu’on aime ». Le lancement, un cocktail 5 à 7 convivial, s’est tenu dans une ambiance cool et branchée. Après un petit mot de bienvenue, des mannequins ont défilé afin de présenter les tout nouveaux bijoux. Les futures acheteuses pouvaient ensuite les essayer, assistées par une conseillère sur place pour les aider dans leur choix.

La ligne JMHCN X La faBriK se démarque tout d’abord par l’originalité de ses pièces faites à la main et ici, en région. Ariane Simard, modèle pour la collection, est immédiatement tombée sous le charme. « Quand j’ai vu ça, je me suis dit: « Wow! c’est vraiment une bonne idée. » Ce que j’aime de la collection, c’est surtout que ce ne sont pas des bijoux comme on voit tout le temps. C’est original », explique-t-elle. Mireille Lajoie, une des hôtesses, est du même avis : « J’aime vraiment le style. C’est rare qu’on va voir les gens porter ça, tu sais que quand tu le portes tu vas te démarquer. »

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Les bijoux JMHCN X La faBriK ont été produits dans le cadre d’une édition limitée pour l’été, mais Marilyn et Valérie ont tellement aimé leur expérience qu’elles songent à collaborer à nouveau dans le futur. Une collection automne JMHCN pour La faBriK bijoux? J’achète!

Pour en savoir plus sur les deux filles derrière la collection:

http://jemhabillecheznous.com

http://thefabrikshop.com

Photos : Patrick Simard

Révélation musicale 2012-2013 de Radio-Canada, Karim Ouellet est le nouveau chouchou du Québec. Si vous ne le connaissez pas encore, courez écouter son succès L’amour qui vous sonnera sans doute une petite cloche!

L’auteur-compositeur-interprète, originaire du Sénégal, vit désormais à Québec. Il a déjà deux albums solos à son actif : Fox, sur les tablettes depuis novembre dernier et Plume, disponible depuis février 2011. Son style de musique balance entre le pop, le folk, le reggae et même l’électro. L’amour est le thème principal dans les œuvres de l’artiste. Il avoue même à Tout le monde en parle que son premier album tire son origine d’une peine d’amour.

De passage au Sous-Bois, à Chicoutimi, pour une prestation devant une centaine de personnes, Karim a époustouflé la foule. Dans ce spectacle intime regroupant seulement la moitié de ses musiciens, la simplicité et l’authenticité du chanteur étaient en vedette. Aussi charmant qu’à l’habitude, il portait son nœud papillon avec classe.

Le jeune artiste fait présentement le tour du Québec en spectacle, se produisant dans plusieurs festivals. Il fera même ses preuves en France dans les prochaines semaines avec une suite de cinq spectacles. On lui souhaite bien du succès et ce n’est certainement pas le talent qui manque!

Ma liste de lecture :

Fox

Marie-Jo

Foudre

Météore

Le monstre

https://itunes.apple.com/ca/album/fox/id577552427?l=fr

http://karimouellet.ca/

Mardi 2 avril 2013 – Autour d’une bonne limonade dans un restaurant branché du Saguenay, j’ai rencontré mon amie Gabrielle, participante et gagnante à l’émission « Un souper presque parfait » pour discuter avec elle de son aventure. Les émissions qui mettaient en vedette Gabrielle et les autres candidats étaient diffusées du 22 jusqu’au 26 avril. Que ce soit la préparation de son repas ou les fous rires à la table, la jeune adulte de 23 ans a ADORÉ son expérience.

  • Tout d’abord, Gabrielle, raconte-moi pourquoi tu as décidé de participer à l’une des émissions les plus populaires de V télé.

Il faut savoir que je me suis inscrite seulement pour le « show ». Je ne connais rien du tout à la cuisine, mais je savais une chose, j’ai toujours voulu passer à la télévision. Je me suis souvent inscrite à ce genre de chose. D’ailleurs, je m’étais déjà inscrite à trois reprises à « Un souper presque parfait » (USPP), mais c’était trop tard, les formulaires étaient sélectionnés.

  •  Donc, tu n’as pas de passion pour la bouffe.

Aucunement. Lors de mon entrevue pour l’émission, j’avais dit à la femme qui m’interrogeait que j’adorais cuisiner et que j’avais du talent. J’inventais des menus pour avoir l’air à en savoir beaucoup sur le sujet et pour les impressionner.

  •   Lors de ton entrevue, quel menu avais-tu présenté à l’équipe?

Une entrée de coquille St-Jacques, un filet mignon ainsi qu’un fondant au chocolat.

  • As-tu gardé le même menu lors du grand soir?

J’ai un peu changé les choses. Voilà le menu que j’ai réellement présenté aux autres candidats :

  • Entré : Bruschetta en décomposition.
  • Plat principal : Mignon de bœuf et ses légumes à l’huile de truffe.
  • Dessert : Torta de chocolat avec ses petits fruits de Boilleau.
  • Comment voyais-tu les autres participants?

Les gens étaient super cool. On avait tous des personnalités différentes et je m’entendais bien avec chacun d’entre eux. À l’entrevue, l’équipe m’avait demandé avec quelle personne je n’aimerais pas être au cours de l’aventure. Bien naturellement, j’ai répondu que je n’aimerais pas être avec quelqu’un qui prend plus de place que moi. Devinez quoi? Lors de ma semaine, il y avait une participante qui prenait autant de place que moi, si ce n’est pas plus. Heureusement, cette candidate, je l’adore!

  • Et l’équipe, elle?

L’équipe était fantastique, mais il fallait être discipliné! Parfois, ils se fâchaient pour nous remettre à l’ordre. Mais aussitôt que les caméras étaient éteintes, ils riaient tous avec nous.

  • As-tu eu des embûches pendant la préparation de ton repas?

Ma préparation était remplie d’embûches! Mon beau-père avait mis de l’huile sur ma poêle avant que je commence mon repas. Lorsque j’ai mis la poêle sur le rond, le feu a pris. Il y avait de la boucane partout dans la cuisine. De plus, j’ai manqué beaucoup de temps. Je parlais beaucoup et je cuisinais peu. On n’avait seulement que deux heures pour tout préparer.

  • Comment as-tu réagi lorsque tu as appris que tu gagnais la compétition?

Je ne comprenais pas. J’étais totalement bouche bée. Je ne me doutais pas que je pouvais gagner.

  • Qu’est-ce que tu as fait avec ton argent?

2 000 $, ce n’est pas beaucoup! Ça va aider à payer mon automobile et mes études.

Si tu as apprécié cette entrevue ainsi que l’humour de Gabrielle Thibeault lors de son passage à l’émission, tu peux toujours voter dès maintenant sur le site officiel de V télé pour qu’elle gagne le choix du public et qu’elle participe à nouveau à USPP : Clique ici!

 

Le 20 avril dernier, Colin Moore était de passage au Sous-Bois de Chicoutimi dans le cadre du Festival Jazz et Blues pour un spectacle bien attendu. Mettant beaucoup d’efforts pour parler français, l’auteur-compositeur-interprète montréalais m’a séduite avec ses variétés musicale. Passant en revue ses trois albums, il nous donne le sourire au visage grâce à ses rythmes passant du folk au rock. J’ai eu le plaisir de l’interviewer juste avant son spectacle.