Cinéma

C’est officiellement le 22 novembre 2013 qu’Hunger Games : L’embrasement prenait l’affiche dans tous les cinémas. Le premier film ayant créé une frénésie incroyable, le deuxième devait se surpasser!

D’abord, nous retrouvons notre «couple» préféré composé de Katniss Everdeen et Peeta Mellark, les derniers vainqueurs de la 74e édition des Hunger Games. Ayant gagné les jeux ensemble, ils doivent faire perdurer leur amour devant les caméras, afin d’entamer la  Tournée de la victoire à travers les différents districts. (Pssst… Ils sont respectivement joués par Jennifer Lawrence et Josh Hutcherson.)

Toutefois, la révolte gronde. Le Président Snow, qui avait été humilié lors des derniers jeux, éprouve bien de la rancune envers Katniss. Rappelons-nous qu’elle avait décidé, à la toute dernière minute, de mourir en paix avec Peeta Mellark en avalant des baies mortelles. N’ayant aucun autre choix que de les sauver tous les deux, le Capitole a dû changer subitement la règle d’un seul vainqueur. Ainsi, le couple s’en est sorti indemne, alors que les juges du Capitole sont rapidement devenus la risée des spectateurs.

Dans Hunger Games : L’embrasement, le Président Snow compte bien faire payer à Katniss Everdeen ses gestes d’insolence et de provocation. Il voit dans cette 75e édition une façon de mener à bien son plan d’exécution. Selon la tradition, les Jeux d’expiation ont lieu tous les 25 ans. Ce sont des jeux spéciaux qui marquent un changement dans les règles. Cette fois-ci, Snow décide de recruter des tributs hors du commun : les anciens vainqueurs. À l’annonce de cette nouvelle, Katniss s’effondre, étant la seule fille de son district à avoir gagné les Hunger Games. Certaine d’y prendre part, elle anticipe les jeux avec inquiétude, n’étant pas persuadée de les remporter cette fois-ci…!

Ce que j’en pense…

Bon. Il faut dire que je ne suis pas vraiment objective. J’ai en ma possession le DVD du premier Hunger Games, ayant été moi aussi envoûtée, et j’ai fait la file interminable au cinéma pour visionner le deuxième à sa sortie. Je l’attendais depuis 17 mois quand même!

Par ailleurs, toutes les critiques semblent converger dans le même sens. «Excellent», «Meilleur que le premier !», «Bravo». Je ne suis donc pas la seule à le penser! Un rebondissement n’attend pas l’autre ; on sent la fébrilité dans l’arène et on la vit au maximum. L’angoisse est à son comble, tout comme la fin qui nous laisse dans un suspense absolu. Avis aux fans, La révolte – Partie 1 devrait être présentée au grand écran à compter du 26 novembre 2014.

De plus, visuellement, ça vaut le détour les filles! Vous serez charmée par les belles pièces d’hommes qui figurent dans le film  Pour jouer à vos côtés, qui choisiriez-vous entre Liam Hemsworth, Josh Hutcherson ou Sam Claflin? Choix difficile, non? On peut dire que Jennifer Lawrence est très bien entourée, chanceuse!

Photo: Tumblr

Rachel McAdams, icône des films romantiques, nous prouve encore un fois qu’elle a le romantisme en elle en jouant le rôle de Mary dans le film À travers le temps, paru au grand écran en novembre dernier.

Cette année, Rachel McAdams nous transporte dans son univers romantique avec le film À travers le temps (About Time). Celui-ci raconte l’histoire de Tim (Domhnall Gleeson) qui, comme tous les hommes de sa famille, peut voyager dans le passé et le modifier. Tim profite de son pouvoir pour trouver l’amour de sa vie. Lorsqu’il rencontre Mary (Rachel McAdams), l’aspiration de Tim prend tout son sens. Malheureusement, il ne peut pas changer le cours de certains incidents.

En 2004, Rachel McAdams s’est inscrite dans la légende du film romantique en jouant le rôle d’Allie Hamilton dans le film Les pages de notre amour (The Notebook), adaptation du livre de Nicholas Sparks. Dans ce film, Allie (Rachel McAdams) est éprise d’amour pour Noah Calhoun (Ryan Gosling).

Rachel McAdams a joué dans trois autres grands films d’amour : Le temps n’est rien (The Time Traveler’s Wife), La gloire des ondes (Morning Glory) et Le voeu (The Vow).

Pour voir la filmographie complète de Rachel McAdams, rends-toi sur le : http://rachelmcadams.org/career/filmography/

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Suite à la bande annonce, plusieurs s’imaginaient qu’Amsterdam était une version québécoise des films Lendemain de Veille. Or pas du tout, Amsterdam est plutôt un suspense québécois de Stefan Miljevic. Un film dramatique au scénario incongru, mais tout de même divertissant.

Le film raconte l’histoire de trois bons amis dans la quarantaine qui ont marié leurs amoureuses du secondaire. Ils décident de faire les fous et de partir à Amsterdam pour un voyage de gars, plutôt que d’aller au chalet pour leur voyage de pêche annuel. Le tout organisé à l’insu de leurs femmes.

Malheureusement, leur voyage parfait se transforme en cauchemar lorsque l’un des gars (interprété par Robin Aubin) décide de ne pas rentrer avec ses amis au Canada. Il leur demande de lui acheter du temps que pour quelques jours. Résignés, les deux amis (joués par Gabriel Sabourin et Louis Champagne) retournent au Canada seuls.

De retour chez eux, les deux hommes décident d’utiliser le mensonge et annoncent aux femmes que leur ami s’est perdu en forêt. Il s’en suit une panique générale avec une enquête policière et une battue. Les soupçons vont finir par s’éveiller et cette mise en scène fera surgir de vieilles querelles qui menaceront de briser leur amitié.

Un bon film, oui, mais avec ses incohérences

Amsterdam est un très bon film québécois. L’histoire est nouvelle, captivante et intéressante. C’est du nouveau, mais on embarque parce que ça sort du commun : c’est fou et intriguant. Le scénario nous tient littéralement en haleine du début à la fin en plus d’être riche en rebondissements.

Que dire du jeu des acteurs? Leur performance est parfaite et juste. Ils nous font sentir les émotions ainsi que les événements, un peu comme si on y était. C’est un sans-faute autant pour le trio d’acteurs que pour les actrices interprétant leurs femmes. Chaque acteur est parvenu à rendre crédible et vivant son personnage.

Il est aussi agréable de vivre le voyage à Amsterdam avec les gars. Ça nous transporte et nous transmet la liberté et l’abandon que les personnages vivent dans leur périple.

Amsterdam c’est aussi un film qui porte à la réflexion de par sa morale. Le film nous expose les vices du mensonge et nous rappelle que la vérité vaut mille fois mieux.

Toutefois, Amsterdam comporte plusieurs incongruités. À plusieurs reprises le réalisateur a abusé d’exagérations rendant le scénario incohérent. Il est difficile à croire que la police entamerait une battue sans avoir vérifié si la personne n’a pas quitté le pays.

Et que dire de cette fin décevante. La fin n’est pas une fin mais le début d’une péripétie, la suite de quelque chose. Les téléspectateurs sont laissés en plan avec plein d’interrogations en tête. C’est dommage car le film est bon, mais la fin est inachevée.

Bref un bon film, non pas un chef d’œuvre cinématographique, mais bien un bon film pour se divertir et avoir la tête légère.

 Photo : Cinoche

En attendant l’été, quoi de plus plaisant que de se divertir devant de bons films!  À l’affiche dans notre salon? Folies d’été, regard sur le monde, roadtrip, musique et surtout, bon temps sous le soleil! Voici mes 5 coups de cœur pour le printemps 2013.


Lords of Dogtown

Est-ce que ce classique a besoin d’une présentation? Pour un avant-goût éclair de la période estivale, rien de mieux que ce film datant de 2006 : du skate à profusion, une trame musicale parfaite et le soleil de la Californie  pour gâter le petit gars manqué en nous.



Big Easy Express

Avec ce long-métrage , on fait un clin d’oeil musical aux musiciens de Mumford and Sons, d’Edward Scharpe And The Magnetic zeros et d’Old Crow Medicine Show, le temps d’une virée en train de San Francisco jusqu’à  New Orleans. La promesse d’un voyage folk-rock rafraichissant et d’un gros fun noir !

 

 

Samsara

Entièrement tourné en pellicule 70 mm, ce film sans dialogues en est un des plus saisissants de par ses images et le message qu’elles transmettent. Vision actuelle de notre situation mondiale, c’est un incontournable à voir au moins une fois.

 

 

Spring Breakers

Digne de Thirteen, Spring Breakers fait parti de ces films superficiels qu’on prend tant de plaisir à regarder! Des amies de filles paumées et provocatrices, un hold-up de fast-food, d’incontournables scènes de party déjantés et en prime, la musique de Skrillex en trame de fond.

 

 

The Goodwin project

On ne sait pas encore la date de sortie prévue pour ce long-métrage, mais il m’était impossible de ne pas le mettre dans mes coups de cœur. Celui-ci présentera le parcours accompli par la famille Goodwin à travers 18 pays pendant plus de 13 mois. En attendant le résultat final, on peut voir un aperçu du périple sur leur blog. Un magnifique projet.  http://thegoodwinproject.com/