Culture

Amateurs de films en tout genre, vous serez comblés ! Le festival Regard, projetant des œuvres cinématographiques de partout dans le monde, nourrira vos passions d’art visuel, de poésie, de musique et de texte à travers de courts films tous aussi mémorables les uns que les autres.

Du 15 au 19 mars 2017, vous n’aurez aucune autre envie que de vous abandonner à cet évènement, je vous le dis !

Ce festival qui se déroulera du mercredi au dimanche attire chaque année des artistes de partout au Québec et même ceux à travers le monde. Pourquoi ? Parce que cette fin de semaine présente des films de qualité, multiculturels et professionnels. C’est un festival de visionnements, de rencontres, d’échanges et de fête. Je ne sais pas si c’est « l’effet Saguenay », mais l’ambiance est extrêmement conviviale, sans gêne et prête à la discussion. Il y a un certain sentiment d’appartenance envers Regard qui nous habite, dès qu’on y participe.

Pendant cinq jours, il y a des programmations dans plusieurs salles du Saguenay, ce qui donne le choix aux visionneurs d’assister à des projections selon leurs goûts. Il y a bien sûr des programmes réguliers, mais aussi plusieurs programmations thématiques, comme : documentaires, films de genre, films jeunesse, arts et essais, films à petit budget (tourner à tout prix), cinéma engagé et plusieurs autres. De plus, un grand nombre d’ateliers (par exemple : leçons de cinéma) et projet est proposé tout au long du festival.

À la suite des projections, ne pensez pas que la soirée est terminée : le party se poursuit forcément quelque part, sous forme de cabaret festif, dans lequel plusieurs surprises vous attendent ! Et ne vous surprenez pas de voir vos vedettes préférées danser comme jamais, un verre à la main ! En fait, toutes vos journées seront comblées soit par des projections, des activités, des 5 à 7 et des soirées enflammées, auxquelles il vous sera difficile de rentrer chez vous.

Où acheter un laissez-passer ? Des passeports qui donnent accès à toutes les activités sont en ventes dès maintenant dans les bibliothèques du Saguenay ou en ligne, en prévente à 45$ étudiant et à 60$ régulier jusqu’au 10 mars. Un passeport est très vite rentable, pour tous ceux et celles qui veulent venir le plus souvent possible dans la semaine. Sinon, vous pouvez acheter des accès pour une séance simple ou double, à 10$ et 15$ respectivement ; toutes les informations sont présentées sur la page Facebook de Festival Regard, ainsi que sur leur site web.

Cette année, embarquez dans l’expérience Regard !

Quand vient le moment d’user de vos connaissances générales, certains nous donnent l’impression d’être des livres ouverts et d’autres, comme moi, réalisent qu’ils n’en connaissent pas autant !

Pour ma part, j’ai décidé que je devais m’instruire davantage afin d’être plus consciente de ce qui se passe autour de moi.

Ce qui m’attire le plus est les faits étonnants venant des pays qui ont des cultures différentes de la nôtre et des modes de vie variés. Cependant, je me suis vite rendu compte qu’il n’est pas facile de trouver un site avec des informations fiables.

Je vous présente donc un site qui vous permettra de vous instruire de la bonne manière, ainsi que deux dont il faut se méfier. Je le fais pour le bien de tous puisque ce serait plutôt gênant que vous annonciez durant un souper de famille que même si vous êtes nulle à l’école, Einstein était lui aussi un mauvais élève….

Car cette information est fausse !

Le premier site que je ne recommande pas : http://saviezvousque.net. Ce site est complètement ridicule et ne fera que vous rendre plus con.

Le second est : http://www.lesaviezvous.net. Celui-ci contient des informations vraiment intéressantes regroupées par catégorie, mais il n’y a aucun onglet qui présente le site internet et il n’y a aucune source indiquée. Il est donc important de vérifier ce que vous lisez.

Le site avec lequel j’ai le plus appris est : http://www.le-saviez-vous.fr. En plus d’offrir des sources vérifiées, celui-ci contient des informations pertinentes et utiles, avec des détails pointus !

Je me fais donc un grand plaisir de vous présenter trois faits étonnants découverts sur celui-ci :

  1. Insolite : Le célèbre livre des records Guiness possède lui-même un record : celui du livre le plus volé dans les bibliothèques ! Vous me direz probablement qu’on s’en fiche, mais c’est tout de même une nouvelle insolite qui mérite d’être racontée lors d’une soirée bien arrosée. Cet article vous permet de comprendre que l’endroit (la bibliothèque) est important dans ce contexte, car si l’on recherche le livre le plus volé en général, il s’agit dans ce cas de la Bible.
  1. Croyance : Contrairement à l’idée répandue selon laquelle la boisson énergisante RedBull contiendrait des extraits de testicules de taureau, ce n’est pas le cas. En fait, cette boisson contient de la taurine, un ingrédient retrouvé dans la bile de bœuf. C’est un neurotransmetteur produit par de nombreux animaux, mais également par l’homme, à l’état naturel. On en trouve également dans les autres boissons énergisantes ou en tant qu’ajout alimentaire dans le lait synthétique (le lait naturel en contient déjà). Sa composition entière a été longtemps mise en doute.
  1. Incroyable : Le plus grand barrage de castor a été découvert grâce à Google Earth. Il a été découvert en octobre 2007 par Jean Thie. Ce barrage est si gigantesque qu’il serait visible de l’espace ! Il mesure 850 mètres et a été patiemment assemblé pour créer une retenue d’eau propice à l’activité des castors depuis plus de40 ans.

Vous avez maintenant une raison de partager vos connaissances pendant votre prochain party de famille !

À la suite de son spectacle solo du 10 novembre au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi (prodigieux, soit dit en passant), j’ai eu le plaisir de m’entretenir avec Louis-Jean Cormier.

Votre dernier album est sorti en 2015, quels sont les projets qui s’en viennent pour vous?

Avec la France, c’est un peu difficile, je vis décalé en ce moment. L’album « Les grandes artères » vient de sortir en France et je veux le faire vivre là-bas. Il y a la possibilité d’un disque live avec mon spectacle réalisé aux Francofolies de Montréal, un spectacle Soul avec 14 musiciens. Aussi, il y va y avoir un nouveau disque avec de nouvelles chansons…Je l’ai dans ma tête, mais je ne peux pas le sortir avant fin 2017.

Et en ce moment, je suis dans un petit fond de valise « pas défaite tout le temps » pour ma tournée!

Pourquoi un spectacle solo ?

C’est arrivé par accident.  On m’a demandé souvent de faire des conférences, des spectacles bénéfice solo, etc. Et les gens me disaient qu’ils avaient accès à une partie de moi qu’on n’a pas découverte à travers mon band. Je suis dénudé,  il y a quelque chose de super touchant. Et j’ai remarqué qu’au final, ce qui marque beaucoup les gens,  c’est souvent des reprises. Comme par exemple, ce soir j’ai fait une reprise de « Ce soir l’amour est dans tes yeux », seul, moi et ma guitare…Et il y a quelque chose là, qui représente vraiment qui je suis.

Ce soir il y a eu des versions solos qui sont plus fidèles à la création originale et à mon style musical qu’à ce que j’ai pu faire en band. Les gens ont accès à qui je suis un peu plus  simplement et concrètement.

Dans votre chansons j’hais les happy ends, vous dites : « J’hais les happy ends, le bonheur, c’est sans histoire, j’hais ça quand tu m’aimes, j’ai pus aucune raison de brailler… » Pourriez-vous dire que vos malheurs vous apportent le bonheur parce qu’il vous inspire?

L’appel du malheur sert à déstabiliser, à vivre le bonheur… Le désir de donner un coup de volant pour changer ce qu’on est habitué d’avoir, déjouer le destin… La chanson dit « et si on prenait le clos », c’est pour dire changer, pour provoquer.

Mais ce n’est pas le malheur, c’est plutôt de la mélancolie…  Comme dirait Victor Hugo, la mélancolie, c’est le bonheur d’être triste. Le plaisir à chanter le drame. Il y a quelque chose de thérapeutique dans la mélancolie.  En chanson, on peut se permettre le drame. C’est plus facile de créer dans le drame que de chanter « ça fait rire les oiseaux ».. La musique est un véhicule à émotions vraiment intense. Avec la mélodie, l’accompagnement sonore… On réussit à créer de belles choses.

Vous avez participer au documentaire la musique à tout prix (http://www.telequebec.tv/documentaire/la-musique-a-tout-prix/), comment les artistes peuvent-ils vivre avec tous les Streaming, Spotify, Etc.… aujourd’hui?

Ils ne peuvent pas vivre avec ça. Il faut avoir un spectacle qui se démarque étant donné la surabondance de l’offre.  On ne peut pas vivre qu’en faisant des enregistrements sonores. Et c’est difficile d’avoir des gens qui payent des billets pour aller te voir en spectacle.

C’est facile faire un disque en 2016, avec son « laptop » et un logiciel, mais vas-tu réussir à le défendre sur scène? Aujourd’hui c’est sur scène qu’on découvre le talent de quelqu’un.

Mais pour répondre à la question, il faut surtout  faire en sorte que la musique sur internet soit mieux rémunérée.

Que pensez-vous du mouvement de Free Culture au Québec ?

Le mouvement de Free culture c’est ce qui peut tuer la musique d’ici. On va se mettre à écouter que du Beyoncé ou du Taylor Swift. On doit prendre soin de nos artistes d’ici sans les aimer par compassion. Au travers tout ce qui se fait, il y a vraiment de la bonne musique ici. Quand tu pars à l’extérieur tu comprends à quel point on est épanouie et fleurissant ici. Le ratio de musique « Cheap » à l’extérieur est vraiment plus élevé, c’est ce que je trouve.

Pensez-vous que le documentaire va ouvrir les yeux aux québécois?

Je ne pense pas que le documentaire va ouvrir les yeux des québécois parce qu’il devrait durer 2-3 heures et il y avait une contrainte de temps.  Je pense que le documentaire fait une belle description de ce que c’est, mais ne donne pas beaucoup de pistes de solutions.  J’aimerais bien qu’on puisse faire une suite à ce documentaire-là et dire quoi faire dans l’ordre pour changer les choses. Comme par exemple, il faut clairement acheter un billet de spectacle, acheter de la marchandise, acheter l’album, s’abonner à un site de streaming en étant membre et être actif, engagé, afficher des playlists… Si vous aimez un artiste, servez-vous des réseaux sociaux pour en parler. Postez des trucs intéressants, plus que la photo de votre chat t’sais… Et ça, ça va aider la culture d’ici, vraiment.

On doit aussi forcer nos jeunes à écouter de la musique d’ici, leur dire qu’en écoutant mon disque sur Youtube, ça ne me donne pas vraiment d’argent… Pratiquement rien… C’est comme un peu pirater un livre, prendre une photo d’une toile et l’agrandir pour la mettre sur son mur…

Vos conseils pour un artiste qui veut percer aujourd’hui?

Tu dois être conscient que tu ne peux plus juste faire de la musique. Tu dois créer du contenu. Tu dois être distingué en entrevue … Être un artiste qui a quelque chose à dire.  

En janvier 2017, ne manquez pas « Microphone », une émission animée par Louis-Jean Cormier, où des artistes québécois se réunissent pour réarranger leurs plus grands succès ensemble et les présentent ensuite dans une ambiance intime devant public. Un concept d’émission qui risque d’être très intéressant!

source photo : google.com

Noël, c’est les petits moments volés ici et là: cuisiner des biscuits au pain d’épice, décorer notre sapin, écouter un film de Noël et regarder la neige tomber.Malheureusement, tous n’ont pas droit à des Fêtes aussi magnifiques que nous. Cette année, j’avais envie de changer un peu les choses, de faire une différence.

Il existe plusieurs projets différents nous permettant d’envoyer un peu de bonheur et d’amour aux gens qui en ont besoin. Étant étudiante, je n’avais pas l’argent pour me lancer dans le parrainage d’un enfant, mais j’avais vraiment envie de participer d’une certaine façon. Une amie m’a parlé de l’Opération enfants de Noël. C’est Samaritan Purse, un organisme de charité canadien venant en aide aux gens dans le besoin depuis 1970, qui a lancé le projet. Elle m’a expliqué qu’ils amassaient et envoyaient des boites de chaussure remplies de petits cadeaux pour les enfants qui n’ont pas la possibilité de fêter Noël. J’ai trouvé l’idée fabuleuse etj’ai tout de suite voulu participer.

Sur leur site internet, tout est bien expliqué. On doit choisir le sexe de l’enfant à qui on veut envoyer notre boite. Ensuite, on choisit une catégorie d’âge : 2-4 ans, 5-9 ans ou 10-14 ans. Il y a même des suggestions de cadeaux pour nous aider un peu et des petits rappels concernant les objets qui ne seraient pas permis à la douane. Au final, c’est nous qui devons choisir les objets à envoyer et des objets aussi simple qu’un toutou, un livre à colorier ou des accessoires pour cheveux sont très appréciés. On a aussi la possibilité d’écrire un petit mot et d’envoyer une photo à l’enfant qui recevra notre cadeau. Il y a des frais de 7$ pour l’envoi de la boite, mais c’est si peu quand on pense à la joie que va ressentir cet enfant qui n’a peut-être jamais eu de cadeau de Noël.

Après avoir rempli la boite, il suffit de la déposer à l’un des points de chute et il y en a vraiment partout! Sur le site, il est possible de trouver le point de chute le plus près de chez nous. En 2015, 730 577 boites ont été récoltées, ce sont donc autant d’enfants qui ont pu célébrer Noël dans la joie. Si le temps vous manque et que vous souhaitez quand même vous impliquer, il est possible de faire un don à l’organisme et ils seront en mesure d’utiliser cet argent pour aider ces enfants dans le besoin.

Si vous avez envie de participer au projet, c’est toujours le temps de le faire! La collecte nationale se fera entre le 14 et le 20 Novembre. Noël, c’est un temps pour recevoir, mais aussi pour offrir et si on peut faire une toute petite différence dans leur quotidien, moi je dis que ça en vaut la peine. Je vous invite à consulter leur site internet pour en apprendre davantage.

 

Je viens de terminer le livre de Noémie Dufresne, «Un like à la fois». Plusieurs personnes la critiquaient, se demandant pourquoi acheter ce livre-là, pourquoi encourager «quelqu’un qui se montre pour être populaire». J’avais envie de le lire avant de juger. On juge tellement sans connaître, que cette fois-ci, j’avais envie de laisser la chance au coureur.

Je dois vous avouer que je suis mitigée après ma lecture.

D’un côté, j’avais l’impression de lire un texte de présentation orale. Je comprends que Noémie a dû écrire son livre et que l’écriture ne fait pas partie de ses nombreux talents, mais il aurait pu être écrit différemment. D’une manière chronologique, elle nous raconte comment elle est devenue populaire sur Internet. «L’histoire du lift», comme elle aime bien le rappeler.

Elle nous ramène parfois à des événements qu’elle a déjà expliqué: «comme je l’ai expliqué plus tôt», et personnellement, ça me dérange. Effectivement, ça fait exposé oral.

J’aurai aussi préféré avoir le point de vue de ses ami(e)s sur sa popularité plutôt que seulement son point de vue à elle. Comment ça a changé ses relations familiales, amicales, comment les gens à l’école ont réagi. Pas seulement comment elle est devenue populaire. C’est un peu superficiel, elle aurait pu aller plus loin. Mais peut-être ne voulait-elle pas non plus qu’on en sache trop. Elle ne montre que ce qu’elle veut bien que l’on sache d’elle. Qu’elle est une femme forte qui a passé à travers beaucoup de difficultés, mais qui en est sortie grandie.

Pareil pour ses voyages, elle parle de ce qu’elle a vu à Paris, par exemple, sans donner trop de détails. J’aurai adoré savoir ce qu’elle pensait du château de Versailles. Pourtant, tout ce que je sais c’est qu’elle l’a vu. Je sais que ce n’était pas le but premier du livre, mais ça aurait rajouté un petit quelque chose.

D’un autre côté, j’ai bien aimé parce qu’elle nous apporte dans son univers, et s’ouvre à nous en nous confiant où elle se voit dans quelques années. Son récit est ponctué de pensées, de rêves de popularité qu’elle caresse depuis qu’elle est jeune.

Après avoir lu le livre, j’apprécie Noémie un peu plus que je ne l’appréciais avant. J’ai aimé en apprendre plus sur elle et sur sa vie, ça me permet de mieux comprendre qui elle est.

J’ai aimé ma lecture, même si le contenu était chronologique et peu détaillé par moments. Je te le recommande. Arrête de te fier aux bla bla des gens et de ce qu’elle projette, et lis son livre. C’est la meilleure manière de mieux connaître le phénomène Noémie Dufresne et de te faire une vraie idée d’elle. Ça va peut-être même changer ton opinion.

Il y a de ces soirées où je ferme les yeux et où je ne pense plus à la routine. J’oublie les travaux, la vaisselle qui s’empile et les petits tracas d’étudiante pour rêver, tout simplement.

J’ai refait le monde à maintes reprises dans le confort de mes couvertures, éradiquant la pauvreté et les conflits. Sous mes paupières, il n’était plus question d’inégalité des sexes, de conflits sanglants ou d’attentats dévastateurs.

Dans mes rêveries utopiques, il faisait bon vivre sur toute la surface de la terre. Mon imagination débridée se plait à esquisser une société où les différences culturelles représentent une richesse.

Lorsque je ne refais pas le monde, je rêve d’aventures.

Je ferme les yeux et je suis catapultée à Istanbul, où je réalise mon souhait de visiter la Mosquée Bleue. En quelques secondes, je fais de la randonnée pédestre dans l’air pur des Pyrénées espagnoles. Le lendemain, je m’imagine aisément déambuler dans un souk marocain, humant l’odeur des épices décuplées par la chaleur. Ensuite, je vais faire un tour au Costa Rica, où je baragouine les quelques mots d’espagnol que je connais.

Parfois, je fais aussi un saut dans le passé. L’adepte d’architecture en moi visite l’Expo 67 alors que mon côté pacifiste discute avec Martin Luther King, lui-même assis à côté de Nelson Mandela. La fascinée d’histoire en moi assiste avec émotion à la chute du mur de Berlin et l’amoureuse du voyage que je suis visite le Pérou au temps de l’Empire Inca.

Je chéris ces soirées où mon imagination se perd en rêveries loufoques, parce que tout y est permis : aucune contrainte monétaire et le temps n’y est plus un facteur.

«La logique vous mènera d’un point A à un point B : L’imagination vous emmènera partout»

-Albert Einstein et ses douces paroles

Photo : Wikimédia

Depuis quelques mois, j’ai un nouveau hobby. Le genre de passe-temps que vous commencez par hasard, par curiosité, presque avec scepticisme, sans vous douter que peu de temps après, vous ne pourrez plus vous en passer! J’ai commencé à échanger des cartes postales.

Ici, je devine votre regard interrogateur en lisant cette dernière phrase. Eh oui, j’échange des cartes postales avec des gens de partout autour du globe qui, comme moi, rêvent de voyages et d’aventures. Elles peuvent être vues comme de vulgaires bouts de papier sur lesquels on aura flanqué des timbres, puis mis à la poste.

Pour moi, une carte postale représente bien plus que cela: c’est un bout du monde dans ma boîte aux lettres, une parcelle de culture couchée sur papier, un petit message qui a voyagé des milliers de kilomètres pour terminer son périple chez moi, pour mon plus grand bonheur!

L’adepte de voyages, la rêveuse, la romantique ou l’aventurière en vous se sentira peut-être interpellée par ce hobby hors du commun. Pour se joindre à cette communauté de collectionneurs de tous âges, il faut se créer un profil, tout à fait gratuitement, sur le site Postcrossing. À partir de ce moment, votre aventure commence. Vous réquisitionnez une adresse, qui vous sera attribuée aléatoirement, et c’est parti! Un jour, sans crier gare, ce sera à votre tour de recevoir une carte postale venue de l’autre bout du monde, timidement insérée entre deux factures. Puis, peu à peu, les cartes postales prendront le dessus sur la paperasse ennuyante et vous en viendrez peut-être, comme moi, à prendre plaisir à aller chercher le courrier pour découvrir quelles surprises vous y attendent, car des surprises, il y en a, croyez-moi: j’ai déjà reçu une carte postale de Hong Kong entièrement écrite en mandarin!

Grâce à ce passe-temps, j’ai même affiné mes notions en géographie! En effet, qui connaît la différence entre la Hollande et les Pays-Bas? J’avoue bien humblement que c’était flou pour moi avant de recevoir une carte postale d’une dame des Pays-Bas qui m’a expliqué exactement de quoi il en retournait. Également, vous auriez dû voir ma stupéfaction le jour où une carte du Swaziland a atterrie dans ma boîte aux lettres. Qu’est-ce que çamange en hiver, un Swaziland? Eh bien, après de petites recherches, j’ai découvert que le Swaziland était en fait un petit pays d’Afrique!

À travers les cartes postales, j’ai aussi appris à connaître l’art typique de différents pays du monde. Je vous assure que l’art ukrainien est à couper le souffle, je suis aussi tombée en amour avec les draperies indiennes et je veux absolument aller au Maroc me procurer l’une de ces poteries dont j’ai vu des photos.

Bref, l’échange de cartes postales est un excellent moyen de voyager à partir de chez soi, de s’ouvrir sur le monde et sur les cultures merveilleuses qu’il recèle. Que dire de plus? Ah oui, c’est un passe-temps qui fait rêver!

Le voyage est la forme d’ivresse la plus totale. La liberté atteint son paroxysme dès lors que l’on admire un paysage magnifique et intouchable, plus réel que les cartes postales qui ont l’habitude de nous faire rêver. Les cheveux dans le vent, les joues roses et froides, les pieds engourdis et les yeux toujours vivants.

Cet hiver j’ai eu les vacances dont j’ai toujours rêvé. J’ai eu mon propre «road trip». Contrairement aux films, il y avait un peu plus que quelques culottes et une brosse à dent dans mon sac à dos, et je n’ai pas pu voyager la crinière au vent en chantant à tue tête dans une vieille Chevrolet cabriolet. C’était mon aventure à moi, avec ses maladresses et ses imprévus. J’ai réalisé mes rêves d’enfants, découvert tout un tas de choses dont je ne mesure pas encore l’impact.

En réalité, je ne me rends pas bien compte de ce qui m’arrive. Moi, la petite bourguignonne qui avait pour habitude de se pelotonner dans son lit et de passer son temps à rêver, qui se contentait de simplicité et aimait le confort et la sécurité. Aujourd’hui je vois plus grand, j’ai soif d’aventure et d’inconnu. Et pour la toute première fois, je suis heureuse toute seule. Je n’attache pas mon bonheur à un garçon qui m’aurait fait tourné la tête une fois de plus, non, je suis heureuse par moi-même et par les choix que j’ai fait. Je n’ai pas besoin que quelqu’un m’apprenne à être heureuse et prenne soin de moi car j’en suis parfaitement capable.

La distance avec les gens que l’on aime n’est pas la fin du monde, il s’agit seulement d’une question d’habitude. On s’adapte, on s’habitue et parfois on oublie. Il n’y a que le voyage qui permet la véritable expérience, car il est un test à chacune de nos relations humaines. Il est le test de notre moi intérieur, le fameux et impénétrable moi intérieur, celui qui nous met en proie à des interrogations et qui ne cessera jamais de nous surprendre. On dit souvent que les plus belles photos sont celles qui se capturent avec les yeux. Elles restent bien au chaud dans un coin de la tête et ce sont elles qui continueront de nous interpeller.

Je sais que demain m’appartient. Car, dans ces instants suspendus que personne ne peut me voler, je me plais à être la reine du temps. 

Photo: We Heart It

Ce n’est pas parce qu’il fait trop froid dehors que tu dois rester à l’intérieur et écouter des séries. Le temps des fêtes est trop beau pour ne pas en profiter pleinement! En tant qu’étudiante, l’argent manque parfois… surtout à ce moment-ci de l’année. J’ai donc pensé à toi en te proposant 8 activités à réaliser à un prix très bas! Mais surtout, je te propose des activités amusantes te permettant de vivre de beaux moments avec les tiens.

Aller au cinéma

Profites-en pour aller voir les films que tu n’as pas eu le temps de voir durant ta session surchargée : Hunger Games, James Bond, ou La guerre de tuques 3D. En plus, prends le temps d’y aller un mardi et de profiter d’un prix d’entrée considérablement diminué.

Aller jouer aux quilles

Une activité plutôt inusitée, mais ce n’est pas cher et c’est ben l’fun! Pourquoi pas? Organise un tournoi avec tes amis ou ta famille et vois qui est le plus fort.

Prendre un café avec des amis

Prendre le temps de discuter, c’est toujours apprécié. Reprendre contact avec les amis que tu n’as pas vus depuis le début de la session pour mettre vos histoires à jour, tout ça autour d’un bon café, c’est ti pas ça aussi, le temps des fêtes? Voici quelques adresses au Saguenay où les sorties café sont de mises :

  • Café Cambio, Ic!
  • Café Klimt
  • Passion café
  • L’Érudit Café

Si vous êtes ailleurs au Québec, n’hésitez pas à fouiller les petites rues de votre ville : il y a souvent des merveilles caféïnées qui s’y cachent autre que les classiques Tim Horton et Starbucks (on a rien contre, mais c’est plaisant de faire changement!).

Faire une soirée jeux de société

À mon souvenir, la dernière fois que j’ai joué à un jeu de société remonte à très longtemps. Le temps des fêtes est l’occasion idéale d’organiser une soirée de jeux et de vivre un bon moment. Voici quelques suggestions :

  • Les jeux d’ambiance comme Loup-garou ou Trivial Poursuit
  • Les jeux de stratégie comme Risk ou Clue
  • Les jeux de cartes comme le 31 ou Jungle Speed (je le conseille fortement)
  • Les jeux de mots comme le Scrabble

Expédition dans les bois

Après les nombreuses heures à regarder des films de Noël sur ton divan, il est grand temps de sortir dehors et de profiter de l’hiver. Le Saguenay nous offre des paysages d’hiver à couper le souffle. En voici quelques suggestions :

  • Le sentier du Manoir au Saguenay
  • Les Monts-Valin
  • Le sentier du Mont-Jacob

Encore une fois, n’hésitez pas à vous renseignez sur les endroits les plus fantaisistes près de chez vous! Le Québec regorge de paysages à couper le souffle sous estimés.

Aller au musée

Meilleur moyen pour gagner en connaissance générale au niveau de l’art, de l’histoire, de la photographie, de la science et bien plus! Plusieurs musées offrent de nombreuses expositions originales pour tous dont La Pulperie à Chicoutimi, le Centre culturel du Mont-Jacob ou bien le musée du Fjord.

Aller glisser

Durant mon enfance, l’activité traditionnelle du temps des fêtes était la glissade! Pourquoi pas encore aujourd’hui ? Matériel requis : un traineau et des amis. En plus, il y a probablement très près de chez vous une pente pour glisser qui pourrait te faire vivre des sensations fortes (bon okay, ce n’est pas La Ronde, mais tout de même!) et te rappeler de bons moments de ton enfance. Fous rires garantis! 

Lire un livre

Rien de mieux que de se plonger la tête dans un bon roman pour s’évader de notre stress quotidien. En plus, on a bel article juste ici et un autre ici qui te conseil sur les meilleurs livres à lire. Tu n’as plus d’excuses!

Aller voir ses grands-parents

À quand remonte la dernière fois que tu es allé(e) voir tes grands-parents? Ils sont des coffres au trésor! Questionne-les sur leur passé et tu pourrais découvrir bien des choses intéressantes, parfois inusitées… Parler avec sa famille, ça fait du bien et ça apporte un grand réconfort qu’on néglige trop souvent.

Photo : WeHeartIt