Culture

Il y a des ces actrices qui nous inspirent et qui prouvent qu’elles ont une tête sur les épaules. Jennifer Lawrence en fait partie. J’écoutais les Golden Globes dimanche dernier et après avoir scruté toutes les actrices, il n’y avait que Jenn (j’ai le droit de la nommer Jenn, c’est ma nouvelle meilleure amie !) qui semblait avoir plus que la peau et les os.

J’ai commencé à fouiller sur Jenn et franchement, elle est une belle inspiration pour toutes les jeunes filles qui sont si complexées par leur tour de taille (et Dieu sait que j’en fais partie).

TOP 5 DES MEILLEURES CITATIONS DE JENNIFER LAWRENCE (traduction libre)

–       J’ai déjà lu que Kate Moss disait qu’il n’y a rien qui goûte meilleur que d’avoir une peau mince. Pour ma part, je peux vous nommer bien des choses qui goûtent meilleur comme le pain et les patates !

–       Tout à coup, être drôle, c’est de rire de la fille avec une robe laide et la traiter de grosse. Je pense qu’on devrait rendre illégal de traiter quelqu’un de gros à la télévision. Si on a  banni le sexe, les cigarettes et les mots ostentatoires à cause des effets qu’ils ont sur les plus jeunes générations, pourquoi ne bannirions-nous pas le terme «gros» ?

–       À Hollywood, je suis obèse, je suis une grosse actrice. Je mange comme un homme des cavernes. Je crois bien être la seule actrice qui ne subit pas de rumeurs d’anorexie. Je ne vais jamais m’empêcher de manger. Je ne veux pas que de jeunes filles se disent: «Oh, je veux ressembler à Katniss*, alors je ne vais pas dîner!» *Katniss étant le personnage qu’elle interprète dans la série Hunger Games.

–       Si quelqu’un essaie de me souffler  le mot «diète», je lui réponds qu’il peut bien aller se faire f*****.

–       Je préfère avoir l’air grosse à l’écran, mais d’avoir l’air d’une vraie personne dans la vraie vie.

Photo: We Heart It

Dans la vie de tous les jours, je suis une fille vraiment rêveuse et quétaine. Mais vraiment. Tsé, la fille qui regarde Les Frères Scott et qui voudrait dont trouver le Lucas Scott qui va l’embrasser passionnément sous la pluie. Ben oui, c’est moi ça! Mais vous savez quoi? Je l’assume pleinement et même que ce soir, je peux affirmer que pour rien au monde je ne voudrais changer ces traits de ma personne.

Je vidais tranquillement ma valise, appréciant ce moment où, après un mois d’absence, je remettais les pieds chez papa et maman pour le temps des fêtes. Prends un morceau de linge, plie, mets dans le tiroir. Et on répète ad vitam aeternam. Puis, arrive LE moment. Celui où j’ouvre le tiroir de ma table de chevet pour y redécouvrir un trésor.

C’est un cahier duquel tombent deux feuilles. L’une rédigée le 23 décembre 2010, l’autre le 1er janvier  2013. Leur contenu? Mes rêves et objectifs. Autant ceux d’une vie que ceux que je veux réaliser dans l’année à venir.

Cocher ce que j’ai été en mesure d’accomplir et mettre sur ma nouvelle liste ce que j’ai omis de faire. Ajouter des rêves à la longue liste que je bâtis depuis 2010. Fixer mes objectifs et rêves les plus fous pour l’année à venir. Le résultat final est bien simple : un grand sourire dans ma face et de la motivation à revendre.

Pour moi, c’est bien finir une année et bien en commencer une nouvelle. Beaucoup plus que de réciter à qui veut bien l’entendre des résolutions prises pour faire comme tout le monde, pour ensuite finir par les oublier et ne pas les respecter. Les écrits restent alors que les paroles, elles, s’envolent… Essayez pour voir.

Pourquoi j’ai commencé à faire cela? C’est quand j’ai aperçu, sur le toit d’un café, un garçon et une fille. Ils retiraient une brique d’un mur pour redécouvrir les vœux qu’ils y avaient enfouis et surtout, pour y insérer leurs nouveaux souhaits pour l’année à venir. Lucas et Hayley, série Les Frères Scott.

Voilà, quétaine du début à la fin.

Photo : Tumblr

La cofondatrice de l’organisation écologiste Équiterre, Laure Waridel, était de passage au Cégep de Jonquière le mois dernier dans le cadre d’une conférence du Fonds Solidarité Sud. Notre journaliste Marie-Eve a eu la chance de discuter avec l’écosociologue à propos de solidarité et de développement international. Ne manque pas son entrevue, disponible dès maintenant!

Dans une ère où nos gestes quotidiens sont dictés par un appareil qui nous colle à la paume 18h sur 24h, il est dur, voir inimaginable, de nous transporter au cœur de coutumes ancestrales dictées par la spiritualité et le contact avec la nature. Pourtant, elles sont bien là, à quelques milliers de kilomètres des plus grandes métropoles du monde occidental.

Ce sont ces coutumes et, surtout, ces acteurs que le photographe Jimmy Nelson a voulu mettre au grand jour par son plus récent projet artistique. Et quel projet! Ce photographe et globe-trotter accompli s’est lancé trois ans dans un trek qui allait lui montrer des réalités jusque-là méconnues du commun des mortels : les quelques trente dernières tribus survivant au cœur des coins les plus reculés du monde.

Jimmy Nelson a sillonné les paysages de la Mongolie, de l’Argentine, du Tibet et de l’Inde, pour n’en nommer que quelques-uns, afin d’apprivoiser le quotidien de ces groupes d’hommes et de femmes qui n’ont pas encore été affectés par le progrès des technologies, devenues partie intégrante de nos quotidiens durant les quelques cent dernières années. Un miracle.

Voici ce que le photographe a déclaré lors d’une interview accordée à la parution de son livre (parce que oui, ce projet est à la base d’un magnifique bouquin) :

«Before They Pass Away était pour moi un projet essentiel, car même si ces tribus continueront d’exister, on assiste chez ces peuples à un abandon de leur propre culture. Les richesses du monde moderne gagnent les pays non développés et, selon moi, il faudrait trouver un équilibre entre ces deux extrêmes. Je veux faire prendre conscience à ces tribus du fait qu’elles sont déjà riches, qu’elles possèdent quelque chose que l’argent ne peut pas acheter. Je souhaite par-dessus tout attirer l’attention sur ces peuples en faisant ressortir leur grande beauté.»

Et c’est ce qui ressort de ce chef-d’œuvre : la beauté que ces tribus possèdent, et que rien, pas même l’argent, ne peut acheter. Une richesse pure, propre à chacun de ces peuples. Des peuples qui considèrent la richesse de la terre comme une croyance profonde, pour qui les liens familiaux sont encore le fondement d’une société et pour qui la spiritualité est omniprésente.

Des êtres sur qui on met rarement les projecteurs et qui tirent pourtant de cet anonymat la plus grande lumière : celle d’être et non d’avoir.

Avec Before They Pass Away, Jimmy Nelson nous donne bien sûr accès à un travail photographique exceptionnel, mais ce qu’il nous offre avant tout, c’est un contact privilégié avec nos ancêtres d’aujourd’hui.

Sur le web : http://www.beforethey.com/

En imprimé (magnifique, mais dispendieux) : http://www.beforethey.com/book

Photo: Jimmy Nelson

Dans les dernières décennies, plus particulièrement avec la venue d’internet, la culture et les mœurs nord-américaines n’ont cessé d’évoluer à une vitesse fulgurante. Nous sommes devenus, sans même le réaliser, avides de nouveautés et de tendances culturelles en tout genre.

Pourtant, à plus de 10 000 km de nous, une tradition dont on ne peut même retracer l’origine exacte persiste : il s’agit de celle des « femmes-girafes ». Ces dernières font partie d’une petite communauté nommée Pa Dong, laquelle vit au sein de la tribu des Karennis –également appelés Karens Rouges. La tribu, jadis établie en Birmanie où elle vivait à l’intérieur d’un état quasi indépendant comportant son propre gouvernement et son armée, fut violement déportée jusqu’en Thaïlande dans les années 90. Vivant maintenant à la frontière des deux pays, un certain nombre de Pa Dong, qui furent emmenées avec la tribu des Karennis, sont devenues un quelconque attrape-touristes en raison de leur modification corporelle particulière.

Cette tradition ne consiste non pas en l’accumulation de plusieurs anneaux autour du cou, mais bien au port d’un long collier-spirale fait de cuivre. Le port de ce collier se fait dès l’âge de 5 ans et il sera remplacé par un plus grand au courant de la croissance de la jeune fille jusqu’à ce qu’il atteigne une trentaine de centimètre et pèse pas moins de neuf kilos! Contrairement à la croyance populaire, les colliers portés par ces femmes n’allongent pas le cou, mais en donne l’illusion en affaissant les clavicules et les cotes et en fragilisant les muscles tout autour du cou. Ainsi, le retrait du collier n’est pas mortel, mais les femmes l’évitent, leur cou étant quelque peu fragilisé et leur peau, meurtrie par le collier de cuivre qui devient en quelque sorte une extension corporelle. Certes, son port ne leur est pas obligatoire, mais nombreuses sont les femmes qui font le choix de le porter pour différentes raisons personnelles.

Par ailleurs, cet aspect particulier de la communauté des femmes-girafes sert d’attraction touristique lucrative. De nombreuses associations de défenses des droits de l’Homme dénoncent donc cette pratique, considérant les femmes exhibées comme dans une sorte de foire. Pourtant, pour les femmes de la communauté des Pa Dong, la conservation de leur tradition et le tourisme engendré par celle-ci leur est positive, puisqu’elle leur permet de participer activement financièrement dans la lutte que mène la tribu des Karennis afin de retourner là d’où ils viennent tous, en Birmanie. Effectivement, ceux-ci sont uniquement accueillis en Thaïlande sous un statut précaire et incertain, ne pouvant ni travailler ni se déplacer librement.

C’est donc fières de leur beauté, de leur tradition et de leurs idéaux que ces femmes perpétuent une tradition dont l’origine reste à ce jour un mystère.

Mardi 2 avril 2013 – Autour d’une bonne limonade dans un restaurant branché du Saguenay, j’ai rencontré mon amie Gabrielle, participante et gagnante à l’émission « Un souper presque parfait » pour discuter avec elle de son aventure. Les émissions qui mettaient en vedette Gabrielle et les autres candidats étaient diffusées du 22 jusqu’au 26 avril. Que ce soit la préparation de son repas ou les fous rires à la table, la jeune adulte de 23 ans a ADORÉ son expérience.

  • Tout d’abord, Gabrielle, raconte-moi pourquoi tu as décidé de participer à l’une des émissions les plus populaires de V télé.

Il faut savoir que je me suis inscrite seulement pour le « show ». Je ne connais rien du tout à la cuisine, mais je savais une chose, j’ai toujours voulu passer à la télévision. Je me suis souvent inscrite à ce genre de chose. D’ailleurs, je m’étais déjà inscrite à trois reprises à « Un souper presque parfait » (USPP), mais c’était trop tard, les formulaires étaient sélectionnés.

  •  Donc, tu n’as pas de passion pour la bouffe.

Aucunement. Lors de mon entrevue pour l’émission, j’avais dit à la femme qui m’interrogeait que j’adorais cuisiner et que j’avais du talent. J’inventais des menus pour avoir l’air à en savoir beaucoup sur le sujet et pour les impressionner.

  •   Lors de ton entrevue, quel menu avais-tu présenté à l’équipe?

Une entrée de coquille St-Jacques, un filet mignon ainsi qu’un fondant au chocolat.

  • As-tu gardé le même menu lors du grand soir?

J’ai un peu changé les choses. Voilà le menu que j’ai réellement présenté aux autres candidats :

  • Entré : Bruschetta en décomposition.
  • Plat principal : Mignon de bœuf et ses légumes à l’huile de truffe.
  • Dessert : Torta de chocolat avec ses petits fruits de Boilleau.
  • Comment voyais-tu les autres participants?

Les gens étaient super cool. On avait tous des personnalités différentes et je m’entendais bien avec chacun d’entre eux. À l’entrevue, l’équipe m’avait demandé avec quelle personne je n’aimerais pas être au cours de l’aventure. Bien naturellement, j’ai répondu que je n’aimerais pas être avec quelqu’un qui prend plus de place que moi. Devinez quoi? Lors de ma semaine, il y avait une participante qui prenait autant de place que moi, si ce n’est pas plus. Heureusement, cette candidate, je l’adore!

  • Et l’équipe, elle?

L’équipe était fantastique, mais il fallait être discipliné! Parfois, ils se fâchaient pour nous remettre à l’ordre. Mais aussitôt que les caméras étaient éteintes, ils riaient tous avec nous.

  • As-tu eu des embûches pendant la préparation de ton repas?

Ma préparation était remplie d’embûches! Mon beau-père avait mis de l’huile sur ma poêle avant que je commence mon repas. Lorsque j’ai mis la poêle sur le rond, le feu a pris. Il y avait de la boucane partout dans la cuisine. De plus, j’ai manqué beaucoup de temps. Je parlais beaucoup et je cuisinais peu. On n’avait seulement que deux heures pour tout préparer.

  • Comment as-tu réagi lorsque tu as appris que tu gagnais la compétition?

Je ne comprenais pas. J’étais totalement bouche bée. Je ne me doutais pas que je pouvais gagner.

  • Qu’est-ce que tu as fait avec ton argent?

2 000 $, ce n’est pas beaucoup! Ça va aider à payer mon automobile et mes études.

Si tu as apprécié cette entrevue ainsi que l’humour de Gabrielle Thibeault lors de son passage à l’émission, tu peux toujours voter dès maintenant sur le site officiel de V télé pour qu’elle gagne le choix du public et qu’elle participe à nouveau à USPP : Clique ici!