Musique

C’est vendredi soir dernier que le groupe The Franklin Electric était de passage au Café-théâtre côté cour. Fidèle à son habitude, le groupe a offert une soirée qui a charmé la totalité du public.

Le groupe originaire de Montréal a livré une performance haute en couleur qui n’a laissé personne indifférent. À saveur folk rock, la soirée a sans aucun doute fait du bien aux étudiants présents qui s’apprêtent à affronter la fin de session.

Leur premier album «This is how I let you down» ressemble légèrement à la musique de Mumford and sons et d’Half moon run, groupes que j’affectionne particulièrement. Il était donc impossible pour moi de ne pas tomber en amour avec le band.

C’était la deuxième fois que j’assistais au concert du groupe et j’ai, une fois de plus, été charmée. Les gars sont très généreux avec le public et ils sont, bien entendu, bourrés de talent. Difficile de ne pas danser ou de ne pas taper du pied face à leur musique tantôt entrainante, tantôt calme.

Première partie tout aussi électrisante

Autre belle surprise, c’est le groupe Foreign Diplomats qui assurait la première partie de la soirée. Ce groupe très peu connu a, sans aucun doute, laissé une trace indélébile dans la mémoire des spectateurs.

Généralement, je ne suis pas très fan des premières parties : je trouve ça beaucoup trop long et décevant. Or, cette fois-ci, j’en aurais redemandé encore. De style rock funky, les gars du band ont offert une prestation qui a laissé tout le public bouche bée.

À faire lever les poils de bras

Un des moments forts de la soirée a été le moment où The Franklin Electric a interprété une chanson en hommage aux victimes des attentats de Paris. Je l’avoue, un grand frisson m’a parcouru. Le public était silencieux et un grand sentiment d’amour flottait à travers l’intimité du café-théâtre.

Pour ma part, les deux groupes remportent le titre de «Découverte personnelle de l’année» et je serai assurément de la partie lors de leur prochain passage dans la région. Pour ceux qui auraient manqué leur concert, vous pouvez toujours vous procurer leur album en vente un peu partout chez votre disquaire préféré ou sur Bandcamp pour The Foreign Diplomats.

Le groupe poursuit sa tournée un peu partout au Québec avant de s’envoler pour l’Australie le 27 décembre prochain.

Photo : Site web de Franklin Electric

Après le phénomène musical de leur tout premier album certifié disque d’or en 2012 et une tournée de 300 concerts, Half Moon Run revient en force.  Le quatuor se laisse inspiré par le soleil et les vagues de la Californie pour nous revenir fidèle à eux-mêmes, avec la sortie d’un tout nouvel album pour l’automne, Sun leads me on. 

Le groupe montréalais, qui, souvenons-nous, a fait ses débuts remarqués après avoir occupé la  scène des groupes comme Mumford and Sons et Of Monsters and Men, se détache cette fois-ci de sa mélancolie folk-alternative pour nous ouvrir une porte vers treize ballades pleines de poésie. Les compositeurs se permettent de toucher à tout, ce qui propose une variation peut-être plus vaste que leur premier enregistrement. Allant de leur étonnant single Trust, à une chanson clin d’œil à leur ancien album, I can’t figure out what’s going on, les artistes nous on offert un avant-goût qui nous laisse insatiables. Toutefois, j’ai eu un coup de foudre musical dès l’écoute de la mélodie parfaitement exécutée dans Narrow Margins et j’avoue également avoir eu une faiblesse pour le piano suave de Throes.

À la première écoute, j’ai tout de suite senti que le recueil musical témoignait de la spontanéité du groupe, mais qu’il nous dévoilait aussi une toute nouvelle maîtrise de leur musique. À travers le tout nouveau matériel musical, on peut y explorer un univers intime et délicat au piano, sans délaisser les mélodies entraînantes de guitare, d’harmonica et d’arrangements sonores.

Ils livrent en entrevue que la création de l’album a été inspirée par leurs expériences accumulées en tournée et par leur retour au calme dans leur chalet en Californie. Ils nous livrent un tout harmonieux, travaillé minutieusement.

Ils ont insisté sur l’authenticité et la transparence de cet album pour en faire un succès. Ils seront au Métropolis à guichet fermé du 1er au 4 avril prochain. Heureusement, l’équipe de la cerise vous réserve un retour bien spécial sur le sujet!

Photo : halfmoonrun.indica.mu

Pink Floyd est sans contredis mon groupe préféré parce que c’est le genre de délice pur pour les oreilles, parce que ça ne passe jamais date. Tu vas dire «Ah oui, c’est le groupe qui joue la tune Another Brick in the Wall, je l’entends à la radio.» En fait, c’est tellement plus que ça. Pink Floyd en soit est une émotion.

L’écouter procure un plaisir sans fin, peu importe la chanson. Ce qui est bien avec ce groupe, c’est qu’il va toujours y avoir un morceau qui s’agence parfaitement avec ton humeur. Voilà pourquoi aujourd’hui, je t’aide à trouver la tune de Pink Floyd à écouter selon ton mood.

La peine d’amour

Quelle tristesse, le gars parfait t’a laissé tomber pour une fille plus chix que toi… Tout ce dont tu as envie présentement, c’est de crème glacée, ton lit et d’écouter des tunes tristes sur repeat. La chanson Don’t Leave me Now, de l’album The Wall, est faite pour ce genre de situation. C’est une chanson poignante qui fait pleurer. On dirait qu’on ressent la douleur de Roger Waters quand il la chante.

La joie euphorique 

C’est drôle, aujourd’hui en te réveillant, t’as eu l’impression que rien ne pouvait t’atteindre. Tu te sens complètement euphorique et heureuse comme tu ne l’a pas été depuis des lustres. Malheureusement, tu as l’impression qu’aucune chanson ne peut s’agencer à ton moral complètement débordant de bonheur. Écoute Shine On You Crazy Diamond, de l’album Wish You Were Here. Comportant sept parties, de la plus douce à la plus orgasmique musicalement parlant, c’est certain que ce morceau fait ressentir encore plus la joie intense, même un orgasme pour les oreilles! 😉

La colère rude

Ton prof vient de te dire que tes nombreux efforts n’ont pas porté fruit et que tu as coulé ton gros travail de session. Tu te sens tellement en tabar***** colère que rien ne pourrait améliorer ton humeur. La chanson One of my Turns, de l’album The Wall, va te faire du bien. Dans le film The Wall, c’est sur cette chanson que le gars pète complètement sa coche en détruisant tout sur son passage. La colère dans la voix de Roger Waters est palpable, tu te sens moins seule à être fâchée.

Le roadtrip

Par une belle journée d’été, t’as juste envie de partir sur la route et de ne plus jamais t’arrêter. Tu t’en fous de ne pas avoir d’itinéraire. La chanson Learning To Fly, de l’album A Momentary Lapse Of Reason, rassemble toute l’émotion ressentie par cette belle journée. T’auras même envie de l’écouter sur repeat dans ton auto.

L’amour et sa douceur

Tu le vois dans ta soupe, tu te sens tellement amoureuse que toute parole te ramène à sa chevelure dorée et à ses bras musclés. Le morceau A Pillow Of Wind, de l’album Meddle, est fait pour toi. Tout en douceur, cette chanson fait carrément flotter dans les airs. La légère voix de Roger Waters touche énormément le petit cœur amoureux.

La bad-girl

Tu te sens plus «démon» qu’«ange» ces temps-ci. T’as envie de découcher et de te dire YOLO. La chanson Young Lust de l’album The Wall va fitter à fond avec ton côté wild. «I need a dirty girl!» comme dirait Roger Waters.

Bref, ouvre Youtube là. Maintenant. Pis écoute la tune qui s’agence à ton mood de la journée!

Photo : Pastdaily.com

Je vous ai parlé il y a quelques semaines de la programmation d’automne du Cercle à Québec. Vendredi dernier, j’ai eu l’immmmmmense plaisir d’assister au spectacle, vendu à guichet fermé, du duo montréalais Milk&Bone. L’album de Laurence Lafond-Baulne et Camille Poliquin, étant sorti en mars dernier, a été acclamé par les critiques, donc j’avais hâte de voir le résultat en live.

On a pu voir les deux musiciennes sur scène dans une complicité à son meilleur. Leur album Little Mourning est plutôt électro-pop, mais est comparable à peu de son qu’on a l’habitude d’entendre au Québec. L’écouter en live a été une expérience, simplement pour l’amour du talent.

Ce qui m’a fait le plus sourire de la soirée, c’était de voir à quel point 400 personnes s’étaient présentées pour voir ces deux musiciennes. Dans les années précédentes, elles ont acquis beaucoup d’expérience sur la scène en ayant joué pour d’autres artistes (Alex Nevsky, Ariane Moffatt, David Giguère, Misteur Valaire). Il était temps de les voir à l’avant plan ! Les deux jeunes femmes ont toutes les deux une très belle voix, mais je dois avouer mon coup de cœur pour la voix translucide de Camille. J’ai eu quelques frissons qui me passaient à travers le dos à chacune de leur chanson. La foule s’est mise en transe dès leur chanson Easy to read du début, et n’aurait probablement pas dit non à deux autres rappels comme on a eu droit. Leur chanson New York (premier single sorti à l’été 2014) m’a complètement bouleversée et a confirmé qu’elles étaient uniques dans ce qu’elles ont réussi à créer.

Allez jeter un coup d’oeil !

La première partie a été assurée par le duo CRi. Une seule chose m’a déçue de cette partie du spectacle et ce n’était pas la performance des musiciens, mais bien le public. (Sérieusement, si tu m’accompagnes à un show, ne me parle pas la moitié du temps. Je viens écouter de la musique, on s’update sur nos vies avant ou après le show.) Le style musical étant super électro, il est certain que ça prend un lapse de temps pour apprécier à fond leur performance. C’est quand ils ont annoncé leur dernière chanson que j’en aurais redemandé d’autres. Cependant, je dois dire que c’était la parfaite première partie pour nous préparer à la partie principale de la soirée.

Si vous êtes de ceux qui se cherchaient des billets désespérément le jour du spectacle, sachez qu’une supplémentaire au Cercle a été annoncée pour le 22 avril 2016. N’attendez pas à la dernière minute pour réserver votre place, parce que j’ai la réelle impression que d’ici ce temps, Milk&Bone auront eu le temps de nous donner (encore plus) de raisons de les aimer.

Crédit photo : Page Facebook Milk&Bone.

Ça me jette à terre de voir à quel point y’a du talent au Québec. Je suis une junkie de musique, j’adore découvrir de nouveaux artistes et ce qui me fait le plus plaisir, c’est quand je tombe en amour avec un son qui vient d’ici. Y’a du talent sans bon sens et il mérite d’être entendu, d’avoir une scène pour nous conquérir de vive voix. C’est là qu’on dit MERCI au Cercle et à Première Ovation qui ont mis sur pied Le Grand Boum, une série de spectacles qui met de l’avant la musique émergente québécoise.

Du 2 octobre au 19 décembre, dix-neuf «X» sont à mettre à ton agenda. Au cours de ces soirées monteront sur scène près de 30 groupes de style rock, jazz, pop, électro pop ou folk. Mais toujours, ils auront ce même point commun : être de chez nous.

La programmation est tout simplement hal-lu-ci-nan-te. Tu peux y déceler des noms que tu connais très bien ou dont tu as déjà entendu parler, tout comme tu peux n’avoir jamais été au courant de l’existence de certains. Le Grand Boum sera pour toi le meilleur moyen de faire de belles découvertes, de tomber ou de retomber en amour avec la musique made in Québec.

J’attends avec impatience les performances de Equse, Raton Lover, Peter Henry Phillips, Simon Kearney, Gosthly Kisses…je vais arrêter là parce que sinon je vais énumérer la programmation au grand complet!

Le prix du billet d’un concert du Grand Boum variera entre dix et vingt dollars et sera disponible à l’achat via le www.lepointdevente.com. Comme l’organisation a du avoir le feeling qu’on ne pourrait pas se limiter à aller voir un seul spectacle, elle propose les «Forfaits-Découvertes». Pour vingt dollars, tu auras accès à deux spectacles du style musical de ton choix. C’est pas mal au top de ma catégorie «bon investissement» cet automne!

Comme LaCerise.ca se donne le mandat de promouvoir la culture d’ici, il nous fera un ÉNORME plaisir de non seulement assister à la majorité des spectacles du Grand Boum mais aussi de réaliser des entrevues avec les artistes. Au plaisir de vous y croiser la gang!

Photo : Page Facebook du Cercle

Avec la saison des festivals qui tire à sa fin, il y a deux façons de voir cette (triste) situation : se morfondre chez soi et attendre jusqu’à l’été prochain… ou bien se réjouir des prochains spectacles en salle et planifier dès maintenant ses soirées plus fraîches.

Pour ma part, j’ai décidé de voir ça de la deuxième façon et je dois avouer que la salle de spectacle Le Cercle à Québec me donne bien la vie facile avec sa programmation d’automne récemment dévoilée! En plus des cours (ou l’horaire de travail) qui reprend de bon train, il ne faut tout de même pas oublier de s’accorder du bon temps. Quoi de mieux qu’un bon spectacle entre amis pour décrocher de la routine?

Si la période estivale a été plus tranquille côté spectacles pour Le Cercle, l’automne s’annonce certainement mouvementée et vous ne voulez certainement pas manquer ça!

Il faut tout de même mentionner que Le Cercle comprend non seulement une salle de spectacle, mais aussi un restaurant gastronomique et une deuxième salle située au sous-sol pour des spectacles plus intimes. Étant réputé pour un son digne des plus grandes salles, on y retrouve aussi un visuel très diversifié à leur restaurant/bar à vin, avec des vernissages différents chaque mois et des projections lors de soirées thématiques. Absolument complet comme expérience culturelle!

Toutefois, ce qui est le plus appréciable avec Le Cercle, c’est la diversité musicale qu’on y retrouve. Que ce soit pour des artistes émergents ou plus connus, Le Cercle laisse la place à tout le monde! Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à leur programmation pour s’en rendre compte. Que ce soit du lancement d’album de Bernard Adamus le 26 septembre au duo féminin Milk & Bone le 16 octobre (mon coup de cœur personnel!!!!), en passant par la découverte musicale des derniers temps, Safia Nolin, et le groupe torontois Alvways, il y en a réellement pour tous les goûts! Alors que vous habitez la capitale nationale ou seulement de passage pour un week-end, La Cercle est définitivement un arrêt incontournable.

Pour y trouver votre spectacle préféré de l’automne, c’est juste ici que se trouve la programmation complète!

Photo : Page Facebook Le Cercle

Milky Chance a le vent dans les voiles! Moins d’un an après la sortie de son premier album Sadnecessary, le duo indie folk allemand entame sa deuxième tournée nord-américaine, qui s’arrêtera à la Zone portuaire de Chicoutimi lundi. LaCerise.ca s’est entretenue avec le chanteur et guitariste Clemens Rehbein pour l’occasion.

Originaires de Cassel, en Allemagne, Clemens Rehbein et son acolyte Philipp Dausch se sont rencontrés dans un cours de musique pendant leurs études secondaires. Aussitôt, ça a cliqué entre les deux musiciens. «On a commencé à jammer ensemble et on s’est rendu compte qu’on comprenait la musique de la même façon», raconte Clemens à l’autre bout du fil.

C’est ainsi que les deux amis musiciens ont enregistré leur premier album… à la maison, avec un MacBook Pro. «On ne s’attendait jamais à un tel succès. À l’époque, on n’avait même pas dans l’idée de démarrer une carrière musicale, confie le chanteur. On était juste deux gars curieux qui avaient fini l’école et qui voulaient devenir de meilleurs musiciens donc on a commencé à enregistrer ces chansons, simplement parce qu’on en avait envie.»

De YouTube à la scène

C’est la chanson «Stolen Dance» et sa mélodie accrocheuse qui a permis au duo de se faire connaitre sur le web, puis à grande échelle. Aujourd’hui, Clemens et Philipp ont des centaines de spectacles à leur actif. À quoi peut-on s’attendre d’un concert de Milky Chance? Oubliez les effets spéciaux et les cascades, c’est la musique avant tout: «On ne met pas l’emphase sur le divertissement, explique Clemens. On aime faire de la musique ensemble et c’est ce qu’on veut partager avec les gens, on veut simplement passer un bon moment sur scène entre amis.»

Enthousiaste à l’idée de jouer devant de nouveaux publics, le chanteur ajoute: «On se rend à plein d’endroits différents où on n’aurait jamais rêvé aller et c’est une occasion importante pour nous. On ne se fixe pas d’objectifs à atteindre, on veut juste apprécier cette grande tournée et faire de notre mieux!»

Un deuxième album en gestation

Milky Chance prévoit retourner en studio dès janvier prochain pour enregistrer son deuxième opus, qui sortira en 2016. «On ne sait pas quand exactement, mais c’est ce qu’on a prévu, fait savoir Clemens. Je suis constamment en train d’écrire des chansons, ça arrive partout: en tournée, à la maison, sur scène pendant les tests de son…» À suivre!

Photo: Tom Van Ghent via Flickr

Pour ta fin de session, je ne t’ai pas oublié! Je t’ai préparé une autre playlist «spécial Osheaga» (partie 2) pour que tu puisses te concentrer dans ton étude interminable et que tu ailles du plaisir (un peu, au moins). Les cinq artistes sont à la fois des artistes que j’ai bien hâte de voir sur une des scènes extérieures du festival, mais aussi des artistes que j’écoute personnellement quand j’ai, moi aussi, à me concentrer.

Cette fois-ci, je fais un gros shoutout à Spotify, mon nouveau BFF depuis quelques semaines. Si tu ne connais pas encore, je t’invite fortement à télécharger l’application sur ton cellulaire/ordinateur et devenir aussi accroc que moi à découvrir des artistes/te faire des playlists pour toutes les occasions possibles.

Aussi, si tu n’as pas eu l’occasion d’écouter la première playlist d’artistes que je t’ai proposée, il n’est pas trop tard! Tu n’as qu’à cliquer juste ici. Bref, enjoy la deuxième!

5. Bernhari

Beau coup de cœur que j’ai eu lorsque je l’ai vu en spectacle à Québec l’automne dernier. Ayant sorti son album à la fin de l’été 2014, son album éponyme a bercé mes nombreuses nuits d’insomnie, d’études, d’écriture, de remise en question et de je-n’veux-pas-me-coucher-tout-d’suite. D’un pop dit shoegaze, le piano donne des frissons, accompagné d’une basse envoutante et de guitare s’accordant parfaitement à la voix d’Alexandre Bernhari.

Psst : Si tu veux un aperçu avant Osheaga, il sera en prestation au Sous-Bois de Chicoutimi le 16 mai prochain. Manque pas ça, tu risques même de m’y croiser !

4. CRi

Duo de feu que je connais depuis environ un an et que je n’écoute pas assez souvent! Les Montréalais me font définitivement tomber en amour avec eux à chacune de leur chanson. Leur musique électronique enivrante m’incite et t’incitera toi aussi, j’en suis certaine, à te concentrer à la fois dans tes travaux et à t’imaginer danser sur leur meilleur son au soleil avec tes amis dès que tous tes travaux seront derrière toi. Vas faire un tour sur leur Soundcloud, c’est tout simplement magique!

3. Edward Sharpe & the Magnetic Zeros

Groupe rock/folk/alternatif Californien, tu as assurément déjà sifflé leur chanson Home. Ce groupe-là m’apaise, il me fait sourire, il me rappelle comment tout peut être si simple et si bon. C’est parfait pour te calmer, en pleine crise de panique, à la vue des tonnes de trucs qu’il te reste à faire avant d’être prête pour un examen final!

2. Iron & Wine

Si tu as envie de ralentir la cadence et d’écouter un peu de guit’ acoustique avec du thé (pis tes études, ben oui), Iron & Wine, c’est parfait en tout temps. L’album Our endless numbered days revient régulièrement dans mon iTunes, mais j’ai un coup de cœur et un plaisir coupable à écouter et à espérer le voir performer la chanson Flightless Bird American Mouth, cet été à Osheaga. Très folk, très «feu de camps», très bon.

1. Kygo

Okay, je l’avoue, Kygo est mon nouveau kick de l’heure. C’est principalement ce que j’écoute sur Spotify ces temps-ci, avec l’arrivée de la chaleur et du soleil. À l’origine, Kygo est un pianiste de formation, mais il a décidé de produire de la musique électro avec plusieurs collaborations. Il s’est fait remarqué dernièrement dans ses prestations au festival de musique Coachella pour son énergie et la vibe unique qu’il amène; chose qu’il s’était fait dire aussi à son apparition au festival Tomorrowland en septembre dernier. J’te jure, écoute s’en tout l’après-midi et tu ne verras pas les heures passées, même le nez dans tes cahiers!

Photos : WeHeartIt