Cinéma

Les nostalgiques d’Harry Potter sauront trouver leur compte en assistant au deuxième film de la saga : « Les animaux fantastiques ».

 

Mettant en vedette Eddie Redmayne, Katherine Watertson et Dan Folger, le film « Les animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald » a pris l’affiche le 16 novembre dernier et la suite est déjà attendue avec impatience.

 

La production américano-anglo fait rêver son auditoire avec une série d’événements et des références au monde intriguant de la magie. De la musique passant par les effets spéciaux aux costumes, tout y est pour raviver la flamme chez l’univers de JK Rowling.

 

Les « Potterheads » pourront en apprendre plus sur la lignée de leurs personnages préférés tels que la famille Lestrange et Dumbledore. Les retrouvailles sont au rendez-vous avec plusieurs éléments de la saga Harry Potter notamment la baguette de sureau, le serpent Nagini et l’école Poudlard.

 

 

L’action se déroule cette fois-ci en sol européen dans les années 20. Alors que le puissant sorcier Gellert Grindelwald (Johnny Depp) s’est évadé de prison, il prépare une révolution en faveur des sorciers de sang pur à Paris. Dans l’urgence d’arrêter Grindelwald, Dumbledore (Jude Laws) fait appel à son ancien élève, Norbert Dragoneau (Newt de la version originale). Bien qu’il lui ait interdit de sortir du pays depuis l’incident de New York, Norbert se retrouve à Paris avec ses compagnons et ses créatures où ils devront se serrer les coudes plus que jamais.

 

Il faudra cependant attendre 2020 pour connaître le sort de nos sorciers préférés…

À suivre!

Je suis allée voir le tout nouveau film réalisé par Bradley Cooper, A Star Is Born, et voici ce que j’en ai pensé.

 

Le film est sorti en salle le 5 octobre dernier et met en vedette Bradley Cooper et Lady Gaga dans un remake du premier film A Star Is Born. Plusieurs croient qu’il s’agirait même de la meilleure version créée à ce jour. On raconte l’histoire d’Ally (Gaga), une jeune femme à la voix extraordinaire qui rêve d’être chanteuse, mais qui s’est toujours fait dire que son apparence physique lui empêcherait de réaliser son rêve, qui rencontre le populaire chanteur country Jackson Maine (Cooper).

 

Jackson et Ally tombent follement amoureux et de leur relation résultent de magnifiques compositions et quelques bagarres. Jalousie, amour inconditionnel, dépression et recherche de soi sont les principaux thèmes abordés dans ce long métrage fort qui vous fera vivre des émotions intenses et qui vous donnera des frissons.

 

Déjà, nous parlons d’Oscar et avec raison. Lady Gaga est tout simplement époustouflante dans son premier rôle au grand écran. La chanteuse qui interprète le personnage d’Ally perce l’écran. Bradley Cooper qui joue le rôle de Jackson Maine se fait (un peu) voler la vedette par Lady Gaga, mais nous offre, comme toujours, une performance grandiose. Le reste du casting est aussi rempli de talent, chaque petit rôle étant très bien rendu par les acteurs.

 

Visuellement, c’est fantastique. Les images de spectacles sont magnifiques et parfois même étourdissantes. Aussi, il y a plusieurs tons de couleurs mis de l’avant dans plusieurs plans ce qui rend le tout très intéressant. On voit beaucoup de rouge dans plusieurs scènes, ce qui attire l’œil. La réalisation de Bradley Cooper m’apparait sans reproche et nous savons qu’aucun détail n’a été oublié.

 

La chanson Shallow se trouve à être tout simplement extraordinaire et a beaucoup de chance, selon moi, d’être nommée meilleure chanson originale aux Oscars cette année. La chanson me donne des frissons à chaque écoute, mais le reste de la trame sonore, à quelques exceptions près, m’a un peu déçu. Je m’attendais à plus, compte tenu que c’est un drame musical. Je n’ai particulièrement pas beaucoup apprécié les chansons plus « pop », mais tout cela dépend, bien évidemment, des goûts personnels de chacun.

 

En conclusion, A Star Is Born est un film assez lent et émotionnel. Une écoute très attentive est nécessaire, car certains moments du film nous donnent des indices sur la suite. Lady Gaga et Bradley Cooper ont fait un travail remarquable et les images sont à couper le souffle. La trame sonore est plutôt décevante (à mon avis), mais la chanson Shallow tout comme la dernière chanson du film vous feront vivre des émotions fortes. Un film à voir!

 

Note général : 4.5/5

 

Crédit photo: A Star Is Born

Tous les jours, nous côtoyons plusieurs dizaines de personnes. On se laisse guider par la façade qu’ils dégagent. On les suit sur les médias sociaux. À force de voir déambuler tous ces gens qui nous entourent, on finit par croire qu’on les connait réellement. Mais c’est totalement faux. On ne connait pratiquement rien de toutes ses personnes qui laissent transparaitre seulement leur côté qu’ils considèrent comme « acceptable ».

 

Tout le monde possède ses petits démons et ses secrets cachés.

 

Dernièrement, je suis allée voir un film au cinéma qui m’a fait réaliser qu’on ne peut pas supposer connaître toutes les personnes qui nous entourent. Il s’intitulait « Avec amour, Simon ».

Simon, un adolescent de dix-sept ans mène la vie classique : il étudie, possède un groupe d’amis, une famille conventionnelle… Mais, ce que son entourage ne sait pas, c’est qu’il porte avec lui un gros secret : il est « gay ». Durant l’histoire, on peut voir Simon qui commence de plus en plus à vouloir dévoiler son secret à ses proches. Par contre, une immense frayeur le tort. Il a peur de leurs réactions et que cet aveu change quelque chose dans leurs relations ; il y aussi la perception qu’auront ceux qui l’entourent comme ses camarades de classe suite à cette vérité qui sortirait.

 

Bref, je ne vais pas en dire davantage sur le film, pour ne pas vous spoiler la suite.

 

Sincèrement, je trouve que ce film montre d’une très belle façon le parcours d’un jeune homme qui ose enfin s’assumer et dévoiler son vrai visage. Il est clair qu’au début Simon possédait des barrières qui l’empêchaient d’être qui il est réellement, car il tentait de cacher une grande partie de ce qui le définit. Ce genre de situation peut se présenter chez n’importe quel individu qui camoufle qui il est vraiment. C’est pourquoi je suis certaine que ce film a rejoint beaucoup de personnes.

 

Assumer certains aspects de notre personnalité, de nos intérêts ou bien de qui on est, c’est parfois vraiment difficile. C’est si facile se faire influencer par notre entourage, par la société. On est confronté à un cadre dans lequel on se sent constamment obligé de rentrer. C’est évident que quand certaines personnes sortent de ce moule, elles se sentent différentes de ce que serait la « conformité ». Le film illustre que, même si Simon a dévoilé son homosexualité, il reste la même personne qu’il était au départ.

 

D’après moi, on pourrait tous apprendre un peu de ce film. Jamais on ne devrait avoir peur de révéler qui on est. Autant minimes que peuvent être les petites incertitudes que nous avons, nous méritons tous d’avoir le pouvoir de s’assumer pleinement sans avoir peur du jugement des autres.

 

Sur ce, je vous suggère ce film qui m’a agréablement surpris. Il m’a amené à réfléchir sur le fait qu’assumer certaines de nos caractéristiques peut être vraiment difficile. C’est une longue quête, de dévoiler qui nous sommes réellement, mais je suis certaine que chaque personne peut y arriver.

 

Crédit photo: © 20th Century Fox

Le 16 et 17 février dernier, The Rocky Horror Picture Show, la comédie musicale du Cégep de Jonquière, a été un succès monstre.

Grâce à toute l’équipe technique, les coachs de chant et de danse, les différents chefs de sessions et aux assistants, ces derniers ont pu remplir la salle François-Brassard au trois quarts durant les deux soirées.

Des décors époustouflants, des éclairages à vous donner des frissons et des effets spéciaux grandioses, toute l’équipe a mis les bouchées doubles pour rendre hommage au film comédie horrifique de Jim Sharman sortie en 1975.

Malgré un léger problème technique, les acteurs, danseurs et chanteurs ont su garder leur rôle et à ne pas décrocher devant leur public. Tous ont livré une performance remarquable, ce qui leur aura valu, à la fin du spectacle, un tonnerre d’applaudissements et une ovation debout pour souligner leur travail.

La comédie musicale n’aurait pas vu le jour sans Marie-Pier Girard (Directrice de production), Antoine Saint-Pierre (Directeur technique), Gabrielle Savard-Dion (Metteure en scène et chorégraphe) et Célia Lucas (Coach de chant). Bien sûr, ils ont été, tout au long du processus, soutenu par une équipe remarquable, des chanteurs à la voix d’or, des danseurs ayant le rythme dans la peau et une brochette d’acteurs qui ont tenir le public en haleine du début jusqu’à la fin.

Bref, toute l’équipe du The Rocky Horror Pictures Show a livré une performance merveilleuse et a de quoi être fier de leur travail acharné, pour avoir su toucher le public et voir, dans leurs yeux, des étincelles d’émerveillements.

 

Source de l’image : Edward Sanger
junior majeur

Enfin la suite de Les Pee-wee 3d est sortie. Ça faisait au moins 3 ans que j’attendais ce
moment, j’avais tellement aimé le premier film! Comme je suis un peu folle, une semaine
avant la sorti de Junior Majeur, j’ai écouté Les Pee-Wee 3D deux fois pour être certaine d’être
prête à voir le second. Après l’avoir écouté deux fois plutôt qu’une, le film est-il à la hauteur?

Je ne sais pas si c’est moi qui avais trop d’attentes envers le film ou bien si l’histoire est
simplement moins réussie, mais j’ai moins accroché qu’avec les pee-wee. Pourtant, le jeu des
acteurs est impeccable et Julie Morneau (Alice Morel-Michaud), Janeau Tudel (Antoine-Olivier
Pilon) et Joey Boulet (Rémi Goulet) sont toujours aussi attachants. C’est comme si l’étincelle et
le vent de renouveau qu’avaient amené les jeunes joueurs il y a 5 ans ne s’étaient pas reflétés
dans ce long-métrage. L’élément déclencheur est bon, mais il manque quelque chose. La fin est
ce qui m’a le plus déçue, je suis certaine qu’ils auraient pu faire quelque chose de mieux (j’essaie
de ne pas dévoiler de punch, mais c’est assez difficile). Tout ce que je pense ci-haut est le
résultat d’une journée de réflexion à la suite de la première fois que j’ai vu le film au cinéma.

Deuxième chance

J’ai donc décidé de donner une deuxième chance au film. Eh oui, je suis retournée voir un film
que je n’avais pas vraiment aimé. Force est de constater que je l’ai apprécié davantage la
seconde fois. Je me suis rendu compte qu’ils avaient beaucoup misé sur l’élément déclencheur
pour donner une leçon aux personnages, mais aussi pour les jeunes à la maison qui pourraient
tout perdre pour la même raison. Plusieurs éléments intéressants qui ont fait du premier film
un succès ont été gardés. Il y a peut-être moins de scènes de hockey, mais il y a toujours de
bonnes rivalités et des amitiés. Les parents des pee-wee n’ont pas changé non plus. Je laisse
également une chance à la fin qui est peut-être étrange, car elle annonce un dernier chapitre?

Bref, il faut regarder Junior Majeur sans trop se poser de questions. Gardez l’esprit ouvert et
peut-être serez-vous surpris? Sinon, faites comme moi et écoutez-le une seconde fois!

La soirée s’annonce lugubre, le ciel gris surplombe nos têtes et le vent souffle entre nos oreilles. L’ambiance s’assombrit, on pourrait quasiment frémir en regardant le sinistre décor qui envahit l’extérieur. Une chose est bien certaine ; la fête d’Halloween est arrivée. Quoi de mieux que de s’offrir une petite frousse entre amis pour agrémenter ce climat de frayeur ?

Je vous offre donc mes quatre conseils en matière de films d’horreur afin de pouvoir donner une once d’effroi à votre soirée !

Les inconnus (2007)

Les sursauts seront au rendez-vous.

Plongez-vous dans l’histoire d’un jeune couple qui va passer quelque temps dans une maison éloignée dans un boisé. Ils seront rapidement dérangés par une étrange inconnue… La suite des événements deviendra de plus en plus effrayante pour les amoureux. Coupés de leurs moyens de communications et de fuites, ils seront laissés à eux-mêmes face à des inconnus sans merci…

 

Les griffes de la nuit (1984)

Le classique qui vous empêchera de trouver le sommeil.

Un petit retour en arrière avec le film originel du célèbre Freddy Krueger, aussi bien surnommé « les griffes de la nuit ». En effet, ce personnage, populaire dans le milieu de l’horreur, terrorise les adolescents d’Elm Street. C’est en entrant dans leurs rêves et en profitant de leurs peurs que Fred fait plusieurs victimes. Après ce film, bonne chance pour passer une bonne nuit de sommeil paisible !

 

Possédée (2012)

Une histoire d’exorcisme rocambolesque.

Les objets qui nous entourent peuvent souvent sembler anodins. Le film Possédée nous apprend qu’il ne faut pas sous-estimer les choses qui nous entourent. C’est ce que découvrira la jeune protagoniste, Emily, en achetant une banale boîte dans une vente de garage. La fillette développera un intérêt malsain envers le fameux coffre. Plus encore, l’entité qui se cachait depuis bien longtemps dans la boîte possèdera Emily. Un seul moyen pourra possiblement délivrer la jeune fille ; un exorcisme…

 

Ouija : l’origine du mal (2016)

Une intrigue remplie de péripéties.

S’il y a bien des personnages desquels il faut se méfier dans les films d’horreur, ce sont les enfants. Avec leur petit air innocent et leur pureté sans borne, il est difficile de croire que ces petits anges pourraient devenir diaboliques. Durant l’histoire, la jeune Doris sera sous l’emprise d’une force maléfique qui prendra de plus en plus possession d’elle. Ouija, possession et intrigues invraisemblables ne manqueront pas dans ce film !

 

Si vous cherchez des sensations fortes, à faire peur à vos amis, ou tout simplement quelque chose à faire de votre soirée, et bien vous avez l’embarras du choix avec cette palette de films ! Choisis avec minutie pour vous afin que vous passiez une fête de l’Halloween fantasmagorique ! 😉

Amateurs de films en tout genre, vous serez comblés ! Le festival Regard, projetant des œuvres cinématographiques de partout dans le monde, nourrira vos passions d’art visuel, de poésie, de musique et de texte à travers de courts films tous aussi mémorables les uns que les autres.

Du 15 au 19 mars 2017, vous n’aurez aucune autre envie que de vous abandonner à cet évènement, je vous le dis !

Ce festival qui se déroulera du mercredi au dimanche attire chaque année des artistes de partout au Québec et même ceux à travers le monde. Pourquoi ? Parce que cette fin de semaine présente des films de qualité, multiculturels et professionnels. C’est un festival de visionnements, de rencontres, d’échanges et de fête. Je ne sais pas si c’est « l’effet Saguenay », mais l’ambiance est extrêmement conviviale, sans gêne et prête à la discussion. Il y a un certain sentiment d’appartenance envers Regard qui nous habite, dès qu’on y participe.

Pendant cinq jours, il y a des programmations dans plusieurs salles du Saguenay, ce qui donne le choix aux visionneurs d’assister à des projections selon leurs goûts. Il y a bien sûr des programmes réguliers, mais aussi plusieurs programmations thématiques, comme : documentaires, films de genre, films jeunesse, arts et essais, films à petit budget (tourner à tout prix), cinéma engagé et plusieurs autres. De plus, un grand nombre d’ateliers (par exemple : leçons de cinéma) et projet est proposé tout au long du festival.

À la suite des projections, ne pensez pas que la soirée est terminée : le party se poursuit forcément quelque part, sous forme de cabaret festif, dans lequel plusieurs surprises vous attendent ! Et ne vous surprenez pas de voir vos vedettes préférées danser comme jamais, un verre à la main ! En fait, toutes vos journées seront comblées soit par des projections, des activités, des 5 à 7 et des soirées enflammées, auxquelles il vous sera difficile de rentrer chez vous.

Où acheter un laissez-passer ? Des passeports qui donnent accès à toutes les activités sont en ventes dès maintenant dans les bibliothèques du Saguenay ou en ligne, en prévente à 45$ étudiant et à 60$ régulier jusqu’au 10 mars. Un passeport est très vite rentable, pour tous ceux et celles qui veulent venir le plus souvent possible dans la semaine. Sinon, vous pouvez acheter des accès pour une séance simple ou double, à 10$ et 15$ respectivement ; toutes les informations sont présentées sur la page Facebook de Festival Regard, ainsi que sur leur site web.

Cette année, embarquez dans l’expérience Regard !

 Mercredi 7 décembre, 19 h —La onzième édition du gala En vert et contre tous du Cégep de Jonquière promet d’être haute en couleur ! Lors de cette soirée à la salle François-Brassard, au coût de deux dollars, aura lieu la diffusion de plusieurs courts métrages réalisés par les élèves de première année en Technique de Production et postproduction.

Ce gala mis en place par Denis Harvey et Jimmy Francoeur, deux professeurs enseignant le cours « Organisation du travail en équipe », ne cesse d’évoluer d’année en année. Dans le cadre de ce cours, les élèves ont appris les fondements essentiels au travail d’équipe en contexte professionnel afin d’avoir toutes les compétences requises pour, par la suite réaliser, le travail de session. Celui-ci étant la réalisation d’un court métrage en équipe, les élèves ont dû suivre des règles strictes avant d’user de leur imagination.

Le court métrage doit être exécuté sous une thématique qui est elle-même rattachée à un chapitre du volume prescrit pour le cours (volume intitulé : Communiquer et interagir). Les thématiques sont : Épouvante style Universal studio monsters 1920 à 1950, Parodie de films connus, Campagne publicitaire ou info pub, Soap américain, Super héros, Western, Émission d’informatio, Comédie romantique, Jeu télé, Émission type « Caméra café », Science-fiction et Documentaire animalier.

Monsieur Harvey m’a précisé que le soir de l’événement, les deux enseignants s’étant partagé également les 24 équipes (12/12), soumettent leurs courts métrages dans un contexte de gala ressemblant à une compétition. Chaque chapitre sera évalué par les jurys selon la qualité pédagogique du contenu et un vote aura lieu pour nommer la meilleure des deux productions.

Pour l’aspect technique et artistique, des responsables du concours intercollégial de l’âme à l’écran monteront sur scène à la fin de la soirée pour nommer les trois équipes s’étant le plus distinguées.

Vous comprendrez donc que cette soirée gigantesque ne pourrait avoir lieu sans le travail remarquable des enseignants, mais également des élèves qui ont inspiré ce projet et qui prennent à cœur leur réalisation. Sans oublier tous ceux qui œuvrent dans l’ombre, c’est-à-dire une trentaine d’étudiants en bureautique travaillant d’arrache-pied pour préparer l’événement et la médiatiser. Cette soirée permet de promouvoir le talent de nos jeunes et de leur donner une visibilité qui mérite amplement d’être soulignée. D’ici là, je vous invite à visionner les teasers de l’événement disponible sur leur page Facebook.

J’espère vous voir en grand nombre !

Mon père est un grand fan de Star Wars et malheureusement, il est pas mal tout seul de sa gang chez moi. Quand l’épisode sept est sorti, il a voulu qu’on aille le voir… après s’être tapé les six premiers épisodes bien entendu! Alors en quatre jours, j’ai découvert cette série épique.

Je ne vous propose pas une critique de l’épisode 7, parce que je ne suis vraiment pas qualifiée pour le faire, n’étant pas une admiratrice inconditionnelle. En fait, je vous propose mes commentaires sur la série.

Premièrement, je me suis trompée! J’ai toujours pensé que Star Wars, c’était plate, mais non. Quand tu t’intéresses à l’histoire, c’est tout sauf ennuyant. Je dois avouer que j’ai vraiment préféré les épisodes 4,5 et 6 parce qu’ils sont beaucoup moins axés sur la politique que les trois premiers. Je trouve que la politique et les sabres laser, c’est un drôle de mélange…

J’ai une confession à faire. J’ai dû passer au moins 1 million de commentaires pendant les six premiers épisodes. Comment Luc fait pour comprendre R2D2? Sérieusement, il ne fait que des bips? Est-ce que c’est moi ou Anakin est vraiment nono de croire que Padmé va encore vouloir de lui après qu’il soit devenu aussi méchant? Je veux bien croire qu’elle aime peut-être les bad boys, mais là!

Pour ce qui est de l’ordre, je sais que c’est compliqué, mais mon père m’a tout expliqué! Et je suis là pour venir à votre rescousse. Il y a 7 épisodes. Le premier à avoir été produit est l’épisode 4, suivi du 5 et du 6. Plus tard, ils ont produit les épisodes 1,2, 3 et maintenant l’épisode 7. Pourquoi les avoir faits dans le désordre? C’est simple, c’est une question de moyen et de technologie. Le premier film de la série, l’épisode 4, est sorti en 1977. Vous pouvez deviner qu’ils n’avaient pas tous les moyens technologiques qu’on possède aujourd’hui que ce soit pour le tournage ou pour les effets spéciaux, qui sont présents en quantité industrielle dans chaque épisode.

Même si les derniers épisodes à avoir été tournés sont beaucoup plus réalistes, j’ai préféré les premiers à cause de leur histoire, mais surtout grâce aux personnages. J’ai été impressionnée par les costumes. Ils sont exceptionnellement bien faits! On a qu’à penser aux Ewoks (de petites créatures étranges qui ressemblent à des oursons en peluche vraiment adorable) ou à cette affreuse limace géante qui se nomme Jabba le Hutt.

En conclusion, j’ai une seule chose à vous dire. J’ai bien fait de passer par dessus mon jugement et de me lancer dans la série. Ça a fait plaisir à mon papa et on a passé de beaux moments en famille. Pourquoi ne pas faire comme nous et finalement accepter les multiples demandes de votre frère, de votre meilleur ami ou de votre copain et enfin regarder la série? Qui sait, peut-être allez vous apprécier?