Culture

Ces temps-ci, la société, tu m’fâches. Tu m’fâches parce que j’ai l’impression que j’peux pu chanter mes chansons préférées de Loud à tue-tête sans que tu me traites de «Basic White Bitch». Tu m’fâches aussi parce que si je décide de prendre du temps pour me faire un beau maquillage comme j’aime tant le faire, tu vas m’dire que j’suis «Fake».

 

Ces temps-ci, on dirait que c’est la mode d’être marginal, oui, mais surtout que c’est mal de partager ses intérêts avec plusieurs personnes. Madame la Société, tu nous pousses à entrer dans le moule, mais une fois qu’on est d’dans, tu nous rappelles que c’est important qu’on soit tous différents. Faudrait que tu te branches un peu.

 

Ces temps-ci, je dois remettre en question mes goûts musicaux et vestimentaires parce que j’me demande si c’est bien d’aimer ça ou non. J’en viens à me poser la question si j’aime ça parce que tout l’monde le fait ou si j’aime RÉELLEMENT ça. Pis bien souvent, j’aime ça pour vrai.

 

Alors là, d’autres questions se bousculent dans ma tête. «Si j’aime réellement ça, pourquoi j’ai l’impression que c’est pas bien d’apprécier ce style musical-là?» Je cherche des réponses sans cesse, mais je t’avoue ne pas en trouver énormément. Dis-moi, c’est quoi le problème à aimer une chanson comme «Toutes les femmes savent danser»? Ah! Tu me diras que maintenant que les filles de 14 ans l’aiment, toi tu peux pu l’aimer, c’est ça? Pourtant c’est drôle, il y a 8 mois de cela, tu la hurlais avec moi.

 

J’vais te demander une chose. Peux-tu me laisser tranquille et me laisser apprécier les choses que je veux? Ah oui pis ton jugement constant, tu peux le laisser de côté lui aussi.

 

Le 8 mars, on souligne quelque chose d’extrêmement important dans le monde.

Le 8 mars, on souligne les droits des femmes.

Le 8 mars, on se rappelle des grandes figures féministes ayant marqué l’humanité.

Le 8 mars, on se rappelle que même encore en 2019, on doit défendre nos droits.

 

Cette journée, officialisée en 1977 par l’ONU, met de l’avant la lutte pour les droits des femmes et rappelle que jamais nous ne devrions nous sous-estimer et nous laisser abattre par les inégalités par rapport aux hommes.

 

En tant que femmes, nous menons ce combat incessant, celui de devenir égale à 100%. Pas à 80%, pas à 90%, pas à 99%, mais bien à 100% égale.

 

Évidemment, nous avons fait énormément de chemin depuis un siècle. Les mouvements féministes prennent de l’expansion et maintenant, nos voix sont entendues.

 

Le 8 mars, on rappelle à tous que ce combat n’est pas terminé.

 

Encore aujourd’hui, des femmes reçoivent un salaire moins élevé que celui d’un homme qui effectue le même travail. Selon Statistique Canada, il y a peine quelques années, les femmes gagnaient environ 0,87$ pour chaque dollar gagné par un homme.

 

Selon un article d’Urbania, en matière d’égalité économique, l’Islande arrive au premier rang avec 87%. Même la première position n’obtient pas une équité parfaite.

 

Encore aujourd’hui des femmes reçoivent des traitements injustes.

Encore aujourd’hui, des femmes ne sont pas prises au sérieux pour leurs compétences.

 

Inaugurons le 8 mars fièrement. Par contre, on doit se rappeler que cette cause doit être militée tous les jours.

 

Soyons fières de ce que nous sommes, soyons fières d’être des femmes fortes se battant pour nos droits. Des droits que nous méritons entièrement.

 

Voici quelques phrases provenant de différentes femmes expliquant leur fierté d’être ce qu’elles sont.

 

Pourquoi suis-je fière d’être une femme?

 

Comme ça, sans réfléchir, je dirais pour mettre en lumière la diversité de la féminité. En réfléchissant plus, je dirais que je suis fière d’être une femme grâce à tous les exemples autour de moi de femmes qui se relèvent, qui se battent pour une cause ou même qui se battent pour élever les mentalités! Je suis fière d’être une femme et fière d’être moi.

– Jade, 15 ans

 

Je suis fière d’être une femme pour pouvoir un jour porter un enfant. Pour tout le chemin que la femme a parcouru jusqu’à aujourd’hui, et parcourra dans le futur. Pour sa persévérance. Pour sa personnalité assumée. Pour son grand cœur. Pour sa passion. Pour ne pas se considérer comme une victime, et continuer de se battre pour la cause du féministe.

– Delphine, 19 ans

 

Pour l’amour et l’entraide entre nous.

– Adèle, 19 ans

 

Je suis fière d’être une femme qui fonce dans la vie et qui n’a pas peur des inégalités femmes/hommes qui existent encore malheureusement en 2019.

– Audrey, 20 ans

 

D’avoir une sensibilité et une force qui s’harmonisent et de pouvoir les exprimer sans me faire juger.

-Marie-Clarisse, 19 ans

 

Ce qui me rend fière d’être une femme, c’est tout le chemin que nos ancêtres ont façonné. En passant du droit d’aller au travail à l’acquisition du droit de vote, tout ce qu’elles ont fait, pour les générations futures, a changé notre mode de vie, nous permettant aujourd’hui d’avoir accès à l’éducation et d’être sur le marché du travail. Ce qui me rend fière d’être femme, c’est la beauté de nos âmes et de nos corps, l’envie de crier et de se libérer de l’emprise de la société. C’est la solidarité féminine qui nous rend fortes, le girl power qui nous permettra, un jour, d’acquérir l’égalité entre tous. C’est toutes les personnes s’identifiant comme femme qui me rendent fière d’être une femme.

– Jeannick, 19 ans

 

Sur ces belles paroles, rappelons-nous que le 8 mars se déroule tous les jours, et qu’en continuant à lutter ainsi, nous réussirons à obtenir cette si belle égalité que nous méritons.

 

Soyons fières d’être des femmes.

 

Crédit photo: Jacques Azam

Je suis la première à sacrer dès que le moindre petit flocon tombe du ciel. Je suis la première à vouloir partir au chaud pour la presque totalité de l’hiver dès que la température descend sous -10°C. Cependant, j’ai vu des articles un peu partout depuis le début de l’hiver qui m’ont fait regretter de me plaindre. Des itinérants se font amputer à la suite des vagues de froids qui se sont abattues sur le Québec cette année.

Bien que la population Montréalaise s’ouvre de plus en plus les yeux face aux problèmes que vivent les itinérants par temps froid, certaines personnes insensibles ne comprennent toujours pas la gravité de la situation. Sous un article du Journal de Montréal mentionnant des engelures et des amputations d’orteils chez les itinérants, je suis tombé sur le commentaire d’un homme qui m’a plus que déstabilisé.

 

« Pourtant il n’a pas fait si froid que ça, si on compare aux derniers hivers. », furent les mots de l’homme. Lorsque j’ai lu ceci je me suis demandé comment une personne pouvait justifier de tels propos. Le cas des itinérants étant un problème très grave, comment une personne peut-elle penser que de telles paroles peuvent être de mise?

 

Certains itinérants n’ayant pas encore trouvé de refuge passent leurs nuits à l’extérieur. Alors que dormir dans le froid glacial n’est certainement pas la situation idéale, plusieurs refuges ont, bien que tardivement, ouvert leurs portes. Puisque les ressources d’hébergement d’urgence ne peuvent accueillir plus d’itinérants, l’hôpital Royal-Victoria de Montréal offrent maintenant, depuis le 15 janvier, 80 lits pour les itinérants.

 

La responsable du dossier de l’itinérance à la Ville de Montréal, Rosannie Filato avance que certains des centres d’accueil débordent. Là est donc toute l’importance des 80 lits en plus à la disposition des itinérants dans l’hôpital Royal-Victoria. Là est aussi l’importance de ne pas prendre la situation des itinérants à la légère, surtout en se rappelant des cas de décès comme celui d’un itinérant de Rimouski qui est décédé, seul, dans son triste appartement, en 2015, alors que le froid s’abattait sur la ville. Je me souviens que lorsque je croisais cet homme, il ne demandait que quelques dollars pour pouvoir s’acheter un café.

 

Il faut donc prendre soin des centaines d’itinérants qui sont malheureusement dans la rue pendant ce rude hiver, car un simple geste peut parfois changer la vie d’une personne et peut-être même la sauver.

 

Chères générations antérieures,

 

J’aimerais avoir la chance d’élever mes enfants comme vous l’avez fait. Voir leurs petits visages au milieu de feuilles d’arbre en plein mois d’octobre. Aller à plage nager dans l’eau glaciale du fleuve St-Laurent. Ou encore construire un simple bonhomme de neige lors de la première neige de novembre.

 

J’appelle ça une chance, parce qu’en 2019, la planète est branchée sur un respirateur artificiel.

 

« Vous ne vous mettez pas dans la même situation si vous avez une bronchite que si vous avez un cancer en phase de métastase. Et la planète est dans une situation de cancer très avancé. »

– Nicolas Hulot, ex-ministre français de la Transition écologique et solidaire, à l’émission spéciale Minuit moins une pour la planète de Radio-Canada.

 

Dans votre temps (je ne vous rajeuni pas…), la santé de la planète, on en avait rien à faire. Bon, on savait ce qu’était la pollution, mais est-ce qu’on y accordait une grande importance? Non, parce que si vous aviez su que la pollution dégrade l’environnement de façon durable, je suis convaincue que vous auriez agi.

 

Je n’ai pas envie de passer mes vacances à l’intérieur à l’air climatisé parce qu’il fait trop chaud dehors. J’ai envie d’aller faire du camping et de manger des guimauves sur le feu de camp. Je veux aller à la plage avec mes enfants. Et surtout, je veux aller prendre des marches, faire du vélo ou encore courir à l’extérieur en humant l’odeur de la nature dans mes narines.

 

Vous vous dites sûrement: « Ça, c’est avoir de l’ambition! ».

 

Vous voyez, ce sont de toutes petites choses bien simples. Futiles. Mais, avec le réchauffement climatique, elles sont toutes menacées, et deviendront bientôt des activités rares.

 

En 2019, on le sait et c’est prouvé. Le réchauffement climatique menace notre planète.

 

Depuis que je suis toute jeune qu’on me rappelle à quel point c’est important de récupérer, que c’est important de jeter mes déchets à la poubelle, que c’est important de protéger ma belle planète. Pourtant, ce n’est jamais l’exemple qu’on m’a donné. Et je ne peux pas dire que je n’ai jamais contribué à la pollution!

 

Je comprend aujourd’hui. Vous avez fait des erreurs, des erreurs très graves, et nous aussi. Ce n’est qu’aujourd’hui qu’on le réalise.

 

Mais le message n’est-il pas assez clair? N’est-il pas temps d’agir? D’agir pour vrai, en prenant des actions concrètes. On a pleins d’exemple autour de nous: la ville verte de l’Europe Oslo, et il y en a d’autre.

 

Est-ce qu’on a envie que les générations futures aient à vivre dans un monde où les catastrophes climatiques sont fréquentes? Tornades, inondations, sécheresses, verglas, tempêtes hivernales…

 

Peut-être qu’on est prêt au Québec pour une deuxième « Révolution Tranquille », mais je l’appellerais plutôt la « Révolution, pis ça presse ».

L’été dernier, je me suis intéressée à une série Netflix qui sort du commun: Dark tourist. La série-documentaire réalisée par le journaliste David Farrier nous fait découvrir le dark tourism, ou tourisme noir, une forme de tourisme se basant sur la mort, la destruction et la violence. Vous voyez le genre? Le journaliste visite plusieurs endroits prisés par les fans de dark tourism comme la forêt du suicide au Japon, un site d’essai nucléaire russe au Kazakhstan et la capitale mondiale du vaudou au Bénin. C’est à se demander pourquoi certaines personnes s’intéressent à ce genre d’endroit pour passer leur vacances.

 

 

Selon David Farrier, c’est principalement la curiosité humaine pour certains phénomènes non-communs à notre quotidien, comme la mort et la violence, qui mènent à pratiquer le dark tourism. La plupart des personnes qui s’adonnent à ce genre d’activités proviennent d’endroit où celles-ci ne sont pas présentes. Ce sont souvent des occidentaux américains ou européens. Cela leur procure une adrénaline qu’ils ne retrouvent pas dans leur pays.

 

D’ailleurs, le journaliste croit que cette adrénaline peut aussi être une explication à cette pratique. Il a même rencontrer quelqu’un cherchant des émotions fortes de cette façon au kazakhstan. Cet homme se nomme Andy, il a une femme et deux enfants et passe ses vacances dans des pays en guerre. Étonnant comme portrait!

 

Selon moi, le contexte historique de certains lieux considérés comme étant dans la catégorie du dark tourism est d’autant plus une explication. Prenons exemple avec Auschwitz en Pologne, l’ancien camp de concentration où le plus grand nombre de personnes ont été tués durant la Deuxième Guerre mondiale. La majorité des gens qui se rendent à cette endroit y vont pour rendre hommage aux centaines de milliers de victimes du régime nazi, mais aussi pour voir leur livre d’histoire prendre vie. C’est la même chose pour les plages de Normandie ou d’innombrables autres lieux où des massacres ont été commis.

 

Le dark tourism peut prendre de multiples formes. Que ce soit les vestiges d’une ancienne guerre ou les croyances de certaines personnes, le principe reste le même : le malheur de plusieurs personnes devient touristique pour d’autres. La psychologie humaine peut être très étonnante parfois!

Bien qu’ils ne portent pas de capes, les nombreux photographes du Zoom Photo Festival Saguenay envoient un message clair : il faut changer les choses. Ces artisans de l’ombre présentent des clichés poignants jusqu’au 11 novembre prochain dans diverses expositions partout au Saguenay. Une occasion à ne pas manquer pour se conscientiser sur les enjeux mondiaux.

 

Le festival du photojournalisme ne laisse personne indifférent quant aux problématiques concernant la politique à l’internationale, les actes terroristes, la guerre, le travail, et l’environnement. Plusieurs organismes y sont représentés tels que médecins sans frontières et Greenpeace. Témoignages de quotidien, de combats, mais aussi d’espoir, ces photos mettent en lumière des réalités méconnues de la société occidentale. Les visiteurs en sortent ainsi informés, conscientisés et dans certain cas, la pointe d’un désir de justice.

 

Il s’agit de la huitième édition du festival depuis sa création en 2010. En plus d’avoir plusieurs photographes de renom, Saguenay fait partie des quatre seules villes en Amérique du Nord à accueillir le World Press Photo qui est l’une des expositions de photojournalismes les plus importantes au monde.

 

Le festival est accessible à plusieurs endroits dans Saguenay tels que le Vieux-Port et la Pulperie de Chicoutimi. Le prix d’entrée dépend des expositions, cependant il est possible d’accéder à certaines gratuitement. Visitez le site web officiel de l’évènement pour plus d’informations.

 

Pour moi les dimanches matin c’est synonyme de café latté et une grosse pile de magazines que je feuillète tranquillement tout en relaxant de ma semaine étudiante bien remplie. Récemment en déroulant mon feed Facebook à grand coup de pouce, quelque chose a retenu mon attention. J’ai découvert quelque chose qui pourrait bien allier mon occupation du dimanche matin : un magazine de café !

Oui, si vous me connaissez vous savez qu’il est impossible d’entretenir une conversation sans que le mot café ne revienne à maintes reprises et si vous êtes comme moi : amoureux du café, ou tout simplement curieux vous serez charmés par cette initiative québécoise.

Le Corsé Magazine, voilà son nom !

C’est un magazine quadrimestriel (ne cherche pas sur google, ça veut dire « qui revient tous les quatre mois ») Il s’étend sur une centaine de pages en expliquant de long et en large les bases du café, sans oublier des images à couper le souffle. (Oui oui, il y aura de belles photos de latté art, pareil comme celles sur Instagram !)

Ce qui est particulier avec cette initiative c’est que le financement du magazine est basé sur une campagne de sociofinancement !
Sociofinancement ? Oui, le fonctionnement est simple : c’est tout ou rien. Donc la fondatrice et éditrice, Justine Belzile et son équipe se sont fixé un objectif à atteindre pour couvrir les frais d’impression et tout ce qui s’y rattache. Parce que oui, ça coûte cher, imprimer des belles revues comme ça ! Si l’objectif n’est pas atteint ? Pas de revue et aucune facturation.

 

La campagne prend fin le 6 avril. Si l’objectif est atteint, il faudra tout de même attendre au printemps avant d’avoir notre copie entre les mains, mais c’est une attente qui aura certainement value la peine ! (Personnellement j’ai déjà commandé ma copie).

 

Si vous voulez faire de même :

Si vous voulez voir du beau :

https://www.instagram.com/corsemagazine/

Si vous voulez en voir et savoir plus :

https://www.facebook.com/corsemagazine/

Le Festi Rire est un festival d’humour organisé en collaboration avec le Cégep de Jonquière et la Corporation Centre-ville de Jonquière. Il se déroule en deux temps : d’abord en donnant la scène aux humoristes de la relève dans les commerces du centre-ville puis en présentant un gala à la Salle François Brassard avec des humoristes connus.  C’était ma première expérience et je suis conquis! 

FestiRire : Sèxe illégal pour la défense de l’humour.

C’est lors de la soirée du lancement du Festi Rire que le duo Sèxe Illégal est venu enchanter nos oreilles avec sa musique touchante. Des chansons qui sont plutôt le remixage de sons connus avec des événements de l’Histoire sous le couvert du rire.

Ce duo légendaire est composé de Mathieu Séguin (Paul Sèxe) et de Philippe Cigna (Tony Légal).

Le projet Sèxe Illégal a vu le jour en 2007. Toutefois, ils sont devenus très populaires depuis leur passage en tant que finalistes à l’émission En route vers mon premier Gala en 2011. Ces derniers enchaînent les succès depuis. Ils excellent dans l’art de l’humour noir et absurde en créant une « fausse double vie » avec leur personnage.

Depuis certains scandales dans le milieu humoristique, le duo s’est confié que les choses ne sont plus comme elles étaient. Aujourd’hui, l’humour serait devenu « fake » en raison de la censure. Malheureusement, les humoristes se font censurer quand ils osent dire les choses telles qu’elles sont. Plusieurs d’entre eux se remettent en question. De plus, le monde de l’humour serait trop axé sur la célébrité. Plusieurs humoristes, de l’ancienne génération ou de la relève, n’auraient pas la même chance que certains. 

Sèxe illégal possède la solution pour ces artistes. Un de leur prochain projet est le Dr. Mobilo Aquafest, un festival d’humour qui débutera le 6 avril prochain au Théâtre Outremont Rialto & Fairmount. Le but est la totale liberté d’expression des humoristes et de leurs textes. Carte blanche pour tous et l’argent récoltée reviendra entièrement à l’artiste pour souligner son travail. Un projet très intéressant, mais aussi libérateur pour les humoristes qui veulent dire « les vraies affaires ». 

Lise Dion, la dame de l’humour

Pour terminer en beauté le Festi Rire, Lise Dion, une humoriste puissante qui maitrise l’art du rire dans l’autodérision, est venue nous raconter ses aventures dans lesquelles on peut s’identifier.

Étant une source d’inspiration pour les aspirants humoristes, Lise Dion lève son chapeau à la nouvelle génération. Elle s’adresse plus spécialement aux femmes qui ont le courage de pratiquer ce métier d’art difficile et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.

Cette dernière tente également de partager une leçon: ne pas être agressant. Elle fait passer le message que faire rire le public contre quelqu’un en particulier, et non un groupe en général, cela ne s’appelle plus de l’humour mais de l’acharnement, voire de l’intimidation. Le public est invité à la réflexion.

En tournée avec son quatrième spectacle intitulé Chus rendue là, Lise Dion sera présente au spectacle Le Grand Montréal Comédie Fest.

 L’humour n’a pas de sexe. Tout le monde peut en faire. Par contre, il faut travailler fort pour acquérir cet art. Soyez bien préparé et travailler fort pour faire rire le public.

Le 16 et 17 février dernier, The Rocky Horror Picture Show, la comédie musicale du Cégep de Jonquière, a été un succès monstre.

Grâce à toute l’équipe technique, les coachs de chant et de danse, les différents chefs de sessions et aux assistants, ces derniers ont pu remplir la salle François-Brassard au trois quarts durant les deux soirées.

Des décors époustouflants, des éclairages à vous donner des frissons et des effets spéciaux grandioses, toute l’équipe a mis les bouchées doubles pour rendre hommage au film comédie horrifique de Jim Sharman sortie en 1975.

Malgré un léger problème technique, les acteurs, danseurs et chanteurs ont su garder leur rôle et à ne pas décrocher devant leur public. Tous ont livré une performance remarquable, ce qui leur aura valu, à la fin du spectacle, un tonnerre d’applaudissements et une ovation debout pour souligner leur travail.

La comédie musicale n’aurait pas vu le jour sans Marie-Pier Girard (Directrice de production), Antoine Saint-Pierre (Directeur technique), Gabrielle Savard-Dion (Metteure en scène et chorégraphe) et Célia Lucas (Coach de chant). Bien sûr, ils ont été, tout au long du processus, soutenu par une équipe remarquable, des chanteurs à la voix d’or, des danseurs ayant le rythme dans la peau et une brochette d’acteurs qui ont tenir le public en haleine du début jusqu’à la fin.

Bref, toute l’équipe du The Rocky Horror Pictures Show a livré une performance merveilleuse et a de quoi être fier de leur travail acharné, pour avoir su toucher le public et voir, dans leurs yeux, des étincelles d’émerveillements.

 

Source de l’image : Edward Sanger