Évènements

Le 16 et 17 février dernier, The Rocky Horror Picture Show, la comédie musicale du Cégep de Jonquière, a été un succès monstre.

Grâce à toute l’équipe technique, les coachs de chant et de danse, les différents chefs de sessions et aux assistants, ces derniers ont pu remplir la salle François-Brassard au trois quarts durant les deux soirées.

Des décors époustouflants, des éclairages à vous donner des frissons et des effets spéciaux grandioses, toute l’équipe a mis les bouchées doubles pour rendre hommage au film comédie horrifique de Jim Sharman sortie en 1975.

Malgré un léger problème technique, les acteurs, danseurs et chanteurs ont su garder leur rôle et à ne pas décrocher devant leur public. Tous ont livré une performance remarquable, ce qui leur aura valu, à la fin du spectacle, un tonnerre d’applaudissements et une ovation debout pour souligner leur travail.

La comédie musicale n’aurait pas vu le jour sans Marie-Pier Girard (Directrice de production), Antoine Saint-Pierre (Directeur technique), Gabrielle Savard-Dion (Metteure en scène et chorégraphe) et Célia Lucas (Coach de chant). Bien sûr, ils ont été, tout au long du processus, soutenu par une équipe remarquable, des chanteurs à la voix d’or, des danseurs ayant le rythme dans la peau et une brochette d’acteurs qui ont tenir le public en haleine du début jusqu’à la fin.

Bref, toute l’équipe du The Rocky Horror Pictures Show a livré une performance merveilleuse et a de quoi être fier de leur travail acharné, pour avoir su toucher le public et voir, dans leurs yeux, des étincelles d’émerveillements.

 

Source de l’image : Edward Sanger

Le 11 novembre dernier, c’était Dulcinée Langfelder et Cie qui s’est retrouvée sur la scène du théâtre de la Rubrique à Jonquière pour nous faire entrer dans un monde entre le conscient et le subconscient.

Très expérimentale comme façon de composer un spectacle, la dame s’est enregistrée la nuit à l’aide d’un dictaphone pendant qu’elle était somnambule, entre le conscient et l’inconscient.

Le résultat est surprenant, drôle et amusant. C’est complètement dépaysant d’entrer dans le subconscient de quelqu’un. Nos rêves à nous sont déjà assez incompréhensibles.  Alors quand vient le temps d’assister à ceux des autres, c’est assez spécial !

C’est avec beaucoup d’audace qu’elle nous ouvre à son monde. Entre ses rêves où elle fantasme sur l’ancien président américain Barack Obama jusqu’à ces rêves les plus absurdes.  On ne veut pas en manquer une seconde. Madame Langfeider exploite toute la scène à elle seule. Elle est secondée d’éléments médias projettés sur le mur. Elle est d’une énergie hors pair.

« Tout le monde rêve, même quand aucun souvenir n’en reste au réveil. Tous les artistes s’inspirent des rêves, même s’ils n’en sont pas toujours conscients — et ne sommes-nous pas tous artistes la nuit ? » Dulcinée Langfelder.

« Un spectacle à voir » Neomedia

Prochain spectacle pour Dulciné Langfelder ?

Elle sera de passage à Ottawa au Centre Nationnal des Arts du 13 au 31 décembre pour la pièce A Christmas Carol de Charles Dickens. Si vous êtes de passage, allez la voir !

 

 

 

 

Dans les prochaines semaines, certains de nos journalistes assisteront à la
pièce de théâtre Haïkus de prison. Je me suis donc entretenu avec
madame Vicky Côté, actrice, metteure en scène et directrice du Théâtre à
Bout Portant de Saguenay afin d’en apprendre un peu plus sur sa mise en
scène.

Le recueil poétique de l’auteur Lutz Bassman Haïkus de prison est une œuvre
qu’elle m’a confié « affectionner particulièrement depuis des années » et qui sera
présentée du mercredi 25 octobre au dimanche 5 novembre 2017 à la salle
Murdock du Centre des Arts et de la Culture de Chicoutimi.

Tout d’abord, l’histoire se déroule en prison, en temps de guerre. C’est dans le
lieu principal de la pièce, la laverie de la prison, que le protagoniste central, une
prisonnière, nous raconte son histoire ainsi que celles de ses camarades
prisonniers. La pièce repose sur le jeu des deux acteurs (Bruno Paradis et Vicky Côté), mais
également sur leur talent de manipulation, car la pièce est illustrée par des
marionnettes.

D’ailleurs, Haïkus de prison a été présenté en première mondiale l’été dernier lors
de la plus récente édition du festival international des Arts de la Marionnette de
2017 du Saguenay. Au sujet de la réaction du public, madame Côté m’a précisé
que « la pièce a reçu d’excellents commentaires autant pour les jeux constants
des acteurs que pour les procédés ingénieux ».

Finalement, j’ai demandé à madame Côté si elle avait l’intention de faire voyager
sa pièce à l’extérieur de la région. Comme réponse, elle m’a affirmé ceci : « Pour
l’instant mes efforts se concentrent au Saguenay et l’on verra pour la suite ».

Ce que la directrice du défilé de mode Ronde et Jolie, Poleen Beaulieu, désire le plus pour l’avenir, c’est l’absence de préjugés par rapport à la diversité corporelle. Ses propos ont été appuyés par deux des dix modèles-participantes, Katherine Sandy Thibeault et Tremblée Sue. L’événement mode faisait parti de la programmation de cette 4e édition du Salon de la femme qui avait lieu le 1er et 2 avril dernier, au Delta de Saguenay.

Poleen Beaulieu se désole des tabous encore présent dans l’industrie de la mode en 2017. Selon elle, puisque les designers de grandes  marques n’ont pas le même patron, c’est moins compliqué pour eux de créer des vêtements à cause des tailles régulières. D’ailleurs, si on compare les patrons de vêtements du Victoria’s Secret  à ceux de Ronde et Jolie, l’instigatrice de l’événement mode ne mâche pas ses mots. «Ce n’est pas à jour, car ce ne sont pas des tailles plus. Je crois qu’ils ont une clientèle bien précise à viser. La femme d’aujourd’hui n’est pas capable de se représenter au travers la taille du vêtement». juge la jeune entrepreneuse. Les tabous seront vraiment disparus lorsqu’il n’y aura plus d’étiquettes qui existera pour catégoriser le corps d’une femme, soit taille plus ou taille régulière, déduit-elle, tout en laissant transparaître une lueur d’optimisme au travers ses paroles.

Katherine Sandy Thibeault, quant à elle, ne baisse pas les bras par rapport à l’acceptation des formes multiples. « Je voulais montrer aujourd’hui qu’avoir des formes, c’est important», confie-t-elle. Peu importe l’habillement, qui nous sommes et notre grandeur, on s’en fiche», soutient celle qui a participé pour la première fois cette année au défilé.

«Je suis vraiment à 100% dans le cheminement de l’acceptation de mon nouveau corps, c’est pour ça que participer au défilé m’interpellait plus cette année», déclare Tremblée Sue, une femme qui a déjà eu recours auparavant à une chirurgie bariatrique afin de lutter contre cette image négative d’elle-même reliée à son poids. «Toute ma vie, je me suis battue pour être dans un mouvement où la société nous demandait d’être mince», explique-t-elle, faisant référence aux régimes, à l’exercice et à la privation. «La mode devrait se conformer la réalité et non à ce qu’elle veut véhiculer en tant que valeurs», termine-t-elle.

Un défi relevé

Malgré la difficulté d’acceptation de leur corps à laquelle elles ont dû lutter afin d’afficher publiquement leurs formes, les modèles de cette 4ème édition du phénomène Ronde et Jolie ont défilé la tête haute dans des vêtements grande taille signés Addition Elle et Mode Choc. «Un défi relevé à 110%», s’enthousiasme une autre des participantes à la parade de mode, Valérie Lavoie. «Si je peux, je le refais, c’est sûr», conclut d’entrain la jeune fille de dix-neuf ans.

Amateurs de films en tout genre, vous serez comblés ! Le festival Regard, projetant des œuvres cinématographiques de partout dans le monde, nourrira vos passions d’art visuel, de poésie, de musique et de texte à travers de courts films tous aussi mémorables les uns que les autres.

Du 15 au 19 mars 2017, vous n’aurez aucune autre envie que de vous abandonner à cet évènement, je vous le dis !

Ce festival qui se déroulera du mercredi au dimanche attire chaque année des artistes de partout au Québec et même ceux à travers le monde. Pourquoi ? Parce que cette fin de semaine présente des films de qualité, multiculturels et professionnels. C’est un festival de visionnements, de rencontres, d’échanges et de fête. Je ne sais pas si c’est « l’effet Saguenay », mais l’ambiance est extrêmement conviviale, sans gêne et prête à la discussion. Il y a un certain sentiment d’appartenance envers Regard qui nous habite, dès qu’on y participe.

Pendant cinq jours, il y a des programmations dans plusieurs salles du Saguenay, ce qui donne le choix aux visionneurs d’assister à des projections selon leurs goûts. Il y a bien sûr des programmes réguliers, mais aussi plusieurs programmations thématiques, comme : documentaires, films de genre, films jeunesse, arts et essais, films à petit budget (tourner à tout prix), cinéma engagé et plusieurs autres. De plus, un grand nombre d’ateliers (par exemple : leçons de cinéma) et projet est proposé tout au long du festival.

À la suite des projections, ne pensez pas que la soirée est terminée : le party se poursuit forcément quelque part, sous forme de cabaret festif, dans lequel plusieurs surprises vous attendent ! Et ne vous surprenez pas de voir vos vedettes préférées danser comme jamais, un verre à la main ! En fait, toutes vos journées seront comblées soit par des projections, des activités, des 5 à 7 et des soirées enflammées, auxquelles il vous sera difficile de rentrer chez vous.

Où acheter un laissez-passer ? Des passeports qui donnent accès à toutes les activités sont en ventes dès maintenant dans les bibliothèques du Saguenay ou en ligne, en prévente à 45$ étudiant et à 60$ régulier jusqu’au 10 mars. Un passeport est très vite rentable, pour tous ceux et celles qui veulent venir le plus souvent possible dans la semaine. Sinon, vous pouvez acheter des accès pour une séance simple ou double, à 10$ et 15$ respectivement ; toutes les informations sont présentées sur la page Facebook de Festival Regard, ainsi que sur leur site web.

Cette année, embarquez dans l’expérience Regard !

Je suis allée voir le one women show de Mariana Mazza «Femme ta gueule» vendredi au théâtre Banque Nationale à Chicoutimi. Un spectacle que j’étais impatiente de voir depuis plus d’un an.

Je suis une fan depuis un moment déjà. Après son sketch de «sable dans le vagin», (moment où sa carrière a explosé) j’ai commencé à la suivre. C’était la 3e fois que j’allais voir une de ses représentations et je dois t’avouer que j’en ai eu pour mon argent.

Mariana est vraie et honnête et c’est un des aspects du spectacle que j’ai préféré. Elle passe par plusieurs sujets «tabous», dont la masturbation, ponctuant ses blagues au passage avec des anecdotes. Elle est proche de son public, notamment en interpellant des gens assis dans l’assistance ou en faisant des blagues sur l’environnement ou même la salle dans laquelle elle joue.

Elle sacre, ne se censure pas et est capable de rire d’elle-même. Un spectacle de 2 heures que je te conseille d’aller voir !

Le spectacle est par contre coté 16 ans et plus à cause du langage utilisé. C’est un peu comme la Mariana de Code F., mais en plus intense. (Tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas averti !)

Malheureusement elle a terminé sa tournée au Saguenay–Lac-Saint-Jean, elle a fait 2 spectacles à Chicoutimi et un a Dolbeau-Mistassini, mais tu peux toujours aller la voir dans ta région d’origine si tu viens de l’extérieur s’il reste des billets.

Je te conseille fortement de la suivre sur son compte Instagram  ou Facebook pour ne rien manquer et avoir des anecdotes et des tranches de vie croustillantes.

Source : Page Facebook de Mariana Mazza

Véritable fan d’Harry Potter, il te fait rire comme jamais pis en plus y’é beau comme un cœur. Bref, c’est le genre de gars qui plairait à ta mère, ça c’est certain. Il était de passage à Saguenay à l’occasion du concours Cégeps en Spectacle et j’en ai profité pour lui poser quelques questions.

Voici donc un petit résumé de notre entretien, qui te fera connaitre davantage ce petit comique attachant.

Diplômé de l’école nationale de l’humour en 2013, Jay est un amateur de  »stand-up », des spectacles propices à l’improvisation qui se déroulent dans une ambiance chaleureuse et où la proximité avec le public est favorable. En plus de sa carrière d’humoriste, il est à la barre de l’animation des lundis de l’humour au bar le jockey, écrit des textes pour Urbania, est chroniqueur à l’émission Code G. diffusée à Vrak TV et est également dans quelques sketchs de l’émission Like-moi. Depuis le début de 2017, Jay parcourt les quatre coins du Québec pour son mini-tour, où il promet de te faire rire aux larmes pendant une bonne heure et demie. Malheureusement, sa tournée est déjà sold-out mais ne vous en faites pas mesdames, Jay m’a confié qu’il va être de retour au Saguenay à l’automne prochain… Surveillez ses réseaux sociaux pour ne pas manquer ça !

Quand je lui demander de qualifier son spectacle en trois mots, il m’a répondu fleuri, authentique et Nicole… Nicole a définitivement piqué ma curiosité ! Si tu veux en savoir plus, tu sais quoi faire. 😉

Petits faits cocasses à savoir sur Jay

Malgré son grand succès et son ascension vers la popularité, Jay avoue rester humble et fidèle a lui-même. La preuve, c’est sa «playlist» personnelle que tu écoutes quand tu vas le voir en spectacle. Et ne sois pas surprise d’entendre des succès de notre Céline nationale… Jay avoue en être fan !

On va se le dire, ce gars-là a une tignasse de feu. Tellement qu’il me fait compétition niveau capillaire. Quand je lui ai demandé ses secrets pour avoir une aussi belle chevelure et bien je dois dire que j’ai été déçue d’apprendre qu’il ne se fait pas des masques maison toutes les semaines. Son seul et unique truc magique c’est du revitalisant ! Moi qui pensais pouvoir lui voler quelques idées je vais devoir continuer mes recherches…

*Saviez-vous que monsieur Du Temple, a déjà eu les cheveux rasés ? Eh oui… Il a fait ce gros changement alors qu’il était au Cégep. Avoue que tu aurais bien aimé avoir une photo à l’appui !

 

Jeudi soir dernier comme la plupart d’entre vous je me suis rendue à la salle François-Brassard avec des amis pour assister à la 38e édition de Cégep en Spectacle. Au cours de la journée il m’a été donné de rencontrer quelques-uns des participants. Tous étaient bien sur très fébriles à l’idée de monter sur scène.

En m’entretenant avec eux ça m’a fait réaliser à quel point ça prend du courage et de l’investissement.

Jeudi soir dernier il y avait 3 gagnants officiels, mais ils sont honnêtement, à mon avis tous gagnants.

Pour souligner la participation de chacun des participants, j’ai décidé de résumer chacun d’eux en quelques mots.

Ève-Marie Tremblay : Authenticité

Un talent de composition, des paroles très bien choisies.

Célia Lucas : Courage

Une scène, un micro, une voix, et un numéro sensationnel.

Gabrielle Savard-Dion : Intense

Par les paroles de sa composition et ses mouvements.

Thamara Chiasson et Marianne Pilote : Complicité

Autant entre elles qu’avec un violon!

Rosalie Dumais-Beaulieu : Touchant

Elle nous a fait passer par une gamme d’émotions en quelques minutes.

Érika Yergeau : Impressionnante  

Une si grande voix provenant d’un si petit corps.

Danick Martineau : Prometteur

Un nom à retenir.

Jean-Xavier Bois : Génie

Un mystère qui nous sort de notre zone de confort.

Will Verreault : Rassembleur

Toute en légèreté, il nous a tous fait chanter avec lui.  

Lydia Lévesque : Attachante

Tellement d’aisance sur scène, un vent de fraîcheur !  

Tous à la leur manière ils sont montés sur scène pour démontrer un numéro qu’ils avaient préparé depuis quelques mois. N’oublions pas qu’ils ont également dû passer par un processus d’audition et de pratiques. Ils se disent cependant tous contents d’avoir embarqué dans le projet et ne regrette rien. C’est effectivement un très bel accomplissement.

On ne peut passer sous silence l’excellente équipe d’animation qui nous ont fait beaucoup rire ! Il y a derrière ces blagues et mimiques assurément beaucoup de travail ! L’animation de la 38e édition a certainement été réussie ce défi de nous faire passer une belle soirée avec brio !

Je lève mon choipeau à ceux qui nous ont fait entrer dans l’univers d’Harry Potter et de Code F le temps d’une soirée !

Bref, félicitations à tous les candidats, l’équipe d’animation, le comité organisateur et l’artiste invité Jay Du Temple qui ont contribué au succès de cette soirée !  

Félicitations également aux gagnants :

1ère position : Gabrielle Savard-Dion

2ème position : Rosalie Dumais-Beaulieu

3ème position : Danick Martineau 

À voir la file qui s’étire à l’entrée de la salle François-Brassard en ce mercredi 7 décembre, soir de fin de session, on se dit que la réputation du gala En vert et contre tous n’est plus à faire. En franchissant les portes, on nous remet le programme : douze catégories mettant en concurrence vingt-quatre – ou plutôt vingt et un – courts-métrages réalisés par les étudiants de première année en production et postproduction télévisuelles.

Le président d’honneur, Luc Côté, de Radio-Canada, ouvre la soirée par un discours sur l’avenir des jeunes cinéastes. Les deux animateurs présentent ensuite le gala et les paramètres de la compétition. La soirée sera divisée en douze rounds; chacun mettant en compétition deux courts-métrages devant respecter un style cinématographique donné. À la fin de chaque round, un vainqueur est désigné par un jury présent dans la salle. Cependant, à trois reprises, on assiste à une catégorie pour laquelle seul un court-métrage est présenté, sans plus d’explications sur l’œuvre manquante.  

Le point sur la censure

Comme nous avons pu le constater, trois des courts-métrages produits par les élèves n’ont pas été projetés à En vert et contre tous. Ils ne répondaient pas aux critères du cours relié au projet, «Organisation du travail en équipe». Cette décision a fait polémique lors de la semaine précédant le gala, et de nombreux messages dénonçant la censure sont apparus sur la page Facebook de l’évènement.

Nous avons contacté Denis Harvey, l’un des professeurs responsables du projet, pour en savoir davantage. Il nous a expliqué que les courts-métrages étaient d’entrée de jeu encadrés par un mandat très clair, interdisant les sacres, la violence, la vulgarité, la sexualité, la nudité et la drogue et stipulant que le but du projet était de réaliser une œuvre pédagogique, contenant la théorie du cours et destinée à un client.

Selon le professeur, les équipes concernées ont été averties à plusieurs reprises de l’impertinence de leur contenu; ce n’était donc que justice par rapport aux élèves ayant respecté les critères que de les discréditer. « À mon point de vue personnel, tout artiste peut créer ce qu’il veut et le médiatiser où il le veut. Toutefois, lorsqu’il répond à une commande d’un client, ce client doit également avoir la liberté d’évaluer sa capacité et son désir d’acheter ou non. », conclut Mr. Harvey.