Livres

Les auteures Léa Clermont-Dion et Marie Hélène Poitras peignent le portrait de femmes avec du succès. Le sujet principal de cet essai est de s’interroger sur la vision du succès selon les femmes. Comment est-ce que la notion du succès est perçue par les yeux féminins?

C’est à l’aide de plusieurs entretiens avec des femmes de diverses sphères de la société (arts, sciences, médecine, littérature, etc.) qu’elles ont eu droit à leurs propos sur le sujet.

Les conversations et les mots

Les conversations que les deux auteures ont eues avec ces dames sont révélatrices de plusieurs éléments comme le succès, le féminisme et l’ambition.  Donc,  comment voit-on le succès chez les femmes? Pourquoi ne pas juste dire « quelle est notre vision du succès »? Faut-il réellement être dite femme pour se questionner sur la notion du succès? Je pense que ce terme doit être pris en considération par tous et toutes.

La voix féminine

Le livre fait un beau survol des opinions et des vérités de ces femmes. Elles ont mentionné ce qu’elles pensaient de l’ambition et du succès. Par exemple, Chris, auparavant nommé Christopher, a dit que sa définition du succès « est liée à la liberté d’être qui on est et de faire ce qu’on aime »,  tandis que Marie-Mai, auteure-compositrice-chanteuse, explique que le mot succès ne lui fait pas peur puisqu’elle sait tout le travail et les sacrifices qu’elle doit faire.

Aussi, en faisant la lecture de ces entretiens, nous pouvons lire entre les lignes que la notion de culpabilité peut se faire ressentir. Pourquoi se sentir coupable de faire des projets qui enrôlent notre vision? Ne pas se sentir coupable ou inquiète de ce que les gens vont penser de nous, car les opinions des gens peuvent nous amener à avancer ou régresser. Ne pas être coupable, mais être fière!

Finalement, être femme et avoir du succès est un sujet dont on doit parler plus souvent. Les pays occidentaux mettent de l’avant le succès et le dépassement de soi.  Toutefois, ce ne sont pas tous les pays qui permettent aux femmes d’avoir le droit de parole, d’exprimer leurs opinions et même d’avoir le droit à l’éducation. Enfin, nous pouvons nous compter chanceux que notre pays nous permette cette liberté.

Après la lecture de ce livre, nous pouvons constater que les femmes sont intelligentes, belles, fortes et pleines d’opinions. Donc, ce n’est pas une question de sexe et de genre, mais bien une question d’humanité. L’être humain. L’humain et ses pensées, puis sa manière de vivre!

Tout cela pour dire que nous sommes tous des Superbes et notre voix doit être entendue. Allez de l’avant et soyez des Superbes.

Et toi, es-tu un ou une Superbe?

Source : www.mitsou.com

Il y a trois semaines, je me suis procuré le livre de Pierre-Yves McSween « En as-tu vraiment besoin ? ». J’ai d’abord été intrigué par l’auteur qui est en fait un comptable professionnel agréé, chroniqueur affaires et économie au 98,5 FM, en plus d’être collaborateur à La Presse, blogueur à Voir.ca et professeur d’administration au cégep régional de Lanaudière à L’Assomption. Son expertise était palpable, mais qu’avait-il bien pu développer en 365 pages sur le sujet ?

En retournant le livre afin d’en apprendre davantage, j’ai compris que cet ouvrage me permettrait de revoir toutes les décisions qui ont un effet direct sur mon compte en banque. J’ai cru que ce livre contiendrait trop de chiffres et je m’y perdrais assez rapidement. FAUX, détrompez-vous, il sait très bien que les Québécois sont des analphabètes financiers et que la consommation à outrance influe négativement sur l’existence de chacun comme il le mentionne si bien au verso de son livre.

Ensuite, j’ai cru qu’on tenterait de me faire la morale sur la façon de gérer mes finances, mais en fait, l’auteur nous invite à nous poser des questions en développant sur plusieurs thèmes allant de l’épargne, au REEE, aux cartes de crédit jusqu’aux enfants, le mariage, l’amour, l’équilibre, l’écoute des autres et biens d’autres. Cette technique d’écriture me plait, car nous pouvons lire le livre dans le désordre selon les thèmes qui nous attirent le plus et garder pour plus tard ceux qui ne touchent pas notre vie actuelle.

Attention de ne pas ignorer les thèmes importants : les épargnes, un bon dossier de crédit, prévoir ta mort, etc. Tu devras un jour te résigner à lire cette partie touchant directement tes finances et étant un peu plus sérieuse ! De plus, le livre contient plusieurs exemples, mises en situation, des faits cocasses et surtout des opinions fermes, même si dans plusieurs des cas l’auteur nous laisse déterminer par nous même si on en a vraiment besoin.

Je dois l’avouer, je suis encore sur le choc de certains passages ! L’auteur n’a pas la langue dans sa poche et vous ne serez pas toujours en accord avec lui. C’est le but, provoquer permet de se remettre en question et d’en réveiller certains. En somme, les passages qui m’ont fait grimacer sont ceux qui m’ont le plus touché et qui sont liés à ma situation et ma façon d’agir face à la situation présentée. Dans certains cas, je me suis remis en question et dans d’autres cas, j’ai fait comme si je ne voulais rien entendre… peut-être qu’un jour je changerai !

Ce livre est une vraie mine d’or et il devrait être une lecture obligatoire à l’école. Le thème que j’ai préféré est l’équilibre. Ce chapitre d’environ 5 pages est vraiment complet et profond. On y parle de l’être humain qui est toujours poussé vers l’excès comme une compensation à la déprime. Également, de celui ou celle qui travaillent trop et qui nuisent sans s’en rendre compte à sa vie de couple. On en vient donc à se poser les questions que l’auteur nous met à la bouche : comment savoir si on a franchi la limite de l’équilibre ? Jusqu’où peut-on étirer l’élastique avant qu’il nous éclate en plein visage ? Ne croyez pas qu’il pourra répondre à ses questions à votre place, vous devrez le faire !

Crois-moi, tu as vraiment besoin de ce livre afin de sortir de la lignée des analphabètes fonctionnels en matière de finances personnelles, comme le dit si bien son collègue Paul Arcand dans la préface de ce livre.

Le 27 octobre dernier, madame Suzanne-G Chartrand a procédé au lancement de son livre hommage au grand militant et syndicaliste qu’était son père, Michel Chartrand, à la microbrasserie La Tour à Bières de Chicoutimi.

Suzanne-G Chartrand est enseignante de français et a commencé à militer au côté de son père dès son tout jeune âge. Le fait de sortir son livre en octobre est très important, car il y a eu deux événements politiques importants au Québec en octobre. Il s’agit de la crise d’octobre et du référendum de 1995. C’était également très important pour madame Chartrand de ne changer aucun mot et s’est pourquoi elle s’est tournée vers Victor-Lévy Beaulieu qui a accepté de le publier.

Le titre de ce recueil est d’ailleurs très évocateur : « à bas les tueurs d’oiseaux ». Comme Suzanne-G Chartrand l’a expliqué, les « oiseaux » sont symbole de liberté et « les tueurs d’oiseaux » font référence aux patrons et aux gouvernements qui s’en prennent aux plus pauvres de la population.

La soirée avait débuté par quelques mots de l’auteure qui précisait que pour elle, il était important de faire connaître son père autrement que par son côté colérique démontré dans les médias. Outre le syndicaliste acharné, Michel Chartrand fut un père aimant et aimait passer du temps avec famille et amis autour d’un copieux repas.

C’est pourquoi Suzanne Chartrand a voulu faire un livre que tous pourraient avoir entre les mains. En ce sens, elle nous a raconté, par ses constatations, que peu de jeunes connaissent cette figure importante et marquante des mouvements sociaux au Québec.

Michel Chartrand était un syndicaliste oui, mais surtout un humaniste, un père de famille, un défenseur des pauvres, un socialiste, un rassembleur au grand cœur. Il était toujours au premier rang pour défendre le peuple contre les injustices des hauts placés.

Pour ma part, je trouvais que c’était une merveilleuse occasion de faire découvrir l’une de mes idoles qui a su en inspirer plus d’un et d’éveiller les consciences sociales des gens pour comprendre qu’il est important de lutter contre les injustices que l’on subit. Malheureusement, n’est pas à l’école que je dois ma connaissance sur cet homme, mais à la télévision avec l’acteur Luc Picard qui avait campé le rôle Michel Chartrand dans la série Chartrand et Simonne (2000-2003)

Cette œuvre est disponible dans plusieurs librairies indépendantes et publiée sous les Éditions Trois-Pistoles de Victor-Lévy-Beaulieu.

Étant la grande liseuse que je suis, j’ai déjà lu tous les livres populaires qui font les têtes d’affiches et les tops 100.  Mon petit plaisir dans la vie, c’est de trouver des petites merveilles cachées qui méritent autant le détour que les autres. Voici mes découvertes !

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1. Ketchup clouds, Annabel  Pitcher

Ce livre raconte l’histoire de Zoe, qui cache un secret. Racontant son histoire par l’entremise de lettres livrées à Stuart Harris, un prisonnier des États-Unis incarcéré pour meurtre, Zoe essaye de mettre ses sentiments du mieux qu’elle le mieux sur papier, cachée dans une maison dans les arbres dans sa cour. C’est un livre extrêmement touchant, qui montre que tomber sous le charme de deux garçons en même tant, ça arrive parfois. Si tu n’as rien à te mettre sous les yeux cet hiver, prend le temps de lire ce roman. Il te fera verser des larmes et te poser des questions.

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2. Asking for it, Louise O’neill

Asking for it, c’est l’histoire d’Emma O’Donovan. Elle a 18 ans, elle est belle et elle le sait, elle a tout pour elle. Jusqu’au jour où, à un party, elle boit trop et prend de la drogue.  Le lendemain matin, une page Facebook a été créée à son intention et des photos d’elle toute nue, en train de se faire abuser, ont été diffusées. C’est la catastrophe. Cette histoire m’a brisé le cœur. Elle montre à quel point l’amour, non seulement celle des autres, mais également de soi-même est importante.  On a envie de détester Emma. Mais elle adorable. Lisez le.

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3. Winger, Andrew Smith

Si vous n’avez pas lu Winger, vous manquez sérieusement quelque chose. C’est Ryan Dean West, qui a une vie compliquée. C’est un adolescent de quatorze ans, qui est pensionnaire dans une école de gosses de riches et qui est chambré avec le plus gros des idiots de l’équipe de rugby, dont il fait parti. En plus de tout ça, il est complètement en amour avec sa meilleure amie, Annie. La plus belle qualité que je pourrais donner à ce roman, c’est d’être honnête. On peut vraiment s’identifier à Ryan Dean, qui est drôle et terriblement attachant.

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4. Are u 4 real ? Sara Kadefors

Ca fait un petit bout que j’ai lu ce livre-là, mais il en vaut quand même la peine. Il raconte l’histoire de Kalya, une adolescente magnifique qui fait la fête pour oublier son père absent et sa mère dépressive, mais aussi d’Alex, un danseur de ballet super timide, qui n’a jamais embrassé de filles dans sa vie. Ils se rencontrent sur Internet et tombent amoureux. Mais, une fois en réalité, est-ce que ce sera la même chose ? J’ai tellement espéré que ces deux personnages-là sortent ensemble à la fin livre ! Je ne vous dis pas quel est finalement le résultat, il va falloir le lire pour ça !

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5. The Spectacular Now, Tim Tharp

Même si la quatrième de couverture n’est pas ce qui a de plus attirant, c’est un livre qui mérite le détour. Un peu plus connu que les autres puisqu’il a été interprété au grand écran, The Spectacular Now raconte l’histoire de Sutter, un accro à l’alcool. Plus de petite amie, un boulot merdique… Sa vie est ordinaire, jusqu’à ce qu’il rencontre Aimee, une jeune fille super timide. Elle changera sa vie. C’est un énorme coup de cœur, ce roman-là. Prenez le temps de l’acheter et de le savourer.

Source : goodread.com

Je viens de terminer le livre de Noémie Dufresne, «Un like à la fois». Plusieurs personnes la critiquaient, se demandant pourquoi acheter ce livre-là, pourquoi encourager «quelqu’un qui se montre pour être populaire». J’avais envie de le lire avant de juger. On juge tellement sans connaître, que cette fois-ci, j’avais envie de laisser la chance au coureur.

Je dois vous avouer que je suis mitigée après ma lecture.

D’un côté, j’avais l’impression de lire un texte de présentation orale. Je comprends que Noémie a dû écrire son livre et que l’écriture ne fait pas partie de ses nombreux talents, mais il aurait pu être écrit différemment. D’une manière chronologique, elle nous raconte comment elle est devenue populaire sur Internet. «L’histoire du lift», comme elle aime bien le rappeler.

Elle nous ramène parfois à des événements qu’elle a déjà expliqué: «comme je l’ai expliqué plus tôt», et personnellement, ça me dérange. Effectivement, ça fait exposé oral.

J’aurai aussi préféré avoir le point de vue de ses ami(e)s sur sa popularité plutôt que seulement son point de vue à elle. Comment ça a changé ses relations familiales, amicales, comment les gens à l’école ont réagi. Pas seulement comment elle est devenue populaire. C’est un peu superficiel, elle aurait pu aller plus loin. Mais peut-être ne voulait-elle pas non plus qu’on en sache trop. Elle ne montre que ce qu’elle veut bien que l’on sache d’elle. Qu’elle est une femme forte qui a passé à travers beaucoup de difficultés, mais qui en est sortie grandie.

Pareil pour ses voyages, elle parle de ce qu’elle a vu à Paris, par exemple, sans donner trop de détails. J’aurai adoré savoir ce qu’elle pensait du château de Versailles. Pourtant, tout ce que je sais c’est qu’elle l’a vu. Je sais que ce n’était pas le but premier du livre, mais ça aurait rajouté un petit quelque chose.

D’un autre côté, j’ai bien aimé parce qu’elle nous apporte dans son univers, et s’ouvre à nous en nous confiant où elle se voit dans quelques années. Son récit est ponctué de pensées, de rêves de popularité qu’elle caresse depuis qu’elle est jeune.

Après avoir lu le livre, j’apprécie Noémie un peu plus que je ne l’appréciais avant. J’ai aimé en apprendre plus sur elle et sur sa vie, ça me permet de mieux comprendre qui elle est.

J’ai aimé ma lecture, même si le contenu était chronologique et peu détaillé par moments. Je te le recommande. Arrête de te fier aux bla bla des gens et de ce qu’elle projette, et lis son livre. C’est la meilleure manière de mieux connaître le phénomène Noémie Dufresne et de te faire une vraie idée d’elle. Ça va peut-être même changer ton opinion.

J’aurais pu vous écrire un texte littéraire comme j’ai l’habitude après avoir lu un roman passionnant dont j’ai le goût de vous parler. Mais aujourd’hui, c’est différent.

Les romans servent à plein de choses: comme échappatoire, pour connaître de nouvelles choses, pour se renseigner, mais ils servent aussi à nous faire réfléchir.

Le roman de Tommy Wallach, « Si c’est la fin du monde » est un de ceux-ci. Si les gens le trouvent simpliste et décousu, moi je l’ai adoré. Un astéroïde fonce sur la planète Terre et a 66,6% de chance de nous tuer. Ils nous restent deux mois. Que fait-on?

Entre la peur et l’amour, il y a aussi un aspect plus important. L’abandon des étiquettes qui nous collent à la peau: le sportif, la barbie, la riche, le pauvre… Il ne reste que deux mois, tout ça n’a plus vraiment d’importance non? C’est une des situations que vivront Peter, Anita, Andy et Eliza, les héros du roman. Au cours de ces deux mois, ils apprendront beaucoup de choses, sur eux-mêmes et sur les autres.

Au-delà du livre, il y a aussi cette question existentielle que l’on se pose en tant qu’humain: que ferais-je si j’avais seulement deux mois à vivre? Serais-je assez honnête envers moi-même pour laisser mon conjoint que je n’aime plus depuis des années? Irais-je déclarer ma flamme à celui pour qui je brûle depuis notre rencontre? Détruirais-je tout sur mon passage parce que ça ne sert plus à rien ou serais-je cette fille sage qui restera enfermée chez elle? Est-ce que j’experimenterais des trucs que je n’ai jamais osé faire par peur du jugement?

Après y avoir réfléchis, je me rends compte qu’attendre la fin du monde est ridicule. J’ai commencé à penser comme celà: et si je mourais en sortant de chez moi? Ça me donne une raison de ne pas m’endormir fâchée ou de ne pas partir sans avoir dit à tout le monde que je l’es aimais, car qui sait combien de temps il nous reste sur Terre? Alors pourquoi ne pas prendre ton courage à deux mains et faire ce que tu as envie ?

Photo: Weheartit

La plateforme Wattpad (qui est une application où tu écris et publie tes histoires) est de plus en plus populaire. Plusieurs personnes qui écrivent finissent par voir leurs histoires devenir réalités. Et c’est le cas pour Morgane Bicail.

Morgane est une jeune fille de 14 ans qui écrit sur Wattpad. Son histoire, PhonePlay, est la plus lue sur cette application. Même si elle est jeune, son livre est très bon et facile à lire malgré ses 349 pages assez imposantes.

PhonePlay raconte l’histoire d’Alyssa, 16 ans, qui revient chez elle comme tous les autres soirs. Elle hait sa vie monotone dans sa maison de luxe avec ses parents qui préfèrent travailler plutôt que de s’intéresser à elle. Mais cette soirée est différente des autres.

Pendant qu’elle fume sa cigarette sur son balcon, elle reçoit un texto d’un inconnu qui lui écrit seulement: «Bonsoir, Alyssa». Intriguée, elle répond, demandant qui est-ce. Elle ne se doute aucunement qu’elle vient de s’embarquer dans un jeu dangereux.

L’inconnu lui répond: «Devine qui je suis et je serai à toi». Jusqu’où Alyssa ira-t- elle pour découvrir qui est ce mystérieux inconnu?

Ce livre, je l’ai adoré. L’action commence dès le début et perdure tout au long du roman, donc pas trop de flafla et d’introduction trop longue. Au courant de l’histoire, on s’imagine des théories, on essaie de deviner qui lui parle et, à la fin, BANG. On découvre ce qu’on n’aurait jamais pu deviner. Deux jours seulement et je l’avais déjà terminé. Ça faisait longtemps que je n’avais pas dévoré un livre comme celui-là!

Seulement 16$, en vente dans toutes les librairies et, bien sûr, disponible sur Wattpad.

Photo: Michel-lafon.fr

En cinquième secondaire, mon professeur de français avait imposé à ma classe la lecture de La chute de Sparte, le second roman de Biz. J’ai tout de suite adoré son style d’écriture, la manière dont il joue avec les mots et les expressions. Je me souviens qu’en tournant la dernière page de ce livre, je me suis fait la promesse de lire tous les romans que Biz publierait.

Et c’est exactement pour ça qu’il y a quelques jours, après une virée à la librairie du coin, j’ai plongé dans les pages de Naufrage, le récent roman de Biz.

Dès les premières phrases, une bulle s’est formée autour du livre et de moi. Une bulle qui m’a coupée du reste du monde, permettant à mon esprit d’être entièrement absorbé par le récit.     C’était le livre, moi et rien d’autre : un coup de foudre littéraire comme je les aime.

Naufrage, c’est l’histoire de Frédérick Limoges, un fonctionnaire muté aux Archives qui possède «une maison qui est une ambassade à l’abri des soucis du monde, une femme au sourire solaire et un petit garçon âgé d’un an qui fonce vers lui avec ses jambes neuves comme un obus chargé d’amour». (Quand je vous disais que Biz est un auteur remarquable!) La suite de l’histoire, ce sera à vous de la découvrir. Je ne peux pas révéler quoi que ce soit d’autre, pas même un petit-indice-de-rien-du-tout parce que c’est écrit noir sur crème sur la quatrième de couverture que l’histoire doit «se vivre en la lisant».

Ce que je peux vous dire, par contre, c’est que Naufrage est désormais un de mes romans préférés. Tout comme La chute de Sparte, je n’aurai pas de difficulté à le lire encore et encore. Les mots, les phrases, l’histoire s’emboîtent naturellement. La lecture se fait simplement : on a envie d’aller plus loin, de connaître plus de détails. Avec ce quatrième roman, Biz a vraiment frappé dans la mille! Il sait charmer les lecteurs, moi la première.

En passant, La chute de Sparte sera adaptée au grand écran dans les prochains mois. La carrière d’auteur de Biz a le vent dans les voiles!

Photo : Archambault.ca

D’abord en livres, puis au cinéma et maintenant à la télévision, la série La Cité des ténèbres de Cassandra Clare a fait un bon bout de chemin depuis sa parution. Petit zoom in sur cette nouvelle série que tu ne voudras pas manquer!

Je suis fan de la série depuis des années, j’ai lu tous les livres et j’ai vu le film, qui m’avait un peu déçue (les livres étaient fantastiques et le film… Plutôt moyen). J’avais une petite réticence face à une nouvelle adaptation de cette œuvre, mais je me suis dit… Pourquoi pas ?

J’ai bien eu raison de me lancer. Contrairement au film, où l’action avait été condensée à un point tel où on manquait beaucoup d’éléments si on n’avait pas lu les livres, la série permet d’exploiter l’histoire de Cassandra Clare dans son entier. L’évolution est plus lente, mais ne perd pas son rythme.

J’avais adoré l’humour que l’on retrouve dans les livres, j’ai été plus qu’enchantée de le retrouver dans la série. Les personnages sont fidèles à leur première version, ils sont attachants, on les aime!

Pour ceux qui n’ont pas lu les livres, ni vu le film: La mère de Clary disparaît au moment où celle-ci aperçoit le monde des ténèbres pour la première fois. Elle y fait la rencontre de Jace Wayland, un chasseur d’ombres qui fera chambouler son monde. Son arrivée dans ce nouveau monde y propulsera aussi Simon, son meilleur ami. De son côté aussi, il y aura tout un changement.

La série, diffusée sur Freeform, a lancé son premier épisode en janvier dernier. Chaque semaine, un nouveau 42 minutes du monde des ténèbres nous attend. La série est disponible sur Netflix, en anglais aussi bien qu’en français.

Photo: Flickr