Cultivée

Samedi dernier, soit le 4 mai, j’ai eu la chance d’assister au vernissage de la 24e édition de l’Exposition Intercollégial d’art visuel : « T’as ça dans le sang ! ». L’exposition est présenté au Saguenay en collaboration avec le Centre national d’exposition, le Cégep de Jonquière, le ministère de la Culture et des Communications ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. C’est un amalgame de travaux spectaculaires qui nous sont offerts par des étudiants bourrés de talent, provenant de 29 cégeps à travers le Québec.

J’ai été littéralement frappée par le génie qui se cache dans la relève. La diversité et la beauté étaient à l’honneur lors de ce vernissage. Les étudiants ont usé de sujets intéressants en lien avec notre quotidien pour nous faire réfléchir et tenter de nous faire prendre conscience de ce qui nous entoure. La surconsommation, l’environnement, la mode, le capitalisme et plusieurs autres problèmes sociaux étaient les sujets principaux abordés. Mais d’autres artistes y sont allés avec des thèmes plus particuliers, dont la maladie mentale, la mort, la recherche de l’idéal et l’enfance.

La qualité des œuvres et la vitalité qui en émanaient étaient irréprochables. Les 120 œuvres dynamiques et uniques présentées par les étudiants avaient tout pour nous plaire et nous émouvoir, il y en avait vraiment pour tout les goûts. J’ai pu découvrir différents courants de création, dont la peinture, la sculpture, la photographie et le dessin.

C’est une belle vitrine pour les jeunes artistes, mais également pour nous, car nous pouvons découvrir plusieurs méthodes de travail en plus d’explorer différentes visions sur des enjeux qui nous concernent et dont nous sommes portés à mettre de côté trop facilement.

À première vue, une composition peut nous paraître étrange ou même banale, mais quand on creuse et qu’on dépasse notre première impression, des aspects nouveaux et parfois surprenants peuvent nous apparaître. Chacun fait sa propre interprétation de la création qui lui fait face, comme l’étudiant  et exposant, Lucas Blais-Gamache, m’a dit lors de l’exposition : « Lorsque ton œuvre est affichée, automatiquement, elle n’est plus ta propriété, elle appartient au public qui la regarde ». Il a bien raison, plusieurs messages peuvent découler d’une seule œuvre, une personne peut être complètement indifférente face à un tableau et un autre complètement chaviré, l’artiste n’a aucun contrôle là-dessus.

Malgré son côté mystérieux, l’art peut nous amener vers des sentiments profonds et des réalités troublantes. Cependant, il ne faut absolument pas avoir peur de l’art, car elle nous entoure constamment et son influence peut-être très bénéfique. Pour ma part, je suis sortie du vernissage changée, la tête pleine d’idées, rêveuse et avec le sourire aux lèvres. En sera-t-il de même pour vous ?

L’exposition « T’as ça dans le sang ! » est présentée au mont Jacob jusqu’au 12 mai 2013. Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter le www.riasq.qc.ca ou encore, le www.centrenationalexposition.com.

Crédit photos: Kim Angell Deslauriers

Un bel exemple de créativité régionale, les pièces de la ligne JMHCN X La faBriK bijoux sont assurément à l’image de leurs créatrices: jolies, branchées, et tout simplement uniques. La Cerise.ca était présente au lancement officiel de la collection, qui a eu lieu le jeudi 9 mai dernier au Resto Bar l’Urbain dans le centre-ville de Chicoutimi.

JMHCN X La faBriK est le résultat d’une collaboration entre la styliste Marilyn Bédard du blogue Je m’habille chez nous et l’artisane Valérie Arsenault de la boutique La faBriK bijoux. Les deux jeunes femmes travaillent sur ce projet depuis plus de trois mois, mettant leur créativité en commun afin de créer une collection de bijoux qui sort de l’ordinaire. « En fait, c’est Valérie qui m’a approchée pour une collaboration et qui a lancé l’idée de créer mon bijou idéal », raconte Marilyn. Valérie ajoute : « On s’est rencontrées, ça a tout de suite cliqué, et en parlant on a décidé d’en faire trois : la veste, la bague-bracelet et les épaulettes. »

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Les deux collaboratrices étaient très excitées à l’idée de dévoiler leurs créations, qu’elles disent d’inspiration « parures royales ». Pour reprendre les mots de Marilyn, c’est « full chic, mais ça a le p’tit côté edgy qu’on aime ». Le lancement, un cocktail 5 à 7 convivial, s’est tenu dans une ambiance cool et branchée. Après un petit mot de bienvenue, des mannequins ont défilé afin de présenter les tout nouveaux bijoux. Les futures acheteuses pouvaient ensuite les essayer, assistées par une conseillère sur place pour les aider dans leur choix.

La ligne JMHCN X La faBriK se démarque tout d’abord par l’originalité de ses pièces faites à la main et ici, en région. Ariane Simard, modèle pour la collection, est immédiatement tombée sous le charme. « Quand j’ai vu ça, je me suis dit: « Wow! c’est vraiment une bonne idée. » Ce que j’aime de la collection, c’est surtout que ce ne sont pas des bijoux comme on voit tout le temps. C’est original », explique-t-elle. Mireille Lajoie, une des hôtesses, est du même avis : « J’aime vraiment le style. C’est rare qu’on va voir les gens porter ça, tu sais que quand tu le portes tu vas te démarquer. »

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Les bijoux JMHCN X La faBriK ont été produits dans le cadre d’une édition limitée pour l’été, mais Marilyn et Valérie ont tellement aimé leur expérience qu’elles songent à collaborer à nouveau dans le futur. Une collection automne JMHCN pour La faBriK bijoux? J’achète!

Pour en savoir plus sur les deux filles derrière la collection:

http://jemhabillecheznous.com

http://thefabrikshop.com

Photos : Patrick Simard

Révélation musicale 2012-2013 de Radio-Canada, Karim Ouellet est le nouveau chouchou du Québec. Si vous ne le connaissez pas encore, courez écouter son succès L’amour qui vous sonnera sans doute une petite cloche!

L’auteur-compositeur-interprète, originaire du Sénégal, vit désormais à Québec. Il a déjà deux albums solos à son actif : Fox, sur les tablettes depuis novembre dernier et Plume, disponible depuis février 2011. Son style de musique balance entre le pop, le folk, le reggae et même l’électro. L’amour est le thème principal dans les œuvres de l’artiste. Il avoue même à Tout le monde en parle que son premier album tire son origine d’une peine d’amour.

De passage au Sous-Bois, à Chicoutimi, pour une prestation devant une centaine de personnes, Karim a époustouflé la foule. Dans ce spectacle intime regroupant seulement la moitié de ses musiciens, la simplicité et l’authenticité du chanteur étaient en vedette. Aussi charmant qu’à l’habitude, il portait son nœud papillon avec classe.

Le jeune artiste fait présentement le tour du Québec en spectacle, se produisant dans plusieurs festivals. Il fera même ses preuves en France dans les prochaines semaines avec une suite de cinq spectacles. On lui souhaite bien du succès et ce n’est certainement pas le talent qui manque!

Ma liste de lecture :

Fox

Marie-Jo

Foudre

Météore

Le monstre

https://itunes.apple.com/ca/album/fox/id577552427?l=fr

http://karimouellet.ca/

Mardi 2 avril 2013 – Autour d’une bonne limonade dans un restaurant branché du Saguenay, j’ai rencontré mon amie Gabrielle, participante et gagnante à l’émission « Un souper presque parfait » pour discuter avec elle de son aventure. Les émissions qui mettaient en vedette Gabrielle et les autres candidats étaient diffusées du 22 jusqu’au 26 avril. Que ce soit la préparation de son repas ou les fous rires à la table, la jeune adulte de 23 ans a ADORÉ son expérience.

  • Tout d’abord, Gabrielle, raconte-moi pourquoi tu as décidé de participer à l’une des émissions les plus populaires de V télé.

Il faut savoir que je me suis inscrite seulement pour le « show ». Je ne connais rien du tout à la cuisine, mais je savais une chose, j’ai toujours voulu passer à la télévision. Je me suis souvent inscrite à ce genre de chose. D’ailleurs, je m’étais déjà inscrite à trois reprises à « Un souper presque parfait » (USPP), mais c’était trop tard, les formulaires étaient sélectionnés.

  •  Donc, tu n’as pas de passion pour la bouffe.

Aucunement. Lors de mon entrevue pour l’émission, j’avais dit à la femme qui m’interrogeait que j’adorais cuisiner et que j’avais du talent. J’inventais des menus pour avoir l’air à en savoir beaucoup sur le sujet et pour les impressionner.

  •   Lors de ton entrevue, quel menu avais-tu présenté à l’équipe?

Une entrée de coquille St-Jacques, un filet mignon ainsi qu’un fondant au chocolat.

  • As-tu gardé le même menu lors du grand soir?

J’ai un peu changé les choses. Voilà le menu que j’ai réellement présenté aux autres candidats :

  • Entré : Bruschetta en décomposition.
  • Plat principal : Mignon de bœuf et ses légumes à l’huile de truffe.
  • Dessert : Torta de chocolat avec ses petits fruits de Boilleau.
  • Comment voyais-tu les autres participants?

Les gens étaient super cool. On avait tous des personnalités différentes et je m’entendais bien avec chacun d’entre eux. À l’entrevue, l’équipe m’avait demandé avec quelle personne je n’aimerais pas être au cours de l’aventure. Bien naturellement, j’ai répondu que je n’aimerais pas être avec quelqu’un qui prend plus de place que moi. Devinez quoi? Lors de ma semaine, il y avait une participante qui prenait autant de place que moi, si ce n’est pas plus. Heureusement, cette candidate, je l’adore!

  • Et l’équipe, elle?

L’équipe était fantastique, mais il fallait être discipliné! Parfois, ils se fâchaient pour nous remettre à l’ordre. Mais aussitôt que les caméras étaient éteintes, ils riaient tous avec nous.

  • As-tu eu des embûches pendant la préparation de ton repas?

Ma préparation était remplie d’embûches! Mon beau-père avait mis de l’huile sur ma poêle avant que je commence mon repas. Lorsque j’ai mis la poêle sur le rond, le feu a pris. Il y avait de la boucane partout dans la cuisine. De plus, j’ai manqué beaucoup de temps. Je parlais beaucoup et je cuisinais peu. On n’avait seulement que deux heures pour tout préparer.

  • Comment as-tu réagi lorsque tu as appris que tu gagnais la compétition?

Je ne comprenais pas. J’étais totalement bouche bée. Je ne me doutais pas que je pouvais gagner.

  • Qu’est-ce que tu as fait avec ton argent?

2 000 $, ce n’est pas beaucoup! Ça va aider à payer mon automobile et mes études.

Si tu as apprécié cette entrevue ainsi que l’humour de Gabrielle Thibeault lors de son passage à l’émission, tu peux toujours voter dès maintenant sur le site officiel de V télé pour qu’elle gagne le choix du public et qu’elle participe à nouveau à USPP : Clique ici!

 

Le 20 avril dernier, Colin Moore était de passage au Sous-Bois de Chicoutimi dans le cadre du Festival Jazz et Blues pour un spectacle bien attendu. Mettant beaucoup d’efforts pour parler français, l’auteur-compositeur-interprète montréalais m’a séduite avec ses variétés musicale. Passant en revue ses trois albums, il nous donne le sourire au visage grâce à ses rythmes passant du folk au rock. J’ai eu le plaisir de l’interviewer juste avant son spectacle.

 

 

Samedi soir dernier, le band québécois Two Green Cats était de passage au Saguenay-Lac-St-Jean à l’occasion de son spectacle à La Voie Maltée de Jonquière. J’ai eu l’occasion de discuter avec les membres du groupe quelques minutes avant le début de leur prestation. Aperçu de mon entrevue avec cette formation rock/blues originaire de Drummondville !

L’aventure du band commence en 2007 avec William Larochelle (voix/guitare/clavier) et Maxime Lussier (batterie). Leur nom, Two Green Cats, se veut à l’image des deux jeunes hommes : le vert en l’honneur de l’Irlande (et de son coude léger) et le félin en tant qu’animal «totem».

Dès 2009, David Bérubé (guitare/harmonies) et Christian Desjardins (basse/harmonies) joignent la formation et le projet prend du sérieux avec l’enregistrement studio d’un premier album, Two Green Cats, qui sortira en 2010. Suite à l’enregistrement d’un deuxième album en 2011, In For a Queen ainsi que d’une tournée à travers le Canada, le groupe se fait de plus en plus connaitre du public, tout en ayant la sagesse de conserver son statut de groupe indépendant ainsi que sa philosophie qui est restée intacte depuis le tout début : « jouer un rock solide et authentique, tout en ayant le maximum de plaisir ».

Forts de leurs expérience sur scène et en studio, les quatre membres du groupe expliquent qu’ils désirent maintenant prendre le temps de bien faire les choses : « S’asseoir, laisser aller la créativité et ne pas rechercher un son parfait. La musique doit sonner vraie avant tout ». Two Green Cats vise un son intemporel, varié et inspiré de leurs innombrables influences musicales : le blues, le jazz et le rock pour n’en nommer que quelques-unes.

Le groupe travaille actuellement sur un troisième CD et parcours jusqu’à la fin mai le Québec et l’Ontario. Pour l’avenir ? « Une tournée aux États-Unis est à prévoir pour la fin de l’été » m’informent les quatre musiciens, fébriles à l’idée de ce nouveau défi. Un retour au public anglophone pour le groupe qui avait déjà reçu un très bel accueil de la part de nos voisins de l’Ouest canadien, l’été dernier.

Pour suivre toutes les actualités de Two Green Cats, rendez-vous sur leur site : http://twogreencats.ca/fr/. Toutefois, comme l’indique le leader de la formation «Internet est une très belle plate-forme, mais rien ne vaut une rencontre ou une bonne discussion avec un spectateur à la fin d’un show ». Le message est passé !

Rire aux éclats grâce à huit finissants de l’École Nationale de l’Humour, c’est ce à quoi j’ai eu droit le 10 avril dernier! Avec son humour singulier, Jessy Sheehy et sept de ses amis humoristes ont cassé la baraque du K-Baret Jonquière. Voici l’entrevue que j’ai réalisée avec Jessy Sheehy, qui était bien content de revenir dans sa ville d’origine, le Saguenay!

Photo: Affiche du spectacle La Viande à Sheehy

Vous cherchez une bonne raison pour accorder du temps à votre téléviseur ? En voici une ! TVA nous présentera un Gala Artis prometteur et rempli de surprises le 28 avril prochain à 20h.

Le  26 mars dernier, la conférence du dévoilement des mises en nomination au Gala Artis a eu lieu. Cet événement, riche en émotions, a permis au public de voter, par sondage, pour les artistes québécois qui se mériteraient les honneurs.

Plusieurs nominés des années antérieures sont de retour au Gala Artis. C’est notamment un rebond pour la comédienne Guylaine Tremblay, qui incarne le rôle de Marie dans Unité 9. L’actrice se voit attribuer trois nominations, dont celle de la personnalité féminine. Quant à lui, Éric Salvail a été nommé dans la catégorie animateur d’émissions de variétés ou de divertissement pour une septième année consécutive.

De nouvelles personnalités se sont vues nominées pour la toute première fois. Pour leurs rôles dans Unité 9, Édith Cochrane et Paul Doucet ont été invités au Gala. Jean-René Dufort, Véronique Cloutier, Chantal Machabée ainsi que plusieurs autres font également partie des nominés.

Cette 28e édition du Gala Artis sera animée par nul autre que Mario Tessier. En 2009 et 2010, Mario Tessier avait animé le Gala Artis en compagnie de José Gaudet, son confrère. C’est cette fois en solo que Mario Tessier refait son retour dans l’équipe de l’événement.

N’oubliez pas que la soirée du Gala Artis débute à 19h avec le fameux tapis rouge. En plus, ne manquez pas le spécial En route vers le gala, animé par Mario Tessier, le 22 avril à 19h ainsi que le spécial Gala Artis en coulisses animé par Anouk Meunier et Jean-Philippe Dion le 29 avril à 19h.

 

Encore cette année, c’est certainement un gala à ne pas manquer !

Dans le cadre de la finale nationale de Cégeps en spectacle, j’ai eu la chance de rencontrer les trois membres du groupe Hétérogène. Des jeunes hommes passionnés et bourrés de talent qui gagnent à être connus ! Aidez-les à gagner le prix Coup du cœur du public Desjardins en allant voter ici. Toute l’équipe de La Cerise souhaite le meilleur des succès à ceux qui représenteront le Cégep de Jonquière à la 34e édition de Cégeps en spectacle.

Crédit photo: Steven Mercier