Évènements

Parler c’est ce qu’elle préfère faire. Parler avec les gens était son but dans la vie dès son jeune âge. Faire rire son public, élaborer sur des sujets plutôt tabous, c’est ce que fait Mariana Mazza. Comédienne, animatrice, auteure et surtout humoriste, Mazza ne manque en aucun cas d’énergie. Surtout, elle ne se gêne pas avec les mots!

À l’âge de 23 ans, Mariana a déjà tout un parcours personnel. Depuis 2014, elle unit son talent avec celui de Virginie Fortin et ensemble, elles créent le spectacle Mazza/Fortin. Un spectacle de 45 minutes explosif!

Depuis quelque temps, on a pu la voir dans l’émission jeunesse #CodeF à Vrak.Tv. Inévitablement, elle ne manque jamais d’inspiration. De là, on peut clairement voir son amour pour les mots! Une femme incroyable et pour plusieurs une source d’inspiration.

À la surprise de plusieurs, Mariana a annoncé, mardi passé, avec grand bonheur qu’elle lance officiellement son premier ONE-WOMAN show. « Femme ta gueule ». Un spectacle dans lequel elle ne se gêne pas du tout de parler de sujet controversant. Elle ne se soucie surtout pas de ce que les gens pensent, confirme-t-elle durant l’entrevue.

« Le but c’est de surprendre. Le but c’est qu’on se dise oh, mon Dieu, elle l’a dit! »

« Je pense que les gens vont apprécier parce que je me livre. […] je vous parle de choses dont normalement, les femmes n’avaient pas le droit de parler sur scène. » Effectivement, que ce soit sur la masturbation, les menstruations, le racisme, la drogue, la mort, Mariana rend ces sujets accessibles au grand public. Elle en parle très librement. Elle dit se libérer avec son métier.

FEMME TA GUEULE

Un spectacle de 16 ans et + un spectacle vulgaire. Les gens sont avertis.

Car, pour elle, la censure sur scène n’a rien d’intéressant. « Pourquoi j’irais sur scène pour dire des choses que les gens ont déjà entendues ou veulent entendre? C’est plate ça! »

« En spectacle, pendant une heure et demie, je ne fermerai pas ma gueule! », Mariana Mazza.

Les billets sont maintenant en vente sur son site internet ou sa page Facebook.

Ca paraît peut être pas avec la neige qui tombe depuis quelques temps, mais c’est bientôt l’Halloween! Fouillez-moi pourquoi, cette année je ressens une certaine tristesse à enfiler un déguisement seulement pour danser et me faire renverser d’la bière dessus de la part d’une Princesse Peach qui a un peu trop bu. Honnêtement, j’aurais ben le goût de revenir en arrière, et de chanter aux portes afin d’obtenir des smarties, des sour patch pis tous mes bonbons préférés.

Quoi qu’il en soit, même si je me déguisais en sorcière, il est malheureusement impossible de reculer dans le temps. J’ai donc trouver des alternatives afin de me faire revivre la  belle magie d’Halloween d’autrefois.

1- Faire des recettes thématiques.

Considérant que j’ai pas d’enfant, ca peut paraître un peu bizarre. Mais bon, je suis certaine que mon amoureux et mes amies vont se réjouir quand ils vont voir que leurs biscuits habituels ont été remplacés par des brownies en forme de fantôme. Pas d’âge pour apprécier les p’tits détails.

2- Faire des cocktails thématiques.

Quand tu vas arriver dans le predrink de ton party d’Halloween, fais rire ta gang en buvant du sang de dragon au lieu de ton eternel vin rouge. Sérieux, Pinterest regorge de recettes les plus originales les unes que les autres.

3- Te déguiser en ce que tu aurais donc ben voulu être.

C’est ce que je préfère le plus dans l’Halloween! Une année je me crois dans les années 80, l’année d’après je suis dans un royaume. Ca fait du bien de décrocher un peu.

4- Construire des déguisements.

Parce que dans la vraie histoire, le p’tit chaperon rouge a une jupe qui lui arrive pas mal plus bas que celle que les magasin vendent. Pis en plus, en faisant ton déguisement par toi-même, tu vas passer d’autres journées à préparer. Alors, ton Halloween ne durera pas seulement une journée.

5- Compenser le manque de bonbon..

Ta session est clairement trop pénible pour vivre sans bonbon. Heureusement, le premier novembre tout est réduit! C’est le moment parfait pour faire des provisions pour le prochain mois.. ou la prochaine année.

6-Décorer.

Pourquoi pas? En plus tu peux profiter des fausses araignées pour faire peur à tes colocataires! (filme-les tant qu’à y être.)

7- Faire un meurtre et mystère.

Ok. C’est tellement une des choses les plus fun. On oublie souvent cette alternative, mais être déguisé à la base c’est cool. Mais jouer la comédie de ton personnage, c’est encore plus trippant!

8- Ou un party déguisé.

Si tu doutes de ta  capacité à garder le secret concernant ton identité d’assassin, celui-ci est peut- être mieux pour toi.

9- Traîner des bonbons avec toi

À tous les Halloween, je me promène avec des bonbons avec moi pour donner aux enfants que je croise. Pourquoi attendre qu’ils viennent cogner?

Voilà. Retrouve l’enfant en toi !

C’est devant une salle comblée que se sont produit Les 5 prochains, des humoristes de la relève très prometteurs.

Katherine Levac, Fred Dubé, Pierre-Bruno Rivard, Virginie Fortin et Phil Roy ont livré, à tour de rôle, des performances remarquables. Chacun d’eux se démarquait par leur style bien particulier. On en a vu de toutes les sortes: humour engagé, performance musicale et même une histoire d’hémorroïdes! J’ai passé une bonne partie de la soirée pliée en deux sur mon siège, les larmes aux yeux et les abdos en feu. Drôles, vous dites?

Pierre-Bruno Rivard, qui a obtenu son diplôme de l’École Nationale de l’humour en 2010, a donné le coup d’envoi à la soirée. Il a abordé des sujets qui semblent être déjà-vu, mais l’humoriste les traite sous un angle nouveau, sortant ainsi des sentiers battus. Vraiment, on peut dire que le spectacle a commencé en force!

Puis Virginie Fortin, celle qui fait présentement une tournée parallèle avec Mariana Mazza, a enchaîné avec ses blagues crues, mais telleeeeeement comiques! Avec un humour un peu cynique, elle parle de choses qu’elle n’aime pas et on se reconnait parfois/souvent à travers ses propos.

A ensuite poursuivi l’humoriste engagé Fred Dubé. Son genre d’humour est celui que je préfère parce qu’il est différent de ce qu’on entend généralement. Il tient des propos sérieux, qui nous forcent à réfléchir. État Islamique, TVA Nouvelles et Radio-Canada, place des femmes autochtones dans la société : les plus grands sujets de l’actualité étaient au cœur du numéro de Fred.

Demeurant aux limites de l’humour engagé, Katherine Levac, qu’on connaît aussi pour son personnage de Paidge Beaulieu, a axé son numéro sur l’éducation. Ses mimiques auraient été suffisantes pour me faire pleurer de rire. Elle partage son amour pour l’école, sa première visite dans un Cégep et d’autres anecdotes du même genre.

C’est finalement Phil Roy qui a mis un terme à la soirée. Accompagné de sa guitare, il est l’humoriste qui a le plus interagi avec le public. Il a montré ses talents musicaux en interprétant, à sa manière, des succès tel que Wonderwall d’Oasis. On a même eu l’honneur d’entendre sa propre composition, «Tourtière d’amour», le pire ver d’oreille de l’univers! Quelle conclusion!

Avec des humoristes aussi talentueux, la soirée ne pouvait faire autrement que d’être un succès. J’ai déjà hâte de voir leur spectacle solo!

Photo: Page Facebook Les 5 prochains

 

Je vous ai parlé il y a quelques semaines de la programmation d’automne du Cercle à Québec. Vendredi dernier, j’ai eu l’immmmmmense plaisir d’assister au spectacle, vendu à guichet fermé, du duo montréalais Milk&Bone. L’album de Laurence Lafond-Baulne et Camille Poliquin, étant sorti en mars dernier, a été acclamé par les critiques, donc j’avais hâte de voir le résultat en live.

On a pu voir les deux musiciennes sur scène dans une complicité à son meilleur. Leur album Little Mourning est plutôt électro-pop, mais est comparable à peu de son qu’on a l’habitude d’entendre au Québec. L’écouter en live a été une expérience, simplement pour l’amour du talent.

Ce qui m’a fait le plus sourire de la soirée, c’était de voir à quel point 400 personnes s’étaient présentées pour voir ces deux musiciennes. Dans les années précédentes, elles ont acquis beaucoup d’expérience sur la scène en ayant joué pour d’autres artistes (Alex Nevsky, Ariane Moffatt, David Giguère, Misteur Valaire). Il était temps de les voir à l’avant plan ! Les deux jeunes femmes ont toutes les deux une très belle voix, mais je dois avouer mon coup de cœur pour la voix translucide de Camille. J’ai eu quelques frissons qui me passaient à travers le dos à chacune de leur chanson. La foule s’est mise en transe dès leur chanson Easy to read du début, et n’aurait probablement pas dit non à deux autres rappels comme on a eu droit. Leur chanson New York (premier single sorti à l’été 2014) m’a complètement bouleversée et a confirmé qu’elles étaient uniques dans ce qu’elles ont réussi à créer.

Allez jeter un coup d’oeil !

La première partie a été assurée par le duo CRi. Une seule chose m’a déçue de cette partie du spectacle et ce n’était pas la performance des musiciens, mais bien le public. (Sérieusement, si tu m’accompagnes à un show, ne me parle pas la moitié du temps. Je viens écouter de la musique, on s’update sur nos vies avant ou après le show.) Le style musical étant super électro, il est certain que ça prend un lapse de temps pour apprécier à fond leur performance. C’est quand ils ont annoncé leur dernière chanson que j’en aurais redemandé d’autres. Cependant, je dois dire que c’était la parfaite première partie pour nous préparer à la partie principale de la soirée.

Si vous êtes de ceux qui se cherchaient des billets désespérément le jour du spectacle, sachez qu’une supplémentaire au Cercle a été annoncée pour le 22 avril 2016. N’attendez pas à la dernière minute pour réserver votre place, parce que j’ai la réelle impression que d’ici ce temps, Milk&Bone auront eu le temps de nous donner (encore plus) de raisons de les aimer.

Crédit photo : Page Facebook Milk&Bone.

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale des enseignants. Puisqu’ils détiennent le premier rôle dans l’éducation et que justement, l’éducation est la plus belle chose qu’une société peut s’offrir, j’ai pensé que leur rendre un genre d’hommage serait la moindre des choses.

Mon petit chemin à moi, il a été parsemé de plusieurs enseignants passionnés et dévoués. Des individus qui m’ont appris beaucoup plus que ce que le Ministère leur demandait de faire. C’est peut-être moi qui est plus chanceuse que les autres, mais j’ai toujours eu des profs super qualifiés.

J’ai fait un calcul mental (merci, profs de maths!) et je suis arrivée à la conclusion que j’ai passé treize années sur les bancs d’écoles.

Ça fait beaucoup de matins à sortir du lit, toujours un peu à contrecœur. Treize fois dix mois, ça fait beaucoup de récréations, d’examens et aussi bien des cours qui m’ont permis d’apprendre un tas de choses. Pis parmi ce tas de choses-là, il y en a quelques-unes qui nous sont utiles pour toute la vie. Heureusement, parce que je ne voudrais surtout pas passer des heures enfermée dans une classe pour rien.

En cette journée mondiale des enseignants, prenons le temps de leur dire «merci», d’avoir une pensée pour la passion et les efforts qu’ils mettent, jour après jour, dans la réalisation de leurs tâches. Je ne veux pas vanter le système d’éducation de notre province (pas de politique dans ce texte!!!), mais ce système-là ne tiendrait jamais en place si personne se levait le matin avec, en tête, l’envie de transmettre le savoir.

Il ne faut surtout pas oublier qu’un prof, c’est plus que deux mois de vacances en été, c’est plus que des donneurs de devoirs. En plus de donner des cours, un prof soigne des bobos, donne des conseils, écoute les problèmes et les histoires les plus banales, règle des chicanes, corrige des copies pendant des heures…..(la liste ne finit plus de finir.) En nous enseignant, les profs nous permettent d’être libres. Parce que l’éducation, c’est la meilleure façon de vivre librement, c’est la meilleure façon d’apprendre à bâtir des opinions et, surtout, apprendre à les défendre.

Alors à tous les profs qui enseignent avec passion, merci.

S’il y a une personne à qui on voudrait TOUTES ressembler, pour sa beauté naturelle et son look toujours p-a-r-f-a-i-t, c’est probablement Vanessa Pilon. La belle de Vrak Attack était de passage à l’événement mode Panache, et qui de mieux que l’icône de la mode québécoise pour discuter des tendances avec nous…

La chroniqueuse mode de Salut Bonjour nous donne le véritable secret de sa garde-robe : la mode androgyne. Vanessa Pilon rappelle d’ailleurs la jupe de Jaden Smith pour évoquer la beauté d’un vêtement qui peut être autant porté par les filles que par les gars. C’est l’avenir de la mode : être confortable et être capable de briser les conventions sociales. Après tout, on les aime nos jeans Boyfriend et nos chandails oversized.

Si la mode unisexe est le coup de cœur de Vanessa, le total look en laine de style Eve Gravel la laisse encore perplexe. «Je me sens toujours comme dans une journée d’après-ski, je peux pas sortir de chez nous comme ça», dit-elle en riant. Par contre, si elle n’y a pas encore adhéré, ce n’est qu’une question de temps. Une histoire d’amour, ça commence pas toujours par un coup de foudre t’sais.

«C’est de la torture marcher nu-pied dans des talons hauts.»

Les bas dans nos sandales et dans nos chaussures chics, c’est ce qui faut populariser. Merci Vanessa. Si on pouvait arrêter de se faire juger socialement quand on met des bas, hein les filles? Du moins, l’ancienne chroniqueuse des réseaux sociaux affirme que c’est une tendance qui revient, mais qui ne le sera jamais à 100% alors que ça devrait l’être.

À GO, toutes les cerisettes adoptent la tendance des bas ok? 1, 2, 3. GO.

«Icône de la mode québécoise» disais-je… Quoique plutôt stressant comme statut, c’est tout de même celui qui lui permet de faire des partenariats avec des designers québécois. Son pref? Ils sont nombreux, à commencer par Eve Gravel, le classique Denis Gagnon, Betina Lou, mais son nouveau coup de cœur se rapporte à Rad Hourani, à qui l’on doit la magnifique robe rouge UNISEXE (bien sûr!!) de Vanessa aux Gémeaux 2015. «C’est vraiment un artiste et quand ils peuvent s’exprimer à travers les vêtements, je trouve ça beau», explique-t-elle.

S’il y a un mot que j’ai d’autant plus retenu de ma discussion avec Vanessa c’est celui-ci : l’acceptation de soi n’a aucun rapport avec le linge que tu portes ; même si ta robe vaut 2 000$, tu n’es pas mieux de l’intérieur. «L’acceptation de soi, ça commence de l’intérieur vers l’extérieur».

Et finalement il fallait une cerise sur le sundae… Quels sont les projets à venir pour Vanessa Pilon? Eh bien, on ne le saura pas!! La fashionista n’a pas le droit d’en dire plus sur ce qui s’en vient, mais elle nous confirme qu’il y a plein de belles choses qui se préparent! D’ici là, on continue de la suivre sur les ondes de Vrak.tv, à Ménage à trois et à Salut Bonjour de façon ponctuelle,  et sur les réseaux sociaux inévitablement!

Or, l’invitée d’honneur a tenu à souligner la réussite de l’événement Panache, qui permet de faire vivre une semaine de la mode à l’extérieur des grands centres.

Psstt… Vanessa, voudrais-tu être ma styliste s’il te plait?

«GO GO GO, ça commence dans une minute! T’as pas le temps pour tes cheveux Léo!»

C’est comme ça que j’ai vécu le défilé Panache samedi soir au Hangar de la zone Portuaire, en coulisses, en tant qu’habilleuse pour les mannequins.

Quand je suis arrivée, on m’a dit d’aller complètement au fond de la salle rejoindre les bénévoles. C’est ben safe. Mais j’avais pas toute suite compris la game. Le fond de la salle c’est les coulisses, t’sais le backstage.

Je te mentirai pas : il y a sérieusement fallu que je focus sur mon but ultime pour me rendre au fond de la salle. La petite fille en moi se croyait dans Disney, genre au pays des merveilles. Primo, mon trajet impliquait de traverser des raques de vêtements top-tendances. Je récapitule, il m’a fallu un sérieux contrôle de moi-même pour continuer mon chemin avec normalité devant les organisateurs. Parce que dans mon vrai conte de Disney, je serais devenue invisible et je serais partie avec les vêtements. Malheureusement, mon conte à moi n’existe pas parce que je n’ai pas de superpouvoir. Faque j’ai continué. J’ai traversé un nuage de spray-net, j’ai aperçu la zone maquillage et coiffure, je me suis ressaisie, pour finalement me trouver dans une zone concentrée de mannequins.

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JM DECOSTE PHOTOGRAPHIE

Je voulais continuer pour arriver au dit fond de salle, mais j’étais au fond. C’est le moment où je suis tombée complexée parce que je n’avais pas le prérequis des longues jambes pour être là. Je voulais qu’on sache que j’étais bénévole pour ne pas qu’on juge mon bouton dans le front. Heureusement, j’ai reçu une carte STAFF. Je me sentais mieux.

Mais pour vrai, cette expérience, je l’ai aimée plus que tu le penses. C’est juste pour te dire que j’ai follement trippé.

J’ai vu ce que c’est l’ambiance de la préparation d’un défilé, du placement de linge au petit souci maquillage de Mariloup.

J’ai vécu l’excitation des mannequins, le stress des organisateurs et la joie des applaudissements en trame de fond. J’ai compris ce que c’est de se changer en une minute entre deux passages sur la scène. Pis en résumé, j’ai passé la soirée à dire : «Wow as-tu vu le manteau, mais oh my god sa robe je la veux, je peux tu avoir ses souliers STP, mais attends ses cheveux sont parfaits, et elle porte trop bien son One-piece.» Je trouvais toute beau, c’est simple.

Noname

Finalement, un défilé de mode, c’est beau, c’est classy, parce que c’est rempli de mannequins pis ils moulent notre société. On aime ça parce qu’on savoure les tendances comme un bon chocolat chaud en plein hiver après une bonne journée de ski. Puis on aime ça encore plus quand c’est bien présenté, je veux dire sur des belles personnes, ou avec de la crème en forme de cœur. Des défilés de mode, on a toutes eu la chance d’en vivre. On aurait toutes voulu secrètement les vivre pour vrai, et c’est exactement ce que j’ai fait cette fin de semaine ; Derrière la superficialité qui m’agaçait d’un défilé de mode, il y a une solide organisation, et un trip à vivre pour le mannequin, pour l’organisateur et pour le spectateur.

ATTENDS, je ne t’ai pas dit mon coup de cœur du week-end. Sans équivoque, je suis in love avec Sokoloff Lingerie et La Fabrik, et les manteaux Bilodeau sont craquants. Heureusement que je n’ai pas de carte de crédit.

Voici quelques photos!

défil

La passerelle

Boutique éphémère la Fabrik

Boutique éphémère La Fabrik

capeuxtufinir

Le Château

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Le Château

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Homies

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Homies

sokoloff

Sokoloff Lingerie

sokoloff salopette

Sokoloff Lingerie

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Betina lou

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Betina lou

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Le comité organisateur, les mannequins et les bénévoles

Photos: Florence D’Amboise

Le défilé du vendredi de l’évènement mode Panache a mis la table pour le weekend glamour qui nous attendait. Au menu: le noir, la géométrie, les tricots et les imprimés. Les vêtements étaient magnifiques et le défilé épuré, original et bien de chez nous.

Pendant plus de trois heures, il était permis d’observer, de la tête aux pieds, le look des mannequins sans avoir l’air snob! Le festival présentait, ce vendredi, les collections d’automne de six créateurs Québécois : Gawa Clothing, Tristan, Bilodeau Canada, Cokluch, Mélissa Nepton et Marie St-Pierre. Bien que les créateurs étaient tous très différents, j’ai constaté les quelques ressemblances qui forment la tendance automnale.

Le noir

Noir

Le noir sous toutes ses formes était à l’honneur. Élégant, rebelle, structuré, confortable, en laine, en cuir… Il se marie avec tout et n’importe quoi. Superposez-le pour un effet optimal.

La géométrie

Géométrie

La forme des vêtements prend de plus en plus de liberté. Les pièces signées Marie St-Pierre étaient impressionnantes. Les encolures triangulaires, les boucles aux poignets, les plis 3D et les ouvertures de toutes les formes ont donné le ton à la saison.

Les tricots

Tricots

La laine est à l’honneur pour le début de la saison froide. Mais cette année, on va audelà du pull et du cardigan en tricot. En effet, l’automne 2015 nous tricote des robes ma-gnifiques. Les robes en laine de Mélissa Nepton sont les morceaux que j’ai préférés. J’en veux une, ou deux, ou trois…

Les imprimés

Imprimés

Que ce soit sur les one-piece de Mélissa Nepton, ou sur les tuniques tie-dye de Cokluch, cette année, on ose les imprimés en grande quantité! (Et si on se sent wild, on peut même les mélanger.)

 Les bas ¾

La chaussette assortie à l’ensemble est vraiment in. Le bas de coton à motifs et même scintillant vole la vedette à l’éternel bas de laine. Il se porte un peu plissé, dans une botte ou un bottillon à talon.

Les chapeaux

Chapeaux

Les mannequins Cokluch avaient sur la tête de délicieux chapeaux melons ornés de plumes à la bavaroise. Ils ajoutaient de l’audace et une bonne dose de caractère aux ensembles.

Le festival Panache en est à sa 2e édition et croyez-moi, ce n’est pas la dernière! À l’an prochain?

 

Lumières tamisées, cocktails et petites bouchées ; tout était au rendez-vous pour le six à huit d’ouverture de l’évènement mode Panache. Dans une ambiance des plus classy, les invités pouvaient profiter d’une exposition des meilleurs clichés de la photographe Marilyn Bouchard, depuis la création de son entreprise Pigment B. D’ailleurs, certains des modèles étaient présents, tous habillés par la styliste Marilyn Bédard. (Je m’habille chez nous.) L’exposition, qui prend place à l’hôtel Chicoutimi, sera ouverte au public tout au long de l’évènement.

Micros en main, les organisatrices du premier évènement mode saguenéen se disaient très confiantes au sujet de l’évènement qui se déroulera ce week-end. Les filles sont également fières de pouvoir participer à l’intégration de la mode au Saguenay, mais elles sont surtout satisfaites des progrès connus en seulement un an. En effet, l’évènement mode Panache n’est qu’à sa deuxième année d’existence et a déjà atteint l’étape du sold-out. Grande visibilité pour l’évènement, mais également pour tout le domaine de la mode dans la région qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis quelques années.

L’évènement mode Panache a été créé dans le but de sensibiliser la population régionale aux grands talents des créateurs locaux. Plusieurs compagnies bien connues régionalement seront présentes sur le podium afin de montrer les trésors de leur collection. Nous avons qu’à penser à Gawa, Homies, La Fabrik et bien d’autres! Le premier défilé aura lieu vendredi soir au Hangar de la zone portuaire. C’est un rendez-vous rempli d’activités et de présentations pour tous les amoureux de la mode.

Panache fait également les choses en grand en accueillant des invités comme les jumelles Stratis (fondatrices du populaire blogue Ton Petit Look) et rien de moins que la célèbre animatrice et actrice Vanessa Pilon. L’icône de la mode québécoise sera présente tout le week-end, et selon les rumeurs, au party de fermeture samedi soir.

Pour les retardataires qui aimeraient goûter à l’évènement malgré le sold-out, un défilé sur la mode automnale sera présenté ce samedi à Place du Royaume. Gratuit et ouvert à tous, il se tiendra à l’air de restauration.

Pour l’horaire complet des activités, rendez-vous sur le site officiel de l’évènement mode Panache: www.modepanache.com

Photo : Panache Évènement Mode sur Facebook